Hardcore Henry
Note moyenne
3,1
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239 critiques spectateurs

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El Chupacabron
El Chupacabron

37 abonnés 88 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2016
Il y a 20 ans je découvrais John Woo. La claque de ma vie (de "cinéphile"). 3 films dans la soirée au ciné de Pantin et d'autres ont suivi. Le syndicat du crime 1 et 2, une balle dans la tête, the killer, à toute épreuve... Je ne sais plus dans quel ordre. Des tueurs en costard, loyauté, honneur, trahison, tragédie cornélienne familiales et ....gunfights inouïs. De quoi faire passer les McTiernan et Richard Donner de l'époque pour de petits plaisantins. Ma jubilation explosait en même temps que mes rétines. J'arrête là sinon je ponds 10 pages.
J'ai adoré Hardcore Henry. En 1992, Chow Yun Fat flinguait des dizaines de "méchants" lors de la dernière demie heure de A toute épreuve. Le plan séquence où il butte tout le monde sur un étage d'hôpital, prend l'ascenseur et s'en va shooter tous les affreux d'un autre étage... Râââââh (orgasme).
Là c'est pareil. En plus dingue encore, car plus barré, plus déjanté, electrisant, jubilatoire, survolté (Neveldine et Taylor- hyper tension - ont trouvé leur maître). La B.O en rajoute une couche ( celle d'à toute épreuve est minablissime, au passage). C'est parfois ultra gore. C'est FPSien, c'est silentscopien, c'est des scènes cultes dans tous les coins, c'est de la bonne SF au début, c'est du parkour de ouf parfois (escalade de l'immeuble, franchissement du pont... Les jumpers russes de Youtube, vous savez?), c'est Postal sous emphèt', ça démonte comme de la vodka frelatée, c'est pas pour tout le monde (interdit aux -16 ans)...
Ilya Naishuller ne va pas tarder à être approché par Hollywood, je pense, avec une telle démo technique. Espérons qu'il ne se fera pas bouffer comme John Woo (la boucle est bouclée) ou comme Timur Bekmanbetov ( ici producteur) repéré après Night watch et Day watch puis mis aux manettes de Wanted puis Lincoln chasseur de vampires.
Petit bémol: parfois l'action n'est pas très lisible (scène finale sur le toit et quelques roulades sur les voitures), mais dans l'ensemble c'est très maitrisé. Chapeau bas aux artificiers, maquilleurs gore et effets spéciaux live, les cascadeurs, les armuriers, le montage excellent, les plans raccords invisibles...
Unités de temps et de lieu totalement foutraques aussi (ellipses à la pelle), personnages qui débarquent d'on ne sait où (les katana girls du club), perso principal invulnérable, un méchant doué de pouvoirs télékynétiques ( tiens??? ah bon?!!) mais dans ce genre de délire visuel ON S'EN FOUT!!
un plus: Sharlto Copley impayable. j'adore cet acteur (trop rare). Ce type a un pouvoir comique énorme (entre autres)
Vive la Russie! "´Vashe zdo´rovye!"
Très agréable surprise visuelle. Une version IMAX, vite!
Une véritable expérience à voir sur grand écran. On est à chaque seconde avide de connaître la suite, affamé de goûter la tambouille du Chef, un peu plus pimentée à chaque cuiller.
J' y suis allé en traînant des pied, plein d'à priori et j en suis ressorti sainement lessivé.
Technique: 20/20. Delire: 20/20. Outrance assumée:20/20. Scenario prétexte à des déplacements entre différents lieux bien typés: euh... joker
Note d'humeur: 18/20.
Acidus

