Trois femmes, trois visions. Dorothea (Anette Bening), l’éternelle mère célibataire, Julie (Elle Fanning), l’autodestructrice et Abbie (Greta Gerwig), la rebelle. Elles offrent au film la puissance de la diversité, combinée à un petit ton décalé tout à fait charmant. Si le scénario s’avère un peu lent, la richesse de 20th Century women se trouve dans les personnages et leurs discours. Chacune à un extrême, elles représentent un combat. La lutte contre l’amour, contre l’objectivation de la femme, contre les idéaux machistes, ou tout simplement contre la maladie, elles se battent à leur manière.
un portrait très autobiographique autour de femmes touchantes qui ont eu un rôle dans la vie du réalisateur. Un féminisme assumé et une audace maitrisée.
Entouré d’un casting intéressant avec notamment Elle Fanning et Greta Gerwig, le réalisateur nous immerge dans une histoire à tiroirs assez difficile, avec une intrigue principale dure à cerner, mais avec des répliques drôles et des personnages frais. Un film farfelu qui fait du bien.
En fait 20th Women Century c'est simplement la vie en détail de personnes que l'on suit dans leur quotidien. On ne les connaît pas mais on apprend, un peu plus chaque minute jusqu'à ce sentiment de compassion que l'on ressent. Scenaristiquement, il n'y a pas de scénario mais on adhère quand même! Ca tient la route et on ne demande que ça. On suit plus particulièrement la vie de Jamie, adolescent perdu qui apprend à se découvrir à travers soirées, jeux, ses amis, alcool dans une ambiance punk et rock (car nous somme dans les années 80) et on ressent d'ailleurs très bien cet univers. On suit aussi le quotidien de sa mère, femme au regard tendre, se sentant un peu seule et cherchant désespérément à comprendre l'évolution de son fils. Les personnages sont charismatiques. On assiste à la naissance du féminisme et un début de modernité. Alors c'est clair que si vous cherchez à être émerveillé, troublé ou même a vous déconnecter de la réalité, passez votre chemin car ce film EST la réalité.