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    L'Honneur d'un Capitaine
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    3,7
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    12 critiques spectateurs

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    brianpatrick
    brianpatrick

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    4,0
    Publiée le 7 mars 2012
    Un film de guerre français qui traite de la guerre en Algérie. L'histoire de certains agissements et de certains faits.
    Manobia de Dirol
    Manobia de Dirol

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    4,5
    Publiée le 15 juin 2013
    Je n'avais jamais vu ce film ; j'ai apprécié son courage (pas politiquement correct, déjà au moment de sa sortie), modération, équilibre, absence de militantisme. Un film sur des qualités qui se situent au dessus des clivages politiques, avec des acteurs sobres et efficaces, un montage qui tien le spectateur en éveil.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 29 décembre 2013
    Un bon film comme savait les faire Schoendoeffer en leurs donnant cette ambiance si caractéristique. Sur le contenu en lui même ça reste plus mitigé car il montre un soldat idéalisé et agissant de son propre chef, il décharge du même coup l'armée de toute responsabilité ce qui est faux, même si les premiers responsables de se désastre moral reste les politiques.
    Bernard D.
    Bernard D.

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    4,0
    Publiée le 10 décembre 2020
    « L’honneur d’un Capitaine » de Pierre Schoendoerffer (1982). Au début des années 80, lors d'un débat télévisé type « Les dossiers de l’écran » portant sur la guerre d'Algérie, le professeur Paulet (Jean Vigny) dénonce les méthodes du capitaine Caron (Jacques Perrin), tué au combat en 1957 lui qui fut un jeune résistant au plateau des Glières et a combattu en Indochine. Sa veuve Patricia (Nicole Garcia), professeure de philosophie, va - malgré les conseils de non-intervention qui lui sont donnés (« Le procès est trop tôt » vis-à-vis de l’Histoire avec un grand H, vous allez « remuer la merde ») - intenter un procès en diffamation avec son oncle bâtonnier (Georges Wilson) et une amie avocate (Claude Jade) alors que Paulet est défendu par maître Gillard (Charles Denner). Les protagonistes encore vivants font défiler à la barre soulignant jour après jour l’itinéraire du capitaine Caron accusé par Paulet du meurtre d'un traître algérien et d’un fellagha fait prisonnier, et de la torture et de la mort d’un tailleur complice du FLN. Les débats révéleront une mauvaise compréhension des mots (cf. descendez le) et les devoirs militaires car « il existe des guerres justes, pas propres ». Les actes du capitaine qui « a fait ce qu’il devait faire » apparaissent sous un autre angle et malgré les attaques politiquement orientés de maître Gillard, le Pr Paulet sera condamné à un franc symbolique pour diffamation. Patricia a sauvé « l'honneur du capitaine » mais…
    Un film fort bien fait sur cette foutue guerre d’Algérie… et toutes les guerres à vrai dire.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    3,5
    Publiée le 6 novembre 2019
    L'honneur d'un capitaine est un film plutôt convaincant sur la guerre d'Algérie et les pratiques militaires durant celle-ci (tortures, passages à tabac, vendetta).
    L'intrigue est puissante : l'enquête à titre posthume sur la culpabilité ou non d'un capitaine accusé d'avoir commis des actes de torture à l'endroit de civils algériens. Cette enquête nous permet de nous plonger dans le calvaire qu'était cette guerre et la très forte ambiguïté morale de l'armée française dans ce conflit (avec une direction condamnant officiellement la torture mais comptant bien sur celle-ci pour obtenir des informations précieuses). Le propos est fort et malheureusement juste, tant cette description du conflit corrobore énormément avec ce que l'on sait de ce conflit aujourd'hui.
    Les acteurs sont très convaincants : que ce soit Jacques Perrin, Georges Wilson et Charles Denner. J'ai trouvé par contre, Nicole Garcia plus en retrait (alors que c'est pourtant le personnage qui se bat pour l'honneur de son défunt mari).
    Je recommande.
    DAVID MOREAU
    DAVID MOREAU

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    1,5
    Publiée le 27 juin 2018
    LES DOSSIERS DE L'ECRAN. Alors c'est ça la guerre? Un souvenir ou la France était impériale. Si les Américains sont capables d'entendre leurs 4 vérités sur le Vietnam, pourquoi pas nous? Le spécialiste du genre Pierre Schoendoerffer met ses anciens reportages en insertion. Mais trop de mise en scène tue la mise se scène. On assiste à un procès ennuyant avec un duel d'avocats immobiles. Ce ne sont que des hommes...vivement le repos du guerrier.
    pierrre s.
    pierrre s.

