La Loi du marché
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614 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juin 2015
Un film brut et brutal à la fois qui utilise la pire des recettes du cinéma: forcer le trait, déployer l'ennui dans de longs plans séquences, réduire l'artistique à néant pour aggraver la tragédie de l'histoire, celle d'un chômeur qui galère. Ce genre de procédé est détestable, il porte un nom:le terrorisme cinématographique qui force le spectateur à rentrer dans sa culpabilité en se disant: Moi, là, son mon bon fauteuil, j'ai un job, de quoi me payer une place de ciné etc... Mais à ce petit jeu là, on perd: c'est ce qui arrive à ce mauvais film (et pourtant je suis admiratif du cinéma du réel). Là où Emmanuel Bourdieu, Bruno Dumont, les frères Dardenne ou Abdellatif Kechiche savent faire, Brizé rate complètement son film. Son seul succès est que la brutalité est synonyme d'attrait commercial qui lui permet de monter les marches du box office. C'est un scandale que ce film a été sélectionné pour Cannes et non l'excellent Despleschin. Quant à Vincent Lindon, n'importe qui aurait pu jouer un homme dans la galère, car nous avons tous vécu des galères. Il arrive qu'un mauvais film soit transcendé par un bon acteur, là ce n'est guère le cas, pas en tous cas de quoi obtenir un prix d'interprétation à Cannes.
Olivier Maraval
Olivier Maraval

35 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2015
Ce film est une honte, une escroquerie, c est du voyeurisme du misérabilisme. Aucune histoire, un pseudo reportage joué par des acteurs. 1h30 de.....
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juin 2015
Film super nul, on vois la bien pensante gauchiste de tous ses journaliste qui sont à la solde du pouvoir de gauche. un film ou il ne se passe rien, des plans fixe et bien trop long, quand à Vincent Lindon on se demande ce que les jurés de cannes on pu trouver dans son jeu d'acteur il est inexistant, il tire une tronche de 15 mètres de long pendant tous le film, il na rien à joué avec des amateurs quand à la mise en scène elle est soporifique sa traine en longueur, interminable, à ne pas recommandé à un déprésif.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2015
Un film très réaliste et malheureusement triste, tourné comme un documentaire, sur la difficile loi du marché, la crise, les pertes d'emploi, l'argent manquant... Nous suivons la vie de Thierry, incarné par Vincent Lindon, qui, après 20 mois de chômage, va se faire embaucher comme agent de sécurité dans un centre commercial. On y voit ici la triste réalité de personnes comme lui qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts. Rendez-vous chez le banquier, à Pôle Emploi, entretien via Skype... On y voit le quotidien intime de Thierry ainsi que sa volonté pour s'en sortir.
Mr Lindon est tout simplement bluffant, bravo.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 778 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2015
La petite cinquantaine, licencié économique depuis plus d’un an, la fin des droits à l’assurance chômage se profile pour Thierry. Plus que des projets qui risquent de tomber à l’eau, c’est une quête de survie qui débute pour se maintenir lui-même et sa famille à l’eau.
