Les Chansons que mes frères m’ont apprises
Note moyenne
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58 critiques spectateurs

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btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2015
Film touchant qui dresse le portrait d'une famille d'indiens qui vit dans une réserve. La mise en scène est intéressante, dans plusieurs plans extérieurs, on a l'impression d'être dans un film de Terence Malick. Le scénario est assez léger mais cela n'a pas trop d'importance ici, car il permet, malgré tout, d'avoir une vue d'ensemble de la vie de la communauté indienne, des dégâts causés par l'alcool dans les familles. Le regard tendre que porte la jeune fille sur sa communauté apporte une belle émotion au film et contraste parfaitement avec les déboires de ses frères, qui cherchent au contraire à s'en défaire.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2015
Deux raisons motivaient mon désir de voir ce premier long métrage de la jeune sino-américaine Chloé Zhao : le titre (!) et le sujet, les indiens. Pour dire la vérité, le début m'a, au minimum, dérouté : en matière de chanson, on n'entend que 2 ou 3 raps pendant la première demi-heure. Et puis, surtout, on a envie de dire à la réalisatrice : votre film apparaît très bien documenté sur la réserve indienne de Pine Ridge et sur la tribu des Oglalas qui la peuple, mais n'auriez vous pas oublié que, dans un film de fiction, il faut quand même un scénario, fut-il minimal ? Et puis, et puis, petit à petit, le charme opère et on comprend que, en mettant les unes derrières les autres des vignettes plus ou moins longues, Chloé Zhao nous raconte une histoire, celle de Johnny Winters, un jeune de cette tribu sioux, 17 ans, sur le point de la quitter pour suivre sa petite amie qui part poursuivre ses études à Los Angeles. En racontant cette histoire, la réalisatrice nous parle de la famille de Johnny, de Karl, son père, qui vient de mourir, de sa mère, attristée que son autre fils, Cody, lui ait dit préférer être en prison (et il y est !) qu'auprès d'elle, de ses demi-frères et demi-sœurs (c'était un sacré gaillard, ce Karl Winters) et, surtout, de sa jeune sœur, Jashaun, une adorable jeune adolescente : comment arriver à la laisser affronter sans son aide l'avenir tout sauf gai qui l'attend ? Car il y a par ailleurs un volet très important du film qu'il est nécessaire d'évoquer : avant de tourner son film, Chloé Zhao a passé beaucoup de temps en immersion dans cette réserve indienne et elle nous parle de ce qu'elle a vu avec beaucoup de détails : ces terres des Badlands, chantées par Bruce Springsteen, ces indiens sans réelle activité économique, sans véritable avenir et dont la vie ne semble tourner qu'autour d'une sainte trinité composée de la religion, de l'alcool (objet d'un trafic puisque officiellement interdit dans la réserve ; et qui dit trafic dit luttes sévères entre les trafiquants) et des rodéos. Donc, ce film, qui semblait plutôt mal partir, devient de plus en plus intéressant et même, passionnant. Et les fameuses chansons, au fait ? Eh bien, figurez vous, là aussi, ça s'améliore avec le temps ! C'est d'ailleurs assez surprenant : les chansons qu'on entend semblent le plus souvent provenir de la radio et ce sont de bonnes chansons Country. Peut-être le film est-il sensé se passer il y a plusieurs années (Aucun détail ne permet de dater le film avec précision. Les raps du début, me direz vous ? Mais ça fait plus de 30 ans que le rap existe !) ? Peut-être le Dakota du Sud est-il différent en la matière ? Toujours est-il que, depuis l'avènement de la New-Country à Nashville, il est quasiment impossible de n'entendre que de la bonne Country sur les stations US !!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 septembre 2015
Une grande finesse. Un producteur noir américain (Forest Whitaker) qui produit le premier long d'une réalisatrice chinoise (Chloé Zhao) sur une tribu Lakota dans le sud Dakota, le résultat est universel.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 septembre 2015
Le premier mot qui me vient à l'esprit quand j'évoque ce film est... ennui. Je me suis, en effet, beaucoup ennuyée en visionnant cette oeuvre loin d'être nulle mais qui ne dégage quasiment aucune émotion et qui n'engendre guère d'empathie pour les personnages principaux...
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2015
Quand une jeune chinoise fait un film sur les native americans, on se dit qu'on va avoir un éclairage original.... on est intrigué. Ben non! En fait, ce film aurait pu être réalisé par Terrence Malick.... prenez un cinéphile, cachez le générique, montrez lui le film, il sera persuadé d'être en face d'un inédit de Terrence Malick.... (vu la personnalité du monsieur, il a peut être des inédits dans ses cartons, pas vrai?) Mêmes plans larges qui magnifient l'image, même omniprésence du paysage et des animaux (si insolites dans la scène d'ouverture du film!), même lumière souvent -même si ici, ce paysage du Dakota du Sud est plutôt désolé, à part les spectaculaires badlands -et au moment même où j'écris cette phrase il me revient que Badlands, c'est le titre d'un des films du grand Malick! Enfin, même goût pour les scènes si peu bavardes qu'elles en deviennent presque elliptiques.

