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Une superbe interprétation de Manon par Emmanuelle Béart, et une production aussi digne que la précédente, mais il reste quand même moins bon que Jean de Florette, selon moi c’est en partie due aux éléments de résolutions qui s’enchaînent extrêmement vite.
Suite et fin des aventures commencées dans la première partie. Le film est visuellement aussi beau que son prédécesseur, mais peut-être un peu moins marquant. Depardieu n'est plus là et ça se sent. Toutefois Montand et Auteuil font de nouveau des étincelles. Le film se termine tragiquement et l'on apprend tout à la fin. C'est finalement une histoire assez sombre, qui reste marquante. Cette seconde partie est indissociable de la première et il faut voir les deux pour comprendre l'histoire dans son entièreté.
Superbe suite au premier volet, avec la belle et lumineuse Emmanuelle Béart dans le rôle de Manon. Un moment hors du temps, dans les magnifiques décors provençaux, une fresque culte dans la patrie de Pagnol.
Magnifique suite de Jean de Florette avec sensiblement les mêmes caractéristiques bien que légèrement en deçà.
Aussi bien que "Jean de Florette". Toute la Provence chère à Marcel Pagnol avec deux grands acteurs, Daniel Auteuil et
Un très bon 2eme opus , bien dans la lignée bucolique du 1er. Les acteurs sont tous excellents et l'arrivée de Emmanuelle Béart, excellente, donne du charme et du piment , tout en respectant parfaitement l'esprit de Pagnol et les paysages de Giono.
La deuxième partie est également un véritable chef d'oeuvre de l'histoire du cinéma français.
Ici Auteuil, Montand, Béart nous livrent une prestation d'anthologie ! Première fois où je reste bouche bée à la fin d'un film.
Récompensé aux Césars 1987.
Ici Auteuil, Montand, Béart nous livrent une prestation d'anthologie ! Première fois où je reste bouche bée à la fin d'un film.
Récompensé aux Césars 1987.
La suite du premier volet, un peu plus classique peut-être. On est contents de connaître la fin de l'histoire.
Manon a grandi depuis la mort de son père Florette, tué à la tâche. Elle n'ignore plus le crime d'Ugolin et du Papet et manifestera sa vengeance en bouchant la source qui alimente le village, naguère silencieux et donc complice du forfait des deux Soubeyran.
"Manon" et "Florette" sont deux films qui n'en font qu'un, et la bonne idée de cette seconde partie est Emmanuelle Béart dont la beauté et la sensualité sont de nature à enflammer l'amoureux Ugolin (cela dit, Jacqueline Pagnol, la créatrice du rôle était également très à son avantage). La vengeance de Manon, l'amour et la culpabilité d'Ugolin et la punition finale et cruelle du Papet, éludée dans la version cinématographique de Marcel Pagnol, sont les prolongements dramatiques de l'histoire de Florette.
On mesure plus encore dans "Manon" la différence de style et d'adaptation entre le récit de Berri et le film de Pagnol, lequel, malgré le drame initial, confinait à la chronique méridionale, avec son verbe truculent et ses digresssions humoristiques qui nous rendent si attachants, si drôles ou émouvants ses personnages, les premiers rôles comme les seconds. Berri se consacre, lui, entièrement au drame romanesque que portent les trois personnages principaux, ne souhaitant ou ne sachant pas ressusciter la société pagnolesque et sa rhétorique provençale, exacerbée par le romancier.. Claude Berri gagne en sobriété ce qu'il perd en fantaisie; il privilégie la composition de ses vedettes (irréprochables au demeurant) plutôt que la prestation collective (les villageois sont assez transparents). Les dialogues sont moins drôles et certaines scènes, présentes dans les deux versions, sont moins réussies, subissent la comparaison (on pense à la déclaration d'amour d'Ugolin et à sa repentance si bouleversantes par Rellys). Chez Berri, les couleurs et les paysages sont radieux, la mise en scène élégante mais ne permettent pas de reproduire la Provence en noir et blanc, la Provence tout en en sécheresse et caillous, inventée et immortalisée par Pagnol.
"Manon" et "Florette" sont deux films qui n'en font qu'un, et la bonne idée de cette seconde partie est Emmanuelle Béart dont la beauté et la sensualité sont de nature à enflammer l'amoureux Ugolin (cela dit, Jacqueline Pagnol, la créatrice du rôle était également très à son avantage). La vengeance de Manon, l'amour et la culpabilité d'Ugolin et la punition finale et cruelle du Papet, éludée dans la version cinématographique de Marcel Pagnol, sont les prolongements dramatiques de l'histoire de Florette.