Stéphane Brizé, qui ne m’avait pas convaincu avec son « Mademoiselle Chambon », frappe fort ici avec un film social dans la veine des Dardenne. Caméra à l’épaule et sur le dos de Vincent Lindon durant 1h30 pour un film sans concession, engagé, puissant à l’esthétisme proche d’un « Rosetta ». De tous les plans et seul comédien professionnel de ce film à tout petit budget, Lindon assure comme il n’a jamais assuré. Fini les yeux de chien battu, la mine dépitée dans tous les films ; ici, il est convaincant dans le rôle de cet homme qui décide de composer avec cette société sans non plus se laisser marcher sur les pieds. Cette force de conviction tranquille suffit à elle seule à légitimer son Prix d’Interprétation à Cannes. Entouré de non professionnels, ils ne sont pas des faire-valoir et assure une vraie partition et quelquefois dans leur propres métiers. La mise en place est quelque peu didactique et démonstrative ; Thierry aux prises avec son conseiller Pole Emploi, Thierry et son fils handicapé, Thierry et sa banquière pour laquelle même un pauvre est un client à exploiter, Thierry et ses ex collègues syndiqués,… Le film pouvait vite basculer dans la surenchère affective, mais cette peur est évacué le premier quart d’heure passé. Dans un crescendo bien distillé, le dernier tiers du film nous conduit vers de nouveaux personnages très incarnés et une tension morale paroxysmique mais jamais moraliste ; assez rare.
Véritable critique de l’économie de marché telle qu’elle marche, sur la tête ; c’est un film choc qui démontre comment un système de survie conduit certains à la cruauté ; simplement pour sauver leur peau. Les inégalités se creusent et les classes populaires et classes moyennes se déchirent pendant que les nantis engrangent les profits. La banquière qui voie dans la détresse de son client les moyens de lui fourguer un produit, le conseiller Pole Emploi justifiant une formation inutile, les pauvres vigils qui surveillent de pauvres clients et des salariés pauvres, des classes moyennes qui marchandent auprès de vendeurs d’occasions de classe moyenne,… Une société cruelle qui conduit à plus d’individualisme ; la peur d’être dégradé.
Brizé utilisé aussi à nouveau le dispositif de l’immersion comme dans ces précédents films. Caméra proche du personnage principal ici ; mais surtout des séquences longues interminables faisant monter le malaise chez le spectateur. On a vraiment l’impression d’être dans la même pièce que Thierry. Et pour enfoncer le clou, ces scènes sont ponctuées d’un silence de mort ; pas de renforts de musique, elle est quasi inexistante dans ce film.
Mon premier grand choc cinématographique de 2015 car il pose une question importante : un homme doit-il aller à l’encontre de sa morale simplement pour adopter la logique du monde en marche et subvenir aux besoins des siens ?
Vous aviez aimé « Ressources Humaines » de Laurent Cantet ; il faut voir celui là… et vice versa bien entendu.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 juin 2015
Rarement, je me suis ennuyée devant un film de Lindon..."Welcome" "Pour elle" etc... et même les romances comme "l'étudiante" et tant d'autres films, tout aussi régalant.. D'ailleurs je dis "un Lindon" comme ma grand mère disait "un Gabin" et mon père "un Belmondo". Mais là, c'est la grosse DECEPTION !!!!. Le pôle emploi et son indifférence, son impuissance, le manque d'humanité du monde du travail, la crise et ses abus sur les gens médiocres, ok, tout çà c'est vrai ! Mais il fallait prévenir que " La loi du marché" était un documentaire ! car ce n'est autre que çà ! pas d'histoire réelle, pas de fil conducteur, des prises de vue intimistes, autant regarder "Envoyé spécial" ou "Zone interdite" à la télé, c'est idem ! On dit que c'est un film à tout petit budget (1,2 million) alors on connait par déduction le cachet de Mr Lindon...pas loin de çà !
Cannes a encore voulu donner dans l'intellect du cinéma intrusif, moi, sur le coup je me suis dit que (enfin!) Lindon méritait bien cette récompense, alors j'ai foncé tête baissée, mais je me suis cognée aux portes de l'ennui pendant presque 2 heures ! Bon, je n'en veux pas à l'acteur, inconditionnelle que je suis de son talent, la prochaine fois je regarderai d'abord les critiques des cinéphiles !
Vergnus
Vergnus

