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Maryane75
21 abonnés
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3,0
Publiée le 9 septembre 2024
''The deliverance'' serait inspiré des tourments vécus par Latoya Ammons qui, en novembre 2011, avec ses trois enfants et sa mère Rosa Campbell, se sont installés dans une maison sur Carolina Street à Gary, dans l'Indiana. Un esprit maléfique hantait la maison qui a été détruite en 2016. Mais, même la maison détruite, des événements ''étranges'' continuent à être régulièrement signalés aux alentours de cette maison.
Pour en revenir au film, que je ne pouvais regarder qu'en plein jour et surtout pas avant d'aller dormir, j'ai trouvé la situation vraiment très flippante et, très honnêtement, j'ai du mal à imaginer que des choses pareilles puissent être réelles tant cela semble irréel. Tous les acteurs sont à leur place et c'est un bon film.
J'ai du mal à comprendre qu'une poignée d'hystériques demande à Netflix de supprimer ce film car PERSONNE ne les force à le regarder.
Merci Netflix. Encore une fois heureusement que je ne m'arrête pas aux multiples commentaires négatifs de cette production. Un très bon nouveau film d'exorcisme qui sort du genre qu'on a l'habitude de voir. l'histoire est très bonne ainsi que les acteurs et les effets spéciaux. J'en ai même eu quelques frissons, ça fait plaisir...
Si vous cherchez un bon film d'horreur, il vaut mieux ne pas vous arrêter sur Netflix. The Deliverance en est un parfait exemple. Le début est tout ce qu'il y a de plus standard mais en moins bien. On est sur du film de possession vraiment basique, sans grand intérêt. Il faut savoir que ce film est inspiré de l'affaire de Latoya Ammons, mais c’est tellement exagéré qu’on devine que de nombreuses libertés ont été prises par rapport au récit original. On assiste à une surenchère totalement ridicule pour ce genre horrifique. Après ne pas avoir réussi à nous effrayer, The Deliverance tente de nous en mettre plein la vue. Ce n’est pas franchement plus convaincant. C'est surtout triste pour Andra Day, qui passe du Golden Globe de la meilleure actrice en 2021 à… ça.
Que c'est long mais que c'est long! Dès que ça commence à se mettre en place et bien c'est catastrophique. Les scènes sont incohérentes, on est perdu dans ce film. Ça part dans tous les sens pour au final et bien aucun résultat !
Un énième film d'exorcisme mais qui m'a surprise il est franchement bien réalisé pas mal du tout et flippant. L'actrice principal joue très bien son rôle de mère totalement dépassée, alcoolique et parfois violente. Un bon film d'horreur.
Un exorciste-like dans une famille Afro-américaine. Lee Daniels n’est clairement pas william friedkin et il le prouve sur ce film qui n’a aucune réelle saveur. A part singer des films du genre déjà vus 1000 fois, il n’y a finalement rien à en tirer. En voyant sur internet des gens faisant soi-disant des pétitions pour faire retirer The Deliverance de la plateforme Netflix car, je cite « c’est trop effrayant », je me demande une fois de plus dans quel monde on vit. Certainement celui de l’inculture du cinéma. La scène finale est éblouissante de ridicule, j’ai ri, honnêtement j’ai ri tellement c’était navrant. Passez votre chemin.
on se demande tout le long du métrage ce qui relève de l'imagination de ce qui a été potentiellement vécu par la famille Ammons. Dans un environnement chaotique, on assiste d'abord à un long et laborieux drame domestique où une mère doit faire face à ses propres démons. l'aspect plus horrifique est ensuite mal amené et son traitement relativement nanardesque. Une énième variation de possession, sans frisson ni originalité, à moins que ce soit d'y retrouver G.Close...
Au début je me demandais pourquoi ce titre pour ce film mais après l'avoir vu c'est parfaitement clair: c'est le sentiment que l'on ressent quand le générique de fin demarre. En voulant mélanger le drame social black power et le film de possession catholique le réalisateur arrive à rater les 2 faces du film. Côté drame on arrive pas à s'attacher à Aucun des personnages.On n'a même aucune empathie spoiler: on a l'impression que le personnage principal ne cherche à faire aucun effort pour améliorer sa vie, aimer ses enfants etc..
Pour la partie horreur : même constat c'est raté. Accumulation de clichés, de déjà vu et surtout de manière totalement radine. Quand on fait un film d'horreur/épouvante on en met ! On se contente pas de 2 3 trucs banaux éculés qui ne font peur que des gamins de 10 ans. Et puis le final bravo! spoiler: Là où les prêtres aguerris, les exorcistes dans la plupart des films bataillent pour lutter contre l'entité malgré leur foi et leur expérience une mère totalement paumée et alcoolique torche ça en 10mn sans préparation ni foi c'est dingue on se demande pourquoi envoyer des prêtres dans les films
"The Délivrance laisse à désirer avec une intrigue qui manque de profondeur et des personnages peu développés. Malgré quelques moments intéressants, le film ne parvient pas à captiver et laisse un sentiment de déception. Un scénario plus travaillé et une meilleure direction auraient pu améliorer l'expérience."
