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Antoine L
14 abonnés
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1,5
Publiée le 21 avril 2016
Dans l’absolu ça aurait pu être une idée originale et bien bourrue, mais avec un scénario à ce point exécrable, de l’overdose d’action et une caméra folle rendant les trois-quarts illisibles, ça n’est rien de plus qu’un pétard mouillé hasardeux.
Généralement environ neuf films sur dix que je veux voir sortent dans mon Gaumont où je possède ma carte illimitée. Cependant parfois je dois payer ma place pour aller voir un film dans un autre ciné, et cette fois ci je ne voulais pas rater le premier long métrage tourné tout en vue à la première personne, moi le fan de jeux vidéo j'étais impatient.
Je me souviens du film Doom (tiré du jeu vidéo) où il y avait une scène en vie FPS (first person shooter) qui envoyait du lourd. Faire un film totalement dans cette vue relève soit du délire soit du génie, au choix, mais en tout cas le réalisateur a tenté quelque chose. L'acteur principal était bardé de GoPro sur lui et on ne voit que ses bras et ses jambes.
Comme dans un jeu vidéo on commence par le héros, pas de choix ici mais sa femme termine son corps (un bras et une jambe) et ouvre le caisson dans lequel il se trouve. "Il" s'appelle Henry et ne sait pas ce qu'il fait ici, quand soudain sa planque tombe aux mains des mercenaires avec un super vilain blond peroxydé qui kidnappe sa femme. Et voilà donc Henry lancé à travers Moscou, bientôt aidé par un mystérieux personnage du nom de Jimmy.
L'acteur principal est donc ce Jimmy joué par Sharlto Copley, acteur un peu underground que j'aime beaucoup depuis le formidable District 9 (chaudement recommandé), qui a aussi joué dans Elysium, la série Powers et surtout le robot du film Chappie que j'ai adoré. Mais ici malheureusement c'est la catastrophe. A l'image d'un jeu vidéo il possède plusieurs vies, mais toutes plus débiles les unes que les autres et il cabotine énormément. Le bad guy est joué par Danila Kozlovsky, un Russe inconnu, sosie de Philippe Katherine, totalement ridicule au plus haut point. La femme d'Henry est interprétée par la jolie Haley Bennett, mais qui fait ce qu'elle peut.
Qu'en est-il de la mise en scène, soit l'élément le plus important ? C'est Ilya Naishuller qui réalise son premier film et pourquoi lui avoir donné ce cadeau empoisonné ? Car oui c'est une véritable catastrophe cinématographique. C'est simple j'ai failli quitter la salle plusieurs fois, mais j'ai toujours dit que jamais au grand jamais je ne partirai d'un film avant la fin donc je suis resté mais j'ai parfois fermé les yeux. Non pas pour la violence assez extrême mais par les mouvements du héros avec ses caméras, juste à gerber !!
Car ça va dans tous les sens, en gros un jeu vidéo géant alors que je n'avais pas la manette en main, car si ça avait été le cas, j'aurai appuyé sur "start" et retour au dashboard direct. Et pourtant l'idée de départ était vraiment excellente et pour une fois qu'on peut nous servir quelque chose de novateur au cinéma, mais là c'est juste une boucherie.
En plus toutes les composantes du jeu vidéo sont réunies : une femme à sauver, un bon gros méchant, le pop des ennemis dans des niveaux différents....mais que c'est raté ! En plus la musique est insupportable, le niveau sonore change souvent et les basses sont bien trop fortes. Bref ça fait mal aux yeux et aux oreilles.
Et Henry dans tout ça me direz vous ? Déjà il ne parle pas, assez ridicule du coup c'est difficile d'avoir un minimum d'empathie pour lui. Et la seule chose qu'il sache faire c'est dézinguer tout le monde, ce qui donne des scènes parfois assez gore (comme les exécutions dans certains jeux vidéo).
Donc au final un film juste horrible à voir. Si vous suivez mes critiques vous voyez que je suis plutôt un bon public et que c'est plus rare que je déteste vraiment un film...mais là je crois qu'on tient pour l'instant le pire film de l'année, et si je vois pire et bien ça sera un tour de force.
C'est pas seulement mauvais c'est très mauvais. On est grosso modo devant le film du dimanche soir de D17 (niveau scenario et jeu d'acteur) mais en vue Fps. On s'ennuie bout d un quart d heure, c est ultra répétitif et certaines scenes sont illisibles. Malgré cela quelques plans très bien fichus sauvent un peu l'honneur, ( je parle de plans de quelques secondes sur 1h30 de film). Donc une demie étoile pour la prise de risque et une demie pour la BO pas trop mal. Une daube néanmoins.
