20th Century Women
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Soren.K
Soren.K

46 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2017
Hmm, mais encore... ?
20th century women est un film en suspension. Soit il s'agit d'une beauté incompréhensible, mais j'en doute, soit il s'agit d'un charabia de la célébration de la femme, qui considèrerait donc que les femmes ont besoin de la fiction pour vivre et survivre dans la réalité. Paradoxal. En fait je mets 2,5 parce que le travail de caméra et de dialogue le mérite, dans sa prétendue originalité et son esthétisme enjolivé. Je mets 2,5 aussi pour les acteurs, et pour le silence. En dehors de cela, j'ai été assez dérangé par ce film, qui selon moi n'est pas du tout l'éloge qu'il se veut être de la femme.
Certes le personnage de Jamie est remarquable et intelligemment représenté et il permet une magnétisation de ces portraits de femmes, mais ce sont ces portraits qui me posent souci, puisque ce sont trois clichés situationnels qui enferment justement dans des cases la femme libre qu'ils sont censé montrer.
On a la mère incomprise et à bout qui élève seule son enfant, l'ado libertine qui joue avec sa jeunesse et qui teste sa sexualité et se cherche en tant que femme, et enfin la femme artiste qui inclut une dimension morale et philosophique à l'histoire mais qui demeure un personnage de roman.
Donc, en fait, l'éloge ici, est celui de l'adolescence d'un garçon qui voit les supercheries et les beautés du monde et qui se forge un jugement en lien direct avec les multiples visages de l'humanité. En revanche, la femme est, selon moi, montrée comme irréversiblement différente de l'homme et comme un être incompris aux soucis naturels. Pas très féministe.
Alors oui l'on est en 1970 et l'on veut montrer que justement les femmes se battent et qu'elles étaient inégalement respectées et c'est vrai, mais cela ne doit pas justifier une telle représentation, au contraire.
Cette représentation "moraliste" est faussée par les relations de genre et de sexe et la mise en scène complètement calculée et irréaliste d'une société paradoxalement libre alors que l'on nous présente des femmes qui se battent moralement et psychologiquement contre l'inégalité.
On nous présente donc des femmes qui, pour être libres, s'appuient sur les hommes : le fils, les amants, le voisin gentil homme à tout faire. Franchement, c'est une montagne de stéréotypes cinématographiques et romanesques. L'on veut nous montrer des femmes libres fortes et insoumises alors qu'elles-même se rattachent éperdument aux hommes ?
Il y a décidément un charabia qui ne va pas dans ce film. Toujours des cases, des portraits, de l'identification à n'y plus rien comprendre. On veut nous expliquer le monde au sein d'une copropriété de 5 personnes dont 4 sont des stéréotypes flagrants...
Alors ça demeure joli, lyrique, le film tente de façonner un échappatoire de bonheur, mais peu de choses concordent et coïncident...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 mars 2017
Troisième long-métrage après notamment Beginners en 2010 qui avait valu à Christopher Plummer l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle l'année suivante, et déjà un style remarquable pour Mike Mills qui met un pas, ou plutôt même les deux, dans un féminisme d'une beauté inspirante et jouissive. On lui doit dans ce film, 20th Century Women, à la fois une réalisation esthétique, portée par des plans aussi charmants que désarmants, et une direction d'acteurs époustouflante qui fait du casting du film un atout fort sur lequel il peut s'appuyer. La réalisation d'abord, elle s'attache non pas à filmer mais à raconter l'histoire de ses personnages, ce en quoi elle est intimement liée au scénario, un bijou d'écriture absolument irrésistible, nommé par ailleurs aux Oscars. Les dialogues sont intelligents et offrent une réflexion très intéressantes sur ce monde des années 1970, à l'aube des 80s, soit à un tournant de l'histoire. Nous sommes plongés, grâce à un travail de reconstitution minutieusement opéré à travers les costumes et les décors mais aussi cette image et l'esthétisme qu'elle renvoie, au sein d'une époque où la contestation de la société de consommation est grande, où les esprits sont alors embarqués par l'universalisme des goûts et où l'évasion demande un recul de la part de chaque être. C'est ce manque de recul du personnage principal, Jamie, qui pousse sa mère, Dorothea, à demander à l'artiste punk (Greta Gerwig) qu'elle héberge chez elle et à sa voisine (Elle Fanning) qui est également la meilleure amie de Jamie de l'aider à avoir l'esprit plus ouvert sur le monde, à regarder autrement l'environnement qui l'entoure, le tout aidé aussi par William (Billy Crudup), un ami très proche depuis qu'il aide Dorothea à rénover sa maison.

