Nosferatu le vampire
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4,0
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TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2010
Considérant que la musique est un facteur des plus déterminants dans la qualité d’un film je me trouve souvent devant un problème lorsque je regarde un film muet, type de film qui s’appuie encore bien plus sur un bande originale. Nosferatu n’y échappe pas… de nombreuses partitions ont été écrites et donc de nombreuses versions du film sont disponibles. La bande originale de la version que j’ai visionné n’est pas à la hauteur et c’est pourquoi je jugerai uniquement la partie visuelle du film en attendant de peut-être voir un jour une meilleure version. Nosferatu c’est le diapason du film de vampire, la première adaptation de Dracula, c’est un film pionner qui influencera bon nombre de cinéastes de genre. Ainsi on trouve le château hanté et lugubre habité par un personnage seul et effrayant, la présence forte du surnaturel, les villageois apeurés par les légendes, le couple amoureux et bien sûr les morsures mortelles de vampires. Evidemment l’expressionnisme joue un rôle important dans chaque apparition du comte ou de son ombre et les effets visuels ne manquent pas, c’est d’ailleurs le seul film me venant à l’esprit qui utilise l’image accélérée de façon dramatique et non comique. On peut reprocher au film d’être un peu confus parfois, on se heurte à de petites incompréhensions scénaristiques, pas très graves mais gênantes tout de même. Bref un film très simple au niveau de l’intrigue mais efficace par sa force visuelle toujours actuelle sinon plus qu’à l’époque de sa sortie.
Claricewins
Claricewins

89 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 octobre 2010
C'est un des seuls films muets que j'ai vu, et à chaque fois j'ai un peu de mal avec le style, mais avec Nosferatu, c'est bien passé, quoique le film est un peu lent. Le travail avec les ombres est ce que j'ai préféré, ça donne une certaine atmosphère au film, pas vraiment glauque, mais qui correspond bien au sujet. Le nosferatu en lui-même est bien interprété (on est pas vraiment dans le style de l'époque), l'acteur reste subtil. Jolie trouvaille, et pour les amoureux des histoires de vampires, ce film est un "must-see".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2014
Second film de Murnau que je vois après "L'Aurore", formidable film relatant le pardon d'un homme envers sa femme après avoir envisagé de la tuer, et second chef d'oeuvre pour ma part, "Nosferatu le vampire" est l'un des plus beaux films d'horreur du cinéma muet. Quoi que je ne mentionnerai pas le terme "horreur" pour ce film, de un parce que je déteste ce terme, de deux parce qu'on aurait tort de réduire "Nosferatu" à ce terme. J'utiliserai plutôt le terme de "fantastique", et ce dans les deux sens du terme. Film phare de l'expressionnisme allemand au cinéma, le long-métrage de Murnau possède une atmosphère à la fois romantique, surréaliste, glauque et oppressante, que ce soit dans ses personnages ou dans son espace. "Nosferatu" est un film ou, dès les premières minutes, on se retrouve scotché devant son écran jusqu'au dénouement final. Libre adaptation du roman "Dracula" de Bram Stoker et précurseur des futurs films de vampire qui verront le jour (les films "Dracula" de la Hammer, qui pour certains trouveront leur inspiration dans le film de Murnau, par exemple, ou même l'adaptation du mythe par Coppola, dont les décors rappellent étrangement ceux vus ici), Murnau innove pour son époque notamment, de par la teinture de la pellicule (bleue, orange, rose, jaune) afin de souligner la période de la journée durant laquelle se déroule les événements. Il est donc question de temps dans ce "Nosferatu", du temps qui passe par rapport au comte Orlok, sensible aux rayons du Soleil, du temps qui reste à Hutter pour sauver sa bien aimée Ellen, et ce en attrapant le spectateur par les tripes pour le relâcher uniquement lorsque s'achève le film. Murnau a effectué une réelle recherche pour son film, tout comme pour "L'Aurore", en s'attardant peut-être un peu moins sur les sentiments et plus sur le mystère. Que dire de plus, si ce n'est mentionner encore une fois que Murnau a encore livré avec ce "Nosferatu" un chef d'oeuvre du cinéma fantastique, tout en se révélant être un pionnier du genre.
NicoMyers
NicoMyers

