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nessim2010
37 abonnés
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2,5
Publiée le 3 janvier 2018
Pourquoi une comparaison avec le loup de Wall Street quand Le grand jeu n’a absolument rien à voir avec le loup de Wall Street. Si on devait le comparer à un autre film, le grand jeu ressemble plus à War Dogs qui est un excellent film.
Le grand jeu avait tout pour être bon, mais il est interminable. On passe d’un sujet à un autre beaucoup trop rapidement. Certains moments sont pas du tout intéressant. Il y a beaucoup trop de personnages et certains personnages disparaissent au milieu de l’histoire alors qu’il y avait d’autres choses à dire sur eux.
Le film aurait pu être très bon, il n’est même pas mauvais. Mais il est beaucoup trop lent. On s’ennuie plusieurs fois, beaucoup trop de fois. J’ai regardé plusieurs fois ma montre.
Je suis vraiment déçu parce que ça aurait pu être un très bon film. L’idée était bonne, les acteurs étaient bons, il y avait même des moments de suspens (très peu) et parfois de l’humour (très très peu).
Je ne savais rien avant sur ce film et je suis quand même déçu malgré les quelques points positifs du film.
2h20 et pourtant on ne les voit pas passer. Je n’ai aucune connaissance en poker, je ne m’attendais à rien de spécial en allant voir ce film et pourtant... Tout fonctionne à merveille. On est plongé directement dans l’histoire de vie de Molly Blum et le spectateur est tenu en haleine jusqu’à la fin. De bons acteurs, un bon scénario... à voir!!!!!!
Super Film avec de très bons acteurs et une histoire attachante! Aaron Sorkin nous a une fois de plus surpris avec un très bon film comme tous les autres.
Un film rythmé , ne pas décrocher quelques minutes sous peine de perdre le fil du film.Bon jeu d'acteurs. L'histoire en elle même peut nous faire réfléchir à notre propre définition des limites du bien et du mal ( où est le mal dans la mesure où c'est légal, est-ce que les jeux d'argent tirent vers le mal etc...).
Le grand jeu est une sorte de biopic romancé. Si l'histoire n'est clairement pas d'un intérêt majeur, ce sont l'audace et l'intelligence de Molly Bloom ainsi que les conséquences totalement imprévisibles de son business qui fascinent. Il faut bien s'accrocher deux heures vingt pour ne pas être largué par les événements tant le contenu est dense. Pas de temps mort, le film file à cent à l'heure. Evitez les pauses toilettes! Ce sont aussi la société américaine, sa justice et le monde des jeux d'argent qui sont écorchés au passage. Les acteurs sont impeccables.
Mais qui va voir ce genre de film,les voleurs? pourquoi j'adulerai ce genre de personnage c'est une criminel,direct en prison on en a plein des comme ça dans la réalité, homme femme qu'importe ce film est inintéressant
Aaron Sorkin, l'habile scénariste de "The Social Network" ou de "Steve Jobs", réalise son premier film en mettant en scène la biographie d'une illustre inconnue - pour nous, en tout cas - , Molly Bloom, organisatrice de tournois privés de poker aux États-Unis et inculpée par le FBI pour une foule de motifs d'accusation. Ce serait de peu d'intérêt a priori si le rôle principal d'une femme de caractère n'était porté par la lumineuse Jessica Chastain qui n'a jusqu'à présent pas toujours bien choisi ses films. En pleine maturité professionnelle, elle occupe ici le centre de l'écran pendant quasiment 2h20 à notre plus grand bonheur. Les dialogues ciselés compensent, au moins en partie, les interminables parties de cartes où le spectateur, peu porté sur les stratégies pokériennes, risque de s'ennuyer un peu, et l'absence de scènes tournées en extérieur qui auraient pu aérer le film. L'histoire de l'ascension et de la chute d'une "winner" forgée dans le métal des gagnants par un père - ici, un Kevin Costner en demi-teinte - dans le monde interlope des vedettes du cinéma, des affaires ou des trafics en tout genre. Bref, une intéressante découverte du monde plutôt méconnu des joueurs invétérés, illuminée par la très belle Jessica Chastain, mais plombée par un montage lymphatique qui, malgré d'incessants allers-retours entre présent et passé se perd souvent dans des scènes trop longues.
