Note moyenne
3,2
21 titres de presse
-
Ciné Live
-
Cplanet.com
-
Fluctuat.net
-
Le Figaro
-
Le Figaroscope
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Lenouveaucinema.com
-
Libération
-
Studio Magazine
-
Cahiers du Cinéma
-
Chronic'art.com
-
Cinopsis.com
-
L'Evénement
-
L'Express
-
Les Echos
-
Fluctuat.net
-
L'Obs
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
(...) après un démarrage difficile, lent, la passion qui anime Juliette Binoche et Daniel Auteuil, envoûte peu à peu pour finalement posséder.
Fluctuat.net
Patrick Leconte, dans un long métrage somme toute classique, rappelle à ses spectateurs que la sagesse funèbre l'emporte au final ; et que ne subsistent jamais que de pittoresques anecdotes, à raconter au coin du feu.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
C'est du mélo, dans le meilleur sens du terme. Et pour honorer son propos, Patrice Leconte fait dans le grand spectacle : pas un bouton de guêtre ne manque à la reconstitution, l'image est superbe, même si la musique est par trop insistante.
Le Monde
Daniel Auteuil et Juliette Binoche atteignent avec aisance une intensité que la narration et la mise en scène se contentent d'accompagner et de canaliser.
Le Parisien
On apprécie le duo Auteuil-Binoche mais davantage encore Emir Kusturica, fabuleux dans le rôle de la brute épaisse. Hormis l'académisme de certaines scènes, voilà un bon Leconte qui parvient encore à nous étonner.
Lenouveaucinema.com
Certains y verront une grande fresque romantique avec des paysages rarement vus au cinéma. D'autres y percevront un pamphlet contre la peine de mort. Qu'importe ! Le nouveau film de Patrice Leconte est surtout la chronique d'une passion à trois.
Libération
Le meilleur du film, c'est son histoire (...). Le scénario, surprise, est signé du cinéaste non négligeable Claude Farraldo, qui tricote là un suspense exotique et souvent piquant.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Cahiers du Cinéma
(...) dès que les éléments posés séparément (...) commencent à prendre entre eux, le filmage change, plus proche de l'histoire et des personnages, passant subitement des figures libres (...) aux figures imposées, nettement plus stimulantes.
Chronic'art.com
Il y a dans La Veuve de Saint-Pierre deux films. L'un est une écœurante superproduction franco-canadienne, qui ne nous épargne rien (...). L'autre, une histoire d'amour plutôt pas mal, avec une belle prestation de Daniel Auteuil.
Cinopsis.com
Si l'atmosphère du lieu contribue au mélodrame, Leconte n'insuffle pas assez d'ampleur à l'ensemble du film. Ce manque de dynamisme se ressent fortement et ajoute à la prédictibilité et l'inéluctabilité de l'histoire.
L'Evénement
Patrice Leconte filme les silences, les regards, les mains qui se frôlent. Sa mise en scène est maîtrisée, son trio d'acteurs (...), idéal, parfait, mais l'ensemble, assez froid, manque cependant un peu d'émotion.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Les Echos
Beau (...), ce film à l'ancienne nous laisse tout de même, un peu agacé. C'est trop de belles images, justement, de scènes d'anthologie (...)... Peut-être que le temps n'est pas encore venu d'un romantisme sans complexes ?
Fluctuat.net
Plombant son film dans un mélo, duquel on ne sortira pas, le réalisateur avec force gros plans et chevaux qui galopent cherche sans cesse à nous émouvoir, sans jamais parvenir à nous toucher vraiment.
L'Obs
Heureusement (...) il y a Auteuil. Parfait comme il l'est depuis quelques films. Dans ses yeux, passe par instant l'éclat du film qu'aurait pu être celui-ci.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Consensuel et lisse, parfaitement mené en terme de “garantie de bonne fin”, dépourvu de tout engagement esthétique ou politique fort, La Veuve de Saint-Pierre ne suscite ni emballement ni agacement : juste une profonde indifférence.
Télérama
Leconte n'est pas Mikhalkov : sa Veuve de Saint-Pierre n'a pas la fougue des Yeux noirs. Bien sûr, les images sont belles (...). Mais réussir quelques plans larges quand on est entouré d'étendues glacées, c'est tout de même le minimum syndical auquel tout cinéaste est tenu…