Le Dernier duel
Note moyenne
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641 critiques spectateurs

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Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2022
A l'exception notable de 1492, il faut reconnaître à Ridley Scott un talent réel pour conter les épopées historiques (Gladiator, Kingdom of heaven, Robin des bois, Exodus : Gods and Kings) malgré certaines libertés prises avec la vérité historique ou la légende, ce qu'on lui pardonne devant la beauté du spectacle et l'intelligence du propos.

Cette fois, je l'avoue, j'ai failli abandonner après 20 minutes tant la première partie est lente, vide, sombre, plate... et puis il y eut la seconde qui vient justifier ce début poussif. Là, en effet, tout s'éclaire. Les deux protagonistes de cette histoire sont aussi opposés que peut l'être cette fin XIVème, entre un vieux moyen-âge finissant et une renaissance commençante. Le gris d'un côté, les couleurs de l'autre, le sens du devoir et celui de la fête, la gloire au combat et l'efficience financière, les batailles et les danses, des dialogues presque monosyllabiques et de longues tirades enjouées, deux façons de servir son seigneur et d'envisager le rapport aux dames. C'est aussi l'opposition entre la chanson de geste et les romans courtois qui a parcouru l'imaginaire médiéval.

Le fait de nous livrer deux films en un seul est un tour de force assez admirable. Mais trois ?

La troisième partie est en effet la plus éclairante sur les deux amis/ennemis de cette histoire : ce sont juste deux gros bourrins toxiques, chacun à sa façon, produits de leur époque, un temps qui réduisait les femmes à des victimes coupables de leur sort. Heureusement que notre société a bien changé. Mode ironie off : ce film est aussi un pamphlet accusateur sur la foi qu'on accorde à la parole de femmes. Durant le procès, bien des questions posées à l'héroïne le sont encore aujourd'hui et c'est bien sa parole qui est jugée, non l'acte criminel en lui-même. Jodie Comer transcende alors l'écran jusqu'au final.

La dernière partie, le duel proprement dit, nous laisse un goût amer : les deux gros bourrins se retrouvent et, si on souhaite évidemment la victoire du mari, on ne peut s'empêcher de penser que ce combat à mort résume l'ensemble de l'oeuvre : au centre de la lice, l'épouse violée est ignorée, son sort ne lui appartient pas, pas plus qu'il ne lui a jamais appartenu.

Saluons enfin la triple interprétation de grande qualité, chaque personnage ayant dû être joué de trois façons différentes, à laquelle s'ajoute celle d'un surprenant Ben Affleck.

Un Ridley Scott grand cru. Un très grand film, beau, propre et intelligent.
René Philibert
René Philibert

23 abonnés 79 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2021
Le grand Ridley Scott est de retour, enfin un film du maître à la hauteur de sa réputation. Casting 5 étoiles, une histoire en béton, un thème d'actualité. Un excellent film d'époque sur une page meconnue de l'histoire de France.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2021
Plaisant de voir un film historique en costume du moyen age et inspiré de faits réels. Bonne idée de décomposer en trois parties selon les dire des protagonistes mais c'est beaucoup trop long. Certaines parties sont trop semblable et certaines scènes un peu violente. 1 heure en moins était suffisant.
petitlapinnoir
petitlapinnoir

73 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2021
L'auteur d'Alien et de Blade Runner, nous propose un dernier duel fascinant, doté d'un final d'une violence inouïe. Le film, a la particularité de proposer la vision de chacun des protagonistes. Pari osé, et assez concluant, bien que discutable. Mais inspiré d'une histoire réelle, cette œuvre retient toute nôtre attention, car l'histoire est passionnante, la mise en scène est flamboyante, et cocorico, elle a été en grande partie réalisée en France. Les acteurs sont formidables, malgré toute la perversité "naturelle" d'Adam Driver. Cependant, il faudra m'expliquer la politique marketing, car le film est voué à l'échec, dans la mesure où il ne sera projeté que dans des petites salles, et dans un cercle limité aux Etats-Unis... Dommage.
Phil Spring
Phil Spring

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 octobre 2021
D'un ennuie vertigineux
Nous avons affaire à un #metoo façon moyenâgeuse dénonçant le viol de la belle Marguerite par Jacques. Le film sert son lot de décapitation et de trucidation sur-vendue.
Vous verrez alors 3 fois la même histoire sur des angles de prises de vues différentes mais qui apporte très peu de subtilité.
Bref passer votre chemin.
JudyCarlotta
JudyCarlotta