Molly Bloom (Jessica Chastain) est une fille du Colorado élevée par un père tyrannique (Kevin Costner) qui rêve d'en faire une championne olympique de ski. Ses rêves de médaille évaporés suite à une mauvaise chute, elle débarque à Los Angeles et devient l'assistante d'un joueur de poker qui organise des parties homériques avec quelques stars d'Hollywood. Elle apprend tant et si bien de son mentor qu'elle se met à son compte. À Los Angeles d'abord puis à New York. Molly Bloom a beau tout faire pour rester honnête, son succès insolent causera bientôt sa chute et son arrestation par le FBI. Défendue par un ténor du barreau (Idris Elba), sera-t-elle blanchie par la justice ?
L'ascension, la chute et la rédemption d'une idole déchue racontée avec une voix off et des flashbacks. Un air de déjà vu ? Sans doute. "Le Loup de Wall Street", "Lord of War", "Boogie Nights" étaient écrits sur le même schéma et constituent des modèles difficilement dépassables. D'autant que Molly Bloom n'a pas le charisme du trader Jordan Belfort ou du trafiquant d'armes Yuri Orlov. "Le Grand jeu", inspiré de son autobiographie, tente de façon trop voyante de la réhabiliter pour être tout à fait honnête.
Sauf que "Le Grand Jeu" a pour héroïne Jessica Chastain et pour réalisateur et scénariste Aaron Sorkin.
Jessica Chastain is back. Moins de deux ans après "Miss Sloane", la WonderWoman de Hollywood est à nouveau seule à l'affiche. Juchée sur de vertigineux stilettos, maquillée comme une star du X, coiffée à la Veronica Lake, habillée dans les tenues les plus provocatrices, les seins moulés dans de vertigineux décolletés, elle est de tous les plans. Froidement dominatrice. Magistralement impériale. Follement séduisante. Comme dans "Zero Dark Thirty" où, dans une tenue moins élégante, elle endossait déjà un rôle similaire de maîtresse femme. Qu'elle fasse ainsi la nique à tous les seconds rôles masculins réduits au rôle de faire-valoir n'est pas anodin à l'époque du scandale Weinstein qu'elle n'a pas hésité à dénoncer. Ce film, cette actrice participent d'une évolution de Hollywood qui n'hésite plus à donner le premier rôle à une femme qui n'est ni mère ni putain. Julia Roberts avait ouvert la voix avec "Erin Brockovitch" en 2000 ; les Jessica Chastain movies sont en train d'en faire une autoroute.
Après avoir scénarisé l'une des meilleurs séries ("West Wing") et l'un des meilleurs films ("The Social Network") de la décennie précédente, Aaron Sorkin passe (enfin) derrière la caméra. Sa marque de fabrique : des conversations à bâtons rompus, des joutes verbales d'une folle intensité, d'incessants allers-retours temporels. Accrochez vous à votre fauteuil. Ne perdez pas un détail. Et révisez vos règles de poker si vous ne voulez pas être complètement largués. Dextérité vaine ? Brio inutile ? Le reproche serait excessif. Car Aaron Sorkin a une vertu rare. Il parie sur l'intelligence du spectateur. Pas sur son cœur. "Le Grand jeu" est un film froid, cérébral - qui aurait pu s'éviter une séquence inutile entre le père et sa fille au bord de la patinoire de Central Park. Laissons à d'autres réalisateur de RomCom le soin de nous attendrir. Remercions Sorkin de nous rendre moins bêtes.
Évidemment, Jessica Chastain éblouit comme on le voit dans toutes les critiques et les affiches. Mais sitôt le film terminé, il reste un goût d'inachevé. *spoiler *Est-ce parce que le personnage ne va pas jusqu'au bout de sa logique ? Est-ce à cause des dialogues trop denses ? La pirouette de la fin ? Ou encore la réflexion sur le Hamas qui tombe comme un cheveu sur la soupe et qui m'a tellement énervé ? Je cherche encore.
Le roi de la verve est de retour. Aaron Sorkin passe cette fois ci aussi derrière la caméra pour nous raconter l'histoire de Molly Bloom, organisatrice de parties de poker. Si le sujet peut ne pas passionner au premier abord, tout l'intérêt du film réside dans les dialogues au cordeau, toujours pertinents, dignes d'une partie de ping-pong et portés par Jessica Chastaing et Idris Elba. Un très bon film, forcément bavard, à voir reposé !
