Scream Girl
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GodMonsters

1 385 abonnés 2 645 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2017
Une sorte de croisement entre Last Action Hero (pour le concept avec les personnages qui entrent dans le film), Scream (pour le film qui s'auto-analyse et l'humour noir), Tucker & Dale (pour le côté parodique du slasher), et Vendredi 13, sans oublier Massacre au camp d'été (pour les lieux, la légende du tueur... tous les codes du slasher des années 80 que Scream Girls reprend) ! Scream Girl reprends tous les codes du slasher, en les détournants avec beaucoup d'humour. Je trouve qu'ils ont trouvé le juste milieu entre l'hommage et la parodie de ce sous-genre que j'affectionne énormément. Ce film est une bonne surprise, et un bon divertissement !
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2018
Hommage aux slashers des années 80 en forme de parodie. Des ados du 21e siècle se retrouve projetés dans un ersatz de "Vendredi 13", concept qui ouvre la voie à des scènes délirantes : choc des cultures, arrêts sur image, personnages qui entendent la musique signalant l'arrivée du tueur, ou bloqués parce que le scénario ne leur permet pas de s'enfuir... Bref, ce film est fun sauf lors de quelques scènes de retrouvailles mère-fille dispensables.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2016
À vrai dire je ne pensais pas que ce film allait autant m’intéresser, le pitch me semblait très bizarre et vu le manque de subtilité du cinéma de genre des années 2010 pour traiter ce type de scénario je n’étais pas hyper rassuré, cependant l’effort des graphistes sur les affiches m’ont tout de même fait tilter, ça ne pouvait pas être foncièrement si mauvais en apparence. D’ailleurs un projet médiatiquement sous-exposé et très peu distribué est plutôt bon signe niveau horror-movie, les exploitants préférant diffuser des daubes comme Unfriended ou Poltergeist.

La tendance des revivals 80's a le vent en poupe, c’est indéniable, et je dois dire que c’est une bonne chose (même It Follows avait un petit côté old school), enfin ici il n’est nullement question de rebooter du culte mais juste de se servir de sa recette, le réalisateur Todd Strauss-Shulson va s’inspirer explicitement de la saga Vendredi 13, franchise qui m’est assez sympathique d’ailleurs, reprendre ses codes pour en tirer un concept volontairement décalé et malin.
Max (Taissa Farmiga) se remet tout juste du deuil de sa mère (Malin Akerman) ancienne actrice de navets horrifiques, pour commémorer l’anniversaire de sa disparition le cinéma de quartier de sa ville diffuse son long métrage phare "Camp Bloodbath", elle s’y rend avec ses amis. Durant la séance le rideau de la salle prend feu et en voulant échapper à l'incendie ils traversent le synthétique de l’écran et se retrouvent directement plongé dans l’action du film.
Évidemment impossible de ne pas se rappeler de Last Action Hero, dit comme ça on serait limite en droit de penser que le projet n’invente rien, mais là où c’est tout aussi intéressant que le long métrage de McTiernan c’est qu’il va justement faire preuve d’audace pour ce qui est de se moquer des clichés des slashers de l’époque, ceux qui nous font identifier les caractères des personnages en un clin d’œil tellement ils sont grossiers, les marie-couche-toi-là qui crèvent en preums, les mecs beaufs, la gentillette survivante, l’esthétisme criard bourré d’artifices, le plan nichons, etc …

La vraie bonne idée de ce film c’est l’immersion au plan par plan, le réalisateur ne se contente pas simplement de créer une frontière générationnelle et contextuelle, il va coller ces visiteurs sur la pellicule, les faire participer à tout ce qu’on voit à l’écran, notamment les flashbacks en noir et blanc ou les slow motions, mais selon leur point de vue, ce qui donne des situations assez drôles, je trouve ça franchement bien trouvé (le passage du repeat/loop est d’ailleurs pas mal délirant). À partir d’un moment j’ai eu peur que les relations entre les "vraies personnes" de 2015 et les acteurs de 1986 ne multiplient les anachronismes pour générer des gags, pour moi ce n’était pas vraiment l’intérêt, disons que quelques uns sont les bienvenus et ça passe, on sourit, mais en faire un parallèle répétitif avec par exemple les nouvelles technologies et le vintage ça pouvait très vite gonfler, mais ça n’est heureusement pas le cas. Ce qui est également plaisant c’est que l’on s’attache très vite à ce petit groupe d’intrus, et ironiquement ce sont eux aussi des clichés sur pattes, certes beaucoup moins triviaux que les autres mais tout de même, au final ça ne reste que du cinéma, presque une mise en abyme, et il faut bien avouer que l’effet de surprise est globalement le même, nul, on anticipe quasiment tout, mais on s'en fout.