872 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2016
"Hardcore Henry" part d'un concept original mais risqué à savoir tourné tout un film en caméra subjective. On ne parle pas ici du found-footage que l'on voit habituellement dans de nombreux films d'horreur ("REC", "Cloverfield", "Projet Blair Witch",...) mais bien d'une vue à la première personne permettant aux spectateurs de voir à travers les yeux du personnage principal. On peut voir ce brièvement ce procédé, pour la première fois, dans "La dame du lac" de Robert Montgomery. En user durant 1h30 est plutôt délicat car les mouvements de caméra peuvent vite rendre le film brouillon et indigeste. Toutefois, le cinéaste Ilya Naishuller s'en sort bien et, à quelques exceptions près, l'image reste lisible. Ce n'est pas un détail puisque le film est un concentré d'action qui va à cent à l'heure, appuyé en cela par une excellente bande son et un rythme soutenu. Pas le temps de s'ennuyer. Même si les deux films sont différents, on y retrouve l'esprit d'un "Hyper Tension" (2006). Si le film se compose presque uniquement d'action, celle-ci est assez varié pour ne pas nous donner une impression de redite. Cela nous rappelle fortement les FPS, un genre connu et prisé par les amateurs de jeux vidéos. L'adaptation (catastrophique) cinématographique "Doom" de 2005 utilisait déjà compendieusement cette vue FPS. Heureusement, "Hardcore Henry" ne se prend pas au sèrieux et une bonne d'humour et de second degré vient pimenter l'ensemble. Si on peut lui repprocher quelques longueurs vers la fin, ce long métrage atypique est un pur divertissement jouissif et efficace.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 avril 2016
On pose le cerveau, on se met en mode jeu vidéo et c'est parti pour une séance d'action à la Counter Strike version réel. Très bien tourné dans ce sens il ravira les geek amateur de FPS. Par contre les non-joueur de jeu de tire risque de n'y trouver aucun intérêt car le scenario lui aussi colle aux jeu vidéo de ce type avec le fameux boss de fin et divers passage dur à passer.
niveau gore et action y en a pour son argent.

En tant que geek fps je me suis régalé.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 avril 2016
Pour son premier film, le russe Ilya Naishuller se lance déjà un véritable challenge de réalisation: réussir à faire un film d'une heure et demi uniquement en vue subjective. Un défi de taille qui reposera essentiellement sur la gestion et la rythmique d'un film d'action.

spoiler: Henry est un homme mi-humain mi-robot, qui a perdu la mémoire, sauvé par sa femme Estelle. Mais tous deux sont poursuivis par un mystérieux personnage et ses mercenaires, doté d'étranges pouvoirs. Estelle se fait kidnapper et Henry se retrouve seul dans Moscou avec une seule mission: sauver sa femme.


Un excellent film d'action qui enchaîne les scènes de combats à un rythme assez soutenu et une vision à la première personne inédite et au rendu très intéressant. Le spectateur se sent dans le film et à vraiment l'impression de participer au combat, tant et si bien qu'en sortant de la salle il sera même quelque peu déboussolé. Des cascades réussies et des coups portés pour un meilleur rendu visuel, pour son premier film Ilya Naishuller fait les choses en grand et réussi son pari. Son scénario est assez intéressant et casse les clichés du cinéma d'action. Les références aux jeux vidéos sont assez bien représentées, spoiler: et le fil du scénario qui évolue comme dans un jeu vidéo (changements de niveaux, scènes de cinématiques, etc...) est
très intéressant et donne vraiment à ce film un côté différent des autres films d'action.

Si vous voulez voir de l'action et de l'humour à foison pendant une heure trente, si vous êtes fan de jeux vidéos du style FPS (First Person Shooter "Tir à la première personne") et si vous voulez voir un film d'action différent des autres, foncez au cinéma voir "Hardcore Henry" sans plus tarder!
tony-76

1 152 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juin 2016
Entièrement filmé avec une caméra Go Pro, Hardcore Henry est un film d'action russo-américain de Ilya Naishuller (qui est une révélation) dans lequel on suit pendant une journée à Moscou un homme en partie cyborg qui cherche à sauver sa femme d'un psychopathe. Le scénario est du déjà-vu mais ce qui importe est l'originalité du concept, qui reste constant du début à la fin et qui offre une mise en scène époustouflante en caméra subjective. La vision du personnage principal se base sur un format de jeu-vidéo. spoiler: On voit les bras du personnage, ses pieds et dont souvent l'arme à la main...
Des scènes d'action impressionnantes les unes que les autres. spoiler: Plus il y a de l'action, plus la caméra bouge rapidement dans tous les sens à un point où il y a énormément de prises, que le spectateur n'a pas le temps de voir ce qui s'est réellement produit. Cela bouge dans tous les sens ! De la violence à tout va, gratuite, prenante et souvent gore.
Mention spéciale à spoiler: l'introduction
du récit qui est vraiment spectaculaire, le cinéphile est directement plongé dedans. Le rythme est effréné !! Avec une bande son variée, il y a de tout en terme de son ! C'est sensationnelle... L'atmosphère de Moscou s'avère chaotique, voir inquiétante ! Un lot de rebondissements est au rendez-vous. Et, son casting est séduisant. Sharlto Copley dont il incarne Jimmy et de multiples facettes est incroyable, débordant d'énergie. Haley Bennett (dont on l'avait découverte dans Equalizer de Fuqua) est convaincante et charmante... De plus, elle ressemble à Jennifer Lawrence ! Le méchant de l'histoire joué par Danila Kozlovski est charismatique ! Et possèdent spoiler: des pouvoirs, est ce un mutant ?
Deux apparitions de spoiler: Tim Roth
agréables. Pour finir, Hardcore Henry est une expérience cinématographique unique qui devrait convaincre les cinéphiles curieux. Un mélange de Hyper Tension du film d'action avec J. Statham (pour la trame) à la Call of Duty du célèbre jeu vidéo (pour l'utilisation de la caméra subjective sur la totalité du film). Il ne vous laissera pas indifférent car Hardcore Henry est un film d'action inédit ! Un nouveau style est né, Ilya Naishuller.
this is my movies

