The Circle
Note moyenne
2,6
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407 critiques spectateurs

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Jyfont
Jyfont

15 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2018
La petite employé qui plante des présidents de sociétés de ce genre, le tout aussi simplement et rapidement, peu crédible.
Le sujet est bien lancé mais vite stoppé , trop peu exploité. Dommage
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 janvier 2018
se film reflète bien un future proche qui fait peur tous sa pour le pouvoir et encore le pouvoir pour tous nous contrôler
[C-Veddona]
[C-Veddona]

10 abonnés 73 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 janvier 2018
Bordel qu'est-ce que c'est nié...
L'idée de départ n'était pas mauvaise en soit, mais le résultat final est juste embarrassant.

Les scènes se suivent péniblement et décrivent une vision bien niaise tout le long du film même si la fin rattrape légèrement, mais vraiment très légèrement, le coup.
Beaucoup de passage sont excessifs et très peu croyable, ce qui donne au film un aspect très faux (spoil/la scène de la réunion est d'un ridule, très mal écrite, le coup de la recherche de la meurtrière, on dirait un canular et celle de Mercer est vraiment pousser trop trop loin pour être crédible/spoil), alors qu'il cherche justement à nous placer dans une position inverse en s'appuyant sur des idées actuelles.

Spoil/Le personnage d'Emma est quant à lui totalement raté, sa réaction face à la monter hiérarchique et social de son ami et bien de trop forcer et très mal manifesté à l'écran (on lui met les cheveux devant le visage et on lui fou un teint pâlot et hop c'est emballé...)./spoil

Le seul point positif du film est le casting. Enfin même si on voit Tom Hanks trois minutes et Joh Boyega trois secondes...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 janvier 2018
La bande annonce promettait un film à suspens, avec une tension intenable et une course contre la montre pour une fin grandiose.
le résultat n'est malheureusement pas à la hauteur. Si le film débute en tenant ses promesses, le dénouement final est hyper décevant tant il ne se passe rien.
On reste donc sur sa fin ...
JohannePeacockeye
JohannePeacockeye

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2018
Un film dont il manque un vrai dénouement. Un bon casting et un scénario simple mais efficace n'ont pas suffi à me persuader.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2018
Une bonne critique de la société de la transparence, Ce film fait également réfléchir : dans notre monde ultra-connecté, sommes-nous encore maîtres de nos vies?
Très très bon film a voir mais très inquiètent en même temps.. cela ne devra jamais être ainsi même si c'est déjà un peu le cas
Pierre-Olivier H.
Pierre-Olivier H.

14 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2017
Beau film dans sa forme, mais très brouillon sur le fond... "The Circle" a au moins le mérite de lancer quelques pistes de réflexion à défaut de les explorer vraiment.
Enora Auffret
Enora Auffret

7 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2017
J'ai beaucoup aimé ce film, mais j'avoue avoir été un peu déçue par la fin que je trouve incohérente avec le reste de l'histoire...
tom R.
tom R.

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2017
film plutôt long à démarrer cependant il touche certains aspects importants de la société comme le droit de vote les impôts, il parle également de la simplification de cette société via l'informatique qui rassemble tout en un seul compte , cependant nous pouvons voir que la simplification à outrance n'est pas forcément bonne pour la société . film que je vous conseille si vous êtes intéressé par les nouvelles technologies de l'informatique .
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 décembre 2017
Youpiii ! La jolie Mae est toute contente d'avoir enfin décroché un poste de rêve ! On peut la comprendre, sa vie n'est pas terrible vu qu'on nous la présente en 3-4 scènes succintes : en gros, ça se résume entre une obsession inexplicable pour le kayak, un job filmé en couleurs verdâtres (ça veut vraisemblablement dire qu'il est nul), un père souffrant d'une sclérose en plaques et un amour d'enfance qui ferait de mieux de prendre une bonne douche plutôt que de construire des lustres en bois de cerf (aucun besoin d'appuyer là-dessus, ça se suffit).
Ni une, ni deux, en passant le plus long coup de fil de l'Histoire à l'amie qui lui a obtenu le poste (le montage en ce sens est fa-bu-leux), Mae saute dans sa voiture et file au Cercle, une sorte de Google-like dont les infrastructures sont un immense cercle insulaire (ben oui, si c'était un losange en même temps...). Là-bas, elle travaillera au service-clients pour répondre aux questions des usagers afin d'obtenir un bon taux de satisfaction de leur part, rien de bien méchant. Surtout que la vie dans le Cercle est encore bien mieux que la pire vision fantasmée du Googleplex : fêtes tous les soirs, concerts de stars (Beck a besoin d'argent visiblement), tous les loisirs et sports imaginables disponibles, ... Le Cercle, c'est le rêve, quoi !

