Note moyenne
3,6
19 titres de presse
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Marianne
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Paris Match
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Télérama
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VSD
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Monde
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Ouest France
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TF1 News
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Le Parisien
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marianne
Il y a plus de cinéma et plus de beauté dans "Tangerine", porté, emporté par un amour et un respect indéfectibles pour ses personnages en marge, que dans bien des superproductions plus huppées.
Paris Match
L’utilisation de l’iPhone permet de capter des moments de vie, d’accentuer la confusion des disputes verbales et physiques. Et quand la «caméra» se pose pour le tour de chant d’Alexandra, on est ému aux larmes, touché au cœur par la mélancolie de sa voix. Petits moyens, grand film.
CinemaTeaser
L'exubérance à outrance cache un véritable malaise que Sean Baker, le réalisateur, a capturé avec une grande acuité.
Culturopoing.com
Un road-movie à pied, une rencontre avec personnages abîmés et touchants, un regard bienveillant sur un Los-Angeles interlope, une quête désespérée d’un petit morceau de tendresse,Tangerine est tout cela à la fois.
L'Humanité
L'ensemble est souvent drôle, cruel, corrosif comme certains Fassbinder, foutraque à la manière des premiers films de quartier d'Almodovar.
Le Journal du Dimanche
On est immédiatement captivé par la mise en scène de "Tangerine", qui propose une immersion totale dans un univers sans pitié pour ces jeunes femmes marginalisées qui tentent de garder la tête haute malgré la discrimination, la maltraitance et les humiliations quotidiennes (...) Le réalisateur, Sean Baker, opte pour un ton tragicomique, alternant disputes homériques et réconciliations pudiques, ne portant jamais de jugement sur ses héroïnes au caractère bien trempé.
Les Inrockuptibles
Bricolé avec trois iPhone et quelques milliers de dollars, ce portrait de ville relève aussi du coup d'éclat formaliste, exploitant à merveille les nouvelles potentialités des images numériques (...).
Libération
Repéré au dernier festival de Sundance, notamment pour son casting composé en majorité de non-professionnels recrutés via YouTube et Vine (...), ce buddy movie, aussi sidérant qu’outrancier, prend le parti insolite d’infiltrer la communauté trans au ras du trottoir.
Première
Le film de Sean Baker vaut mieux que son côté racoleur. Le fait qu’il soit shooté au Smartphone n’a rien du gimmick inutile : l’objet discret et léger permet de saisir le pouls de la rue sans grain docu disgracieux, l’image saturée de couleurs jaune orangé explosant en format Scope.
Télérama
Ça file, ça pulse, ça gueule. Les « fuck » et les « bitch » à gogo, les cris et les piaillements, le bruit assourdissant d'un Los Angeles à la lumière de mandarine, Sean Baker les saisit avec son iPhone 5 S. Ce qu'il perd probablement en élégance, il le gagne en rythme. Il colle au plus près de tous ses personnages.
VSD
Un charisme et une énergie électrisants irriguent la balade vengeresse d’un prostitué transsexuel.
aVoir-aLire.com
En tentant de capter l’atmosphère d’un lieu plutôt que d’une communauté, Tangerine réussi son pari et nous plonge avec légèreté dans le Hollywood Boulevard des taxis et des travestis.
Cahiers du Cinéma
"Tangerine" vaut bien mieux que son pitch anodin ou son argument marketing. (…) Surtout, Sean Baker filme Los Angeles comme on l’a rarement vu.
La Croix
Couronné du prix du Jury au festival de Deauville, "Tangerine" séduit par l’énergie qui s’en dégage, l’originalité de son récit et de sa réalisation.
Le Monde
La rançon de ce minimalisme se paie en petites baisses de tension, en transitions un peu forcées, que le réalisateur, décidément malin, fait passer en imposant l'ambiance générale du film faite de cette palette orangée délirante et de musiques électroniques tonitruantes.
Ouest France
Un scénario sans grande originalité, et guère de consistance. Mais une chronique qui a de la pêche et du tempérament.
TF1 News
Largement plus stimulant dans la part documentaire sur le cimetière de rêves à Los Angeles que dans la part fictionnelle (facilités scénaristiques, interminable climax), "Tangerine" propose néanmoins quelque chose qui gratte, qui hurle, qui agresse, qui détonne. Et qui se révèle moins dans le rire ou dans l'exploitation que dans l'empathie et la compassion.
Le Parisien
Un film survitaminé, mais trop esthétisant, ce qui peut énerver par moments.
Studio Ciné Live
On ne dépasse malheureusement pas le côté expérimental, malgré l'énergie foutraque de l'ensemble.