Le Teckel
Note moyenne
2,5
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47 critiques spectateurs

5
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14 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 octobre 2016
Sans rythme, scénario plat, dialogues pauvres, musique insupportable, photo laide, sans intérêt, mauvais.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 octobre 2016
Connaissant Solondz, on sait, même avant que le film commence, que Le teckel se déguise de film innocent pour faire passer la pilule. On s'attend que derrière ses chaudes couleurs, derrière sa scène du début, copiée de Boyhood et que derrière l'innocence du gamin protagoniste et le chiot, le réalisateur garde un as pour nous choquer. Tout à fait, Le teckel n'est qu'un film d'épisodes comme conséquence du rejet au chien, une maison après l'autre. Quatre maisons, quatre histoires. Les deux premières sont excellentes, mais, après le délirant entracte, le film perd son intérêt frôlant l'échec.

Le premier épisode vise d'une façon si directe aux préjugés de la bourgeoisie que, malgré une certaine scène scatologique, on croit pour un instant que Solondz a raffiné son goût d'une façon telle qu'il pourrait remplacer le maître, aujourd'hui inactif, John Waters. Cette merveilleuse partie est jouée par Julie Delpy faisant la mère qu'endoctrine son fils dans la xénophobie et l'eugénisme, faisant nous souvenirs de la période la plus critique du déjà nommé Waters: Pecker et Serial mom.

Plus tard, Greta Gerwig reprend le rôle de Heather Matarazzo dans Bienvenue dans l'age ingrate pour le deuxième épisode, très agréable et surprenant. Quand on pense que le récit nous mène vers une fin cruelle, le réalisateur nous offre une des histoires les plus tendres de sa filmographie, sans doute sa facette la plus cachée. Ensuite, un entracte hilarant qui fait beaucoup rire en regardant le chien protagoniste se promener par différents décors.

Puis, la chute. Un hommage à la souffrance des collègues scénaristes assez ennuyant, sans âme, ou au moins sans la touche Solondz, mais avec un formidable Danny Devitto malgré tout. Finalement, la catastrophe: le dernier épisode, non seulement est-il ennuyant, malgré la présence d'une actrice de la taille de Ellen Barkin, mais aussi trop longue et raté. Mention spéciale à l'inutile fin du film. Quand un artiste s'excède faisant le ridicule, c'est grave, mais quand il fait le ridicule par manque de force, c'est encore pire.

Je suis bien au courant que comme conséquence de la fin, les spectateurs du festival de Sundance ont proféré des huées, des insultes et même des menaces contre Solondz. On dirait que le cinéaste a voulu se mettre au niveau d'un public irascible montrant la provocation la plus banale qu'il n'aie jamais conçue. Fait très frustrant si on tient en compte qu'on parle de même réalisateur qui nous avait scandalisé avec la scène de Happiness où un enfant était jaloux des victimes sexuelles de son père pédophile. Le niveau de cruauté auquel on était habitués nous laisse étonnés quand on voit défiler les génériques, espérant que Solondz soit en train de se moquer de nous. Mais non, c'est pas une blague: une scène de violence gratuite qui nous fait bâiller. Oui, c'est possible.

///Encore plus de fautes et d'erreurs sur le lien ci-dessous
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2016
J'ai bien aimé un côté autodérision dans le film.

Le teckel passe de main en main et permet ainsi un côté patchwork qui donne cette impression de nonchalance étudiée.
Je pense que le fait qu'il n'y ait pas de transmission entre le couple mongol et le vieux professeur est fait exprès Que cela montre un jeu envers le spectateur pour lui dire "c'est inutile, si j'avais eu envie j'aurais pu inventer quelque chose mais on s'en fiche".