12 abonnés 149 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2015
Une caméra clinique braquée sur le regard de Vincent Lindon qui exprime ici tout son talent de grand acteur pour lequel il mérite bien sa palme.
Une analyse sans concession de la société actuelle qui broie les plus faibles et les plus pauvres.
Sans concession non plus sur l'incurie de Pole Emploi et de la Formation professionnelle pour aider réellement les chômeurs, sur l'attitude des banques et sur le monde sans pitié de la grande distribution
La lenteur accroît encore la pesanteur et le malaise croissant qui vous gagne ...
Efficace!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 juin 2015
J'ai réussi à voir le film en entier et je vous assure c'est une performance... Mon amie a du partir tellement les gros plans flous lui donnaient la nausée... Que d'ennui! Les plans à n'en plus finir se succèdent, on attend un rebondissement, un rythme, mais non... rien... si malgré tout vous vous sentez la force d'aller le voir, soyez reposé pcq il faut lutter contre le sommeil...
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 juin 2015
Ah c’est donc comme ça qu’on est sélectionné à Cannes ? Il suffit juste d’être pote avec Vincent Lindon ? Intéressant. Moi qui étais persuadé que cela nécessitait une certaine sensibilité dans la mise en scène, un talent particulier dans la narration, une créativité dans l’histoire racontée… Mais bon, visiblement non. Me voilà rassuré. En fait, à bien regarder cette « loi du marché », la recette a l’air assez simple et à la portée de tous. Il suffit juste de faire du misérabilisme social. Parce que là on a vraiment les ingrédients les plus basiques et ça à l’air d’avoir plutôt bien marché : un chômeur dans la dèche, un conseiller pôle emploi incompétent, un ancien patron voyou, un enfant handicapé, une banquière insensible, des concitoyens qui cherchent à exploiter la misère du héros… A première vue aussi, aucune compétence technique n’est requise non plus. Pas vraiment de montage, tout est tourné en plan séquence. Pas de réflexion sur le cadrage non plus, puisqu’il suffit vraisemblablement de faire de la caméra au poing en permanence sans se soucier de savoir si on coupe des visages ou bien si on fait du hors-champs en permanence. Pas de travail sur le son non plus : tout est en prise de son directe et on ne semble pas se soucier de la réverb et de tous ces non-réglages qui rendent parfois les dialogues pénibles à suivre. Au contraire, j’ai même l’impression qu’il faut afficher de manière ostensible qu’on fait quelque-chose de crade, même si, pour le coup, ça rend la chose encore moins regardable. Si c’est ostensible, alors on se dira visiblement que c’est fait exprès, et si c’est fait exprès, alors c’est que c’est une démarche artistique, une volonté de s’émanciper de l’artifice pour filmer du vrai… Bon et puis après, ça n’a pas l’air compliqué de boucler l’heure et demie de film. Pas d’exigence d’intrigue. La situation n’évolue jamais. On est juste dans de l’illustration de misère du début jusqu’à la fin. Il suffit juste de trouver une bonne douzaine de situations. Après tout, si c’est trop court, on fait tout simplement tourner les dialogues en boucle. Là encore, il suffira juste de dire que c’est pour faire plus vrai pour que ça passe. De toute façon avec Vincent Lindon – ce mec est tellement convaincu par tout ce qu’il fait – que ça passera forcément… Eh bien mazette : belle leçon de cinéma à la française en tout cas ! Me voilà plus instruit. Maintenant ce n’est pas tout ça, mais aussi instructive fut-elle, cette leçon fut quand même bien chiante. J’ai quand même bien le droit à mon petit moment de détente : le moment est venu d’aller lire les critiques presse. Parce que – eh oh ! – ce n’est parce qu’on va voir du cinéma social qu’on n’a plus le droit de bien rire dans la vraie vie, non ?...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 juin 2015
La loi du marché.
Un film intéressant mais qui manque de « vécu ». Il n’y a pas dans le personnage joué par Vincent Lindon, de révolte, de colère ni d’indignation. Il « fait la gueule » tout le long du film. Mais il est vrai aussi qu’il n’a pas connu la guerre de harcèlement pour le mettre en défaut et essayer de le virer de son poste sans indemnité. Il est vrai aussi qu’au cours de sa recherche d’emploi qui a suivie, il n’a pas eu ces réponses toutes faites qui viennent les unes derrière les autres pour vous dire que finalement, « on » n’a pas besoin de vous. De vous, de vos compétences, de vos savoirs et savoir-faire ou même de votre savoir être. D’ailleurs comment pourrait-on vous demander du savoir être quand on en n’a pas soi-même ?