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    3,0
    Publiée le 31 janvier 2020
    Sans prendre parti, L'honneur d'un capitaine, soulève un sujet aussi sensible qu'interessant, jusqu'où peut on aller en temps de guerre.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    4,0
    Publiée le 1 juin 2021
    Comme d'habitude Pierre Schoendoerffer est très sympathique envers les soldats dans cet excellent film du début des années 80 qui raconte l'histoire d'un capitaine mort dont la mémoire est publiquement saccagée 20 ans après sa mort. Le film raconte la lutte de sa veuve pour prouver qu'il n'était pas un meurtrier et qu'il ne pratiquait pas la torture lorsqu'il dirigeait une unité terrestre pendant la guerre d'Algérie. Elle décide de poursuivre l'homme qui l'a accusé d'être un tortionnaire et c'est ainsi que commence une enquête qui retrace les deux dernières semaines du capitaine jour après jour. Les acteurs sont géniaux ce qui est assez courant dans les films de Schoendoerffer. L'intrigue s'appuie sur de nombreux flashbacks représentant des scènes de bataille en Algérie des chasses aux terroristes et des images de la vie antérieure du capitaine résistant pendant la Seconde Guerre mondiale et prisonnier en Indochine. Dans l'ensemble L'Honneur d'un capitaine est un film très humaniste dont le message principal pourrait être que la guerre est rarement une question du bien contre le mal...
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 25 novembre 2007
    Encore un film de Schoendoerffer qui traite avec beaucoup d'intelligence la relation entre le militaire en période de conflit et la raison humaine. Il est comme toujours difficile de traiter le sujet de la guerre d'algérie même si pour ce film ce n'est pas essentiel, l'histoire aurait pu se dérouler à propos de n'importe quel conflit. Je pense que le choix du conflit a été fait pour une raison de proximité historique, il me semble que le réalisateur a pleine conscience de la difficulté de traiter le sujet vingt ans après l'indépendance (45 ans après c'est déjà un peu de l'histoire, il reste peu de responsables en vie). Donc voilà un film bien traité, l'interprétation est excellente Denner et Wilson en avocats, Perrin en capitaine et Garcia en veuve outrée sont tous très bien dans leurs rôle. Un film majeur dans la filmo du réalisateur je pense.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 3 avril 2010
    Beaucoup plus objectif concernant la guerre d'Algérie et la torture, que la caricature du "petit soldat" , P Schoendorffer est bien supérieur à JL Godasse.
    Laurent B
    Laurent B

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    2,0
    Publiée le 18 septembre 2021
    Plutôt qu’un film de guerre, ce film est bien davantage le récit d’un procès pas toujours facile à suivre et souvent ennuyeux.

    Contrairement aux exactions du régime de Vichy qui sont évoquées et avaient essentiellement pour origine le fait que la France occupée avait cessé d’être un état souverain puisqu’elle était sous le joug nazi, les exactions de la République en Algérie ne peuvent évidemment pas avoir cette même excuses et n’en sont que plus condamnables.

    Cela étant, leur dénonciation ne suffit pas à soutenir l’attention du spectateur pendant deux heures et justifier que ce film puisse être vu.
    Antarès
    Antarès

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    4,5
    Publiée le 1 mars 2021
    Attention avis avec Spoil

    En 1958, le capitaine Marcel Caron est tué en Algérie. Plus de 20 ans après les fait, à la télévision, le professeur Paulet, éminant sociologue accuse Caron d'avoir pratiqué la torture en Algérie. La veuve de Caron décide alors d'attenter un procès en diffamation pour rétablir l'honneur de son mari, qu'elle croit innocent. Au tribunal la vie de Caron est passée au crible: ancien résistant aux Glières, soldat talentueux, Caron est l'Homme envoyé en Algérie pour former une troupe qui vient de subir un cuisant revers contre le FLN (attaque qui a couté à la France 8 morts et 3 prisonniers). Les derniers jours du Capitaine sont exposés, dix huit ou dix neuf jours de commandement ? Cela à son importance car un membre du FLN (qui a causé l'échec d'une offensive et donc le revers de l'armée française) est retrouvé mort. Les soldats de Caron sont appelés à témoigner chacun à leur tour et dire leur vérité. Non ce n'est pas Caron qui à tué le traitre du FLN ce sont ces soldats, ce n'est pas lui non plus qui à demandé d'abattre un prisonnier (erreur terrible de transmission radio). La plaidoirie de la défense prend des airs excessifs par moment (comment justifier l'attentat du FLN qui coute la vie à un enseignant et trois élèves). Mais au delà les vraies questions sont posées sans tabou. D'ailleurs Caron lui même s'arroge des droits pour anéantir le FLN et tuer l'Homme contre qui était dirigée l'attaque qui a échouée des français. Au fils des jours le capitaine remporte des succès brillants, élimine toute résistance dans la région. Puis le 18ème ou 19ème jour, il est atteint par un tir et meurt. Le tribunal condamne le professeur Paulet. Mais une dernière phrase d'un ami de Caron, après l'audience, jette le doute sur l'innocence de Caron. En effet avant l'anéantissement du FLN dans le secteur, Caron à obtenu des informations. Cela coïncide avec la disparition d'un algérien disparu sans laisser de trace. On comprend alors que Caron n'est pas si innocent que cela et à fait torturer l'homme pour lui obtenir les renseignement sur la cache du chef du FLN...

    Magnifique film qui aborde sans concession une époque trouble. Pas d'éloge de part et d'autre, pas d'antimilitarisme primaire. Tout ce vaut, l'homme envoyé par la France tout comme les soldats du FLN. Pas de meilleurs ou de moins bien. Seulement de l'horreur partout, entre les attentats du FLN, les exécutions des prisonniers français et de l'autre des tortures pour extorquer des informations. Très beau film à caractère pédagogique qui prouve encore une fois que l'histoire n'est pas binaire.
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