Pour une petite chinoise débutante, c'est un sacré parrainage, non? Chloé Zhao, vous avez un bel avenir devant vous!

C'est donc la vie, pas rose mais à laquelle ils semblent tous s'être accoutumés, de la réserve Sioux Oglala de Pine Ridge, vue à travers les yeux à la fois enfantins et déjà blasés de la petite Jashaun (la ravissante Jashaun St John). Son père vient de mourir; mais à vrai dire, elle avait peu de relations avec ce père, même si elle porte son nom, grand cavalier de rodéo mais aussi grand cavaleur qui avait neuf femmes et une tripotée d'enfants, lesquels se retrouvent autour du feu et se découvrent, pour les obsèques paternelles....

Jashaun adore son frère ainé (le plus grand est en prison...), Johnny (John Reddy), avec qui elle a une belle complicité, mais Johnny qui vient de terminer le lycée va partir à Los Angeles avec sa fiancée Aurélia (Taysha Fuller). Alors que ses camarades ne se projettent que dans une vie toute tracée -avoir un ranch et monter des taureaux sauvages-, Johnny veut devenir boxeur, et vivre à la ville.... Il est à l'âge où on rêve. Et à Pine Ridge, il n'y a pas de place pour le rêve. Juste la réalité d'un monde déshérité. En attendant, il gagne de l'argent en approvisionnant la communauté en bières et en vodka, puisque comme dans presque toutes les réserves, l'alcool est interdit.

Et quand on voit le triste état de cette population qui survit tant bien que mal, au bord de la misère -en plus ils font passer l'alcool avec pas mal de joints...- on en mesure très bien les ravages. Pourquoi les communautés indiennes supportent elles beaucoup plus mal l'alcool que d'autres? Mystères de la génétique sans doute.....

Jashaun passe au milieu de tout cela avec son mélange d'innocence et de curiosité; le vieux Travis (Travis Lone Hill), le tatoueur qui vient de sortir de prison, lui même dessiné des pieds à la tête, qui est aussi couturier et brodeur, lui a promis une belle robe de pow wow.... Il est sûr que dans cette société, même si elle est déliquescente, on ne fera jamais de mal à un enfant.

Le chiffre sept est magique pour les indiens: Sitting Bull avait dit qu'à la septième génération, le monde serait régénéré. Eh bien, cette septième génération, c'est justement celle de Jashaun! Car s'ils sont chrétiens, en même temps ils n'ont rien perdu de leurs anciennes croyances.

Il ne se passe pas grand chose dans ce qui est presque un documentaire -et pourtant c'est absolument envoûtant. Je me garderai donc bien d'écrire: allez y à tous prix! car je sais très bien que ce cinéma peut paraître carrément barbant pour certains. Disons que pour mériter ce film, il faut aimer les grands espaces, le cinéma contemplatif, mais aussi l'ethnologie et avoir gardé une fascination d'enfant pour les Indiens d'Amérique. On connait leur triste sort, à l'heure actuelle, si on en excepte les Navajos qui ont très bien su rentabiliser leurs coutumes -au point de verser dans le mercantilisme culturel, comme à Monument Valley où notre accompagnateur équestre Navajo se croyait obligé d'entonner un chant sacré... (suscitant chez nous la gêne plus qu'autre chose) Mais voilà, ici on est chez les Sioux, et ils n'ont pas le même bon sens -ou sens du commerce.

Pourtant la fin ouvre vers l'espoir -elle la porte, sa belle robe de pow wow, la petite Jashaun! Peut être la septième génération va t-elle relever la tête?

