Hardcore Henry
Note moyenne
3,1
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239 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2019
Un concept de « ouf » à vous donner le tournis surtout quand il est fait à la première personne! Tout "Hardcore Henry" est comme ça et du coup on ne peut pas faire autrement que d'être dedans! Pas le temps de reprendre son souffle ou d'aller vite fait au petit coin sous peine de perdre le fil conducteur! Et pourtant cette coproduction russe, intègralement filmèe en camèra subjective, fatigue les yeux au bout d'un moment! Alors oui, c'est une expèrience à vivre sur grand ècran qui va à fond la caisse dans les scènes d'action et les scènes gores, mais portèe par une narration confuse et dèpourvue de toute logique! L'histoire n'a finalement guère d'intèrêt! La mise en scène de Naishuller rivalise de bizarrerie avec cet incroyable compte à rebours dans un Moscou hostile! Visuellement et techniquement spectaculaire mais qui fait l'effet d'un jeu vidèo que l'on arrive pas à contrôler . « Ecoute ton coeur Henry ! » dixit Haley Bennett, beautè fracassante aux faux airs de Jennifer Lawrence! Sinon Sharlto Copley offre une fois encore une prestation dètonnante...
Jessica M
Jessica M

28 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2016
Henry est effectivement hardcore! La bande son est assez folle, l'idée originale mais j'ai trouvé que l'on tournait parfois en rond... bon divertissement tout de même.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

237 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 avril 2016
Ce film destiné aux consommateurs de jeux vidéo de FPS est loin de tenir toutes ses promesses. La faute à un scénario quasi inexistant et à des personnages sans intérêt. On ne parvient même pas à s'identifier au héros principal, c'est dire. "Hardcore Henry" ne se limite qu'aux seules scènes d'action qu'il contient et, malheureusement, trop d'action tue l'action.
Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 avril 2016
Je me pose encore la question de l’intérêt de ce film absolument grotesque. Il s’agit ni plus ni moins d’une partie de jeu vidéo, le tout filmé en caméra portée ; pendant 1h40, une espèce de machine humaine tue des gens. Game Over.
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2016
J'ai trouvé ce film intéressant par ce choix de cadrage mode FPS (jeu de tir à la première personne). C'est vrai que le scénario manque un peu de relief, quoiqu'il ne faudrait pas grand chose pour faire un très bon film quand on y pense. Le jeu des acteurs et le doublage français sont par contre 2 vraies catastrophes qui nuisent énormément à la qualité malheureusement, la musique aussi, directement sortie d'une mauvaise boîte de nuit techno bas de gamme. Par contre, les cascades sont souvent impressionnantes. Il faut le voir, ne serait-ce que par curiosité de ce cadrage atypique. A découvrir...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 avril 2016
Hardcore Henry est un film d’action que l’on peut classer dans la section des films bourrins, où l’on défouraille à tout va et dont les cadavres s’empilent. Film interdit aux moins de 16 ans et l’on comprend pourquoi. Beaucoup de cadavres, beaucoup de sang, et aucune censure à l’écran, rien que le générique de début donne un aperçu de ce que va être le film. Tourné comme un FPS, l’action se déroule devant nos yeux à une vitesse explosive et malgré quelques incohérences et quelques trous dans le scénario, Hardcore Henry reste un film jouissif.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 avril 2016
Hardcore Henry est le premier FPS movie, FPS signifiant « first personal shooter » expression très connue des amateurs de jeux vidéo, dont il reprend entièrement les codes. Si on retrouve ce procédé dans le film « doom », aussi inspiré du jeu vidéo éponyme, mais seulement sur une scène, ici c’est la totalité du film. Cette réalisation apporte un côté immersif à l’œuvre puisqu'elle donne l’impression au spectateur d’être le héros du film (il faut alors avoir parfois le cœur bien accroché car la caméra bouge souvent surtout dans les scènes où le héro se la joue yamakasi), il manque toutefois la 3d. On ne va pas voir Hardcore Henry pour son scénario qui n’est pas du tout élaboré ; en effet, on suit un héro cyborg qui va délivrer sa femme des griffes d’un méchant doué de pouvoir télékinésique, une sorte de « boss » de fin de niveau, plus difficile à battre que les méchants sbires qui vont compliquer la tache d’Henry durant tout son périple. Hardcore Henry est avant tout un film de pure action assez original et très gore (âmes sensibles d’abstenir). Certaines scènes d’actions sont d’ailleurs plutôt réussies. Cependant, je m’interroge sur l’intérêt de faire un film des jeux vidéo dans la mesure où, à la différence des jeux vidéo, on ne contrôle pas le personnage principal. A voir plus comme une expérience.
Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2016
Hardcore Henry est un très bon film. Très bonne surprise que ce film d’action survitaminé très typé jeu vidéo en étant le premier à être tourné par une caméra GoPro, d’où l’impression d’être immergé dans un jeu de tir violent « à la première personne » plus communément distingué comme étant un FPS, First Person Shooter. Avec une intrigue mini mais de l’action maxi, l’ensemble est plutôt, si l’on adhère, bien kiffant. Il suit pendant une journée à Moscou un homme en partie cyborg qui cherche à sauver sa femme d'un psychopathe, en quelque sorte une mission tout droit sorti d’un jeu.
Le concept est déjà une très bonne idée le tout était de voir ce que ça pouvait rendre dans une œuvre cinématographique, la réponse est que ça envoie bien. Si vous êtes déjà à la base emballer par ces jeux à la vision subjective, vous serez alors bien pris par le trip et le fun que propose ce film russe barré, violent, avec quelques passages de sexe, mais qui manque un brin de folie supplémentaire et ça peut paraître un poil redondant bien qu’il y est dans cette mini intrigue quelques rebondissements plutôt sympa. La réalisation du coup bouge beaucoup mais franchement c’est maîtrisé même parfois bien mieux qu’un vulgaire found footage. Quelques défauts font qu’on ne pourra aduler complètement mais tout de même, il fait le job pendant 1h30 et ça fait plaisir.
La bande son mes enfants est excellente et rajoute du fun dans cet univers très « video games » avec même un petit Don’t Stop Me Now de Queen mais aussi bien d’autres titres et styles musicaux qui ajoute tous un cachet à l’œuvre.
Le cinéaste Ilya Naishuller musicien également dans un groupe, signe là son premier film et le premier également à utiliser à 100% ce concept tout en étant pour ma part bien réussi. Le casting est plutôt sympa avec notamment la sublime et excellente Haley Bennett, Sharlto Copley, Danila Kozlovski, Tim Roth tous bons.
Une petite tuerie que Henry nous propose dans ce film hardcore.
Ma note : 8/10 !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 juin 2016
J'avais lu les critiques du film et m'attendait à un film d'action un peu moyen. Et bien franchement, je suis resté scotché sur ce film du début jusqu'à la fin. La musique est entrainante, de l'action sans cesse. Un seul mot : Terrible! A voir sans hésiter.
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2016
Et bien, pour une première, Ilya Naishuller tape très fort et notamment au niveau du procédé et par extension de l'expérience. Car oui, c'est bien d'une expérience dont on parle ici et cette dernière parlera sans doute plus aux gamers type FPS, pour autant ça reste intéressant pour les autres également, concernant les sensations et la poussée d'adrénaline que procure ce "Hardcore Henry". J'avais une réticence concernant l'aspect caméra à l'épaule ( plus précisément GoPro ) et la sensation nauséeuse que ça pourrait procurer, il n'en est rien si ce n'est des affrontements pas toujours limpides, l'immersion est totale et on n'est pas étonné de voir Bekmambetov à la production tant le décalage est marqué. Le départ est vraiment excellent, du générique aux premières scènes d'action, le tout emmené par une bande son explosive et puis comme on pouvait s'y attendre sur 1h30, on commence à tourner un peu en rond et la mise en scène, quoique pleine de surprises et particulièrement maîtrisée, s'avère rapidement très répétitive. Cependant, s'il y a une chose qu'on ne peut pas reprocher au réalisateur, c'est de s'être libéré des codes en vigueur, il y va à fond le type, nonobstant le -16, et assumant jusqu'au bout son ( mauvais ? ) goût prononcé pour l'ultra-violence. Ici, pas de chichi, les membres volent en éclat et l'hémoglobine gicle de partout jusqu'à plus soif. C'est beaucoup certes mais assumé. N'oublions pas non plus la partition déjantée de Sharlto Copley, totalement en roues libres et bien délirant. Sincèrement, l'expérience vaut la peine d'être vécue même si elle n'est pas à mettre devant tous les yeux et que l'ensemble tienne difficilement sur la durée, c'est juste du fun, du gore et de la bonne boucherie !