82 abonnés 166 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2021
Film remarquable qui a su introduire le point de vue féminin sans tomber dans le piège de l'anachronisme féministe, qui l'aurait décrédibilisé. Il montre à quel point à l'époque (et même encore maintenant dans certaines contrées et certaines familles ! ) la femme était forcément possédée, par l'homme, sinon par le diable. Bien sûr, râlent ceux qui n'ont pas vu le film parce qu'ils en ont marre de me-too, mais bon, on a malheureusement encore le droit de formuler des remarques sexistes sur les réseaux sociaux (comme quoi, une femme, quelle que soit sa couleur, sera toujours considérée par beaucoup comme inférieure à l'homme, quelle que soit la couleur de celui-ci) Belle distribution et Matt Damon est une fois de plus prodigieux, dans le rôle ingrat du mari.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2021
À un mois de la sortie de « House of Gucci », Ridley Scott se la joue « Rashômon », le temps de reconstituer le dernier duel judiciaire connu sur le territoire français. Mais au-delà des faits historiques, il s’agit d’un retour aux sources pour le metteur en scène, qui retrouve la Dordogne de son premier long-métrage, « Les Duellistes ». Mais alors que le rapport d’oppression et de dominance pèse sur celui-ci, on préférera se concentrer sur les prémices de ses audacieux affrontements. L’analogie est aussi forte que les enjeux qui opposent l’œuvre à la plus récente. Le livre d’Eric Jager semble ainsi tout indiqué pour une riche adaptation, que les scénaristes (Holofcener, Damon, Affleck) tentent une approche en trois chapitres et en autant de points de vue. L’exercice de style séduit, mais tombe rapidement dans la redondance, par manque de nuances et de subtilités par endroit. Mais ce discours s’avère encore plus biaisé, donc peu pertinent, lorsque le récit décide de trancher, sur le dernier regard porté sur la gent féminine.

Cela n’est pas en lien avec les interprètes, jonglant magnifiquement d’un jeu à l’autre. Tout est une question de narration, qui ne dissimule pas ses plaies les plus évidentes. L’ouverture baigne dans une férocité et une tension, au cœur d’un trio qui ne souhaite que se disputer un genre de pouvoir, celui d’un gentilhomme, celui d’un romantique et celui d’une victime. Cet enchaînement suffit amplement à justifier la désillusion des deux mâles alpha et l’intrigue et de leur personnalité à sens unique. Jean de Carrouges (Matt Damon) et Jacques Le Gris (Adam Driver) se disputent la parole d’une femme, dont la vie est finalement en jeu. Ces deux frères armes sont rongés par les mœurs d’une société, qui se heurte à sa propre bêtise, ne considérant les femmes qu’à une fonction héréditaire. Sans statut, ni protection sociale, ces dernières cultivent un silence sans fin, dans la douleur. Pourtant, ce sera au détour d’un procès public et engagé que l’on donnera une présence et une voix à Marguerite (Jodie Comer).

L’héroïne de cette tragédie, Scott l’a déjà développée maintes fois, allant d’Ellen Ripley à Gail Harris, en passant par Telma et Louise. La dissection du patriarcat passe ainsi par un élan d’indépendance et de lutte contre la volonté ecclésiastique, car elle fait tout bonnement l’objet d’un débat afin de connaître la vérité. Cette fameuse vérité, pour le rappeler, est annoncée comme pour effacer honteusement le manque d’ouverture d’esprit masculin. Jean et Jacques sont convaincus de leur légitimité, mais chacun de leur portrait ne déverrouille aucunement les portes de la paranoïa, issue éventuelle du second point de vue. Mais il n’en est rien. Un crime a eu lieu, le degré de réception peut légèrement évoluer, mais comment ne pas se révolter dès le premier témoignage visuel ? Cela s’étend à quelques transitions douteuses, mais dont on ne doutera plus de sa puissance émotionnelle dans le dernier acte, où les sentiments croisent le fer.

