Note moyenne
3,4
21 titres de presse
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L'Obs
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Elle
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Gala
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Metro
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Paris Match
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Positif
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Transfuge
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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Critikat.com
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L'Obs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
[POUR] Un projectile cinématographique qui a touché au cœur le public de la Quinzaine des réalisateurs, mort de rire sous une rafale de dialogues et de situations irrésistibles…
aVoir-aLire.com
"Dope", histoire universelle pour tous les publics, est un trésor d’humour, un pur moment de grâce dans la morosité ambiance et un divertissement au rythme ébouriffant du début à la dernière minute.
20 Minutes
Petit coup de soleil au dernier Festival de Cannes, "Dope" de Rick Famuyiwa, présenté en clôture de la Quinzaine des réalisateurs, se révèle aussi drôle qu’inattendu.
CinemaTeaser
L'un des films les plus pop de l'année.
Elle
Un vrai feel good movie qui prouve qu’en restant fidèle à ses valeurs, et avec une bonne dose d’ambition et d’audace, tout est possible.
Gala
Famuyiwa questionne la pertinence (et la facilité), grâce à un scénario solide, de l’archétype de l’Afro-américain, âgé de 12 à 30 ans, dans l’imaginaire collectif (...). Le réalisateur s’insurge également contre les généralités, et loue les diversités, sans jamais tomber dans le pathos et avec un humour au vitriol.
Metro
Sur la base d’un scénario aux 1001 péripéties, inspiré – avec des pincettes – de son propre vécu, Rick Famuyiwa signe une œuvre en perpétuel mouvement. Laquelle est boostée par un montage précis, créant tumulte, tonitruance, cacophonie et autres bacchanales.
Paris Match
Si "Dope" accuse un petit coup de mou dans sa deuxième partie, après une hilarante séquence dans la maison d'un parrain de la drogue, le charme de ses jeunes acteurs et le groove de la musique et des répliques donnent la banane et font oublier les imperfections du scénario.
Positif
S'inspirant souvent de la screwball comedy des années 40, "Dope" est une vraie réussite.
Transfuge
Une belle surprise pour les amateurs de culture hip-hop comme les autres, curieux de découvrir la relève du black movie contemporain.
La Croix
Après "Fruitvale station" de Ryan Coogler, sur la mort d’Oscar Grant, un jeune noir tué par des agents de sécurité, "Dope", à sa manière décalée, touchante et drôle, lutte lui aussi contre les préjugés raciaux.
Le Dauphiné Libéré
Un teen-movie sensible, sinon très original, où le réalisateur se souvient de sa jeunesse et imprime à son film le rythme de la vie.
Le Journal du Dimanche
Malgré un univers visuel daté et naïf, cette comédie séduit grâce à l’énergie de ses jeunes interprètes.
Le Monde
La comédie de Rick Famuyiwa retourne avec une énergie communicative les clichés du cinéma hip-hop sur le mode de la comédie burlesque.
Les Inrockuptibles
Echapper aux assignations, définir son identité entre les clous, se jouer des apparences pour mieux les retourner : tel est ainsi le programme réjouissant de "Dope".
Première
Sa mise en scène se perd parfois un peu dans les gimmicks inutiles (accélérés / ralentis, flashbacks tarantiniens, split-screen) ou le vouloir-dire social forcé sur la condition des afro-américains, c’est vrai. Mais malgré ces quelques détails maladroits, son teen-movie à la sauce "Black Studies" séduit.
Studio Ciné Live
Le discours de Rick Famuyiwa n'a (...) rien de très revendicatif. (...) Reste que le film, émaillé de répliques bien senties, avance à 200 à l'heure. Pas mal !
TF1 News
Une comédie d'une incontestable coolitude mais qui, en cherchant l'énergie et la séduction à tout prix, néglige un peu tout le reste, à commencer par le cinéma.
Critikat.com
Un teen-movie attachant et sincère sur les "bas-fonds" de Los Angeles, mais aussi un film-produit "vintage" bien trop commercial.
L'Obs
[CONTRE] Si le film ne manque pas d’idées, s’il est plein d’effets visuels et d’hommages parodiques au cinéma de Spike Lee, il peine à se renouveler, devenant à mi-parcours une ritournelle sympathique qui tourne à vide.
Télérama
Au milieu d'un déluge d'effets aussi branchés que fatigués (voix off, flash-back...) ne surnagent que quelques idées à contre-courant de l'ordinaire du cinéma indépendant. Et notamment celle-ci : les héros noirs appartiennent, pour une fois, au clan des geeks et non à celui des caïds.