822 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2016
Un film complètement fou, insensé, destructeur, virtuose parfois, irresponsable, ultra-violent, fun et décomplexé, bref, ce n'est pas du film "Deadpool" dont nous parlons mais de son rejeton illégitime. Car oui, "Hardcore Henry" est pour moi une adaptation détournée du célèbre héros Marvel avec son joyeusement foutraque, son esprit de destruction massive et sa capacité à détourner les codes du cinéma d'action. Si voir un jeu vidéo live au cinéma peut dérouter, on se rend bien compte que le cinéastes et son incroyable équipe de cascadeurs rejouent de nombreux morceaux de bravoure déjà vu ailleurs mais en se conformant à les filmer différemment, on obtient quelque chose de nouveau et de presque inédit. En celà, le film est un pur bijou du genre, pas révolutionnaire mais juste jouissif. S. Copley s'en donne à coeur joie au milieu d'un mix d'influences toujours bien maîtrisés, qui donne pas mal de sueurs froides, de hauts le coeur et de sentiments grisants, alignant scènes incongrues, éléments de SF, morceaux de bravoure dantesques évoquant les jeux vidéos et même du cinéma avec quelques idées jouissives. C'est un peu épuisant, parfois too much mais quel plaisir on prend à le visionner. Une expérience unique, racontée à un rythme dingue et nanti de quelques punchlines efficaces. D'autres critiques sur
Mapofparis
Mapofparis

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2016
Action non-stop avec vue à la première personne 1h30 durant et défi relevé haut la main grâce à ce Hardcore Henry techniquement abouti, sans le moindre temps mort et pas nauséeux pour un sou (c'était là ma principale interrogation). Côté histoire, on a droit au minimum syndical sans surprises, mais l'intérêt du film n'était évidemment pas là. Clairement déconseillé aux jeunes, fortement avisé aux amateurs de jeux vidéo. J'ai pris une sacrée claque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2016
On flirte avec hyper tension (1-2). Complètement barré, et ne manquant pas d'humour, ce film va à Cent à l'heure. Un ovni cinématographique. Les effets spéciaux sont parfaitement réussis. Un grand moment épique !
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2018
Je tiens à corriger ma note sur Hardcore Henry. Après un second visionnage, mon point de vue a changé et Hardcore Henry s'avère être une vraie pépite.
La vue FPS est très bien faite et la mise en scène est ultra dynamique et l'action est parfaitement lisible ce qui rend les scènes de combat vraiment funs.
Le scénario est délirant, c'est du grand n'importe quoi mais c'est vraiment rafraichissant.
Un point noir dans le film, la bande son électro qui peut occasionner une certaine migraine à la fin du film. Le méchant est aussi anecdotique.
En bref, Hardcore Henry est un ovni. On pose son cerveau et on savoure ce spectacle de violence. Très bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2016
Ce film est une pure bombe! Son concept de vue à la première personne pendant tout le film en fait son originalité et le rend exceptionnel! Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde, de l'action tout le temps! Henry est vraiment Hardcore, ça explose de partout, c'est ultra violent, c'est gore, mais c'est un défoulement total! Les effets spéciaux sont énormes, le film est totalement barré, les musiques c'est juste du gros n'importe quoi mais ça marche (comme du Queen pendant le combat final)! Donc si vous n'êtes pas trop sensible au gore et que vous n'avez pas le vertige, regardez le!
Gregor L.
Gregor L.

19 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 avril 2016
De base j'aime beaucoup les "expériences cinématographique", j'étais déjà a moitié conquis.
L'histoire est assez simpliste, mais ce n'est pas là que réside la puissance du film, mais plutôt dans son concept : Entièrement tourné a la première personne, ET QUELLE JOUISSANCE !

Perso j'ai adoré, ça fait bizarre au début mais une fois la température pris on s'y fait très rapidement, visuellement aussi. Ça donne une puissance incroyable aux scènes d'actions, l'effet est tout de suite très "réel" ! La contre partie est que le film est très violent, d'où son interdiction -16.