Ce groupe de cinq personnages est porté à l'écran par des acteurs au sommet de leur art, et possède une alchimie folle qui permet d'obtenir des conversations toujours intéressantes entre des êtres qui se questionnent énormément qui plus est, amenant la réflexion à un point plus haut encore. Annette Bening et Greta Gerwig sont admirables, elles ne déçoivent de toute façon jamais. La première est excellente en mère attentionnée voulant aider son fils, qu'elle élève seule, et en femme libre essayant d'analyser le monde moderne dans lequel elle a du mal à s'identifier. La seconde se veut libre également, parlant de sexualité sans complexe et initiant Jamie à la vie sexuelle en lui donnant des conseils et des lectures. Le duo que forment Elle Fanning et la révélation Lucas Jade Zumann est profondément touchant et brille par son insouciance. Le paradoxe du film est de parler d'amour pendant presque toute sa durée tout en offrant un duo caractérisé par son amitié ambiguë, à la frontière de l'amour, sans la dépasser. Jade Zumann incarne ce personnage central, le protagoniste de l'histoire, autour de qui gravitent les autres personnages. C'est grâce à lui que le film ne tombe pas dans le piège d'un féminisme exacerbé mais se laisse plutôt bercer par un féminisme nuancé qui sait filmer ces trois femmes et leurs combats, dressant trois portraits, certes différents et complexes, mais qui ne rentrent jamais dans un conflit avec les personnages masculins. Et alors que Billy Crudup aurait pu être la cinquième roue du carrosse, présent seulement pour rééquilibrer les débats entre les deux genres, il est plutôt le cheval qui lui permet d'avancer, ajoutant cette touche particulière de sincérité à un film comportant une galerie de personnages épatante et éclatante.

20th Century Women est donc bien ce petit bijou répondant aux attentes qu'il suscitait, du moins chez les cinéphiles. Car s'il trouve difficilement son public, c'est aussi parce que l'Académie des Oscars n'a pas réussi à comprendre ce film, lui donnant une seule nomination, préférant nommer deux fois un film comme Passengers, ou bien préférant accorder une nomination dans la catégorie meilleure film à Fences...C'est bien là la victoire de 20th Century Women et de Mike Mills. Son oeuvre est en dehors d'une société uniformisée qui voudrait que tout le monde aime tel type de films, sans s'ouvrir vers d'autres genres. Il est difficile de ranger ce long-métrage dans une catégorie, Mills ne souhaite sûrement pas qu'on le fasse, il a créé un film complexe qui critique une société de consommation qui enferme les esprits, les êtres, au lieu de les libérer. Il faut finalement sortir du libéralisme pour être libre. 1979 est donc bien l'année charnière que Mills filme, cette année où le libéralisme commence à changer de définition, où la liberté prend un autre sens, où la liberté commence à demander à chaque individu de rentrer dans le rang. Près de 40 ans plus tard, ce changement des moeurs trouve un écho important avec 20th Century Women, et les Oscars, préférant à ce film des oeuvres plus grand public et surtout, bénéficiant d'une publicité toute autre, ne fait que confirmer la critique de Mills et lui offre un boulevard d'avance dans cette compréhension d'un monde qui change mais qui a commencé à évoluer bien avant. En revenant aux sources du changement, le réalisateur pose le doigt sur la compréhension du problème culturel que rencontre le monde aujourd'hui, à savoir une culture bridée visant l'universalité là où chacun possède sa propre définition de la culture et surtout ses propres goûts. C'est pourquoi, hormis ce véritable et brillant hommage aux femmes, 20th Century Women est aussi une célébration de l'esprit, de la liberté et de la culture débridée et variée.
Emma Schell
Emma Schell

11 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mars 2017
Waouh !

20th Century Women :

Un patchwork d'émotions !

Flirtant avec la nostalgie, parsemé de mélancolie, pimenté de dialogues d'une grande finesse et servi par un trio d'actrices incroyables, ce film a une âme ! Non, non, j'ai bien toute ma tête au moment ou j'écris ces quelques lignes sur un film bien plus complexe qu'il n'y parait.

Beaucoup plus qu'un film sur la relation mère-fils et l'éducation à donner pour en faire un homme bien, le réalisateur, à l'aide d'images d'archives et de photos, va nous offrir un voyage à travers le temps -qui passe et ses regrets-. Avec en toile de fond, la description d'une Amérique qui se cherche et un bout de discours de Jimmy Carter ahurissant, et impensable à prononcer par un homme politique de nos jours (me semble t-il...).

Si vous aimez que l'on vous raconte des histoires sur la vie et son questionnement perpétuel, ce film est pour Vous.

Si vous avez peur d'une copie trop cérébrale, si vous craignez de vous ennuyer devant cet ensemble de moments minimes et anodins qui font une vie, ne passez pas pour autant votre chemin ; les images sont lumineuses, la bande son, vintage à souhait (de Talkings heads à Siouxsie and the Banshees), et les personnages lunaires, terriblement attachants.

