Downsizing
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Argoun
Argoun

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2018
Décevant , très plat . On s’ennuie très vite. Pourtant le sujet pouvait apporter beaucoup de matière mais non exploitée !!!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2018
Affligeant, navrant, décevant....un scénario intéressant, une distribution prometteuse.
Je dirais que le premier tiers du film est pas mal, bonne entrée en matière, bons effets spéciaux.. .et puis, et puis la chute, non vertigineuse mais assurée et bien profonde...matt damon somnole jusqu'à la fin...reveille toi matt !!! Une fois devenu petit on finit par oublier le thème premier du film et on sombre dans une mièvrerie incroyable !!
Un bon gros navet dans toute sa splendeur....
Dommage
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2018
Très déçue. L'histoire intéressante à la base. Ça n'a rien d'une comedie. Inadapté aux enfants. Trop lent et long. Typiquement américain.
chris M.
chris M.

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2018
Il s'agit avant tout d'une comédie dramatique sur un léger fond de science fiction.

Le déroulement du scénario est assez linéaire, pas d'action, pas de pif paf boum pété d'effets spéciaux dans tous les sens.

Les sujets traités sont plutôt du domaine existentiel couplés à des personnages imparfaits, ce qui rend le tout assez crédible, plausible et intéressant.

Je mets 4 étoiles car un peu long, quelques flottements pas moment.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 janvier 2018
Le postulat de départ était plutôt bon ; l'idée, originale. Malheureusement, la sauce ne prend pas. Le film a fait un bide aux States. Après un premier visionnage, je comprends pourquoi. On a connu Matt Damon plus inspiré. A vouloir être grand, "Downsizing" reste petit.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 janvier 2018
long et sans intérêt. l'histoire ne va nul part alors que les possibilités à partir de ce concept. décevant
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2018
Bon moi je dois dire que toutes ces mauvais critique ne m incitais pas à aller voir le film mais comme ma propre critique c'est moi , après si le film ne me plait pas je ne m'en prend qu'à moi même mais je me fie très rarement aux critiques des autres et tant mieux pour moi finalement .
Bon l'idée de départ assez est original mais le film est un peu long à se mettre en place , les acteurs pas trop mauvais et le plaisir de voir Christoph Walz que j'adore même dans un petit rôle et la Norvège m'a rappelé de bons souvenir de vacances pas si lointains donc dans l'ensemble le film n'est pas si mal
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2018
Nul nul nul un début prometteur un milieu pathétique et une fin nullisime d ailleurs il n y a pas de fin
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 janvier 2018
Film beaucoup trop long pour un tel scénario... il n’est pas si mauvais. Mais j’ai jamais compris qu’elle était là réelle morale dans le film le scénario était à revoir
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2018
La vie est naine...

Il y a toujours eu dans le cinéma d’Alexander Payne cet humanisme de l’instant. Des fragments d’absolu baignant dans un ensemble d’inconnu, d’irrésolu. Car de la frustration émergeait souvent une douce mélancolie, où les minimes fulgurances emplissaient nos cœurs de partage et d’amour. Une émotion qui souvent dépassait son propre cadre, pour nous inviter à la chercher, la trouver ou s’ennuyer. Tout n’étant au final qu’une question de réceptivité et d’observation : savoir apprécier un moment, une émotion, une vérité cachée sous l’artificialité de son histoire. Mais le Cinéma de Payne peut avant tout se voir comme une illusoire « dérive des continents ». Des films sur les cassures, les ruptures, les fissures, qui répondent tous à un besoin de retrouver cet équilibre. Des films qui, sous l’ironie et le décalage, ne sont que des invitations à la reconstruction. Des œuvres optimistes en somme. Et Downsizing se voudrait incarner pleinement la démarche fabuliste de son auteur mais s’enlise dans l’inabouti et le changement de direction soudain de son concept.

The Descendants souffrait parfois de sa parole, de son intimité, de son impuissance à élever la comédie humaine hors de son archipel de maladresses. Des lourdeurs qui au fond n’étaient là que pour renforcer cette distance, ce décalage, ce flottement habitant ce père de famille, perdu entre les choses brutes de la vie et le dépaysement apparent de la sienne. Car Payne a un certain don pour composer des portraits d’hommes brisés. George Clonney et Jack Nicholson y ont construit des rôles où l’émotion ne versait jamais dans l’excès, avec assez de justesse pour insuffler à leurs errements un souffle de renouveau. Des personnages qui se cherchent et se réparent. Toutes ces épreuves pour aboutir à une forme de réunion, qu’elle soit autour d’un verre, autour d’un père, autour d’une glace, dans un canapé ou sous une couverture.