Ce film est génial et apporte du nouveau au cinema d'action. Avec certe un scenario pas vraiment original ( avec tout de meme un rebondissement dans les derniere minute), mais une mise en scene efficace et une bande son géniale. Pour l'instant mon film préféré de l'année (ecrit en avril)
Pas mal mais je m'attendais à mieux surtout au niveau du scénario. Et puis au bout d'un moment ça devient un peu vomitif à suivre cet enchainement d'action en mode FPS ! Faut reconnaitre quand même que ça n'a pas du être simple à tourner, je met un 3/5 pour la performance et l'originalité du film.
Avril est vraisemblable le mois du film conceptuel. Quand "Demolition" réussi là où "High rise" échoue (lamentablement), Hardcore Henry sans tire plutôt bien lui aussi.
Tourné intégralement en caméra subjective, le film est incroyablement immersif. On se sent à la place de ce héros à l'anatomie modifié, doté d'une puissance hors du commun, comme dans un jeu vidéo de type RPG, tout aussi violent et... hardcore. La seule frustration pourrait venir du fait qu'on a pas la manette du jeu, mais on se laisse néanmoins embarquer dans l'aventure.
Si le concept est réussi, l'intrigue l'est tout autant. On est captivé par la mission du héros, et on vit l'aventure avec lui, découvre la machination avec lui, affronte le méchant à ses cotés, et créé des alliances improbables. Avec sa touche de fantastique, Hardcore Henry va au bout de son concept entre réalité augmentée et surréalisme crédible.
C’est du cinéma ça ? L’ultime expérience de la croisée des mondes vidéoludique et cinématographique, le truc se veut immersif alors que c’est tout simplement un procédé de FPS sensationnaliste où tout s’enchaine dans une dynamique répétitive ultra barbante, au bout de 20 minutes j’avais compris et tout le reste m’a fait chier d’une manière sans précédent. On navigue à travers le regard d’un type complètement désincarné, puis s’ajoute à la mise en scène de courses poursuite de la musique kitchouille, jamais on est dedans, même dans le peu de moments disons plus posés on nous fait gober un scénario pitoyable pour amorcer d’autres séquences de gun-fight gores virant carrément à la métaphysique, il n’y a aucun point de vue qui se tient, aucun personnage crédible, aucune logique narrative. À chaque fois j’avais l’impression qu’on allait me demander de brancher une manette pour pouvoir jouer, mais ça n’arrive jamais, c’est comme subir une cinématique interminable, ou comme quand vous avez un pote qui joue à un jeu et vous le regarder en vous faisant chier, c’est quasiment ça, aucun intérêt …
Alors, mettons fin aux idées reçues et clichés en tout genre comme quoi Hardcore Henry va plaire aux geeks, gamers, fans de jeux vidéos, etc. Comme peut le laisser voir mon pseudo, je suis un gamer (qui ne joue pas qu'à des jeux de plates formes). Pour avoir joué à de nombreux FPS, je me suis clairement ennuyé en regardant Hardcore Henry. Dans un premier temps, inutile de dire que le scénario est inexistant. Après dans ce genre de film le scénario passe à la trappe au profit de l'action bien sur. Mais la... Que dire? Tim Roth et ses appartions qui s'avèrent inutiles. Danila Kozlovsky dans le rôle du méchant Akan avec ses pouvoirs télékinésiques n'est pas charismatique et à la limite du pathétique. Sharlto Copley passe son temps à faire le clown aux travers de ses divers avatars. La ravissante Haley Bennet quand à elle, ne parvient pas à donner d'attrait à son personnage. Et cette idée de ne pas faire parler Henry... spoiler: La fameuse excuse du module vocal non opérationnel qui fait que Henry ne décroche pas un mot de tout le film. Désolé Mr Naishuller mais ce n'est pas parce que l'on voit l'action à travers le regard du héros que ça justifie le fait de lui enlever toute personnalité. Pour en venir au fameux point fort du film qui est le fait que le film soit tourné à la manière d'un jeu de tir en vue subjectif, j'ai trouvé les scènes d'action répétitives et ennuyeuses. ça a beau être gore, sanglant et bourré d'action, ça n'en reste pas moins brouillon et particulièrement lourd à suivre. Notamment quand Henry joue les Yamakasi, en sautant, escaladant. Nous mettre du rock, de la techno ou encore du Queen ne rends pas les scènes plus artistiques pour autant. Ajoutons à cela que le format de 90 min est beaucoup trop long pour ce genre de film qui aurait pu être réduit de moitié en terme de durée. Je suis sorti de la salle avec le sentiment d'avoir gaspillé 1h30 de mon temps libre. 1h30 qui m'aurait permis de jouer à un FPS ou de voir un bon film d'action. Au final, Hardcore Henry sous ses airs de film innovant branché destiné aux gamers et fans de FPS n'est ni plus ni moins qu'une coquille vide. Vous avez dit hardcore? J'ai pourtant plus eu l'impression que Ilya Naishuller s'adressait aux casuals. Une étoile pour la prestation clownesque de Sharlto Copley et l'idée d'avoir utilisé une caméra GoPro.