Chloé Zhao a passé quatre ans dans cette réserve pour réaliser son film. Je me pose une question: ne serait -elle pas elle même originaire d'une minorité? Je n'ai pas l'impression que Zhao soit un patronyme Han. Ce qui expliquerait très bien son intérêt pour les minorités anciennes, comme les Hmongs par exemple vivaient en Chine avant l'extension des Han....
islander29

1 036 abonnés 2 687 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2015
Ne vous attendez pas à un monument.....Le film a peu d'énergie et son scénario n'a aucune aspérité...Bref cela coule pendant une heure trente et l'on ressort comme on est entré, sans avoir été saisi ou remué.....Les paysages et les teintes sont comme sur l'affiche et je trouve que le réalisateur n'a pas su accrocher ses personnages....Ils ne disent rien de plus que la bande annonce ou le synopsis.....Bref pas grand chose à se mettre sous la dent et finalement presque aucune émotion, sauf dans la scène finale où la musique soudain vous réveille.......Je n'ai pas été convaincu.....A vous de voir.....De ce film on apprend pas grand chose.......
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 septembre 2015
Coincée entre montagnes rocheuses et plaines arides, Pine Ridge est l’une des sept réserves d’indiens du Dakota du sud, dans le Midwest des Etats-Unis. Minée par un chômage record, la drogue et surtout l’alcool, les Sioux d’aujourd’hui y jouissent d’une liberté relative, puisque là-bas, il s’agit surtout de survivre. Pendant quatre ans, la réalisatrice Chloé Zhao s’est immergée dans une communauté. Elle en a tiré une histoire simple, à peine teintée de fiction, avec les Nakotas pour acteurs.
Après avoir perdu leur père dans l’incendie de leur maison, Johnny, 17 ans, et sa sœur, Jashaun, 12 ans, sont aussi désemparés que les adultes. Mais eux, ont encore des rêves. En attendant de pouvoir suivre sa copine à Los Angeles, l’ainé joue les « bootleggers », en se mêlant des trafics d’alcool. Il boxe et envie les rodéos avec les taureaux. Sa sœur pose un regard bienveillant sur la violence environnante. Elle a gardé le goût de la liberté, de la nature et des chevaux sauvages et le costume de ses ancêtres lui va si bien…
« Comment quitte-t-on le seul endroit qu’on ait jamais connu », s’interroge la réalisatrice. Sitting Bull prédisait que les Sioux reconquéraient leur liberté à la 7° génération, celle de Johnny et Jashaun. Le compte n’est pas encore bon. En attendant, le film de Chloé Zhao est super-attachant. Pour le regard aimant posé sur les aliénations qu’elle montre. Pour son choix d’une chronique tendre et réaliste plutôt que dénonciatrice. Et si le rythme est parfois un peu paresseux et le scénario minimal, le résultat est magnifique. Il faut se souvenir des chansons de son enfance…
Fritz L
Fritz L

220 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2015
Chloé Zhao. Retenez bien ce nom, c’est celui d’une jeune réalisatrice chinoise qui fera parler d’elle à coup sur dans les années à venir. Son premier film, « Les chansons que mes frères m’ont apprises » est un récit d’immersion comme on les aime, où sujet et maîtrise technique sont en symbiose.

Au cinéma, la vie dans les réserves indiennes ne semble pas être un sujet porteur, on se souvient vaguement de « Cœur de tonnerre » en 1992, le reste tient plus à des documentaires. C’est sans doute l’aspect enfermement d’une communauté au sein d’un territoire clos qui a du séduire Chloé Zhao. Il ne faut pas y voir de parabole avec son pays d’origine, la Chine, plus simplement une fascination, voire une réflexion ethnologique plus générale sur la peur de l’ailleurs, faisant foi de l’adage « on sait ce que l’on perd, on ignore ce que l’on gagnera »

Sur cette base se construit le scénario, dont l’apparente simplicité n’a d’égal que son efficacité. Le personnage clé est Jashaun, une jeune amérindienne fascinée par son frère Johnny qui rayonne (trafic, force et beauté) sur la communauté. Mais celui-ci trouvant l’endroit trop étriqué à des envies d’ailleurs, LA, une vraie ville, la vraie vie.

Et ce sont toutes les raisons poussant John à la fuite qui apparaissent dans le film sous l’œil impartial de Jashaun. La précarité, l’alcoolisme, l’enfermement, le communautarisme… L’approche psychologique des deux personnages principaux joue habilement sur leur antinomique avenir, lui ne trouvant le salut que dans la fuite, elle, assurant la relève, s’appuyant tant sur la tradition de son peuple que de son envie de le voir évoluer.

C’est finement amené, et magnifiquement interprété. Les prises de vue sont superbes entre divins crépuscules des cieux et gros plans altruistes. L’approche de la vie à la réserve est loin d’une vision touristique ou idéalisée. Zhao (qui a vécu 4 années dans une réserve indienne) filme la fiction au cœur d’une sévère réalité, loin de toute compassion sordide, moins encore de jugement.

