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Un visiteur
3,5
Publiée le 21 avril 2016
Attachez vos ceintures... Ça envoie du lourd!! On cherche pas un scénario complexe mais qui tienne a minima, et c est le cas! Sharlto copley m a régalé, la bande son tient bien le film et l action est omni présente. Mission 100% accomplie...on est totalement dans l objectif du film. Ceux qui n aiment pas étaient prévenus
Dans l’absolu ça aurait pu être une idée originale et bien bourrue, mais avec un scénario à ce point exécrable, de l’overdose d’action et une caméra folle rendant les trois-quarts illisibles, ça n’est rien de plus qu’un pétard mouillé hasardeux.
« Hardcore Henry » est un film novateur et hyper original. En effet, tous les plans, sans exceptions, sont filmé façon caméra subjective. Nous voyons l’histoire littéralement se dérouler sous et par les yeux du personnage principal. A ma connaissance, aucun film n’a jamais proposé ce point de vue radical qui est totalement identique à un jeu vidéo type « first person shooter ». L’idée de départ et la réalisation sont bonnes, on se surprend à avoir le vertige quand le personnage escalade un immeuble. Malheureusement, le scénario est quasi inexistant et le film enchaine des scènes d’actions sans jamais laisser de temps mort pour se reposer. Au final, il est bon de voir le film pour sa proposition originale mais il ne faut pas s’attendre à autre chose qu’un grand divertissement décérébré sans aucune finesse avec tout de même de belles scènes d’actions que l’on vit intensément par les yeux du personnage.
ça commence bien dans le laboratoire ou l'on crée des cybers créatures , la caméra a la place du héros est originale , mais voila au bout de dix minutes on en a fait le tour . c'est affreusement laid , hyper sanglant , des morts à la pelles , des personnages débiles , des situations crétines , bref le navet dans toute sa bêtise intégrale , pourvu que le cinéma d'aventure américain n'en prenne pas modele.
ce film obtient de justesse la moyenne , le parcours narratif est digne d'un jeu vidéo linéaire, les prises de vues ne sont pas destinées aux personnes assujetties au motion sickness. La fin est bâclée, seul le personnage aidant le protagoniste pourra marquer les esprits.
Éreintant ! Voici le mot qui résume le plus ce film, si on peut appeler cela un film. On est plutôt dans les terres du nanar voire de la série Z tant cette entreprise qui se veut novatrice ne prend jamais vraiment, quand bien même elle assume son parti pris de bout en bout. Le principe est simple et tient du film concept comme peuvent l’être, par exemple, « Le Projet Blair Witch » et son principe de found-footage ou « Buried » avec le huis-clos total dans un cercueil. Ici, le film est à la première personne, c’est-à-dire que les images à l’écran sont celles vues par les yeux du personnage principal, personnage dont nous ne verrons donc logiquement jamais le visage. Un film en vue « FPS » donc à la manière de jeux vidéos tels « Resident Evil » ou « Call of Duty ». Alors si niveau action on est comblés – ça n’arrête pas de fusiller et de se battre durant 90 minutes quasi non-stop – pour le reste il faudra repasser. La musique est assourdissante comme pour masquer la vacuité de l’intrigue aussi élaborée que le plus basique des jeux vidéo… Ce n’est pas parce que la forme s’en inspire qu’il fallait négliger autant le script. On a l’impression de suivre « Street Fighter » où l’on doit vaincre des niveaux et des boss pour finir le jeu ! C’était un peu le problème de « The Raid » premier du nom mais au moins c’était bien filmé. Ici, ce procédé suivi à l’extrême donne mal au crâne et finit par nous faire dérocher et l’immersion a du mal à prendre. La plupart du temps dans les scènes d’action, c’est épileptique et on ne discerne rien. On pense un peu à « Haute tension » avec ce rythme survitaminé mais en moins bien… De plus, c’est mal joué et le méchant, échappé d’un « X-Men », est ridicule et hors sujet. On sauvera le gimmick de voir Sharlot Copley et ses clones qui s’en donne à cœur joie ainsi que quelques morceaux de bravoure dans l’action relativement mémorables tant sur le plan technique que de l’innovation mais ce n’est, dans l’ensemble, vraiment pas du cinéma qualitatif. Et que dire de l’extrême violence de la chose, inutile et vaine… Une bonne idée ne fait pas forcément un bon film et à la vue de ce produit décérébré, on en tient là l’exemple frappant, même si on ne pourra pas dire non plus qu’on a trouvé le temps long.