Et c'est là que je vois de l'autodérision ainsi que le plan sur la route sale qui dure, qui dure à en devenir amusante, ou lorsque la caméra sur la fin s'arrête pour regarder le trafic de véhicules sur une route - même mécanique de la scène qui dure longtemps surprenant le spectateur dans une position à la limite inconfortable ou la mésaventure du teckel qui s'enfuit de la vieille acariâtre. Il y a aussi l'autodérision plus évidente avec l'imperméable jaune, la boite de l'exposition, les étudiants qui voient le teckel arriver devant la porte de l'ascenseur, voire peut-être la rencontre dans le supermarché.

J'ai vu ce film il y a deux jours, mais au fond, je pense que la seule chose qui risque peut-être de me rester, c'est le plaisir qu'il y a à voir Greta Gerwig, une actrice que je n'arrive pas pour le moment à repérer, à me souvenir, mais qui me fait très bon effet à chaque fois que je la vois.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 octobre 2016
Depuis le cultissime Happiness, Todd Solondz n'a jamais retrouvé son inspiration et Le Teckel ne déroge pas à cette règle, au contraire. D'un rythme encore plus lent, le film n'a quasiment rien à raconter. On reste dans un humour noir attendu mais qui finalement ne fait pas vraiment rire, la faute à une réalisation mollassonne et une écriture peu travaillée des mises en situation. Finalement c'est presque le premier sketch le moins mauvais avec ses dialogues entre le fils et sa mère. A éviter.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2016
On comprends malheureusement bien vite que le "film" ne sera pas spécialement ce à quoi on aurait pu s'attendre. Le réalisateur raconte son histoire en 4 temps (allant de l'enfance à la vieillesse). Au vue du sujet, de la BA (que j'ai visionné sans trop regardé^^); je pensais rigolé un peu. Mais tristement on est plutôt dévasté par la mélancolie générale du film. Qui offre quand même un "final" rehaussant légèrement la chose. On a l'impression qu'il a voulu assembler plusieurs sketches mais parfois sans réel lien (même si évidemment ce n'est pas spécialement le but) et perso ; je me suis demandé comment le jury du festival de Deauville à pu majoritairement apprécié (car malgré cela, chez nous la distrib n'est pas vraiment présente (4 séances dans la semaine et pas de 2ème semaine^^) et les critiques ne sont pas majoritairement bonnes. Après certains pourront trouver cela extrêmement drôle et tant mieux pour eux, mais personnellement cela n'a absolument pas été le cas pour moi. Passons le coté drôle souvent cité par le jury de Deauville, l'ensemble reste néanmoins dans un bon cynisme et dégage des dialogues parfois avec une certaine insolence... Malgré tout cela, on comprends qu'il utilise le cynisme pour évoquer la société actuelle, l'ignorance... Et auscultant les rapports humains avec une lucidité bien maîtrisé (là, l'humour noir s'y ajoute, mais sans être vraiment drôle pour moi). On ne niera pas sur l'originalité du scénario et son écriture. Ni même le fait qu'en renvoyant l'image d'un monde triste et désespérant, il peut via l'humour noir ; le cynisme... Faire rire certains spectateurs. Quelques baisses de rythme subsistent, provoquant certains moments un peu longuet (même si le film ne dure que 1h20^^). Certains le verront triste, ennuyeux, drôle ou les trois. Mais personnellement ne connaissant pas les films de ce réalisateur. Celui-ci ne m'a pas donné envie de découvrir sa filmographie.