« Les chansons que mes frères m’ont apprises » est un film nécessaire et adorable.
Anne M.
Anne M.

86 abonnés 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2015
Le temps d’un été dans la réserve indienne de Pine Ridge. Johnny vit avec sa mère et sa soeur de 12 ans Jashaun. Il vient de terminer le lycée, s’intéresse à la boxe et envisage de suivre sa petite amie à Los Angeles à la prochaine rentrée. Cela attriste profondément sa soeur pour qui il est un repère essentiel. Pour gagner un peu d’argent, il se lance dans le trafic d’alcool.

Mais le cours des choses n’est jamais celui qu’on imagine.

Chloé Zhao pose ici un décor : chevaux, rodéo, trafic d’alcool et délinquance, adolescents oisifs et en quête de projets d’avenir, artiste éclectique, relations familiales tendres malgré les drames, paysages magnifiques et lumineux avec quelques orages, beaux visages. Et l’histoire de joue discrètement dans ce décor, de réserve indienne, sans aucun ressentiment ou propos pontifiant.

Ce film est une belle surprise.
Loïck G.

391 abonnés 1 831 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2015
Je m’attendais à un film sur l’Histoire du peuple indien à travers la survivance de quelques personnages parqués dans des réserves iniques. Dans l’une d’elles, la cinéaste suit le comportement d’un grand frère confronté aux aléas d’une vie précaire, et qu’il s’apprête à quitter, avec sa petite amie. D’autres circonstances viendront troubler ses projets, et l’attachement à sa petite sœur fera le reste. La mise en scène de Chloé Zhao est très belle, profitant des montages du Dakota du Sud pour éclairer des paysages aussi déserts que somptueux. Un filmage parfait (cadres et photos dans une lumière toujours adéquate) qui ne rend compte que des rapports entre le frère et la sœur, sans aborder ce qui apparait parfois en filigrane : le combat des héritiers de Wounded Knee pour la renaissance du peuple indien. Selon la légende, c’est une mission qui sera accomplie avec la 7 ème génération dont fait partie la petite sœur. Ce dont elle n’a pas l’air de se soucier. Un peu à l’image de la réalisatrice focalisée sur une toute autre histoire, plus conventionnelle. Chloé Zhao a beaucoup de talent, qu'elle exprime à la surface de la pellicule. Ca ne tient pas vraiment longtemps.
Pour en savoir plus
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2015
En son temps, le grand chef Sitting Bull avait prophétisé que 7 générations seraient nécessaires avant que le peuple indien ne retrouve sa dignité. Et cette génération, c'est la fillette de Les chansons que mes frères m'ont apprises qui l'incarne, fidèle aux traditions mais prête, sans doute, à ne pas se contenter des misérables réserves où les sioux sont toujours "parqués". Le film de Chloé Zhao aborde le déterminisme social avec une délicatesse infinie s'éloignant assez nettement de tous les films tournés sur le sujet. On aurait aimé l'apprécier davantage mais cette distance que la réalisatrice installe avec ses personnages joue contre lui. Le scénario aurait pu appuyer davantage sur la touche émotion tellement cette belle complicité qui lie la petite soeur à ses grands frères avait de quoi nous toucher. L'excès de pudeur est rarement un défaut mais il l'est ici avec une histoire qui évacue ses tensions au profit d'un aspect documentaire certes intéressant mais trop nonchalamment mis en scène pour séduire totalement.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2015
La mise en scène, fluide et somptueusement éclairée par la lumière naturelle de ce décor grandiose, glisse avec des mouvements rappelant Terrence Malick, avec le même souci, d'ailleurs, d'une certaine topologie et de rites de passage de la jeunesse locale. (...) Le film n'est jamais misérabiliste, même dans le plus grand dénuement. La force de l'esprit de cette communauté est l'objet d'une belle métaphore sur les chevaux sauvages dite en voix off au début du métrage. Pour dresser un cheval sauvage, il faut d'abord prendre en compte son goût inné pour la liberté. La belle surprise de cette rentrée, avec la révélation de deux jeunes acteurs magnétiques, John Reddy et Jashaun St John.

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Alice025

1 896 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 septembre 2015
Vraiment pas terrible comme film indépendant... Je m'attendais à quelque chose sur la vie, la remise en question, avec de vraies émotions et je me suis ennuyée pendant une grosse partie de l'histoire. On tourne un peu en rond, il ne se passe pas grand chose et j'en suis ressortie très déçue.
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