« Le Dernier Duel » (The Last Duel) n’ôte cependant rien de son côté épique qui fait plaisir à voir. Scott y injecte également cette aura chevaleresque au service d’un duel de regard efficace, où la possession des hommes résonne avec les valeurs des croisades. Ce n’est ni au nom de Dieu, ni au nom de leur héritage qu’ils affrontent leur destin, hormis dans cet ultime affrontement, où Marguerite s’arme de la plus belle promesse d’espoir et de rédemption… jusqu’à la prochaine victime. La structure narrative en devient alors superflue, voire obsolète dans ses premiers tiers, en n’auscultant que cette emprise spectrale masculine et esquivant ses cruelles conséquences. L’aventure passionne par ses propos, mais l’ambiguïté ne sera pas le facteur dominant d’une mise à mort sans concession et sans célébration.
Brice Escane
Brice Escane

12 abonnés 111 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2021
Quel film ! Monsieur Ridley Scott est une légende vivante du cinéma, et ce film vient prolonger sa légende.
Une immersion parfaite au temps des chevaliers. La mise en scène est géniale, les plans des châteaux magnifique. Les effets sonores sont puissants.
On rajoute à ça un casting XXL et hyper convainquant.
Pour ce qui est de l'histoire, difficile d'en dire quelque chose car c'est vraiment complexe, mais tout est hyper bien traité, et si ça peut faire éveiller quelques consciences en faveur des femmes, des droits des femmes, et de leurs places dans la société, why not ?
cbeaumont
cbeaumont

10 abonnés 215 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2022
Je ne comprends pas l'intérêt de transposer une question brûlante actuelle au moyen-âge... ni de raconter trois fois la même histoire avec des nuances qui ne changent rien... Rasoir.
Dock77
Dock77

21 abonnés 193 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 décembre 2021
Une fois de plus , une grosse déception. Le film partait bien, un bon casting , des décors bien fait tout comme les costumes etc..
sauf que le film est "découpé " bizarrement..., mou , sur un scénario "banal", 2h40 pour ca.. comprends mieux que le film ai fait un bide..frustrant et décevant ce Ridley Scott..
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 octobre 2021
Médiocre 'soap opera' médiéval. Tout est mauvais - scénario inutilement compliqué, jeu lourdaud des acteurs, pronunciation hollywoodienne des années cinquante (dans la version en anglais). A éviter.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2021
Au XIVème siècle, le dernier duel judiciaire ordonné par le Parlement de Paris oppose le chambellan Jean de Carrouges à l’écuyer Jacques Le Gris. Le premier a épousé en secondes noces Margueritte de Thibouville, cette dernière accuse le second de l’avoir violé. Le Parlement rend alors son verdict sur le principe du "jugement de Dieu" à travers un duel en combat singulier jusqu’à la mort où le vainqueur considéré comme ayant été désigné par Dieu, prouverait par sa victoire le bien-fondé de sa cause (en d’autres termes, si le violeur remportait le duel, il en ressortirait innocenter).

Le Dernier Duel (2021) est le nouveau long-métrage de Ridley Scott (83 ans), un univers qu’il commence à bien connaître, après l’avoir déjà traité par le passé (Kingdom of Heaven - 2005 & Robin des Bois - 2010). Coscénarisé par Nicole Holofcener, Matt Damon & Ben Affleck (tous deux n’avaient pas coécrit de scénario depuis Will Hunting pour lequel ils avaient reçus un Oscar) et basé sur des faits réels et adapté du roman "The Last Duel : A True Story of Crime, Scandal, and Trial by Combat" d’Eric Jager.

L’immersion est totale, le film s’ouvre sur le fameux dernier duel avant de revenir étape par étape, par le biais des différents points de vue de chacun des protagonistes (découpé en 3 chapitres ponctués de flash-back, où les différents points de vue des principaux protagonistes s’enchaînent, en premier, celui de Carrouges, en second, celui de Le Gris et en troisième, celui de Thibouville). Un effet de répétition s’installe sans que cela n’entrave le bon déroulement de l’histoire ou ne s’en ressente sur la durée du film (150 minutes). Le tout, contrebalancé par d’impressionnantes scènes de batailles sanglantes et un duel particulièrement prenant et à couper le souffle.

Rappelons qu’à l’époque moyenâgeuse, les femmes n’avaient aucun statut légal et qu’elles ne valaient rien sans le soutien de leur mari (à l’image de ce qu’il se passe actuellement dans certains pays du Moyen-Orient). Ce film historique dépeignant si bien l’univers si radicale, patriarcale & masculiniste de l’époque s’avère édifiant et vient nous rappeler à quel point la femme pouvait être déconsidérée et la place de Dieu bien trop importante, pour ne pas dire envahissante.

Bien évidemment, si la mise en scène s’avère irréprochable, il est important de souligner la très belle photo signée Dariusz Wolski et cette remarquable distribution, avec les deux amis devenus rivaux interprétés par Matt Damon & Adam Driver, aux côtés de Jodie Comer & Ben Affleck.

Un superbe casting au cœur d’une histoire passionnante, où viennent s’entrechoquer le "male gaze" et la condition de la femme. Des sujets brulants et en tout point d’actualité à l’ère post #MeToo.