Sinon pourquoi ces butoirs sur lequel le rail arrive en bout de course alors que le train n’a pas terminé son parcours ? Pourquoi ces refus sans explication, ces faux-semblants (nous gardons votre cv pour un autre poste qui pourrait s’ouvrir éventuellement) ? Pourquoi tout ce travail en vain, car c’est aussi un travail la recherche d’emploi, quand des gens que vous rencontrez, censés vous aider, sont aussi dépendants des organismes qu’ils représentent. N’ont-ils pas eux aussi les mains liés, la langue de bois, les réponses sempiternelles toujours les mêmes et l’inévitable et permanent « votre cv est mal fait ». Ainsi on vous culpabilise et on se débarrasse.

De plus, le personnage assez sinistre qui nous est proposé, plutôt attentiste qu’amorphe, sans réaction, sans révolte, n’a pas eu ce temps d’espérance alors que prêt à être ré-embauché, il est encore enthousiaste. Il n’a pas eu au bout d’une longue période d’échecs, d’humiliations, de frustration et d’impuissance, cet effondrement moral qui vous met au fond du trou.

Non, il n’a pas connu ensuite ces difficultés qui viennent amplifier encore le désastre tout autour. Il n’a pas été obligé de vendre son bungalow quel qu’en soit le prix. Il n’a pas été contraint de vendre son appartement en urgence. Il n’a pas eu ces terribles disputes avec son épouse qui ne le comprend plus et donc n’a pas connu ce problème de couple qui inévitablement vient pourrir encore plus la situation. Il n’a pas été interdit bancaire. Il n’a pas eu l’huissier dans son domicile pour lui enlever ces quelques biens auxquels il tenait tant, véritable viol de son intimité et de sa respectabilité, commis au nom de la société, sans état d’âme, devant sa famille et ses enfants.

Non, il n’a pas eu tout cela et finalement il s’en tire bien. Il trouve un « petit boulot » qu’il va devoir malgré tout, supporter. Tout cela pour voir d’autres êtres paumés comme lui, essayant de s’en tirer par quelques larcins bien anodins. Tout cela pour comprendre aussi toute l’hypocrisie du système qui enterre encore plus une personne déjà enterrée plus qu’à moitié. Tout cela pour que son entreprise fasse du profit et augmente son chiffre d’affaire, voir son bénéfice, parce que le facteur humain importe peu, tant qu’on peut le manipuler et qu’il se soumet.

Il sait, il voit, il comprend… Il va peut-être « se tirer » en claquant la porte ? Ou alors non, il ne la claquera pas. Parce que ceux qui ont construit ce film n’ont pas vécu tout cela et n’ont pas la capacité d’aller jusqu’au fond des choses, au plus profond de l’humiliation, de la remise en question professionnelle, sociale, familiale et intime.

Et donc j’ai été déçu parce que moi j’ai vécu tout cela et que je sais de quoi je parle. Le propos est incomplet et ne va pas assez loin, pas assez en profondeur. De plus, il n’était pas nécessaire d’y ajouter un enfant handicapé, quoique les promesses du directeur de son école soient aussi un beau monument d’hypocrisie. Alors peut-être que le sujet est à reprendre, si quelqu’un veut bien se donner la peine d’aller jusqu’au bout. Même et pourquoi pas, jusqu’à l’espoir quand il est retrouvé. Car aucune situation n’est bloquée si on reste prêt à rebondir, à condition de ne pas se laisser enfermer dans un cadre infernal et de savoir se remettre en question. Et ça, ce n’est pas gagné !
L.Y.S
SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mai 2015
Ca fait très mal de voir ce film. On prend conscience de la dure réalité de la vie et des inepties de notre société.
Vincent Lindon est bon, mais pas plus que d'habitude je trouve.
Ca fait documentaire un peu, reportage de FR2
nicoreflexo
nicoreflexo

9 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2015
Film quasi documentaire tourné caméra à l'épaule. Vincent Lindon mérite son prix d'interprétation à Cannes tant il porte l'ensemble du film sur ses épaules. Néanmoins ce grand acteur aurait mérité d'autres récompenses dans le passé pour des performances plus grandes que celle-ci. Le film enchaîné des scènes durent sans aucun compliment ni soutien pour le personnage central. Aucune scène jouant sur un autre registre que l'humiliation et le combat permanent. Alors certes la vie est dure mais il existe des films qui peuvent faire passer des messages sans tomber forcément dans le pathos (intouchables par exemple) ou bien la crise de colline serreau qui date de 1992 et qui traite des mêmes sujets avec un Vincent Lindon au meilleur de sa forme.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 31 mai 2015
C'est long, c'est lent et c'est plombant. Le sujet est traité comme un documentaire et même si cela dépeint bien le quotidien d'un homme en recherche d'emploi, on s'ennuie et rien ne vient relever tout ça. Vincent Lindon est bien mais on regrette qu'il ait fallu attendre ce film pour lui donner un prix. Ce n'est pas son meilleur selon moi. Bref, très très moyen du coup.
Cédri T
Cédri T

25 abonnés 233 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2015
Que dire ? C'est un thème d'actualité. ! Donc les gens se sentent concernés ! Apres je suis super déçu par la fin ! Dommage
Z20060610062200183817149
Z20060610062200183817149

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 mai 2015
Ni film ni documentaire , j'ai détesté cet objet cinématographique ! Misérabiliste , sans scénario ni acteurs , pour moi ce que le cinéma peut produire de pire . Vincent Lindon est un acteur que j'adore habituellement , mais la il ne joue pas . Il prend une tête de cocker qu'il garde tout le long du film , sans variation . J'ai détesté la façon de filmer , toujours mal cadré et flou . Le sujet était pourtant intéressant mais il est vraiment trop mal traité . Toute les scènes sont longues et ennuyeuses .
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