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Un visiteur
3,0
Publiée le 3 octobre 2016
Un joli film d’animation - image par image - qui ne fait pas indûment appel aux images numériques, nous contant l'histoire d'un jeune garçon courageux et de sa mère qui l'est tout autant, aux prises avec le méchant Roi de la Lune. Il est aidé dans sa quête de l'armure magique par une guenon et un scarabée. Mais qui sont-ils vraiment et pourquoi l'aident-ils ? Vous le saurez en allant voir ce très joli film, poétique et amusant.
Je vois pas vraiment quoi reprocher à ce film. Une technique d'animation peu utilisée et ici sublimée. C'est beau, c'est drôle, c'est original (même si ça reste un divertissement familial et qu'on devine la fin). Il manque le "je ne sais quoi" pour obtenir la note maxi. Peut-être un début un peu lent à venir, mais c'est vraiment pour trouver quelque chose à dire.
Tres bon dessin animé qui demande quand même quelques éclaircissement pour les enfants un peut jeune... ma fille de 7 ans est ressortie avec pas mal de question, mais j'ai été captivé tous le long
Avec ses légendes et son animation qui semblerait être du stop motion, Kubo dessert néanmoins un scénario ultra classique composé de tous les clichés du genre, de la quête aux rencontres. Malgré quelques personnages attachants et idées de mise en scène réussi, on pense à l'origami, Kubo demeure très classique.
Excellent film d'animation, très prenant, surtout dans la première moitié du film. Ensuite, le personnage doit reprendre espoir, le spectateur aussi, alors ça devient un peu plus banal. Sa quête a un air de déjà-vu.Mais les qualités de l'image et des dialogues l'emportent.
Je suis émerveillée par ce chef-d’œuvre visuel de l’animation, une intrigante histoire de magie folklorique japonaise, le drame me passionne, de la mythologie légendaire fascinante et de romance à m’émouvoir.
Très bon film. Une originalité décoiffante et absolument magnifique qui donne vraiment un souffle nouveau au monde de l'animation, le début du film est en tout cas à mes yeux un chef d'oeuvre d'art, d'imagination et même d'humour.
Malheureusement, l'intrigue tirée par les cheveux ternit un peu la merveille au fur et à mesure qu'on avance dans le film, et l'humour bien présent est également trop répétitif.
Sinon, je dirais que c'est le film d'animation qui a l'introduction la plus impressionnante que je connaisse. Un film à voir absolument !
une merveille à regarder et écouter ! j'enlève une demie étoile car j'ai compris un truc vraiment trop rapidement... c'est dommage, il y avait moyen d'éviter ça en partie !
On ressent une forte émotion dès la narration. On est subjugué face à l'animation. Les marionnettes passent de la lumière à l'obscurité dans un récit âpre mais d'une morale adaptée. On voyage dans un Japon féodal riche de magie et de mystères pour en ressortir conquis mais éprouvé par l'initiation.
L’histoire de Kubo, en voix off, nous est contée dès le début de l’aventure. A l’image, un esquif ballotté par une mer vigoureuse et, tout de suite une mise en garde, « si vous devez cligner des yeux, c’est maintenant »… Le ton est donné et dès à présent il ne faudra pas cligner des yeux sous peine de manquer…
Le conte c’est le jeune héros lui-même qui nous le raconte, il est Kubo, il était dans ce bateau secoué par les éléments en compagnie de sa mère; tous deux fuyaient.
Dès lors le film nous tient, petits et grands (pas trop petit tout de même: 8 ans) et ce pour ne plus nous lâcher; attaché que nous sommes aux basques de Kubo, et ses deux acolytes: une Madame Singe et un scarabée Samouraï !
Le film a des accents shakespeariens sous influence Kurosawesque tant il nous montre que la famille peut être aussi une menace. Le film est traversé -à dessein- d’hommages -influences-références. En vrac: « La planète des singes » « les 7 Samouraî » « Tigre et Dragon » ou « Kill Bill »… Ce avec finesse et subtilité tant cela n’est jamais appuyé.
L’animation est d’une rare maîtrise, précise, fine, habile et jolie.
Kubo est doté de magie à l’aide de son Shamisen (sorte de long banjo) et la grâce s’envole sous les sons et les papiers aussi, devenant tour à tour, samouraï, oiseau, vaisseau… Tel le film lui-même dans ce qu’il dit ou ce qu’il révèle.
Travis Knight réalise un premier film très beau, très prometteur aussi, qu’il a produit également c’est sous l’étique de producteur déjà que nous le connaissions avec « Les Boxtrolls » séduisant mais un chouia faible du scénario.
Avec un tel talent, le rejeton n’est obligé de reprendre le commerce de la chaussure ! Puisqu’il n’est autre que le fils de Phil Knight (créateur de Nike) car il a nul doute trouver chaussure à son pied dans le monde du Cinéma, où il sera peut-être tenté d’adapter -puisqu’on échappe difficilement à sa famille ! – « Cendrillon’ et sa pantoufle de vair ou bien « Le grand blond avec une chaussure noire » « Les chaussons rouges » ou encore « La comtesse aux pieds nus » mais ce dernier ne serait pas du goût de papa.
Mais de cela on se fout, puisque c’est aussi ça la famille, par ailleurs le plus beau thème du Cinéma.
Une animation magique.... on se doute un peu de la fin mais la poésie qui se dégage de ce film est tout simplement mélancolique et optimiste en même temps. Une réussite et une agréable surprise.
Un beau conte avec tous les ingrédients pour en être un réussi : l'humour, la quête du héros, des personnages plus qu'attachants, les vilains, etc. On pourrait peut-être reprocher à Kubo d'avoir une bande-son trop peu fournie.
Animation impressionnante et prenante par la force de ses récits et la dramaturgie qui s'en dégage. Kubo est un conteur c'est en même un jeune garçon et une sorte de guerrier. D'une part par les circonstances mais aussi par un double aspect du film comme dans un film de Burton il y a des formes de morbide et des bons sentiments qui se mélangent non innocemment. Au juste une sorte de mythologie et de culte des morts qui rend le tout un peu impénétrable malgré les multiples attrapes qui mettent en valeur l'identité du garçon et ce qui représente le bien dans le film. Un peu comme le sentiments d'effets calculés complexes servi par une imagerie bien maîtrisée.
Original c’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit en regardant ce dessin animé. Du moins original sur la forme, un design graphique unique particulièrement réussit et un Japon médiéval (rarement exploité hors animés) mâtiné de fantastique, le tout pour un rendu aussi beau qu’envoutant. Niveau ambiance et esthétisme « Kubo et l’armure magique » est une réussite totale et nous transporte dans un monde poétique presque onirique.
Le fond en revanche est plus classique, prenant la forme d’une quête initiatique via un jeune garçon qui part à la recherche de son avenir mais aussi de qui il est. Du déjà vu, oui mais c’est parfaitement maîtrisé et surtout très fin, plusieurs thèmes sont abordés, en particulier l’amour et le deuil, la perte. « Kubo et l’armure magique » traite ces sujets avec beaucoup de justesse, ce qui rend l’œuvre émouvante sans jamais tomber dans la surenchère d’émotions caricaturales, pudique mais assez fort.
Ajoutez à cela un trio de personnages très attachants, une histoire bien rythmée entre action, réflexion et contemplation le tout avec une touche d’humour et vous obtenez une bonne surprise malgré une fin un peu trop expéditive et facile. Kubo n’en demeure pas moins un très bon dessin animé.