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 octobre 2016
Présenté sous forme de sketches, ce film nous plonge sur de courtes périodes dans le quotidien d'un couple avec un enfant se remettant d'une grave maladie, d'une assistante vétérinaire ayant un faible pour un ancien camarade de classe sur qui elle tombe par hasard, d'un piètre professeur dépressif dans une école de cinéma et d'une vieille femme pleine de regrets à qui la petite fille rend visite avec son copain. Tous sont liés par la présence d'un teckel, que l'on suppose être le même au cours de ces récits et dans lesquels il a plus ou moins d'importance.
Un ton particulièrement cynique caractérise ce long-métrage, tant dans les dialogues que dans certaines situations. Il s'agit ainsi d'un humour très incisif auquel je n'ai pas toujours adhéré, malgré quelques conversations que j'ai trouvées drôles tant elles sont décalées. Toutefois, la plupart des situations présentées m'ont semblé sans but et le film étant centré sur le teckel, je n'ai pas apprécié le fait que son passage d'une personne à l'autre ne soit pas toujours logique. A la fin, j'ai eu l'impression d'avoir vécu une expérience plutôt déplaisante.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 octobre 2016
Atmosphere glauque. Scènes crues.
Propagande idéologique et politique.
Suite de courts metrages sans transition dans lesquels apparait le chien, un teckel.
Je me suis littéralement ennuyée.
PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 octobre 2016
Bienvenue dans le film d'auteur ! Si vous n'allez pas en salle obscure, vous pourrez voir ce film un de ces jours sur Arte (cela dit, Arte programme de très bons films sortant de l'ordinaire). Pour ma part, j'ai inscrit ce film sur mon agenda en raison de ma carte d'abonnement illimitée (ce qui permet, sans que ça coûte un bras, de se diversifier et de découvrir à l'occasion des choses originales et différentes qui alimentent la culture cinéphile). Original, ce film veut l'être. Différent, assurément aussi. Mais bon, ça nous mène où ? Vers quelque chose de confus, de bric et de broc, vaguement allégorique, légèrement second degré et humour caustique américain, et puis après ? Le chien, le teckel. Mais il n'est là que pour permettre la transition entre des scènes très différentes. spoiler: En plus, le ténébreux scénariste lui fait subir à la fin un sort funeste. Comme un enfant colérique qui casse son jouet ?
Bonne nouvelle pour le spectateur car ça lui annonce la fin d'une projection qui commençait à devenir lassante. Ce film pourrait entrer dans la catégorie des films à sketchs. Mais en général, les sketchs c'est drôle. Là, vaguement (c'est la deuxième fois que j'emploie ce mot) philosophique. En effet, quelque chose de bien vague. Dommage, moi j'aime bien les teckels. Un chien taciturne au possible. Je suppose que ce chien témoigne du regard du cinéaste sur la société. Ouais. Un peu neurasthénique, le mec.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 octobre 2016
Si ce film ne manque pas de défauts, il en est un dont on ne pourra l'accuser: celui de manquer d'originalité. Pour ceux qui aiment être surpris, c'est le film idéal. Pour ceux qui s'attendaient plus à une comédie qu'à un drame, il faudra repasser...
Julie D.
Julie D.