A ne pas voir si vous êtes épileptique et si vous ne supportez pas la violence, puisqu'il faut l'avouer elle peut paraître malsaine a certains moments. Mais pour les fan d'actions pur et dur, de baston ou comme en vrai un coup de poing casse des dents (contrairement aux films américains), Foncez c'est vraiment jouissif comme expérience
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2017
Il y a des moments où noter un film, ça n’a vraiment que peu de sens. Et, me concernant, c’est clairement le cas pour ce « Hardcore Henry ». Bah oui, parce que bon, au final, il ne va très loin ce film. Ce n’est qu’un gigantesque défouloir absurde intégralement filmé à la première personne à la façon d’un « Half-life » et c’est clair que, sur le long terme, ça montre vite ses limites… Mais bon, quand même… Moi j’avoue que les dix premières minutes, j’ai quand même carrément adhéré. Entre le générique à base moments de violence au ralenti très stylisés et cette introduction très « jeu-vidéo », à la fois dans le fond et dans la forme, j’ai trouvé l’expérience filmique vachement sympa. Ça a le mérite d’annoncer la couleur rapidement : non ça ne va pas réfléchir ; oui ça va défourailler tout du long dans une logique d’une jouissance primaire. En gros, moi je voyais une sorte de trip à la « Krank » et, franchement, ça m’allait totalement, surtout que formellement, je trouvais que le dispositif formel fonctionnait très bien. L’air de rien ça pourrait vite être fouillis ou illisible ce genre de réalisation, et là j’ai trouvé ça d’une lisibilité exemplaire. Certes, des fois ça s’agite, mais c’est toujours fait de manière très sporadique et très sensée. L’agitation du cadre est souvent la conséquence d’un choc, d’une chute, etc… Mais la désorientation est tout de suite compensée derrière par un recadrage qui repose très rapidement les repères spatiaux. Bref, tout semblait là prêt pour me faire passer un bon moment… Et puis, au bout de dix minutes est arrivé le personnage d’Akan. Ce fut mon premier petit deuil. A ce moment là, je me suis dit : « OK, ça sera bien filmé et déjanté, mais ce sera bas de plafond, mal écrit et pas très subtil… » Et c’est au fond un peu ça le souci. Autant le film parvient à renouveler son visuel assez régulièrement, offrant un vrai plaisir à admirer la performance technique ( spoiler: …jusqu’au trip final sur l’œil arraché… Quand même ! Fallait oser !
), autant le film manque de subtilité dans son intrigue pour que ma jouissance suive. Et attention ! Qquand je parle de subtilité je ne parle de trucs sérieux, posés, complexes… Non, je pense plutôt à un truc à la « Krank » justement. Moi ce que j’ai aimé dans ce film, c’est qu’il part progressivement dans un délire un peu débile mais bon enfant, et qui surtout sait partir dans toutes les directions. Là, « Hardcore Henry », c’est toujours plus ou moins la même ficelle. C’est toujours du « Hey vous avez vu comment il vient de mourir cradement celui-là ? » Or, ça, ça peut marcher sur moi si et seulement si y’a d’autres types d’humours régressifs autour. Et là ce n’est pas le cas. Or, je pense que c’est la grosse erreur commise par le film. On sent l’air de rien qu’Ilya Naishuller a vraiment été très vigilant quant au rendu visuel de son film ; sur la non-répétitivité de ses scènes ; sur son rythme. Et franchement, sur ces trois points, je trouve que c’est mission accomplie. Seulement, à trop vouloir suivre la trame d’un jeu-vidéo en first person shooter, il lui a échappé que ce qui passe scénaristiquement dans un jeu vidéo ne passe pas forcément au cinéma. C’est vrai, parfois, un bon FPS peut se contenter d’une atmosphère, d’un rythme et de quelques moments d’intrigue pas très élaborés. Mais à côté de ça, on est en train de jouer. On n’est pas passif. On progresse dans le jeu en progressant dans notre maitrise du gameplay. Là, face à un film, on n’est pas actif. Quand Henry perfectionne ses techniques, c’est lui qui les perfectionne, pas nous. Nous, nous ne sommes que spectateurs, et ne pas nous solliciter sur autre chose que sur la performance technique, eh bah ça fait vite léger. S’il y avait eu une entrée progressive dans un univers de plus en plus barré, il aurait été possible de s’immerger via ce procédé là. Mais là, à rester avec le pauvre Akan et son intrigue famélique, eh bah ce n’est pas foufou, c’est juste beauf. Bref, tout ça pour dire que, c’est dommage, mais ce « Hardcore Henry » ne saura pas faire le taf que « Krank » et « Krank 2 » avaient su faire par le passé… Mais bon… Ce n’est pas parce que je me suis fait chier sur la longue que pour autant je regrette ce « Hardcore Henry ». Et c’est là justement que je trouve que ma note n’a que peu de sens. Parce que oui, en fin de compte, j’ai quand même apprécié l’expérience. Certes, je ne l’ai apprécié que dix ou vingt minutes, mais je trouve qu’elle a eu le mérite d’exister. Ainsi ai-je une réelle sympathie pour ce film, malgré tous les défauts que j’ai pu lui trouver. D’ailleurs, franchement, si l’occasion vous est donnée, et si les expériences en cinéma vous intéressent, je vous invite vraiment à vous risquer au visionnage de ce film. Même s’il a les limites que je vous ai listé, c’est quand même un sacré moment à passer ! Donc à vous de voir…
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 avril 2016
Hardcore Henry , fais ce qu'il propose dans la bande annonce et dans son synopsis, de l'action, les critiques reprochent ce trop plein d'actions, perso je l'es trouvé un peu lent parfois dans les scenes poursuites... mais sinon tout s'enchaine bien, le film est vraiment sympa , la BO colle parfaitement au délire du réalisateurs, il y a de l'humour, un simple plan spoiler: le paillason avec le clone soldat en fougères
nous décroche un gros rire!
Hardcore Henry est fun , un bon passe temps , peut etre un peu trop axé jeu vidéo avec son côté fps , mais franchement ca passe super vite, je ne comprend pas toutes les critiques négatives, on nous pond bien une cinquantaines de films à l'année plus pourries les uns que les autres, celui ci sort vraiment du lot !
a voir absolument en salle, je pense pas que chez soi le résultat serait le meme.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2016
Attention, les gens, un mégalo-albinos-dingo a décidé de créer une armée de super-soldats bioniques !!
Bon, on ne comprendra jamais trop pourquoi vu que ce type surpuissant dispose déjà de pouvoirs télékinésiques qui feraient passer n'importe quel X-Men pour un petit chaton tout mignon et d'un nombre d'hommes de main équivalent à la moitié de la population mondiale. Heureusement, Henry, un homme ayant subit les mêmes modifications corporelles que ces soldats, va tenter de déjouer ce projet machiavélique...et accessoirement de sauver sa belle (ça rajoute un enjeu sentimental dans toute cette testostérone comme ça, c'est bien).
Pour cela, Henry va tuer des gens. Tout le temps. Sans arrêt. Quitte à nous amener aux portes de la folie épileptique.
Car tout ça, on va le vivre entièrement à travers le regard d'Henry, à la première personne.