Downsizing ne déroge pas à ce caractère : le personnage de Paul Safranek est d’une parfaite cohérence dans la filmographie de Payne. Un de ces pommés magnifiques qui, sous l’artifice du rétrécissement, apprendra à devenir Grand. Une quête intérieure matérialisée par la mécanique du voyage. The Descendants faisait de son exotisme un lieu de perdition où le voyage ne serait que mental, comme des îles qui s’éloignent dans une larme d’agitation et de liaison : s’en dégageait alors une véritable chaleur, comme une Taverne de l’Irlandais où le désordre ne serait qu’intérieur et insaisissable. Dans Downsizing, le voyage est d’échelle : briser l’image idéalisée de la miniature par la trahison et l’abandon pour chercher dans sa nouvelle vie un idéalisme naissant. Comme une sorte de déclic provoqué par son voisin Dusan (un fantastique Christopher Waltz) qui lui confie voir de la tristesse sous son apparente bienveillance ; une confession renvoyant directement à celle de Monsieur Schmidt. Tout cela pour jouir de la vie et faire que celle-ci ait un sens.

Le cinéma de Payne est au fond intensément de science-fiction : comprendre le réel en le confrontant à son contraire. Et en cela, Downsizing ne pouvait être totalement axé sur son concept (tout du moins du point de vue de Payne), n’étant qu’un prétexte pour parler l’Homme, ou plutôt de l’humain. Comme pour faire du paradis ou de l’utopie/ dystopie une façade pour révéler les fissures de l’être : miniaturiser la société pour montrer la reproduction des divisions humaines, de l’égoïsme à l’individualisme, de l’inégalité aux schémas de classe… Une société brisée. Mais au bout, l’amour, l’amitié, le bonheur. Une sorte de réflexion sur la place de l’Homme dans un monde qui meurt, aussi bien sur un plan écologique qu’humain. Un subterfuge permettant à Payne d’aborder la société contemporaine, des nouveaux modes de vie à la destruction environnementale, de l’Amérique consumériste (la façon de vendre la « miniaturisation » comme une publicité ou un talk-show en est assez représentative) à la Norvège consciente des enjeux, tout en portant un regard caustique sur la multitude de sujets explorés. Une abondance qui fait de Downsizing une œuvre généreuse, mais s’embourbant dans les pistes inexplorées, les promesses non tenues et l’émerveillement à perte.

Puisque de cette envie de construire plein de choses en une seule œuvre, ne restent que des idées mises de côté. Là où le magistral L’homme qui rétrécit de Jack Arnold abordait de manière totale son sujet et son interaction vis-à-vis de son environnement, Downsizing concentre sa ligne directrice sur l’interaction humaine avec autrui, limitant son large univers à une insuffisante parcelle de préoccupations sociales et humanitaires. Une sorte de Ken Loach à la sauce Capra, sans la virtuosité des deux dans leur domaine. Et l’enchantement ne dure qu’un instant, dans une première partie drôle, décalée et surprenante, avant que n’apparaissent les longueurs, la confusion et l’inexploité.

Qu’en est-il de ces brillants acteurs n’apparaissant que l’espace d’une seconde ? Qu’en est-il de ce monde miniature, de ses agrandissements, de ses plurielles conséquences sur l’Homme ? Car Payne fait rapidement de l’extraordinaire un concept où les habitudes deviennent tout aussi rapidement ordinaires. Un désintérêt car pour lui, l’essentiel n’est pas là. Car le paradis n’est pas dans l’excès, le grandiose ou le démesuré mais dans ces choses simples, ces moments de réunion, ces instants de partage où les cris et les pleurs intérieurs se muent en une gaieté et simplicité somme toute « humaine ».