Un très bon biopic sur l’histoire de Molli qui est, organisatrice de poker illégal, et se présente à la justice, pour n’avoir pas respecté un amendement. Ce film est parfaitement joué par Jessica Chastain. L’histoire est aussi bien ficelée. Merci car j’en n’attendais beaucoup de ce film,qui n’a pas de défaut ou que j’en n’ais pas vu.
Dès l’entame, une entrée en matière de haute volée très sportive sur fond de ski, Aaron Sorkin nous cueille avec brio. Pour son premier film en tant que réalisateur, le brillant scénariste de « The Social Network » marque avec sa patte reconnaissable entre toute la présentation en voix off de l’héroïne de son film, Molly Bloom. Les dialogues sont ciselés, croustillants et déclamés avec un débit mitraillette par une Jessica Chastain à laquelle ce verbiage semble parfaitement convenir. La suite ne démentira pas ce prologue. En effet, le scénariste devenu metteur en scène parvient à compiler sa science métronomique des mots et des échanges verbaux qui claquent telles des scènes d’action avec l’histoire passionnante (et vraie) de cette organisatrice de tournois de poker entre stars. Il a même là trouvé le sujet en or massif pour nous occuper l’esprit et nous passionner durant plus de deux heures sans que le rythme ne faiblisse jamais.
Mais attention il faut suivre! Pas que l’intrigue soit retorse, elle est juste un peu touffue, mais les logorrhées verbales en continu ne permettent pas l’inattention si l’on veut bien savourer le long-métrage. « Le grand jeu » est un portrait de femme forte en apparence impeccablement campée par une Jessica Chastain impériale qui fait la passe de deux avec le non moins impérial « Miss Sloane » sorti en début d’année. Le montage habile et complexe sert le récit, chaque séquence amenant la suivante dans un effet de vases communicants très pertinent. Même si le contexte du film se situe dans l’univers des parties de poker clandestines, Sorkin a le bon goût de ne pas s’attarder sur les rouages de ce jeu. En effet, pour les profanes, voir des personnes jouer aux cartes tout un film n’est pas des plus passionnants. D’ailleurs, il s’essaye le temps d’une scène avec des inserts à nous le vulgariser quelques aspects du jeu mais c’est peine perdue.
Le long-métrage dure près de deux heures et trente minutes et s’il s’avère très documenté et plein de détails ; néanmoins il ne faut pas chercher à tout comprendre. L’important ici étant la trame habituelle de tout destin de cinéma qui en vaut la peine : l’ascension, la chute puis la rédemption de son personnage principal et les raisons et conséquences de tout cela. Et à ce niveau c’est parfait. Enfin, le très beau face-à-face final entre l’héroïne et son père joué par Kevin Costner apporte le semblant d’émotion nécessaire qu’il manquait au film, même s’il verse dans un trauma psychologique un peu poussif. En revanche, on peut reprocher des seconds rôles très peu étoffés laissant le total champ libre à la reine Chastain qui phagocyte l’écran. Enfin, la mise en scène est élégante mais quelque peu fonctionnelle et datée, Sorkin brillant décidément bien plus par ses qualités d’écriture. Et si le côté star system aurait pu être plus fouillé car intéressant (davantage que l’aspect judiciaire), « Le grand jeu » demeure un très bon premier essai.
Un bon film dynamique qui ne laisse pas en rapos. Jessica Chastaing est épatante, et tient à elle seule ces deux heures et quelques. Certes quelques moments de faiblesses quand le film aborde la technique du poker, mais tout cela est de très bonne facture. Et une belle fin !
Bon film bon casting qqs longueurs mais dans l ensemble pour agréable. Un peu cousu de fil blanc par moments mais c est du cinéma américain! On passe un bon moment.
Jessica Chastain est une actrice exceptionnelle . Le scénario et la mise en scène sont minables : sexiste, voyeurisme, superficiel, prétentieux, bête , suffisant , en un mot nul à partir d’un sujet ou une génie tel que Kurosawa aurait fait un chef d’œuvre .