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Si il est un cran en dessous du premier, "La secte du lotus blanc" n'en reste pas moins un grand moment de cinéma. Accusé de racisme anti blanc avec le premier opus, Tsui Hark prend cette suite à contre pied, dénonçant une chine xénophobe, obligeant son protagoniste principal à lutter aux côtés des blancs colonisateurs. Tsui Hark se la joue plus Sergio Leone dans cette suite, nous faisant attendre le combat final que l'on sait dantesque et qui s'avère au final assez long, ou Jet Li dans le rôle de sa vie affrone à lui seul toute la secte. Ce combat a vraiment eu lieu, Wong Fei Hung est également connu pour avoir affronter trente six hommes à lui seul. Cette suite mixe le premier et le troisième film, s'interessant davantage à ses personnages, et à l'histoire de manière plus formel et propose également plus d'humour. Mais Tsui Hark garde la virtuosité de sa réalisation et les combats sont à tomber par terre.
Après avoir brillamment mis en scène les origines de Wong Fei-Hong avec Il était une fois en Chine, Tsui Hark continue d'aborder ce personnage et, à travers lui, la Chine du XIXème siècle et les liens avec la société occidentale.
Tsui Hark reprend les mêmes éléments qui avaient si bien marchés dans l'opus précédent, que ce soit les interprètes mais surtout un mélange des genres donnant à nouveau un détonnant cocktail d'action, d'aventure, d'humour ou encore d'histoire. On peut d'ailleurs apprécier ce dernier point qui se montre un peu plus subtil que dans le premier volet, notamment dans l'acceptation d'une culture occidentale avec une dimension humaniste totalement passionnante.
La Secte du lotus blanc brille surtout par ses chorégraphies ainsi que le sens du rythme et de la mise en scène par Tsui Hark. Ce dernier nous tient tout le long en haleine, on est plongé dans l'oeuvre sans jamais en sortir et on vit ces aventures en y étant immergé en plein cœur. Les combats sont majestueux, la reconstitution remarquable parfois savoureusement minutieuse et une bonne alternance entre les différents tons.
L'aspect historique est toujours bien inséré, notamment lorsque Tsui Hark aborde les contestations face à la domination occidentale, notamment par le biais de la fameuse société secrète. Il n'est jamais lourd et nous passionne pour tout cela en mettant bien en avant les doutes et questions au sein de cette société. Jet Li est brillant, comme ses camarades et on ne peut qu'apprécier de revoir David Chiang plusieurs années après La Rage du Tigre.
Se basant sur un aspect historique plus fouillé, Tsui Hark sublime à nouveau Il était une fois en Chine et en propose une suite remarquable où l'on est immergé en plein XIXème siècle au cœur d'un passionnant et explosif cocktail d'action, d'aventure ou encore d'humour.
Tsui Hark reprend les mêmes éléments qui avaient si bien marchés dans l'opus précédent, que ce soit les interprètes mais surtout un mélange des genres donnant à nouveau un détonnant cocktail d'action, d'aventure, d'humour ou encore d'histoire. On peut d'ailleurs apprécier ce dernier point qui se montre un peu plus subtil que dans le premier volet, notamment dans l'acceptation d'une culture occidentale avec une dimension humaniste totalement passionnante.
La Secte du lotus blanc brille surtout par ses chorégraphies ainsi que le sens du rythme et de la mise en scène par Tsui Hark. Ce dernier nous tient tout le long en haleine, on est plongé dans l'oeuvre sans jamais en sortir et on vit ces aventures en y étant immergé en plein cœur. Les combats sont majestueux, la reconstitution remarquable parfois savoureusement minutieuse et une bonne alternance entre les différents tons.
L'aspect historique est toujours bien inséré, notamment lorsque Tsui Hark aborde les contestations face à la domination occidentale, notamment par le biais de la fameuse société secrète. Il n'est jamais lourd et nous passionne pour tout cela en mettant bien en avant les doutes et questions au sein de cette société. Jet Li est brillant, comme ses camarades et on ne peut qu'apprécier de revoir David Chiang plusieurs années après La Rage du Tigre.
Se basant sur un aspect historique plus fouillé, Tsui Hark sublime à nouveau Il était une fois en Chine et en propose une suite remarquable où l'on est immergé en plein XIXème siècle au cœur d'un passionnant et explosif cocktail d'action, d'aventure ou encore d'humour.
Dans la même veine que le premier, mais légèrement moins inspiré : la faute a une histoire plus linéaire. Les mêmes acteurs sont de retour, à l'exception du disciple. Tsui Hark fait des merveilles a la réalisation, et Jet Li est égal a lui-même dans ce qui restera le meilleur rôle de sa carrière.