The Deliverance confirme la vulgarité du geste de Lee Daniels, réalisateur qui se vautre dans le misérabilisme sous le prétexte de représenter la population afro-américaine, les marginaux qui l’entourent et leur ségrégation géographique au sein d’une grande ville. Le traitement initial, strictement social, réduit le fantastique à un bruit de fond venu de la cave, d’où s’échappent des mouches, puis bascule dans l’exorcisme grand-guignolesque tour à tour ridicule et stéréotypé. La complaisance avec laquelle le réalisateur filme la violence endurée par la famille, les relations conflictuelles entre grand-mère ancienne spoiler: prostituée en chimiothérapie , mère spoiler: alcoolique – occasionnant une mise en scène aguicheuse qui fétichise la bouteille de gnole cachée dans un placard, musique larmoyante à l’appui – et petits-enfants spoiler: victimes de harcèlement , impose une imagerie opportuniste des plus dégoûtantes.
Quel dommage que le nouveau film de Lee Daniels se termine par un dernier acte de la sorte... Pas qu’il soit véritablement raté (quoique...) mais il dénote totalement avec les partis pris choisis auparavant. Le réalisateur de la tragédie « Precious » ou de la biographie « Le Majordome » signe ici un drame fantastique et horrifique changeant un petit peu des contextes réalistes ou historiques qui ont fait son succès. Il a cependant beaucoup de mal à marier les genres avec ce premier long-métrage de plateforme, en l’occurrence pour Netflix, qui aime à s’accaparer des auteurs et des cinéastes indépendants dans le but de se donner une caution plus prestigieuse pour le meilleur (« Marriage Story » de Noah Baumbach) mais aussi le pire (l’horrible « Je veux juste en finir » de Charlie Kaufman). Avec « The Deliverance » on est plutôt dans le haut du panier de la firme au N rouge quand même mais il est clair que si le versant drame familial se baignant dans le surnaturel est parfaitement maîtrisé et augure du meilleur, dès lors que l’horreur pure pointe le bout de son nez, c’est la bérézina. Ce mélange de film indépendant certifié prestige et de film de genre n’est donc pas le meilleur film de son auteur même s’il s’en est fallu de peu pour que ce soit une belle petite réussite.
C’est donc sur la ligne finale que tout part à vau-l’eau. Ou que le film prend une tonalité qui ne lui va pas et annihile presque tout le bon qu’il nous a été donné de voir l’heure précédente. Daniels semble ne pas savoir quoi faire du cahier des charges horrifique de son sujet et part dans un grand-guignol certes impressionnant (maquillages et effets plutôt réussis) mais qui tourne presque au ridicule et au hors sujet pour dire de satisfaire vraisemblablement les afficionados de gore et de démons de la plateforme. En effet, la rupture de ton avec le reste du long-métrage est bien trop brusque et mal amenée et ce genre de séquence mêlant exorcisme et possession a déjà été bien trop vu sur les écrans, notamment récemment. Et souvent en mieux, même si les maquillages et les effets sont tout à fait honorables et procurent quelques frissons modérés. Alors certes, c’était un peu le sujet du film, censé être inspiré de faits réels, mais il y avait tellement de manière différente de boucler son film quand on le débute sur un mode sensible et minimaliste comme il l’a fait, au plus près des personnages. Comme, par exemple, celle de continuer sur des petites touches de fantastiques suggérées comme c’était le cas jusque-là. Quant à la morale religieuse finale (et un peu bigote) qui voit Dieu et la Foi sauver cette famille, elle ne plaira pas à tout le monde par son côté cul-bénie et prosélyte.
Bref, on est un peu interpellé, étonné et surtout déçu par une telle manière d’achever une œuvre qui partait si bien. Alors tentons de nous concentrer sur les trois quarts du film qui fonctionnent. Et même très bien. Daniels nous présente une famille dysfonctionnelle afro-américaine (père absent en Irak, mère alcoolique, grand-mère cancéreuse et ancienne toxicomane qui trouve le salut par la religion ainsi que trois enfants paumés). Le portrait est juste et les problématiques sociales inhérentes à leur milieu sont parfaitement traitées. Le script amène le sujet des violences sur les enfants de manière très intelligente. De plus, le casting est aux petits oignons et Glenn Close livre encore une prestation que certains trouveront peut-être un peu extrême mais qui n’est pas si éloignée d’une certaine réalité américaine. « The Deliverance » et ses petites touches de fantastique versées dans ce contexte familial et social difficile débute donc avec brio. On rêve donc d’une fin alternative dans la même lignée, plus réservée et sobre, loin des excès clichés des films d’horreur tendance langes anciennes, eau bénite et démon aux yeux noirs qui jure. Surtout qu’hormis une ou deux séquences (celle de l’hôpital ou celle de la voiture), on n’a pas vraiment peur... Dommage, encore une fois.
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J'ai trouvé le film excellent, je ne comprends pas toutes les critiques. L'histoire de la famille était super intéressante et l'horreur était bien présente ! J'ai adoré ! Un film ne m'a rarement fait aussi peur ! On ne rentre pas dans les clichés du film d'horreur. Ca change !
C'est loooong, c'est chiaannt! On dirait 2 films en un. La premiere partie est simple et terre à terre facon telefilm du dimanche et au bout d'une heure ca devient un film de SF completement naz. Même la facon de filmer change.
La vie ce film c'est une Tuerie !! L'histoire de Ebony vraiment c'est très fascinant..la manière dont elle a prier a la fin vraiment très puissant..je vous le conseille si vous l'avez pas encore vue c'est vraiment inspirant comme histoire !!