Les Cowboys
Note moyenne
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237 critiques spectateurs

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24 critiques
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65 critiques
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34 critiques
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17 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 novembre 2015
Alors oui, apparemment je suis l'un des seuls à ne pas avoir accroché à ce film !
Vraiment déçu, j'aime beaucoup François Damiens mais spoiler: dès qu'il meurt, le film devient d'un ennui profond.
Des scènes inutiles, beaucoup de longueurs pour au final pas grand chose ! Une fin qui en dit long sur le film... vraiment dommage, le sujet étant toutefois une bonne idée.
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2015
Il y a L'Echo avec l'actualité actuelle. Damiens, dans ce rôle très différent de son registre habituel. Cependant, c'est relativement lent. Le film a un bon scénario et est tellement réel que ça fait peur.
cylon86

2 838 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2015
Co-scénariste de Jacques Audiard depuis "Un prophète", Thomas Bidegain a décidé de se lancer dans la réalisation avec "Les Cowboys", un drame surprenant qui joue sur des notes familières, embrassant un sujet brûlant mais qui surprend par l'approche de son récit. L'histoire du film est simple : lors d'un rassemblement de country dans l'est de la France, la jeune Kelly, 16 ans, disparaît. Apparemment elle est partie avec Ahmed et se serait convertie à l'Islam. Nous sommes en 1994, bien avant que les attentats du 11 septembre 2001 ne diabolisent les musulmans. "Les Cowboys" se concentre donc sur Alain, le père de Kelly (François Damiens, décidément très bon quel que soit son registre) qui entreprend de retrouver sa fille. Les années passent et il est désormais accompagné dans sa quête de son fils, Georges, surnommé Kid. Et alors que l'on sent où l'histoire va nous amener, elle bascule. Et c'est ainsi que le film est construit. Chaque fois que le scénario donne l'impression d'être prévisible, il sort de sa zone de confort et surprend. Pour mieux renforcer cette impression, il manie l'ellipse à tour de bras et lance ses personnages dans une quête qui semble de plus en plus abstraite tant elle dure depuis longtemps.S'il évite les clichés, Thomas Bidegain n'a tout de même pas la même trempe qu'Audiard et le sujet perd de sa force au gré de la mise en scène et de certaines ellipses, contribuant à donner au film l'impression qu'il n'est simplement composé que de séquences courtes ayant bien du mal à monter en puissance et à donner à ce drame toute l'ampleur qui méritait. On reste tout de même sincèrement admiratif devant le sujet attaqué et devant quelques séquences réussies, impliquant la révélation Finnegan Oldfield.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2015
Il est difficile de trouver les mots pour parler du film de Thomas Bidegain qui est à la fois très dense, très maîtrisé, qui s’étale sur une période de plus de 10 ans tout en restant en permanence « à hauteur d’homme ».Il laisse au final, au sortir de la salle, une impression de force émotionnelle bien réelle mais difficile à expliquer. Le film nous entraine de villes en villes, de pays en pays jusqu’au Pakistan, il s’étale de 1994 à 2008 ou 2009 : la chronologie n’est jamais précise mais les grands attentats terroristes subit par le monde occidental sont évoquée comme des points de repère. Un flash télévisé pour New-York 2001, une conversation pour Atocha 2004, un flash radio pour Londres 2005, comme autant de piqures de rappel pour Alain et surtout son fils Georges, une piqure qui leur rappelle que leur quête de Kelly se fond dans une histoire qui les dépasse, qui nous dépasse tous. Mais, à part ces petits repères temporels, le film de Bidegain ne porte aucun jugement sur l’Islam, le terrorisme, l’intégrisme, la géopolitique, la guerre des civilisations ou que sais-je encore. Ces notions là dépassent un père et son fils qui ne sont mus que par une seule chose, retrouver une fille et une sœur. Elle aurait été embrigadée dans une secte évangélique que leur combat aurait été le même. C’est un parti pris tout à fait compréhensible puisque « Les cowboys » projette des gens ordinaires, des français moyens dans un monde qui leur est complètement étranger, qu’ils tentent de comprendre sans y parvenir vraiment. Le scénario est très dense et les 1h45 nous laissent un peu groggy, vu qu’on a suivi un périple incroyable (et parfaitement crédible), ponctué de retour à la maison (dans une famille qui bien entendu explose), ponctué aussi de moment de grande tension, voire de grande violence (les scènes au Pakistan sont très tendues) et rythmé par des moments de désespoirs bien compréhensibles. Il y a au milieu du film un coup de théâtre dont évidemment je ne dirai rien mais que je n’avais pas vu venir et qui remet tout le film sur des rails un peu différents. On pourrait croire que c’est François Damiens qui porte le film sur ses solides épaules. Dans « Les cowboys » il est juste déchirant, tout en sobriété et en douleur rentrée (qui n’explose que par moment, mais forcément avec violence). Il campe un Alain obstiné jusqu’à la déraison, un père aimant qui ne comprends pas que tout l’amour qu’il donnait à sa fille n’ai pas suffit à la retenir. Mais en réalité, c’est le jeune Finnegan Oldfield qui porte « Les cowboys » sur ses jeunes épaules. Fils bringuebalé dans toute l’Europe par un père devenu presque fou, on le croit passif mais en réalité sous son air d’adolescent indolent, c’est lui qui ira le plus loin dans tous les sens du terme pour revoir sa sœur. La scène finale, muette, est d’une force émotionnelle palpable et elle résonne pour Georges comme le point final qu’une quête vaine à laquelle il faut renoncer. Parce qu’en filigrane, c’est bien de la résilience qu’il est question dans « Les Cowboys », il y a des choses inacceptables qui doivent être acceptées et des pages qui doivent être tournées coute que coute, ce que le jeune garçon comprendra, contrairement à son père. Il y a aussi deux jolis rôles féminins pour Agathe Dronne et Ellora Torchia, des rôles un peu en retrait mais tenus avec une beaucoup de sensibilité. Dans la forme pas grand-chose à redire, Thomas Bigelain, sait placer sa caméra, faire des jolis plans fixes, tourner caméra à l’épaule quand il le faut (et sans donner mal au cœur !), son film est rythmé et il baisse rarement en intensité même si il y a des scènes plus fortes que d’autres. Il utilise très bien la musique (la scène de l’autoroute) et lui donne une place importante mais pas envahissante. D’ailleurs la musique des « Cowboys », signée par Raphaël Haroche, est très agréable à l’oreille (non, ce n’est pas de la country music et heureusement !) et donne du relief aux images. Le générique de fin est ponctué par une version surprenante (et tout à fait pertinente au regard du titre, des paroles du refrain) de « Smalltown boy », célèbre tube des années 80, qu’on reconnait à peine. Au niveau des petits défauts, je ne sais trop quoi dire sinon que le propos est aride, le film est assez sombre et au final assez pessimiste et que çà ne conviendra sans doute pas à tout le monde. Le fait qu’il ne porte quasiment pas de jugement sur l’Islamisme et le terrorisme peut déplaire, ça peut passer aux yeux de quelques uns comme une sorte de lâcheté, surtout par les temps qui courent. Le parti-pris de Bidegain est de rester à hauteur d’homme, à hauteur d’une vie, à hauteur d’un père qui recherche juste une fille, d’un frère qui recherche juste une sœur, je trouve que c’est un parti-pris qui se défend tout à fait.
pcone
pcone