Une suite largement digne du précedent épisode, déjà excellent. Des combats renversants, des scènes d'anthologies époustouflantes, une parfaite maîtrise de la caméra, des chorégraphies magistrales, Jet Li au sommet de son art, voilà les ingrédients d'un film magistral. Un petit reproche que l'on pourrait lui faire serait au sujet du scénario, pas toujours très claire. A part ça, c'est du pur plaisir garanti.
Ce deuxième opus offre une histoire qui suit toujours au plus près ces héros. Les acteurs prennent un réel plaisir à faire partie de cette nouvelle aventure. Tsui Hark laisse exprimer son brio même si cet opus est moins impressionnant que le premier.
Après le génial "Il était une fois en Chine" premier du nom, Tsui Hark récidive dans le chef d'œuvre avec ce deuxième opus. L'oeuvre est peut-être davantage orientée vers le divertissement et elle perd certainement en grands morceaux de cinéma ce qu'elle gagne en humour, en précision et en mise en scène. Néanmoins, Tsui Hark parvient toujours à conjuguer, avec une virtuosité époustouflante, le lyrisme d'un grand film historique avec le savoir faire du cinéma de divertissement hong-kongais. Sa mise en scène prend aussi du galon, notamment dans un combat sidérant de maîtrise entre Donnie Yen et Jet Li vers le milieu du film. Tsui Hark est décidément un putain de génie.
Aussi bon que le premier. Les scènes de combat sont excellentes et certains passages sont vraiment marrants.
Un grand classique ! Des scènes de combat hallucinantes servies par des chorégraphies fantastiques et quelques pointes d'un humour assez enfantin. Attention ! La VF est plus que lamentable : si c'est pour faire ça, je ne vois pas bien l'utilité de doubler les films chinois.
Mélangeant avec toujours autant de bonheur contexte historique, combats, humour et romance bon enfant, une suite à la hauteur de l'original même si l'intrigue n'est pas toujours très claire.
Le premier volet de la saga m'avait fait une très forte impression, car il parvenait à dire quelque chose d'intéressant sur la Chine, sa colonisation, voir même sur la mondialisation et le tout en étant un film d'action magistral. La richesse débordante du long-métrage, tant thématique que visuelle, devait beaucoup à la mise en scène de Hark, d'une grande virtuosité. Avec cette suite le cinéaste récidive.
J'avais une crainte avec ce second volet, c'est qu'il ne parvienne pas à se renouveler. Et je dois dire que je me suis complétement trompé. Si le précédent se situait à l'aube d'un grand changement pour le pays, ce second volet débute alors que le changement a eu lieu et qu'il fait face à des oppositions, annoncé par le montage brusque de début de film, entre une cérémonie de la secte et un plan sur un train, signe de l'assimilation de l'Occident.
Ce qui frappe, c'est à quel point le film de Tsui Hark est toujours pertinent aujourd'hui dans sa vision du fanatisme, religieux ou non, avec ce que cela implique de victimes collatérales considérés comme justifiable. Ce groupe réactionnaire parvient encore à trouver des échos aujourd'hui.
Toutefois le long-métrage n'est pas exempt de défauts, comme un récit qui s'alourdit d'éléments peu intéressants, à l'image de la révélation du dernier quart ou du triangle amoureux. Il faut aussi noter la mise en scène de Tsui Hark qui, bien que toujours efficace, voir virtuose dans certaines scènes, perd en intensité par rapport au premier volet, rien de grave ni de trop flagrant, ça reste très au dessus du lot, mais j'ai ressenti une petite perte de ce côté là. En revanche, rien à redire sur les chorégraphies, toujours impressionnantes. Mais le plus gros défaut du film reste l'humour. La présence de comique dans le volet précédent n'était déjà pas pertinente, mais restait assez discrète pour être oubliée. Cependant, l'humour est beaucoup plus présent ici, et se révèle en total contradiction avec l'ambition thématique et visuelle du film, allant jusqu'à casser le rythme, à l'image du combat final.
"Il était une fois en Chine II " parvient malgré tout sans mal à être une très bonne suite, mais surtout un très bon film. Des défauts plus marqués que dans le volet précédent l'affaiblisse et l'empêche d'atteindre la force et l'intérêt du premier volet, mais la mise en scène de Tsui Hark et la richesse thématique du film reste de solides arguments pour en faire une oeuvre qui mérite le visonnage.