On mesure plus encore dans "Manon" la différence de style et d'adaptation entre le récit de Berri et le film de Pagnol, lequel, malgré le drame initial, confinait à la chronique méridionale, avec son verbe truculent et ses digresssions humoristiques qui nous rendent si attachants, si drôles ou émouvants ses personnages, les premiers rôles comme les seconds. Berri se consacre, lui, entièrement au drame romanesque que portent les trois personnages principaux, ne souhaitant ou ne sachant pas ressusciter la société pagnolesque et sa rhétorique provençale, exacerbée par le romancier.. Claude Berri gagne en sobriété ce qu'il perd en fantaisie; il privilégie la composition de ses vedettes (irréprochables au demeurant) plutôt que la prestation collective (les villageois sont assez transparents). Les dialogues sont moins drôles et certaines scènes, présentes dans les deux versions, sont moins réussies, subissent la comparaison (on pense à la déclaration d'amour d'Ugolin et à sa repentance si bouleversantes par Rellys). Chez Berri, les couleurs et les paysages sont radieux, la mise en scène élégante mais ne permettent pas de reproduire la Provence en noir et blanc, la Provence tout en en sécheresse et caillous, inventée et immortalisée par Pagnol.
Un joli film faisant suite à Jean Florette. Emmanuelle Béart sublime, livre une interprétation touchante comme Daniel Auteuil dans un rôle pas simple. De manière générale, on sent que Claude Berri laisse le chant libre à l'interprétation des acteurs, quitte cependant à en délaisser le récit. Rien de bien fou côté intrigue, mais la photo naturaliste et l'image du sud provençal font mouche.
Ayant découvert cette pépite avant le film qu'elle succède,
J'annonce que même dans cette situation, il est possible d'apprécier grandement ce film, malgré l'absence de saveur du personnage joué par Hippolyte Girardot.
Je vais de ce pas visionner Jean de Florette.
J'annonce que même dans cette situation, il est possible d'apprécier grandement ce film, malgré l'absence de saveur du personnage joué par Hippolyte Girardot.
Je vais de ce pas visionner Jean de Florette.
Seconde moitié du diptyque de Berri. Après "Jean de Florette", voici "Manon des Sources", qui partage avec le film initial de Pagnol son titre. Tout aussi sombre, si ce n'est plus encore, que le premier volet, on y retrouve Montand et Auteuil, tout aussi parfaits que dans le précédent film, et le rôle-titre est interprété par une Emmanuelle Béart encore peu connue, dans son premier rôle important, et qui crève l'écran. L'action se passe quelques années plus tard, Ugolin et le Papet ont eu ce qu'ils voulaient, le premier fait pousser ses oeillets sur le terrain convoité. Mais une jeune fille, vivant en sauvageonne dans les collines, entend bien venger les précédents propriétaires du terrain, ses parents, cette jeune fille n'est autre que Manon, fille de Jean de Florette, qui a bien changé...
Une réussite aussi totale que le précédent volet, ce diptyque est une des meilleures oeuvres de Claude Berri, un monument absolu. A voir absolument.
Une réussite aussi totale que le précédent volet, ce diptyque est une des meilleures oeuvres de Claude Berri, un monument absolu. A voir absolument.
4,2 - La seconde partie de l’œuvre de Pagnol est magnifique (Jean de florette). Daniel Auteuil est toujours époustouflant !
Emmanuelle Béart, une beauté incroyable avec un visage très juvénile et d’une douceur remarquable. Elle dégage une pureté, une sensibilité et une timidité marquante.
L’histoire pourtant simple et courante est tellement bien écrite, bien jouée…
La bande son à l’harmonica est envoûtante dans ces paysages sublimes.
Les dialogues dans ce bon Français nous transporte à cette époque…
Le récit est terrible avec la repentance et les regrets comme point culminant en opposition au côté immoral de la première partie
Emmanuelle Béart, une beauté incroyable avec un visage très juvénile et d’une douceur remarquable. Elle dégage une pureté, une sensibilité et une timidité marquante.
L’histoire pourtant simple et courante est tellement bien écrite, bien jouée…
La bande son à l’harmonica est envoûtante dans ces paysages sublimes.
Les dialogues dans ce bon Français nous transporte à cette époque…
Le récit est terrible avec la repentance et les regrets comme point culminant en opposition au côté immoral de la première partie
Magnifique adaptation du livre de Pagnol, tout y est beau : les décors, le texte, la musique. Les acteurs sont excellents (sauf l instit) surtout Montand et Auteuil. La fin est magnifique, pleine d émotion.
Pour le second opus de l'adaptation du diptyque romanesque de Pagnol, les mêmes bases que le premier ont été reprises et le résultat est donc en tout état de cause le même : une vraie réussite. La Provence est toujours aussi magnifiquement mise en scène mais c'est surtout le côté dramatique qui va s'épanouir et se livrer au spectateur. Tout d'abord, notons que l'arrivée au casting de la sublime et toute jeune Emmanuelle Béart apporte de la fraicheur et fut pour elle le début de sa carrière cinématographique. Ensuite il faut dire que les interactions sociales du village et des villageois sont largement développées et apportent un éclairage supplémentaire sur l'histoire cette époque et de la ruralité et je trouve ce point très intéressant. L'action va aller "crescendo" jusqu'au dénouement final et le spectateur ne peut qu'éprouver de la peine vis à vis de cet immense gâchis à cause de la cupidité de l'être humain. Chacun tirera la morale de l'histoire qu'il souhaite. Il ne me reste de mon côté qu'a découvrir les romans de Pagnol dont sont tirés ce long-métrage, eux-mêmes qui avaient été rédigés après la mise en scène du film par ses soins, en 1952. Pour conclure, je ne peux que conseiller le visionnage de ce très grand et beau moment de cinéma.
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