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Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2021
Ridley Scott continue de tourner à un rythme stakhanoviste qui ferait pâlir Woody Allen! Alors que sort « Le dernier duel » tourné avant la crise, dans six semaines sortira « La Maison Gucci » sur la célère famille de couturiers italiens. Le cinéaste n’arrête pas et passe d’un genre à l’autre avec une facilité déconcertante, allant de la science-fiction ambitieuse et horrifique (la saga « Alien ») à de petits drames plus confidentiels tels que « Les Associés » ou la biographie policière comme « American Gangster ». Si la qualité n’est forcément pas toujours là ( on se souvient entre autres de « Cartel » ou « A armes égales »), c’est le risque lorsque l’on tourne beaucoup. Mais sa filmographie regorge de perles et de chefs-d’œuvre et notamment dans le genre film d’époque à gros budget comme ici. On se souvient bien sûr de l’étalon maître « Gladiator » en premier lieu dont ce film ne retrouve pas le souffle unique mais s’en approche. De le voir retourner à ce genre est excitant, le cinéaste n’ayant pas son pareil pour narrer des histoires passées à travers de grandes fresques imposantes.



Et, en effet, « Le dernier duel » est une réussite. Tout le savoir-faire du réalisateur est en marche que ce soit au niveau de la reconstitution appliquée et réussie de la France du XIVème siècle, aidée par un tournage en décors naturels en France, comme pour le souffle épique qu’il parvient à donner à ses histoires. Son scénario se base sur un fait divers ayant marqué cette période trouble du Moyen-Âge, celle d’un duel opposant deux chevaliers suite à une accusation de viol portée par la femme de l’un d’eux. Sur près de deux heures et demie, Scott nous passionne avec un récit découpé en trois parties selon le point de vue des trois protagonistes. Ce procédé, initié par le « Rashomon » de Kurosawa a été maintes fois utilisé au cinéma, à tort ou à raison. Ici c’est pleinement justifié et cela permet de proposer trois versions différentes d’un drame passé et lointain pour le mettre en parallèle avec le mode de pensée actuel concernant la place de la femme. Avec le mouvement #metoo en tête, il tisse donc un récit qui nous permet de mettre en avant celles-ci en nous montrant intelligemment que certaines choses n’ont pas changées. Il lance également quelques pics envers la vision de l’Église et ses mœurs ainsi que le patriarcat excessif de l’époque. Pertinent et bien vu!



En outre, il s’appuie sur un casting solide qui est justement dominé par Jodie Comer, parfaite en femme à l’honneur bafoué et Adam Driver en chevalier félon et ambigu. « Le dernier duel » adopte la forme d’un suspense judicaire médiéval, chose plutôt rare sur grand écran On se souvient de « Le nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud qui prenait le même chemin mais c’est à peu près tout. On et donc dans un genre peu associé à cette époque et c’est excitant. Les trois points de vue revisitant certaines mêmes séquences est un procédé astucieux mais qui pourrait lasser, ce qui n’est pas le cas ici grâce à la maîtrise narrative de Scott. Chaque segment enrichit l’autre et nous permet de mieux cerner les tenants et les aboutissants de ce drame avec des nouvelles informations et de scènes. Quelques séquences de bataille bien violentes et sèches permettent d’aérer un peu le drame et le suspense qui se jouent. En gros, pas le temps de s’ennuyer à travers une histoire passionnante et ample qui nous replonge dans une période sombre de l’Histoire. Le budget permet des effets spéciaux, une direction artistique et des plans larges grandioses pour un thriller médiéval rare dans le genre. Un film presque suranné pour notre époque, mais qui s’avère indéniablement contemporain sur le fond.



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Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2021
Film d'époque narratif (et non ! ce n'est pas un polar où le mystère se dévoile dans les 5 dernières minutes ...). L'ensemble prend son temps avec 3 vécus/perceptions intimes de chacun, animés par des besoins viscéraux très différents et qui vont modeler ce drame. Un film féministe (dans le bon sens du terme, sans ostracisation) magnifié par l'une des dernières scène finale. Du questionnement, de l'immersion, du rythme, un long court et de très bonnes interprétations. Multiples sujets montrés, malheureusement trop pour creuser chacun, souvent survolés, mis en bruit de fond. 4/5 !
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2022
Ridley Scott signe un grand film féministe aux résonances actuelles avec cette fresque médiévale épique, haletante et spectaculaire, servie par un casting dément avec notamment un énorme Matt Damon. 4,25
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