71 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 décembre 2008
Magnifique film de Murnau réalisé en 1922, Nosferatu n’a pas pris une ride et reste indéniablement un chef d’œuvre du 7° art. Au-delà d’être le premier film de vampire et l’un des premiers d’épouvante, Nosferatu est un chef d’œuvre esthétique. La mise en scène de Murnau est sublime à chaque plan, l’ambiance de terreur est parfaitement retranscrite. La photographie expressionniste convient parfaitement à une adaptation de Dracula, puisqu’elle symbolise l’attirance que chacun éprouve pour les ténèbres… La narration muette est parfaitement maîtrisée, et les apparitions de Max Schreck font toujours froid dans le dos 85 ans plus tard.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mars 2011
Un film que toute personne s'intéressant un peu au cinéma se doit de voir une fois dans sa vie. Parce que c'est Murnau. Parce que c'est un des premiers films d'horreur (même si, admettons-le, 90 ans plus tard, il n'y a pas grand chose d'effrayant). Et surtout parce que visuellement, pour un film tourné en 1921, c'est juste sublime. Le travail sur les ombres, les teintes, est remarquable. Sans parler de cette idée géniale de placer une scène en négatif lorsque Nosferatu emmène Hutter dans son château. Les quelques longueurs qu'on peut ressentir ne sont rien par rapport à l'intérêt artistique ET historique qu'apporte ce film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 novembre 2008
Dracula fait une de ses premières apparitions au cinéma (pour ne pas dire LA première, mais je ne suis pas sûr à 100%). L'oeuvre de Stocker n'est pas entièrement adaptée et donc a été modelée de façon à ce que ça donne un scénario cohérent. Et le résultat est bon, très bon! La "nouvelle histoire" de Dracula rend le vampire plus inquiétant, plus réaliste aussi (de par la constante mise en parallèle avec la peste). Ce qui fait également beaucoup, c'est l'acteur qui joue le conte: son physique, sa stature, ses gestes,... Un vrai cauchemard ambulant! Globalement, j'ai beaucoup aimé. Je préfère la version noir-blanc que la version teintée. Il a beau être des années 20, il n'a pas pris une ride et reste toujours effrayant; je m'attendais au contraire... A voir absolument!
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2011
Comme tous les films expresionnistes qu'il m'ait été donné de voir, c'est d'abord sur le plan visuel que ce film m'a impressionné. Je l'ai vu dans sa version colorisée d'1h30 et je dois dire que le contraste apporté grâce aux couleurs accentue la force du jeu de lumières imposé par Murnau.
Il y a quelque chose d'épuré dans ce film, les décors semblent vides, froids, sans vie, il y a un côté glauque teinté de claustro. L'ambiance est juste saisissante. Le personnage de Nosferatu fait vraiment froid dans le dos, Max Schrek donne une force à son personnage, il le rend terrifiant et ce qui est d'ailleurs génial avec ce film, c'est que, même 90 ans après sa sortie, il se permet de mettre mal à l'aise, d'être terrifiant.
La musique qui accompagnait le film était plutôt judicieuse je trouve. Elle contribuait vraiment à l'atmosphère envoûtante de ce Nosferatu. Cette oeuvre fascine toujours, c'est fou.
Après le jeu des comédiens, typique de l'expressionisme, ne rend pas trop bien hélàs. Ils en font trop et enlèvent du crédit à la terreur pourtant perceptible tout le long du film (Ce petit point critiquable exclut néanmoins Max Schrek qui est parfait). La mise en scène de Murnau est très bonne, nous sommes loin de la classe de l'Aurore par exemple, mais les plans demeurent bien choisis et le film brille surtout par son esthétique particulière qui lui donne un certain cachet, quelque chose qui le distingue vraiment des autres films fantastiques et il n'est pas étonnant de voir que Nosferatu fut (et reste même) un modèle du genre car il en est un des plus brillants précurseurs.
Un très bon film donc, qui paraît daté sur certains points mais qui reste terriblement efficace sur d'autres. J'ai ressenti quelques petits moments de flottement mais l'ensemble demeure saisissant et fascinant. Murnau était décidément un bon!
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2008
Vu dans le cadre d'une projection dans un ciné-club accompagné en direct au piano, la vision de "Nosferatu" restera ancrée dans ma mémoire. J'ai été fasciné par la puissance de ce film muet, chef d'oeuvre du mouvement expressioniste allemand. Nosferatu est aussi historiquement le premier film de vampires du septième art. La première adaptation du "Dracula" de Bram Stocker, qui en appellera bien d'autres. Et effectivement ce personnage de vampire est entré dans la légende tant il est un monstre incroyablement charismatique ! Difficile d'oublier un tel visage. Et le film se présente ainsi comme l'éternelle lutte entre le bien et le mal, même si elle est montrée de façon plus symbolique, métaphysique. La puissance des images de Murnau est assez inouïe, jouant intelligemment avec les décors (souvent théatraux), les lumières et les ombres. Et l'accompagnement sonore ne fait qu'amplifier encore cette intensité dramatique ! Le film varie très bien les décors d'intérieur et extérieur, notamment par une utilisation incroyablement moderne du montage en parallèle. Les acteurs sont parfaits, avec une mention spéciale pour l'incontournable prestation de Max Schreck en Nosferatu. Le film offre plusieurs séquences inoubliables qui seront souvent imitées en hommage par la suite (chez un Tim Burton par exemple). Sommet du film muet, "Nosferatu" est indispensable pour comprendre les films de vampire comptemporain !!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 avril 2011
Film mythique, en tant qu'il appartient à l'imaginaire collectif, de Murnau (oui, Friedrich-Wilhelm), de 1922, muet donc, mais à juste titre sous-titré "Symphonie de la terreur", tant ce film doit être vécu comme une oeuvre d'art total (on voit résonner ici Wagner, et même plus proprement le Bauhaus avec toutes leurs tentatives pour réunir les formes d'art). Musique d'abord : parce que malgré le découpage en chapitres, et plus précisément en actes (manière de romaniser ou de théâtraliser le film, dont Lars von Trier notamment, aujourd'hui, use encore avec goût), la continuité du film est assurée par une sorte de fond inquiétant, angoissant, sorte de maelstrom infernal qui lie dissonances et cris instrumentaux en tout genre, pendant une heure et demi - ce qui ne signifie pas que ce fond un peu indifférencié au niveau des mélodies et des airs ne subisse aucune variation qualitative : il y a des montées et des descentes, mais en terme de suspense, de tension, et non en terme d'harmonisation, comme si rien ne comptait dans cette longue musique étrange que l'intensité, et absolument pas l'intelligibilité. En tous les cas, ce n'est pas difficile d'entendre des frottements wagnériens dans toute cette partie sonore, continue, imperturbablement dérangeante - mais cette musique est aussi ce qui fait l'unité de l'oeuvre, ce qui la clôt et l'achève.
Littérature ensuite : l'écriture est bien évidemment très présente dans le film - ne serait-ce que pour cause d'absence d'oralité, loul - et se révèle de plusieurs façons. D'abord sous la forme d'un compte-rendu général de toute l'histoire, qui fait donc vivre le film dans une forme de grand renvoi en flash-back, même si les événements racontés suivent une chronologie toute linéaire (autrement dit, l'image naît entre les mots, dès le tout début du film : elle naît par les mots de ce compte-rendu, qui situe l'action en 1838, à Wisborg). Mais ce compte-rendu n'est pas une simple archive, un vieux document administratif avec son langage austère : ce compte-rendu est entièrement littéraire, vécu à la première personne - les textes sont très soignés tout au long du film ; par exemple les premiers du film : "il est des mots lugubres comme l'appel d'un oiseau de la mort". Bref, je n'insiste pas, mais il y a toute une poésie de l'horreur qui s'écrit dans Nosferatu, des mots que l'on a tenté de marquer par la peur, et par la mort. Bref, première occurrence de l'écrit qui signe la trame narrative (une sorte de voix-off écrite) du film. Seconde occurrence de l'écrit, évidemment, constituée par les dialogues, puisqu'il s'agit d'un film muet, décalés donc, postérieurs à leur énonciation réelle, comme dans tous les films du genre. Troisième occurrence de l'écriture : il s'agit de la lecture des lettres que les deux amants héros du film (gentils) s'envoient, ET de la lecture par les deux mêmes personnages d'un livre ésotérique, racontant la légende et en même temps la vérité de Nosferatu. Bref, l'image est continument traversée de notes, mais aussi de mots, qui interviennent davantage pour couper ce fond musical, l'ébréchant de multiples discontinuités. Si la musique forme l'unité totalisante de Nosferatu, les mots en sont les multiples fêlures internes.
L'image enfin, avec la présence manifeste d'intuitions expressionnistes, à comprendre, non pas comme la reproduction fidèle de la réalité à travers le filtre subjectif du peintre (impressionnisme) mais comme la surimposition de l'auteur à la réalité, sa transfiguration, ayant pour finalité non la fidélité filtrée et sereine de la nature, mais l'intensité expressive, la violence des éléments, l'inquiétude des paysages et des hommes. Dans Nosferatu, il y ainsi une sorte de mélange étonnant entre les paysages sombres, mais filmés tels quels pour montrer à la fois leur beauté et leur caractère inquiétant, et le sujet humain écrasé, terrifié. On pourrait faire une équation simple : sur le plan pictural, Nosferatu = Friedrich Munch. Une sorte de Cri (ce sont aussi les dissonances musicales) permanent qui vient accompagner la toute-puissance effrayante de la nature. A part ça, Murnau s'amuse un peu avec les couleurs, avec des filtres bleu-nuit et jaune-jour qui font leur effet, je trouve, quelques effets visuels, pour rendre plus fantomatique Nosferatu par exemple, ou plus inhumain comme dans la scène finale, hypra-connue, où Murnau ne filme que l'ombre gigantesque de Nosferatu sur le mur qui mène à Ellen. Bon si on ajoute à ça un vrai travail de lumière, de clair-obscur, d'ombres en tous genres, on a quand même un travail de ouf pour l'époque. Dernière petite chose sur le statut même de Nosferatu, mort-vivant qui exprime à lui seul cet art total, totalisant l'image morte, picturale, scripturale, ET vivante, en mouvement, criée, musicale, cinématographique.