Comme en passant du microcosme familial au macrocosme de la Vie, Payne voit les choses en Grand sans changer la focale, faisant de ses belles et humanistes promesses un flou sentimentaliste sans grande cohésion ni admiration. Le reproche en définitive de nous avoir vendu un monumental concept pour se retrouver avec une œuvre, sympathique certes, mais différant de son postulat initial, plus concentré sur l’humain que sur le groupe. Et de ce film à faux-concept, rien ne pourra vous sauver de la frustration/ déception, pas même la dérision, pas même la sincérité de ses émotions, pas même le charme de ses acteurs. Sous son maladroit mélange des genres, Downsizing n’en demeure pas moins un film thématiquement cohérent dans la filmographie de Payne, cherchant dans la crise masculine les failles de chacun pour les transformer progressivement en des morceaux humanistes. Des Hommes craignant que le monde ne les voie qu’à travers leur « petitesse », pour au final s’accepter en tant que tel, dans la simplicité, le sourire et l’affection. Ce que Nebraska parvenait à évoquer avec sobriété, sagesse et émotion. Avec Downsizing, Payne élargit ses horizons mais n’en réduit que plus sa bienveillante déclaration.

Same As It Ever Was…
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 janvier 2018
Dessus de ce film. Lenpropos de base semblaot bien, le fait de se rapeticir et des questions que cela vanposer sur la façon de vivrz ensuite et du rapport a l espace et a l'argent. Mais ce film nous ment dans sa bande annonce.
Il ne développe que très peu laspect homme réduit et les réflexions qui y sont liées. Au lieu de ca on se tape une pauvre histoire dun mec qui a quasiment plus rien et qui va aider une femme histerique dont au passage la voix française est catastrophique et en devient même insupportable.
Je trouve dommage que se filme ne développe pas son propos autour des questions que pose le fait de se faire réduire et la façon dont on va vivre ensuite, bien quil ait tenté de nous faire nous poser des questions au moins 5 minutes sur tout le film.
Pour conclure cest un bon navet qui ne répond pas aux promesses quil nous a fait et qui est bien trop long pour le propos quil défend
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2018
Et si dans une planète surpeuplé, limiter la taille de l'etre humain solutionnerait les problèmes ? Quand le cinéma s'amuse à imaginer des concepts, on est transporté dans des univers ou les possibilités s'expriment. Alexander Payne parvient à interroger la condition humaine, sa course à un bonheur illusoire. Il présente l'homme occidental attaché à un bonheur mercantile et qui reproduit les mêmes schémas inégalitaires. C'est une satire tendre et grinçante (Voltaire et Micromégas ne sont pas loin) sur le besoin de l'homme de contrôler son environnement et son besoin irrépréssible de sécurité. Le film est rempli de trouvailles mais, finit par s'alourdit dans un final laborieux et son propos écologique manque de vision. Matt Damon et la jeune asiatique composent toutefois un couple détonant.
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2018
voilà bien un film qui dit les choses, l'air de rien, sans que l'on s'en aperçoive. Cette fable invraisemblable, nous entraîne dans un univers de science-fiction déjà utilisé dans "l'homme qui rétrécit (Jack Arnold- 1957)" . Par contre la charge sociologique de "Downsising" est autrement plus écologique, paradoxalement plus vénale et individualiste que le film de Jack Arnold. En effet, sous couvert d'un "on va sauver la planète en rétrécissant puisqu'on consommera moins et on utilisera moins de place" une partie de l'humanité se prête aux injonctions d'un savant fou et tente le coup. Nous allons voir, à partir de ce postulat, qu'au fil de la vie "des petits hommes" dans des villes miniatures conçues pour eux, ils renouvellent les mêmes conneries, sont encore plus cupides et de ce fait, force encore plus rapidement l'inégalité entres riches et pauvres. En ce qui concerne le film... Malheureusement l'immersion quasiment permanente dans l'univers "des petits hommes" annihile pour nous, toute originalité visuelle de référence et notre plaisir s'en trouve altéré. Le film devient du coup une histoire classique et assez banal. Malgré tout l'ensemble est bien équilibré et offre un divertissement interrogatif et discuteur.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 26 janvier 2018
Nul, plus de 2 heures de film sans queue ni tête, scénario mauvais, doublage ridicule, film sans réel intérêt et pour finir pas drôle
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2018
Grand coup de maître ! Le film est surprenant, il nous laisse imaginer que c'est un "navet" américain (comme montré dans la bande annonce) sur l'argent, le luxe et la débauche. Ensuite, il prend une toute autre tournure et devient très intéressant. C'est un film qui fait beaucoup réfléchir ! Très bonne surprise.
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