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2016
Je ne m'attendais pas à un chef d'oeuvre mais quand même !!! Autant jouer à un jeu vidéo genre FPS (Medal of Honor ou Call of Duty) l'histoire sera certainement bien plus captivante que ce film au scénario sans queue ni tête dont les personnages sont tous plus ridicules les uns que les autres (Mais que vient faire Tim Roth là-dedans ?!?!) De plus, accrochez-vous pour ne pas vous taper un énorme mal de crâne , c'est très dur à suivre durant cette longue heure et demi ! 3 des 6 spectateurs de ma séance sont partis ! j'ai fait parti des courageux qui ont lutté jusqu'au bout pour ne pas les suiivre!!! Bref, Amateurs de jeux vidéos, un conseil: allumez votre console ! Les autres: fuyez !!!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 avril 2016
Attachez vos ceintures...
Ça envoie du lourd!! On cherche pas un scénario complexe mais qui tienne a minima, et c est le cas!
Sharlto copley m a régalé, la bande son tient bien le film et l action est omni présente.
Mission 100% accomplie...on est totalement dans l objectif du film. Ceux qui n aiment pas étaient prévenus 
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2016
Hardcore Henry est un film de Illya Naishuller tourné en 2015.

Ce long métrage est vraiment une expérience visuelle originale. Le film apparaît, aux yeux du spectateur, comme un long plan séquence de 1h30 où un homme en phase de réveil se fait greffer un bras et une jambe par une infirmière qui se présente comme sa femme. Un dénommé Akan et ses hommes débarquent et le prennent en chasse semant les cadavres sur leur route....

"Hardcore Henry" est très immersif. En fait, on a le sentiment de se trouver dans un jeu vidéo et d'être aux manettes du personnage central. L'action est au rdv, la violence aussi ainsi que les effets spéciaux sanguinolents mais pour autant, je n'ai pas ressenti grand chose, le propos et les personnages étant assez caricaturaux. D'une certaine façon, trop d'action tue l'action et trop de violence tue la violence....

Coté casting, on note la présence -démultipliée- de l'acteur sud-africain fétiche de Neil Blomkamp, Sharlto Topley, et une courte apparition de Tim Roth.
La bande originale est assez réussie et franchement rock'n roll avec notamment les Stranglers (let me down easy) et Queen (Don't stop me now).
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 octobre 2016
Ilya Naishuller avait déjà réalisé un clip pour le groupe "Biting Elbows", prenant la forme d'un court métrage d'action à la première personne. Visiblement enthousiasmé, il livre avec "Hardcore Henry" un long-métrage basé sur le même concept. Ici, un homme amnésique, cybernétique, et muet se réveille, et va devoir affronter une armée de sbires pour sauver sa femme d'un sinistre mégalomane. Le film est intégralement construit comme une cinématique de FPS, avec des références à foison à la culture vidéoludique : héros muet, images à la première personne du début à la fin, méchants débarquant de manière ininterrompue, figurants impersonnels, un second rôle chargé de faire la narration (Sharlto Copley, très amusant), et une intrigue ultra basique façon shoot them up (éliminer les méchants, recevoir ses objectifs, se rendre à la cible, et ainsi de suite jusqu'au spoiler: boss de fin
!). Le procédé est risqué, étant donné qu'on n'éprouve aucune empathie pour un protagoniste dont on ne connait rien (pas même son visage) et qui exprime peu. Toutefois, les scènes d'action et les cascades s'avèrent étonnement ambitieuses, fluides, immersives, et joyeusement bourrines, même si quelques CGIs laissent à désirer (mais vu le très faible budget du film - quelques millions de dollars -, on ne va pas faire les difficiles là-dessus !). Au final, "Hardcore Henry" est un délire à voir uniquement pour sa forme audacieuse, qui risque d'en lasser certains vu son absence de fond et son côté répétitif.