On va être franc : l'idée d'un long-métrage en mode FPS était marrante, le clip à l'origine du projet et la bande-annonce donnaient même envie d'y croire.
Mais la pire idée possible était de faire ça avec une intrigue de mauvais jeu vidéo dont aucun éditeur ne voudrait !
Ben ouais, les gars, c'était soit l'un soit l'autre ! Parce que les deux en même temps, passées les premières minutes amusantes de découverte du concept, on a l'impression de se retrouver dans la tête d'un type en pleine montée d'acide qui ferait intervenir un Sharlto Copley et ses dizaines d'avatars avec autant de personnalités différentes (c'est quoi, ce délire, sérieux ??), une fille avec un katana sortie de nulle part (c'est toujours cool), toutes les armes possibles et inimaginables (il y a même un tank, les gars), plein de scènes où-qu'on-comprend-rien-à-ce-qui-passe-à-l'écran-tellement-ça-va-vite, de la musique en totale décalage avec les séquences de bastons pour bien nous marteler que tout ceci est très fun et une flopée de twists finaux complètement improbables qui ne doivent faire marrer que ceux qui les ont écrit.

On sauvera de cette catastrophe une poignée de références marrantes à des jeux vidéos contemporains qui feront plaisir aux gamers et quelques exécutions sanglantes amusantes (surtout dans la dernière partie) mais on sera surtout très pressé d'en finir car regarder "Hardcore Henry", c'est aussi épuisant que de se refaire l'intégrale des Transporteur-Taxi-Hitman en simultané sur plusieurs écrans. Ouais, rien que ça...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juillet 2016
bien sur que ce film n est le meilleur scenario vu a ce jour... mais ce n est pas le but. un enorme tour de force de ce realisateur russe. un effet de style et de realisation assez dingue. (filmé en camera embarqué). on demande de l originalité dans le cinéma? ce pu.... de film est un bouffée d air frais avec une technique de dingue. ca fait du bien et on se prend pas la tete. c est comme se taper un grand 8 sans les mains.
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