La critique complète sur le Tching's Ciné bien sûr (note finale : 16/20):
http://tchingscine.over-blog.com/
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 octobre 2012
Il est toujours compliqué de donner un jugement sur les vieux films, tant ils paraissent dépassés désormais, mais tant ils ont apporté à l'histoire du cinéma, et donc aux films que nous voyons aujourd'hui. "Nosferatu" en est l'exemple typique. Certes les images peuvent paraître laides aujourd'hui, mais pour l'époque j'imagine que Max Shreck, incarnant le comte vampire, a dû effrayé plus d'un spectateur de cinéma. Les images renforcent sérieusement le sentiment d'oppression ressenti par le jeune clerc. De belles images en noir et blanc émaillent le tout, et des effets spéciaux étonnants. A voir pour sa culture cinématographique.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Murnau ne se considérait pas comme expressionniste mais il reconnaît avoir été influencé. Adaptation non-officielle de Dracula, Nosferatu est un film fascinant d'un bout à l'autre. La pellicule teintée donne au film un aspect particulier qui le rend d'autant plus attirant. Le jeu des acteurs est parfois un peu trop théâtral mais la mise en scène de Murnau est forte et inspirée. Il crée une ambiance angoissante et fascinante, s'appuie sur un scénario solide. Tourné dans des décors entièrements naturels alors que les films expressionnistes étaient tournés en studio, Nosferatu est un des meilleurs films de tous les temps.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mars 2008
J'ai enfin vu ce film ! :) pour un vieux film il est vraiment pas mal ! L'acteur jouant Nosferatu a vraiment une tête qui fait peur XD et l'ambiance glauque du film est vraiment réussie. Les acteurs sont bons aussi, leur regard exprime bien leurs sentiments dans les scènes :) (d'ailleurs celui du cocher de Nosferatu est inquiétant lol) Les jeux d'ombre et lumière sont excellent, F-W Murnau les utilise très bien.