Mais non en fait. Il y a bien entendu le revers de la médaille parce que c'est comme ça, on est dans un film qui se veut être une sorte de thriller d'anticipation dénonciateur donc forcément...
Ne possédant apparemment pas assez de neurones pour avoir l'idée de lire son contrat de travail, Mae va s'étonner tout le temps (ça se voit, elle ouvre grand la bouche) que l'entreprise fasse n'importe quoi de ses données personnelles ou lui fasse ingérer des micro-puces sans son consentement préalable. Et puis, il y a ce conditionnement qui fait que les employés (n'ayant rien d'autre à faire) se passionnent pour la vie de chacun de leurs pairs jusqu'à en connaître tous les contours par coeur et s'obligent à tout déballer en permanence sur le réseau social de l'entreprise.
Plus largement, le Cercle est aussi une version encore plus dégénérée que Google, une quasi-secte dirigée par un gourou interprété par Tom Hanks dont la nouvelle création ultime, une caméra-bidule-bille à reconnaissance faciale et plein d'autres trucs, est susceptible de mettre la notion de vie privée dans le dépotoir le plus proche...

La seule qualité de "The Circle" que l'on retiendra est de poser parfois de bonnes questions, la naissance d'une démocratie où la transparence atteindrait un degré total notamment. Pour le reste, le film de James Ponsoldt est une catastrophe visant aussi un certain degré total.

En fait, Mae est le personnage principal le plus scénaristiquement idiot et invraisemblable que l'on ait vu depuis très longtemps, ses changements de points de vue sur son environnement professionnel tiennent tout simplement de la farce la plus grotesque. La pauvre petite devient toute triste et commence à douter des bonnes intentions du Cercle, hop, un accident de kayak sous les étoiles (nomination instantanée à la scène la plus ubuesque de tous les temps) la décide du jour au lendemain à accepter de se faire filmer en permanence pour être regardée par la planète entière. À moins que vous soyez fâchés avec la notion de cause à effet, avouez qu'on a connu des décisions plus réfléchies... Mais ce n'est pas tout, alors que l'on est déjà atteré de suivre les aventures d'une cruche illuminée, "The Circle" s'enfonce dans une cascade de facilités aberrantes !

On ne va pas toutes les énumérer mais le love interest de Mae à l'identité bien pratique qui choisit de lui dévoiler des infos hyper-secrètes sans raison alors qu'elle n'est qu'une employée de bureau, le personnage de la pauvre Karen Gillan dont l'apparence physique s'adapte mystérieusement à son état émotionnel (bien = toute pimpante avec cheveux ondulés, pas bien = grosses cernes avec cheveux raides et sales, apaisée = pas de maquillage avec cheveux propres volant au vent) et le fait que tout ce petit monde trouve toujours le moyen d'aller dans des endroits sécurisés alors que le complexe est censé être protégé et filmé de partout en sont sans doute les meilleurs exemples.

Le pompon sera atteint lorsqu'enfin Mae ouvrira les yeux sur le Cercle et que le film nous demandera d'applaudir à tout rompre sur sa révolte. Ben non, désolé, ma petite Mae, tu t'es comportée comme la reine des gourdes les trois quarts du temps, on n'a absolument aucune empathie pour tes ennuis et c'est bien la moindre des choses de tenter de réparer toutes tes âneries ! Au moins tu auras fait quelque chose d'intelligent dans un film qui, lui, en est totalement dénué.