En même temps le projet ne veut pas forcément jouer le réalisme, l’unique dramaturgie premier degré vient de cette jeune fille qui retrouve sa mère et tente de renouer quelque chose, et l’émotion fonctionne étonnamment bien, là aussi ça pourrait être ridicule mais Farmiga et Akerman font preuve d’implication et la situation est cohérente puisque leurs personnages ont le même rôle et la même personnalité par prisme interposé. Le truc que je n’ai par contre absolument pas compris c’était de vouloir confier le statut de survivante au perso de Paula, j’irais même jusqu’à dire qu’elle ne sert à rien, son apparition ne sonne même pas "eighties" (plutôt le stéréotype que l’on se fait de cette décennie en 2015, trop glam en plus, tendance rétro-futuriste), de même de manière globale je pense que la notion de transposition codifiée ne va pas assez loin, de par les décors, les maquillages, les costumes, les attitudes, la composition musicale, trop peu de meurtres (d’habitude ils se font zigouiller les uns après les autres, Jason bis n’est pas assez présent) etc, il y a des efforts indéniables mais ça manque de quelque chose. Pour avoir maté un bon nombre de navets des années 80 l’atmosphère n’est pas autant léchée, c’est même ici presque trop bien réalisé, il manque ce petit côté dégeulasse qui donne tout son charme au format, le détail qui tue, sans compter que le combat final est bien trop expéditif alors que dans un slasher ça dure des plombes, et c’est ça qui est bon, dommage.

spoiler: Concernant la dernière séquence je suis partagé entre un sentiment de pure logique conceptuelle via le double feature proposant directement la suite du premier volet (mentionné à l’entrée du cinéma de quartier), c’est encore une fois malin, mais le contenu n’a pas de sens puisque les autres personnages sont morts dans le film (je rappelle : l’un est entaillé et écrasé, les deux autres carbonisées), ou si c’est un délire de remise à zéro le mec ne devrait pas porter une cicatrice improbable. En plus la situation apparait pour le coup comme volontairement parodique en appuyant les clins d’œil matériels, on n’est presque plus dans un film mais dans un happening final.


Enfin franchement je dois dire que ce The Final Girls m’a globalement emballé, c’est une réelle proposition, alternant le décalage, le fun, l’émotion et les références, tout ça avec passion, on sent que le réalisateur s’est amusé et du coup c’est communicatif. Il y a certes des défauts par ci par là, le contrat aurait pu être bien mieux rempli, mais force est de constater qu’on passe un très bon moment et ça serait presque irresponsable de bouder son plaisir en ces temps de vaches maigres d’un genre qui peine à se renouveler. D’excellentes surprises comme celles ci j’en redemanderais tous les jours, ou plus raisonnablement tous les ans.
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2021
Un scénario riche en péripéties , un mix entre Scream et Last action hero !! le casting est correct pour ce style de film !! C'est rythmé, la durée est juste bonne pour rester captiver !! Le film se veut parfois caricatural mais c'est voulu d'en faire une parodie par moment et c'est plutôt bien vu !!
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2021
A découvrir. The Final Girl, ou Scream Girl pour d'autres, adopte l'ironie sur l'hommage du slasher le plus connus de tous les temps. Et dans ce camp de vacances, l'histoire de s'y voir projeter en tant que spectateur, laisse de grandes possibilités, que ce petit film plein d'inspirations ne manque pas d'aborder. Linvétéré fan, les modèles de narration et les clichés, avec le devoir de bien faire. C'est chouette tant c'est appliqué.
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2015
Un teen movie absolument pas original, qui regroupe tout les clichés et qui ne fais absolument pas sourire. Un film vraiment pas conseiller si vous voulez passer un bon moment. Tant il est risible.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 novembre 2021
Je ne sais pas que réellement penser sur cette comédie horrifique, ce film doit plus à ses acteurs qu'à sa réalisation qui ne parvient jamais à rehausser Scream Girl au-dessus du lot.
L'idée de départ est bonne, une fille et ses amis se retrouvent coincer dans un film d'horreur du style Vendredi 13 et l'une des actrices est sa mère décédée lors d'un accident de la route.
Certains passages sont drôles, et on ne pas dire que l'on s'ennuie devant ce film pourtant je trouve que ça ne décolle pas autant que souhaité. Ca tâtonne par moment, le côté comique est quand même plus convaincant que le côté horreur.