Alors, mettons fin aux idées reçues et clichés en tout genre comme quoi Hardcore Henry va plaire aux geeks, gamers, fans de jeux vidéos, etc. Comme peut le laisser voir mon pseudo, je suis un gamer (qui ne joue pas qu'à des jeux de plates formes). Pour avoir joué à de nombreux FPS, je me suis clairement ennuyé en regardant Hardcore Henry. Dans un premier temps, inutile de dire que le scénario est inexistant. Après dans ce genre de film le scénario passe à la trappe au profit de l'action bien sur. Mais la... Que dire? Tim Roth et ses appartions qui s'avèrent inutiles. Danila Kozlovsky dans le rôle du méchant Akan avec ses pouvoirs télékinésiques n'est pas charismatique et à la limite du pathétique. Sharlto Copley passe son temps à faire le clown aux travers de ses divers avatars. La ravissante Haley Bennet quand à elle, ne parvient pas à donner d'attrait à son personnage. Et cette idée de ne pas faire parler Henry... spoiler: La fameuse excuse du module vocal non opérationnel qui fait que Henry ne décroche pas un mot de tout le film. Désolé Mr Naishuller mais ce n'est pas parce que l'on voit l'action à travers le regard du héros que ça justifie le fait de lui enlever toute personnalité. Pour en venir au fameux point fort du film qui est le fait que le film soit tourné à la manière d'un jeu de tir en vue subjectif, j'ai trouvé les scènes d'action répétitives et ennuyeuses. ça a beau être gore, sanglant et bourré d'action, ça n'en reste pas moins brouillon et particulièrement lourd à suivre. Notamment quand Henry joue les Yamakasi, en sautant, escaladant. Nous mettre du rock, de la techno ou encore du Queen ne rends pas les scènes plus artistiques pour autant. Ajoutons à cela que le format de 90 min est beaucoup trop long pour ce genre de film qui aurait pu être réduit de moitié en terme de durée. Je suis sorti de la salle avec le sentiment d'avoir gaspillé 1h30 de mon temps libre. 1h30 qui m'aurait permis de jouer à un FPS ou de voir un bon film d'action. Au final, Hardcore Henry sous ses airs de film innovant branché destiné aux gamers et fans de FPS n'est ni plus ni moins qu'une coquille vide. Vous avez dit hardcore? J'ai pourtant plus eu l'impression que Ilya Naishuller s'adressait aux casuals. Une étoile pour la prestation clownesque de Sharlto Copley et l'idée d'avoir utilisé une caméra GoPro.
Ce film destiné aux consommateurs de jeux vidéo de FPS est loin de tenir toutes ses promesses. La faute à un scénario quasi inexistant et à des personnages sans intérêt. On ne parvient même pas à s'identifier au héros principal, c'est dire. "Hardcore Henry" ne se limite qu'aux seules scènes d'action qu'il contient et, malheureusement, trop d'action tue l'action.
Le film d'action réinventé à son paroxysme! Certes avec quelque scène violente ici et là mais qu'est-ce que c'est bon. Une scène dans le film et un peu juste niveau effet spéciaux ce qui lui fait perdre une demi étoiles. A part ça que du bonheur, la bande son et le reste de l'habillage du film sont bon et charismatique. Bref un très très très bon film, si vous avez aimé DOBERMANN vous aimerez HARDCORE Henry. D’ailleurs même genre de note de la presse que pour ce dernier à l'époque. Un nouveau type de film est né!
Il est très compliqué de donner une note à Hardcore Henry pour la raison principale: cette oeuvre ne doit pas être vu comme un film (au risque d'être largement déçu) mais comme une expérience (assez unique) cinématographique qui emprunte les codes du jeux vidéo que ce soit dans sa construction avec une pensée par niveaux de difficultés ou par son point de vue adopté (utilisation de la gopro pour ce procédé). Pour justifier la moyenne, j'ai globalement passé un bon moment devant Hardcore Henry notamment car les scènes sont dynamiques, fluides, sans temps morts et surtout, magie du montage, Illya Naishuller a trouvé des astuces pour découper les passages ennuyeux par des subtils effets de montage tout bonnement réjouissant. En revanche, la partie cinématographique est largement décevante que ce soit dans le jeu des acteurs (petit caméo surprise de Tim Roth) ou dans le scénario beaucoup trop brouillon mais presque excusable tant cela reprend les codes du jeux vidéo. Je le conseille vivement d'aller le voir au cinéma pour une expérience appréciable. En revanche, pour les autres, passer votre chemin !