14 abonnés 158 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2017
Le teckel se balade de mains en mains et apporte de brèves émotions autours de lui. On ne cesse de s’ennuyer devant cette histoire qui n’a ni queue ni tête. Nous attendons une surprise, un étonnement, un réel sens dans l’avancée de l’histoire, mais en vain, rien ne se passe. Le ton du film se veut cynique mais ne transmets que de la tristesse et de la lassitude, avec un aspect vieillot et ringard.
Freakin  Geek
Freakin Geek

282 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2016
A l’image des films de Quentin Dupieux, On aura un peu de mal à savoir ce qu’a voulu nous raconter le réalisateur Todd Solondz. C’est peut être là la force du film qui laisse à chacun le libre choix de s’imaginer ce qu’il veut. Pour les amateurs d’humour décalé, Le Teckel se suit avec toujours un regard amusé même si les francs éclats de rires sont assez rare. Le film est quand même à réserver à un public familier du réalisateur et à tout ceux un peu curieux de découvrir des œuvres non formatées [lire la critique complète sur le site]
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2016
Du cultissime Happiness au très mauvais Dark Horses, Todd Solondz n’a fait que dégringoler. Il essaie tant bien que mal de se raccrocher aux branches avec ce Teckel. Il n’y arrive pas vraiment. Ça part plutôt bien, si l’on met de côté le fait qu’il est beaucoup moins corrosif et beaucoup plus politiquement correct qu’avant (seul moyen de trouver un financement ?). Ce n’est pas passionnant mais on suit la vie de ce chien au travers des différents maitres qui se succèdent avec un petit intérêt. Puis vient un intermède. On retrouve alors le fameux teckel et ses nouveaux propriétaires. Mais là, plus de lien, on ne voit plus comment il passe d’un foyer à l’autre. Cela m’a un peu gêné. Même si les derniers segments sont plus prenant que les premiers. Mais on reste bien loin du Solondz des premières années. Heureusement, la belle distribution, sans rien sauver, nous maintient réveiller. Et c’est surtout grâce aux actrices, Julie Delpy, Greta Gerwig et la géniale Ellen Burstyn (dont la prestation hallucinante dans Requiem for a dream restera à jamais graver dans ma mémoire). Au final, sans qu’on s’ennuie vraiment, le tout est un peu trop mou, avec de rares scènes drôles ou caustiques et on ne s’attache pas vraiment aux personnages. Une certaine mélancolie mais pas vraiment d’émotion. On a donc toujours pas retrouvé Todd Solondz...
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2016
Sous forme de sketches, avec un chien comme fil conducteur, cette comédie acide cultive le malaise pour une chronique acerbe de la vie humaine. Pas vraiment séduisant.

LA SUITE :
traversay1

4 502 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2016
A l'approche de la soixantaine, le caustique Todd Solondz ne change décidément pas. Qu'on le qualifie de cynique, misanthrope, sardonique ou sarcastique ne saurait lui déplaire. Il persiste et signe en moraliste singulier de la société américaine, en particulier, et de la condition humaine, en général. Le teckel se compose de 4 parties distinctes, d'un entracte et d'une conclusion. Qu'on ne s'y trompe pas : le chien qui donne son titre au film est un fil rouge qui ne sert pratiquement à rien et dont le regard canin, et assez souvent vide, n'exprime qu'une stupeur muette devant les vies déplorables de ses différents maîtres. Raconter l'existence de cette saucisse sur pattes n'intéresse absolument pas Solondz qui reste fidèle à ses tranches de vie, peu scénarisées et contemplatives, qui seraient prodigieusement ennuyeuses si elles n'étaient pas gorgées d'un humour très noir et irrévérencieux. Ce procédé, répétitif, a ses limites et Le teckel atteint les siennes assez vite dans cette vision tellement pessimiste et déprimante de l'humanité. A se demander si Solondz ne lui préfère pas nos amis à quatre pattes qui ne connaissent pas les affres de la triste et insoutenable pesanteur de l'être.
tixou0

787 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 octobre 2016
"Le Teckel" (titre original, non "The Dashshund" - reprenant le nom allemand de la race de chiens en cause, mais "Wiener-Dog", ce qui correspond, en français, non à la "saucisse de Vienne", mais de "Francfort", charcutièrement parlant - soit le petit nom donné au basset par le premier propriétaire de l'animal à l'écran, un pauvre gamin esseulé, vampirisé par une mère en bonne voie pour être une parfaite mégère, mais abonnée à la littérature sur la "psychologie infantile" façon Dolto - Julie Delpy, avec le physique enrobé de la ménagère américaine de la classe moyenne supérieure, tentant cependant de maîtriser l'embonpoint de la quarantaine à la salle de sport..) se veut évidemment une fable sur la société US. Mais on y chercherait en vain l'élégance stylistique, l'universalité du message et l'indispensable "morale" d'un La Fontaine de cinéma ! C'est (au mieux) acide (voire carrément aigre), d'une grande banalité de fond, et d'une forme principalement... soporifique ! Ce pauvre animal a un destin poignant, passant d'une caricature de maître à une autre, spoiler: échappant à l'euthanasie pour une simple indigestion (saynète 1), pour passer au (presque) statut de bombe animale, et être rattrapé par une fin en chien (littéralement) écrasé - avec "épilogue" en variation taxidermiste, par pseudo artiste.
Pourquoi pas, serait-on tenté de dire - sur le papier... Mais c'est traité de manière si lourdingue, c'est tellement sinistre..... à éviter avec soin ! Et hop, encore un navet.....
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