Sympa mais sans plus.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2025
Comédie horrifique et fantastique réalisée par Todd Strauss-Schulson, Scream Girl est un film vraiment pas fameux, pour ne pas dire mauvais. L'histoire nous fait suivre Max, la fille d'Amanda Cartwright, une actrice décédée dans un accident de voiture alors qu'elles étaient ensemble dans le véhicule, et dont les rôles dans des films d'horreur l'ont fait devenir l'une des plus célèbres Scream Queen du cinéma. Mais un soir, lors d'une soirée commémorative en l'honneur de sa mère, un incident dans la salle obscure provoque la projection de Max et de ses amis à l'intérieur du long-métrage diffusé. Mystérieusement piégés dans le plus célèbre film d'horreur de sa mère Camp Bloodbath, datant de 1986, la bande va devoir faire face aux protagonistes du film, mais vont surtout devoir affronter le tueur psychopathe, tout en cherchant un moyen de sortir du film en vie. Ce scénario n'est hélas pas très intéressant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et demie. Si le concept initial est réjouissant, bien qu'aucunement original, celui-ci est malheureusement mal exploité. De ce fait, on se retrouve devant une tentative de survie pénible ou il faut attendre la dernière demi-heure pour que ça s'emballe enfin un petit peu et qu'il y ait un semblant d'ambiance horrifique. La première heure étant particulièrement ennuyante. La faute en partie au fait qu'il y ait au final très peu de meurtres et qu'en plus ceux-ci sont dépourvus de toute forme d'originalité. L'autre gros problème provient de son ton ne se voulant pas très sérieux, or ce n'est jamais drôle alors qu'il se veut fun. De plus, le récit traitant de la perte d'un être cher, la relation mère-fille extrêmement pathos plombe souvent l'ambiance. L'ensemble est justement porté par des personnages creux, joués par une distribution manquant cruellement de charisme comprenant Taissa Farmiga, Malin Akerman, Alexander Ludwig, Nina Dobrev, Alia Shawkat, Thomas Middleditch, Adam DeVine, Angela Trimbur ou encore Chloe Bridges. L'antagoniste est lui campé par Dan B. Norris. Mais l'apparence de ce tueur sent le réchauffé en plus d'être même assez ridicule avec son masque grotesque, et l'origine de sa haine meurtrière est elle trop classique et basique. Tous ces rôles entretiennent des rapports ne procurant absolument aucune sensation, soutenus par des dialogues insipides et aucunement amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste s'avère en demi-teinte. Sa réalisation est beaucoup trop statique et minimaliste la majorité du temps. Là encore il faut attendre la dernière partie pour que surgissent quelques petites idées de mise en scène, mais elles sont noyées dans un océan de champs-contrechamps indigestes. De plus, l'esthétique est de mauvais goût et kitch à cause d'une photographie lumineuse particulièrement artificielle, et le fait que l'action se déroule de jour pendant les deux tiers ne crée aucune atmosphère. Sans parler du fait que l'environnement où se joue tout ceci est vide et mal choisi. Ce visuel fauché est accompagné par une b.o. aux compositions générique au possible n'ayant aucun impact sur les images. Reste une fin tout de même correcte venant mettre un terme à Scream Girl, qui, en conclusion, est un hommage raté aux slashers des années quatre-vingt ne méritant pas le coup d'œil tant il ne parvient même pas à être un minimum divertissant.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2022
C'est vraiment dommage car il y avait clairement un coup à jouer et Scream Gril aurait presque pu devenir une référence en la matière tant l'idée est originale et bien trouvée. Le réalisateur joue avec de multiples références tout en jouant la carte de la parodie assumée. C'est parfois très con, quelques morts sont surprenantes et bien amenées, mais l'histoire est trop mielleuse et le rythme bien trop poussif. Un bel hommage aux slashers des années 80, qui aurait mérité moins de temps morts.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2022
Bon, alors pour faire simple et rapide, c'est nul. Mais ça se regarde. L'idée est pas mauvaise et c'est amusant sans être drôle.
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2025
Sous ses airs de film d'horreur, il n'en est rien, c'est une pure comédie, au look rétro, il bénéficie d'une belle photographie et d'une réalisation maitrisée.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2021
Le film possède plusieurs atouts notamment l'idée de base et sa volonté parodique. Le casting féminin est charmant avec Taissa Farmiga, la révélation d'Américan Horror Srory, la sémillante Malin Åkerman ou encore Angela Trimbur dans un rôle bien déjantée, hélas peu approfondi. Le revers de la médaille est de trois ordres, déjà l'aspect dramatique (qui n'a rien à faire dans une comédie) est traité de façon très lourde et prend trop de place, ensuite le casting masculin qui n'a rien de terrible…et puis et surtout là où on attendait que le film twiste (et il y avait 36 façons de le faire) on n'a droit qu'à du convenu de chez convenu. Une semi-déception mais de bons moments malgré tout...