Les mots de la fin -qui résument à eux seuls l'esprit du film- sont pour Annette Bening :

"Mon chéri, J'ignore si l'on trouve jamais un sens à sa vie,

Ceux qui t'aideront ne seront peut-être pas ceux à qui tu pensais ou que tu avais choisis,

Mais peut-être juste les gens qui seront là".
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2017
"20 th century woman " nominee dans plusieurs catégories au dernier golden globes est un film que j'ai vu par dépit et bien ce fut une bonne surprise. En effet même si le film n'a rien extradionnaire, j'ai aimé l'analyse du réalisateur sur les changements économique et social de la société féminine de la fin des années 1970. Bonne prestation d Annette Bening et surtout celle de Greta gerwig et du jeune Lucas jade zumann dans ce film rétro d'une infinie douceur et mélancolie.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2017
Au casting de son nouveau film on retrouve une génération d’actrice d’exception avec la très grande Annette Bening, dans le rôle de Dorothea. La magnifique Greta Gerwing dit Abbie inoubliable dans « Frances Ha » de Noah Baumbach sortie en 2013, je vous le conseille vivement si vous ne l’avez pas encore vu. Pour compléter ce trio féministe, on retrouve la délicieuse et toute jeune Elle Fanning, que l’on retrouvera une nouvelle fois dans le prochain film de Sofia Coppola après « Somewhere » dans
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mars 2017
Avec ces images léchées et sa galerie de personnages attachants, 20th Century Women démarrait vraiment très bien mais à étirer son histoire sur près de deux heures sans véritable scénario, Mike Mills perd progressivement les spectateurs qui finiront par trouver le temps long face à des scènes qui ont tendance à ressasser les mêmes choses. Alors que la promotion du film met beaucoup l’accent sur sa cause féministe, le message n’est pourtant pas si flagrant et on aura du mal à comprendre comment ses femmes, certes en quête de liberté, mais profondément en souffrance peuvent être considérées comme des piliers et des modèles. C’est surtout pour son casting impeccable que ce long métrage pourra séduire les spectateurs. [lire la critique complète sur le site]
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mars 2017
Bon, je voulais voir ce film pour les décors de la fin des années 70....
Quelle déception !
Finalement peu de bidules et de papiers peints vintage. C'est pas grave, je m'en remettrai.
Mais finalement, cette histoire est un bijou 
Finalement, les histoires de vie qui tournent autour du jeune acteur si émouvant, si bluffant captivent, si bien que, ayant l'habitude de m ennuyer au cinéma, ça n'a pas été le cas. Prouesse !!
Finalement, ça m'a conquise, moi qui aime les atmosphères où on se fait des nœuds au cerveau sur sa vie sur son sens sur le "et moi j'attends quoi pour mettre enfin du fun dans ma vie ?", un peu à la Virgin suicide, Lost in translation, enfin ce genre de films que j'ai apprécié pour le côté philosophique de la vie.
Finalement, le directeur de la photographie est très fort aussi.
Finalement, les acteurs sont très justes, très émouvants, très dans leur époque en devenir.
Finalement, à la sortie du film, je me suis sentie pousser des ailes pour croire en mes rêves.
Finalement, j'ai pas payé dans le vent  mais toi tu m'as lu pour rien, j'ai tj pas de style, mais je me soigne 
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mars 2017
Mike Mills signe une chronique rétro d’une infinie douceur et d’un charme dans lesquels on aime se laisser porter. Sporadiquement cependant, l’effet d’accroche ne fonctionnant que par bribes, certes nombreuses, mais pas dans toute la continuité du film. On sent le côté autobiographique de son œuvre à laquelle on accroche au début par son côté solaire et décalé, faisant bien ressentir l’époque des seventies sur la côte californienne. Une période en or, pleine de promesses et de libertés où féminisme, expression artistique et libération des mœurs étaient les maîtres mots. Mais ce n’est pas le sujet du film, juste une toile de fond qui plante décor et contexte et qui ouvre les portes d’un charmant récit d’apprentissage. Mills se concentre sur ces cinq personnages principaux bien croqués et nous convie durant deux heures à suivre leurs atermoiements avec comme fil conducteur l’éducation d’un jeune adolescent.