AMANO JAKU

360 abonnés 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2016
Timur Bekmambetov ("Wanted", "Abraham Lincoln, Chasseur de Vampires", "Ben Hur"), le russe le plus connu d’Hollywood, endosse parfois la casquette de producteur, notamment pour aider certains de ses compatriotes à intégrer l’Eldorado américain du cinéma. C’est ainsi qu’il s’intéressa à Ilya Naishuller et à son projet déjanté "Hardcore Henry" : ce que propose le film au spectateur, c’est l’expérience immersive et jouissive d’un jeu vidéo FPS (First Person Shooter) sans aucune interactivité, en mode purement passif. Un peu comme l’avait fait auparavant Edgar Wright avec son "Scott Pilgrim" (utiliser les codes visuels du beat’em-all pour illustrer sa romance), Naishuller va s’approprier les codes du « Doom-like » pour mettre en image son film d’action. On se retrouve donc devant un film entièrement tourné en vue subjective, qui utilise un pitch très simpliste (un homme amnésique qui a été transformé en machine à tuer cybernétique doit sauver sa femme des vilaines griffes du gros big boss) pour nous en mettre plein la vue. Et il faut avouer que de ce côté-là on n’est pas volé : le film enchaîne des séquences de pure folie avec des gunfights explosifs, des acrobaties qui défient les lois de la physique, des cascades aériennes totalement improbables, des bastons face à des hordes d’ennemis qui n’en finissent plus…un spectacle dantesque et hyper violent (sans pour autant en faire l’apologie gratuite : le film se contente tout simplement de reprendre le schéma du FPS moderne où on progresse en dégommant par centaines des ennemis anonymes) qui, paradoxalement, semble réaliste. On retrouve bien les codes du média vidéoludique et durant tout le visionnage, on ne peut s’empêcher d’avoir plein de référence en tête (Call of Duty, Deus Ex, Mirror’s Edge, F.E.A.R., Uncharted, Assassin’s Creed, Bioshock, Rage, Soldier of Fortune…) En outre, le fait que tout le film soit en vue subjective pouvait faire très peur ; mais heureusement pour nous, le système utilisé pour filmer l’action (Naishuller a décrit dans une interview que des caméras Go Pro étaient fixées sur un harnais que portait l’acteur) nous évite mal de crâne et vomissement : sans atteindre la fluidité d’action d’un métrage de John Woo, le film reste très lisible et nous évite de nous imposer une shaky-cam parkinsonienne à la Jason Bourne. Heureusement, pour nous remettre de nos émotions, les moments forts sont ponctués de passage où le héros se voit aidés par un certain Jimmy comme le fait le « guidage virtuel » dans un jeu vidéo : il intervient donc régulièrement pour aider Henry, lui confier des missions à accomplir, des directions à suivre, lui fournir des armes. Ces moments font même office de running gag puisque Sharlto Copley (le héros de "District 9" et le méchant de "Elysium") s’éclate comme un petit fou pour interpréter ce perso totalement schyzo mais au potentiel sympathie énorme ! Avec "Hardcore Henry", Ilya Naishuller propose un concept assez ambitieux mais qui au final réussit son pari : un scénario simple, un rythme très soutenu, une structure et un visuel vidéoludiques pour une immersion la plus totale (le spectateur ne se contente pas de suivre les péripéties d’Henry, il EST Henry !!), le tout consolidé par une mise en scène viscérale : la performance est totale, comme si Tarantino avait réalisé un plan-séquence de 1h40 sous acide en utilisant la direction artistique de Nicolas Widing Refn !! (Une boucle est donc bouclée : le cinéma a souvent inspiré le jeu vidéo, aujourd’hui c’est ce denier qui inspire le cinéma). Certes, nous sommes loin d’être devant un chef d’œuvre, je dirais même au contraire que c’est très con…con mais jouissif (un peu comme "Hyper Tentsion") car oui, le film est constamment drôle par l’absurde et il serait vraiment dommage de passer à côté d’une telle petite bobine survoltée qui nous fait de l’œil en nous disant : « Viens mon ami…viens et prends ton pied ! »
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