À la vue du générique de fin, hormis le fait de pousser un énorme soupir de soulagement, une question reste dans toutes les têtes : qu'est venu faire un tel casting dans une galère pareille ?
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 décembre 2017
La thématique du cercle.
Avant Kingsman, le cercle d'or ou encore après Le Seigneur des anneaux, on retrouve ce sujet énigmatique. Là, le cercle est une entreprise multimédia qui verse dans les Hautes technologies. Tout comme pour Kingsman, on ne développe pas vraiment le concept qui est plutôt suggéré.
Mae fait son entrée dans ce groupe, présenté d'emblée comme célèbre, et bénéficie rapidement d'une sorte d'ascension sociale. D'abord, elle travaille comme les autres employés dans un bureau à gérer des mails, des données par ordinateur alors qu'ensuite, elle intervient dans les prises de décision sur les choix, la politique à mener. Le cercle est une entreprise qui fonctionne avec des adhérents volontaires avant qu' Eamon (avec l'accord de Mae) envisage la création d'un compte automatique pour tous les citoyens, un enregistrement qui se fait comme pour les bureaux dans la société civile, la caisse d'impôt, de santé etc.... Eamon d'emblée parlait de mini-caméras qu'il avait placées partout, une initiative assez inquiétante qui alimente la parano pour mettre tout le monde sous surveillance d'autant qu'il ne dit pas pourquoi. Puis vient la scène où Mae pilote l'ordi central, donne ses instructions pour que le cercle contacte des gens ordinaires et leur confie une mission particulière. Efficace tellement qu'en moins de cinq minutes une intervention a lieu quand pendant des années rien n'avait été fait.

Bref, ce film nous renvoie à cette problématique actuelle : jusqu'où doit-on aller avec les technologies de la communication ? Quelle(s) limite(s) ? Comment et à quoi peut-on les utiliser ? Je trouve que les internautes ont été un peu sévères car c'est un film qui a du fond. Ils n'ont pas apprécié sans doute parce que les perso ne paraissent pas assez captivants avec un parcours et une psychologie peu approfondis d'une part quand les actions leur ont paru certainement pas assez développées et puissantes d'autre part. Or, on est là dans une dimension plus réaliste qui n'a pas de rapport avec les blockbusters ou films à grand spectacle. On est replacé dans notre société contemporaine et c'est pourquoi, il ne peut y avoir cascades, scènes d'assaut, escalades du 10è ou 20è étage ! Non, le film se recentre bien sur son concept à deviner en même temps que sur les effets des technologies modernes de la communication dans la société.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 décembre 2017
J’ai trouvé ce film vraiment interessant ! L’entreprise « the circle » m’a rappelé un reportage vu sur google ! Certes ici le cas est poussé à l’extrême mais qui sait ce que sera google dans 10 ou 15 ans ?
Le film en lui même est bien ficellé bien qu’un peu prévisible sur la fin mais il montre réellement les risques encouru via la dépendance aux réseaux sociaux d’une grande majorité de la population et l’isolement ou le refus de certains de s’y plier. Je ne mets pas 5 parce que la voix VF de Tom Hanks ne me plait pas .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 décembre 2017
J'ai beaucoup aimé ce film. Il fait réfléchir sur la place de la technologie dans nos vies. Comme toujours, Emma Watson incarne parfaitement son rôle.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 décembre 2017
Loin, tres loin d'être un bon film, non pas parce qu'il est incroyablement prévisible, mais parce qu'au contraire, quand on s'imagine que les scénariste avait un minimum de sens commun, et bien non. Le film fait l'apogée de la surveillance globale, du contrôle de l'opinion et de la pensée. John Boyega y est complètement inutile, alors qu'une intrigue allait se développer autour de lui, Emma Watson joue Emma watson, poupée ininteressante armée d'un très beau sourire, et en dernier, Tom Hanks, a visiblement besoin de payer des facture. Bref, mauvais, mauvais, et encore plus mauvais.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 décembre 2017
Plus dure sera la chute. Dans un futur proche, très proche, une jeune nana tente de faire sa place dans une boite , genre Faceboogle. Très vite, l’entreprise est plus intéressée par sa vie privée que par ses compétences. Et la petite Mae ne voit pas le piège de l’hyper-connexion se refermer sur elle, ses proches. Tous font partie du réseau. Le démarrage est un peu poussif mais c’est pour mieux nous impliquer dans le piège. Quand ça démarre vraiment, le constat proposé est saisissant. Alors bien sûr, on sait tout ça. Le big data est là. L’or de demain est la donnée. L’humain n’est qu’une marchandise que l’on élève en batteries. Bon. Tout ceci posé et bien posé, quelle leçon en tirer ? Bah pas grand-chose en fait. Le film se noie finalement dans la fascination envers ce qu’il dénonce. Les actions de l’héroïne ne sont clairement pas à la hauteur de l’enjeu. Et le scénario patine et ne sait plus bien où il veut aller. Alors ça lance des pistes sans les exploiter et ça oublie l’essentiel. Et oui, plus le constat est terrible, plus la réponse se doit d’être marquante. Plus on saute de haut, plus on s’écrase à l’arrivée. Sympa mais très décevant.
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