Cependant, on se rend vite compte que si tout cela est très joli et pétri de bonnes intentions, « 20th Century Women » développe beaucoup trop de tics du cinéma indépendant américain qui apparaissent maintenant comme des recettes à appliquer. Cela se retrouve dans sa mise en scène, si belle soit-elle, ou dans la caractérisation de ses protagonistes, trop travaillés et originaux pour être vrais. Des airs, en vrac, de « Juno », « Little Miss Sunshine » ou encore « Hapiness Therapy » qui nuisent à un long-métrage qui veut trop plaire pour être totalement honnête et menace à chaque instant de devenir une caricature de film « indy ». De plus, le film souffre de quelques longueurs qui bloquent l’effet d’immersion recherché.

Mais il y a des traits d’humour bienvenus, quelques moments de tendresse en apesanteur et des répliques bien senties qui, sur l’ensemble, incitent à l’indulgence. Ce portrait d’une famille pas comme les autres est maîtrisé et parvient tout de même à nous envoûter sur l’ensemble. On ressent même parfois un sentiment de mélancolie envers une époque qu’on n’a pas forcément connu. Et le casting, bien qu’encore une fois marqué du seau du cinéma indépendant dans toute sa splendeur avec les nouvelles muses du genre que sont Elle Fanning à Greta Gerwig, est impeccable. La trop rare Annette Bening survolant tous les comédiens grâce à une composition impériale de mère excentrique et ouverte d’esprit. Cette chronique n’est pas d’une grande originalité et ses questionnements psychologiques tombent souvent à plat mais une multitude de petites notes éparses et de moments magiques parviennent à nous toucher et à emporter in fine notre adhésion.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2017
Après l'excellent "Beginners", Mike Mills revient avec un long métrage tout aussi frais. Dans le film, nous sommes face à l'histoire entre une mère et son fils adolescent qu'elle élève seule. Voulant lui ouvrir l'esprit et les horizons, elle décide de demander à deux jeunes femmes de leur entourage de l'aider dans l'éducation du jeune homme. Tous les ingrédients d'un feel-good movie sont présents. On retrouve le même rythme, les mêmes envies de réalisation, des effets spéciaux collés à l'époque du film, marque de fabrique du réalisateur. La combinaison de tous ces éléments crée un film agréable à regarder et à suivre, malgré quelques petites longueurs. Cela fait plaisir de voir Annette Bening dans un premier rôle aussi intéressant. Elle Fanning et Greta Gerwig apportent de la fantaisie dans le récit. La bande son très punk et rock donne un petit goût de nostalgie. Un bon film sur la relation mère-fils.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2017
Il y a un peu de Xavier Dolan dans cette fresque, tranche de vie où une femme mûre est confrontée aux codes d'une nouvelle époque. Une façon de nous montrer aussi que tout change si vite et qu'il faut beaucoup d'indulgence et parfois d'efforts pour comprendre les nouvelles générations.
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mars 2017
Ce film montre combien il est difficile pour une maman d'élever seul son fils avec tous les questions et les problèmes qu'un garçon de 15 ans se posent pendant cette période et notamment sa sexualité à voir
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2017
Beginners avait été pour beaucoup de monde (moi y compris) le coup de coeur de 2011. Sans dire que 20th century women était le film le plus attendu de l’année, c’est avec une certaine fébrilité que je partais découvrir ce nouveau Mike Mills. Comme souvent après ce genre d’attente, la déception peut être au rendez-vous. Elle n’est ici que très légère et disparaît finalement complètement. Le réalisateur (et scénariste), nous livre un récit doux amer, aussi attachant et émouvant que plein d’humour, largement inspiré de sa propre histoire...
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2017
Dorothea, ingénieure, 55 ans vit à Santa Barbara et élève seule son fils de 15 ans, Jamie. Nous sommes en 1979. Elle possède une grande maison dont elle loue des chambres à Abbie et à William. La meilleure amie de Jamie, Julie, 17 ans, passe souvent du temps dans la maison.

Dorothea a des doutes sur ses capacités à éduquer son fils. elle fait appel à Julie et à sa locataire Abbie, pour l’aider dans cette tâche. Mais les choses se compliquent.

L’histoire de ces destins croisés, donne lieu à de beaux portraits de femmes et se déroule avec de nombreuses scènes en voix off. Il est beaucoup question de sexe, de féminisme, de musique et d’amitié.

Ce n’est pas sans nostalgie des années 80 que j’ai regardé ce film très agréable à suivre, à des lieux du récent « noces ».
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 mars 2017
J'ai été un peu déçue par ce film assez mou. Le film tourne autour d'un ado de 15 ans qui grandit sans père et dont la mère demande à ses amies femmes de lui montrer comment devenir un homme. Même si les visages peu familiers que l'on y voit sont rafraîchissants,
valvie75
valvie75

9 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2017
J'ai adoré ce film. Un portrait d'une femme qui élève son fils seule à la fin des années 70. Annette Bening est formidable. La relation mère fils est décrite avec beaucoup de justesse et de tendresse.
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