J'avais une crainte avec ce second volet, c'est qu'il ne parvienne pas à se renouveler. Et je dois dire que je me suis complétement trompé. Si le précédent se situait à l'aube d'un grand changement pour le pays, ce second volet débute alors que le changement a eu lieu et qu'il fait face à des oppositions, annoncé par le montage brusque de début de film, entre une cérémonie de la secte et un plan sur un train, signe de l'assimilation de l'Occident.
Ce qui frappe, c'est à quel point le film de Tsui Hark est toujours pertinent aujourd'hui dans sa vision du fanatisme, religieux ou non, avec ce que cela implique de victimes collatérales considérés comme justifiable. Ce groupe réactionnaire parvient encore à trouver des échos aujourd'hui.
Toutefois le long-métrage n'est pas exempt de défauts, comme un récit qui s'alourdit d'éléments peu intéressants, à l'image de la révélation du dernier quart ou du triangle amoureux. Il faut aussi noter la mise en scène de Tsui Hark qui, bien que toujours efficace, voir virtuose dans certaines scènes, perd en intensité par rapport au premier volet, rien de grave ni de trop flagrant, ça reste très au dessus du lot, mais j'ai ressenti une petite perte de ce côté là. En revanche, rien à redire sur les chorégraphies, toujours impressionnantes. Mais le plus gros défaut du film reste l'humour. La présence de comique dans le volet précédent n'était déjà pas pertinente, mais restait assez discrète pour être oubliée. Cependant, l'humour est beaucoup plus présent ici, et se révèle en total contradiction avec l'ambition thématique et visuelle du film, allant jusqu'à casser le rythme, à l'image du combat final.
"Il était une fois en Chine II " parvient malgré tout sans mal à être une très bonne suite, mais surtout un très bon film. Des défauts plus marqués que dans le volet précédent l'affaiblisse et l'empêche d'atteindre la force et l'intérêt du premier volet, mais la mise en scène de Tsui Hark et la richesse thématique du film reste de solides arguments pour en faire une oeuvre qui mérite le visonnage.
Cette suite est peut-être au moins aussi bonne que le précédent épisode des aventures du mythique Wong Fey-Hong. Il s’agit, en tout cas, d'un film d’arts martiaux incontournable et sans doute, avec Tigre et Dragon sorti la même année, la meilleure référence en la matière depuis la fin du monopole de la Shaw Brothers. La réussite du film est à nouveau due aux magnifiques décors chinois, aux splendides et impressionnantes chorégraphies de combats signés par Yuen Woo-Ping et au jeu des acteurs, dont celui de Jet Li dans son meilleur rôle. Mais ce qui le différencie véritablement du premier opus c’est son scénario construit comme une intrigue policière, sur fond de retranscription très réaliste de la Chine chaotique de la fin du 19ème siècle, où s’oppose milices chinoises, colons européens et une secte de fanatiques xénophobes. Plus qu’un banal film de kung-fu, Tsui Hark a encore une fois réussi à signer une superbe fresque historique et humaniste.
Un bon film d'action . Mais qui se prend peut-être avec plus de sérieux que les films de Jackie Chang, il lui manque peut-être ce brin de folie. A part cela Jet Li est très bon dans les scènes de combat
Même si elle est plus efficace que le premier, cette suite ne décolle jamais vraiment, car toujours peu originale et peu esthétique. Cette histoire aurait peut-être du être traitée avec plus de sérieux.
Un film sur l'histoire de la Chine. On y voit divers aspects historiques qui ne sont pas désagréables car ce me semble être un essai assez réaliste. Jet Li est l'acteur phare une sorte de super-héros qui est en même temps un médecin, une sorte de négociateur et forcément un grand démonstrateur d'arts martiaux. Parfois ces scènes de combats en restant impressionnantes et semblant être un ballet d'acrobates sont un peu longues et répétitives. L'histoire est sinon pétri de bon sentiments et de manichéisme avec les méchants d'un côté et Jet Li, Dr Wong avec sa cousine et son acolyte disciple qui sauvent les enfants et les blessés de l'autre. Un plus : l'humour c'est ce qui me plait je pense le plus dans ces films, un moins : il véhicule je crois des messages idéologiques plus ou moins bien cachés bien que le personnage joué par Jet Li est véritablement basé sur la sincérité et l'intégrité.
Disons d'emblée que l'on ne comprend pas grand-chose aux enjeux politiques et dramatiques... Tout ce que l'on voit, c'est que ça castagne sévère. Et dans ce registre, Tsui Hark (à la réalisation) et Jet Li (au combat) s'y entendent. Visuellement, c'est épatant, spectaculaire, avec de belles chorégraphies qui font honneur au genre (wu xia pian), même si l'on frôle l'overdose à la fin. Cela dit, ça ne suffit pas à faire un bon film. Amis du scénario...
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