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 février 2021
Red is Dead, le film. "Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux, maint'nant...", cela résonne comme une petite chansonnette sympathique pour vous aussi ? Alors bienvenue au Club des Adorateurs (pas anonymes) de La Cité de la Peur (un film de Les Nuls) qui, en 1994, proposait une ouverture mythique qui se moquait des slashers de façon très (mais alors : très très) absurde. Et en regardant Scream Girl, on jurerait qu'il s'agit d'une version longue de ce petit sketch, tant il y a d'échos dans le scénario (le gars à l'arme blanche disproportionnée qui marche à deux à l'heure en faisant des bruits de Dark Vador) mais aussi dans l'humour (les ficelles du genre horrifique qui sont poussées à l'extrême). Alors, copier-coller involontaire (il est davantage probable que le réalisateur Todd Strauss-Schulson ait voulu détourner les Vendredi 13) ou œuvre à part entière ? Si vous connaissez les Scary Movies, cette production ne vous surprendra pas, n'en étant qu'une version "Vendredi 13" (comme cité), mais on peut toujours se prêter à rire dans l'absurdité générale des gags bas de plafond : les filles à qui l'on scotche des maniques aux mains pour les empêcher de se déshabiller ("car c'est quand la jolie fille se déshabille que le tueur arrive") est certainement la meilleure trouvaille du film (on a ri, on l'avoue). Mais à ces quelques bonnes idées, l'on peut opposer d'autres blagues plus lourdes (celles du personnage interprété par Adam Devine particulièrement) qui ne fonctionnent pas, des situations de plus en plus tirées par les cheveux (les flashbacks qui tombent du ciel), une réalisation très médiocre (calibrée "teen movie bon marché") et un final avec un pseudo-twist qu'on commence à connaître par cœur (dans la grande majorité des films d'horreur pour ados, nous avons droit à ce spoiler: "on est sauvés...ah non."
qui devient un cliché ambulant). Dommage pour la réalisation assez peu reluisante de ce sympathique projet, on dira qu'avec un coup dans le nez (soirée-potes) ou à l'occasion d'une soirée-nanar, le film conviendra. Alors, enlevez vos maniques, prenez un chewing-gum (Émile), et détendez-vous devant Scream Girl.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 novembre 2021
Ce film relativement méconnu, réalisé par Todd Strauss-Schulson et sorti directement en vidéo en 2015, n'est pas mal mais sans plus. Le concept est réellement super intéressant ! À la manière de "Scream", il ravive les codes du slasher classique des années 80 et en profite pour les revisiter avec ses propres codes. Et, dans ce cas de figure, les personnages sont carrément projetés dans un vieux slasher des années 80, qui a rendu célèbre la mère de l'une des protagonistes. J'apprécie énormément de concept car, il ne permet pas de dépoussiérer le genre comme l'a fait "Scream", mais de jouer avec les codes, au sein-même d'un "vieux" film de genre, ici fortement inspiré de "Vendredi 13" (on retrouve le camp de vacances, les moniteurs, le tueur à la machette masqué et son passé expliquant sa folie meurtrière). Appréciant tout particulièrement les slashers des années 80, et notamment la franchise "Vendredi 13", j'étais alors très curieux de découvrir ce film qui avait tout pour me plaire mais qui a finalement été dans une direction différente de ce à quoi je m'étais attendu. Effectivement, si le début est très alléchant, je n'ai ensuite plus vraiment accroché à la suite qui se perd un peu, je trouve, dans un film beaucoup plus classique, et qui s'éloigne un peu de son thème principal. Même si les personnages restent dans l’univers du film, l'ambiance change un peu et le film se focalise notamment beaucoup trop sur la relation mère/fille des deux protagonistes, ce qui est un peu dommage car on tombe très vite dans le guimauve ; ce qui fait alors tâche dans ce genre de film. Ensuite, je ne suis pas non plus très fan de la retranscription esthétique du vieux film, ils ont gardés les personnages très archétypaux, ce qui est une très bonne chose, mais ils ont en revanche mis en place un décor très coloré, presque onirique, ce qui ne représente, de mon point de vue, absolument pas ce genre de film. Un effet de bobine vieilli, par exemple, aurait bien mieux fait l'affaire que cet amoncellement de fausses fleurs. Concernant les acteurs, nous retiendrons surtout Teissa Farmiga, Malin Âkerman et Alexander Ludwig qui jouent très bien. "Scream Girl" est donc un film qui avait énormément de potentiel mais qui n'a pas su, de mon point de vue, complètement l'utiliser.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2018
L'idée est plutôt originale et marrante. "Scream girl" se veut un hommage aux films d'horreur et slashers des années 80, très prolifiques en la matière, avec comme contexte un camp d'été américain. On pense tout de suite à "Vendredi 13" évidemment, surtout quand apparaît le tueur masqué. Le décalage entre passé et présent prête à rire. Il y a plus de second degré que de moments de frayeur, mais c'est efficace et ça suffit à passer un bon moment.
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