Vous voulez un film nul ? Bah il y'a Hardcore Henry, film réalisé par Ilya Naishuller et ce film est très très nul. C'est un film sans scénario, c'est juste des enchaînements de combat et c'est super gore donc je comprend totalement la classification du film, mais le film est tellement mal foutu, il y'a rien c'est juste des punchs dans la figure et rien d'autres. Et c'est tellement du n'importe quoi que ça devient hyper incompréhensible et les personnages sont pas du tout travaillés, le gentil est fait que pour tuer, il y'a des spoiler: millions de Jimmy , le film se pend dans la nullité et pourtant le film est en vue subjectif, un concept que j'apprécie grandement mais là ça m'a pas plu, le film est pas bon c'est dommage parce que je l'avais bien aimé lors de mon premier visionnage et puis la fin vaut rien. C'est que du gore bref.
Un film sans concession tourné de manière originale puisqu'on ne voit jamais la tête du personnage principal, on ne sort pas grandi du film. PLV : à réserver aux fans de Doom, Machete et Krank
L'interdiction aux moins de 16 ans est justifiée : il y a beaucoup de violence et quelques scènes bien sanglantes. Je pense que cette réalisation plaira avant tout aux amateurs de jeux vidéos de tir à la première personne (FPS, first-person shooter), où le héros se balade l'arme à la main, car Hardcore Henry leur donnera l'impression que leur vœu de voir un film entièrement reposer sur ce concept est enfin réalisé.
Mais ce concept est aussi l'une de ses faiblesses à mes yeux : j'ai trouvé que la caméra embarquée en permanence sur le personnage principal devenait fatigante sur le long terme. En fait, de base je fuis les productions qui n'ont pas de caméras fixes ; enfin, fixes, façon de parler, puisqu'elles accompagnent l'action dans tous les films, mais rarement à la manière de ce qu'on voit là.
Quant au scénario, celui-ci est assez simpliste, digne d'un jeu vidéo de FPS. Le début ressemble d'ailleurs complètement au commencement d'un jeu vidéo. On se pose des questions sur le personnage principal et d'autres rencontrés en cours de route, et heureusement on obtient des réponses, mais seulement à la fin, ce qui est un peu dommage scénaristiquement. Pour certaines production, ça passe, puisqu'il s'agit de faire se poser des questions au spectateur, sauf que ce n'est pas valable pour les films d'action sans grande ambition scénaristique comme ici. Pour résumer, l'ensemble donne un peu l'impression que c'est une bande d'amis qui s'est dit "hé ! Si on faisait un film qui glisserait le spectateur dans la peau du personnage central, comme dans les jeux vidéo de tir à la première personne ?". Cf la façon dont est présenté le synopsis.
Alors, oui, il y a une certaine originalité, l'histoire et la manière de filmer donnent un coup de pouce à la sensation d'action permanente, les effets spéciaux sont tout à fait valables, mais on ressent quand même un amateurisme certain de la part de Ilya Naishuller, le réalisateur/scénariste/producteur et acteur russe qui a fait ce film, son tout premier. Ce qui ne n'empêche pas de dire que c'est peut-être quelqu'un à suivre.
ça commence bien dans le laboratoire ou l'on crée des cybers créatures , la caméra a la place du héros est originale , mais voila au bout de dix minutes on en a fait le tour . c'est affreusement laid , hyper sanglant , des morts à la pelles , des personnages débiles , des situations crétines , bref le navet dans toute sa bêtise intégrale , pourvu que le cinéma d'aventure américain n'en prenne pas modele.
Note 3.5/5 => avec Hardcore Henry on passe au stade juste au dessus du found footage : ici le spectateur vit le film comme s’il était le rôle principal (une Go-Pro a été fixé sur le torse de l’acteur). On a donc le droit à une expérience originale, rondement menée et poussée à son maximum : les scènes d’action sont géniales et le tout s’avère souvent jouissif ! La présence de Sharlto Copley aux côté du héros est un gros plus : il s’est fait plaisir et ça se voit clairement ! Un bon gros délire d’1h30 totalement décomplexé et fun !
Idée excellente, façon FPS mais trop c'est trop ! De surprenantes cascades, un rythme effréné, purement dans l'action jusqu'à plus soif ... Un scénario plus que basique avec des dialogues stupides qui ne relèvent pas l'intérêt qui s’essouffle très très vite. Purement dans du type "Half life" ou du "Crysis", un peu (beaucoup) de tension à la "Doom" et un scénario soigné aurait été salvateur. Film concept, certainement novateur pour beaucoup d'autres qui suivront, mais avec un autre traitement. 1/5 note dure mais là c'est vite fatiguant et sans intérêt. On peu mettre 5mn du film et les faire tourner en boucle jusqu'à la fin ...