Réveillez-vous, le coma c'est pas fait pour vous, par contre, les flingues, les explosions et les nichons, ouaip ! Vous penserez à une parodie de jeux-vidéo, mais ça n'en est pas vraiment une. Vous êtes le héros d'un jeu-vidéo à taille réelle. Le scénario tient sur environ 6 à 12 timbres, mais vous n'êtes pas là pour ça, vous êtes là pour en prendre plein la gueule ! Et vous en redemanderez... En bref, ça n'est pas la première fois que l'on voit un film de ce genre (première personne, en tous cas si vous êtes allé au Futuroscope ou autre ^^), mais là, c'est putain d'intense. Le mode "Pause" n'existe pas dans la réalité et on vous le fait comprendre assez vite. Les cascades sont parfois très impressionnantes car filmées de près, et parfois plus simplistes, plus dues aux effets spéciaux. Donc évidemment, mention spéciale aux cascadeurs qui ont fait un excellent boulot ! Les effets spéciaux ne sont pas toujours tiptop, mais on fait avec. L'humour n'a pas besoin d'être exprimé, c'est à vous de déterminer quand vous marrer franchement (mis à part 2-3 blagues ou vannes)... Les personnages sont évidemment surjoués par les acteurs mais avec les même types d’intonations qu'on entend dans les jeux-vidéos et ça rajoute donc du crédit au film sur le côté assumé. Ah et les musiques/chanson sont tout à fait raccord avec le film.
Enfin bon, vous l'aurez compris, c'est un bon gros délire totalement assumé, et c'est maitrisé ! Si vous savez ce que vous allez voir, vous ne serez pas déçu, ah et vaut mieux pour vous avoir joué à des jeux-vidéos dans votre vie, ou alors ça sera votre premier ;)
Vraiment très bon film, intrigué par la BA en voyant pour une fois un nouveau concept, j'avais vraiment envie d'aller le voir. Et la bim la claque, très immersif (Le petit vertige lors d'une scène d'escalade), On ne s'ennuis pas le film passe à 200 à l'heure. A voir vraiment au cinéma car le rendu sur un écran d'ordi ou une télé même de 120cm sera vraiment différent. La 3D osef elle aurait servie juste à rendre illisible les images. L'histoire tiens vraiment la route, la Bo juste en adéquation. Par contre je ne serais pas étonné de voir arriver des films avec se mode de tournage bientôt dans nos salles (film horreur par exemple). Je ne regrette pas ma place à voir absolument et pour les retissent à l'idée du mode FPS à la jeux vidéo faite abstraction, aller y surtout pour la technique et l'immersion.
Action non-stop avec vue à la première personne 1h30 durant et défi relevé haut la main grâce à ce Hardcore Henry techniquement abouti, sans le moindre temps mort et pas nauséeux pour un sou (c'était là ma principale interrogation). Côté histoire, on a droit au minimum syndical sans surprises, mais l'intérêt du film n'était évidemment pas là. Clairement déconseillé aux jeunes, fortement avisé aux amateurs de jeux vidéo. J'ai pris une sacrée claque.
Plutôt surpris par ce film au scénario plus malin que prévu. Le concept est parfois nauséeux mais bien exploité. On combat à mains nues, à l'arme blanche, à l'arme à feu ; on lance des grenades, des objets, des personnes ; on saute, on chute, on court et... pas mal d'autres trouvailles. Le défi technique est réussi et l'action reste globalement lisible. La structure du récit est calqué sur le schéma d'un jeu vidéo classique : cinématique - gameplay - cinématique - gameplay - cinématique - boss final. Tant et si bien que l'on a envie d'attraper sa manette et de prendre les commandes. Et c'est bien là toute la limite de l'idée de base déjà expérimentée sur quelques minutes dans le film Doom : c'est sympa au début mais parfois redondant et frustrant, comme regarder quelqu'un jouer à votre place. La pertinence du concept s'effrite dès lors qu'elle se heurte à la concurrence sur consoles et PC qui offre des sensations bien plus immersives. Heureusement le réalisateur russe Ilya Naishuller a l'intelligence de proposer une expérimentation relativement courte (90 minutes). Au final, le film ne révolutionne pas l'univers du film d'action teinté de SF mais s'impose comme un ovni (objet violent non identifié), un one shot enragé, un speedrun à la limite du gore et une expérience cinématographique intéressante. Avec son générique très travaillé, sa bande-son aux petits oignons (ah... massacrer des bad guys sur fond de Queen... jouissif !) et la présence de Tim Roth, ce film mérite amplement sa note de 3/5.
Je me pose encore la question de l’intérêt de ce film absolument grotesque. Il s’agit ni plus ni moins d’une partie de jeu vidéo, le tout filmé en caméra portée ; pendant 1h40, une espèce de machine humaine tue des gens. Game Over.