Puis pourquoi je met 3 et non 4 étoiles, c'est car certaines scènes sont assez longues pour rien :/ j'ai passé assez souvent le dvd en avance rapide.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 octobre 2007
Considéré comme étant la première prodution cinématographique d'horreur d'un genre jusqu'alors inconnu, Nosferatus mérite sans contexte son prestige de premier film de genre, d'une performance rarement atteinte avec des jeux d'ombres et de lumières éblouissants, des jeux d'acteurs hallucinants avec un Max Schreck terrifiant, une mise en scène esthétique et une réalisation époustouflante. Plus qu'un culte, Nosferatus est un véritable monument.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 avril 2012
Y'a pas à dire ; c'est de loin pas récent. Mais par contre, on ne peut s'empêcher de ressentir une certaine nostalgie pour une époque que l'on a pas connu... Ce temps où les vampires ne brillaient pas encore au soleil... Quand même ; ça aurait été fun d'être en salle de cinéma et découvrir ça...
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2012
Attention film légendaire qui en à inspirer plus d'un.

En 1838, un jeune homme part en voyage chercher le comte Orlock afin de conclure une vente.

Malgré les multiples avertissement qu'il recevra sur son chemin il continue sa route.

Je suis presque triste d'avoir découvert l'histoire de Dracula avec le film de Coppola, j'aurai préféré voir ce film en premier, mais peu importe mon plaisir n'est pas gâché.

En le regardant j'ai d'abord été frappé par son esthétisme d'abord les couleurs d'origines jaune et rose utilisées à certains moments, les décors, les costumes et surtout le maquillage de Nosferatu dont le rendu fait peur, j'en aurai presque fait des cauchemars.

Et puis la mise en scène qui est génial, Murnau à souvent jouer avec les ombres ce qui est encore plus terrifiant.

Bref pas grand-chose à redire sur ce chef-d'oeuvre.

Fascinant.
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