8 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2015
Sur fond de jihadisme (sujet ô combien d'actualité), le film raconte la quête d'un père et son fils sur plus de 10 ans pour tenter de retrouver la fille disparue.
Si François Damiens est époustouflant dans le rôle de ce père meurtri, le jeune Finnegan Oldfield s'affirme comme le potentiel César du Meilleur Espoir masculin.
Un film dense, pesant et brillant ! On sort de la salle groggy mais on en redemande...
Damien R.
Damien R.

16 abonnés 43 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2015
Histoire prenante et terriblement d'actualité en ce mois de Novembre 2015.
Ce film nous amène au coeur même du dépassement de soi et du sacrifice pour une cause qui semble perdu d'avance...
Une vrai histoire d'amour familiale avec des faits d'actualité en parallèle de 90 à nos jours : Comment a t-on pu ne pas voir que ce monde changeait ?
Un chef d'oeuvre ! Poignant !

Francois Damiens et Finnegan Oldfield sont peu loquaces, mais tellement expressifs...
lionelb30

543 abonnés 2 924 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 novembre 2015
Sujet malheureusement de plus en plus dans l'actualite. Mais meme si le sujet est fort , les comédiens pas mal , l'on n'arrive jamais completement a rentrer dans l'histoire , a y croire et la fin laisse pantois.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 novembre 2015
Quel dommage... Sur le papier, ce film avait tout pour captiver... Dans la réalité, ce film est d'une telle lourdeur qu'on pique très vite du nez. Il y avait de l'idée, mais qui s'avère très très mal exploitée. La deuxième partie qui pulse heureusement un peu plus m'a empêché de quitter la salle. Mon compagnon lui s'est tout simplement endormi... Un très grand bof malgré l'enthousiasme réel que nous avions à l'idée de voir ce film...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 novembre 2015
Un François Damien exceptionnel dans ce rôle !
Très bon film, scindé en 2 parties très différentes. Seul bémol : quelques longueurs qui auraient pu être évitées. Un très bon moment même si on en sort avec le moral à zéro.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2015
Le premier film de Thomas Bidegain bénéficie du contexte actuel pour parler sans doute un peu plus au grand public, sensibilisé à ces histoires de radicalisation de certains de leurs enfants qui disparaissent pour partir au Moyen Orient. Ici, le cinéaste ne cherche pas vraiment à expliquer le phénomène, d’autant qu’il le situe dans les années 90-2000 et non aujourd’hui, mais il montre les dommages collatéraux que cela peut avoir sur les familles elles-mêmes. Il montre tout d’abord la quête obsessionnelle d’un père prêt à tout pour retrouver la chair de sa chair. Puis, après un tournant majeur et très audacieux sur le plan narratif, il nous plonge à la suite du fiston dans la quête patiente et ordonnée d’un être qui respecte les choix de sa sœur, mais qui souhaite seulement savoir si elle va bien. Cette seconde partie se déroulant au Moyen Orient est parfois moins efficace, à cause d’un montage maladroit et d’un comédien (le fils donc) qui manque encore un peu d’étoffe pour porter tout le long-métrage sur ses épaules. Par contre, la dernière scène est très réussie, à la fois très émouvante, tout en ne tombant à aucun moment dans le pathos ou le mélodrame. Bilan contrasté donc pour cette œuvre inégale, qui bénéficie d’un sujet fort, pas totalement exploité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 novembre 2015
Magnifique !! Des acteurs au top, une histoire à la fois noire et émouvante, une photo terrible, des décors sublimes, et une musique fabuleuse. Thomas Bidegain signe un film parfait.
hulot02
hulot02

19 abonnés 193 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2015
Comment traiter d'un sujet délicat et terriblement actuel avec une grande subtilité et en entremêlant brillamment les codes du film de genre et un drame intimiste. La photo est sublime, quand au montage il est incroyable, rarement le sens de l'ellipse n'a été aussi puissante dans le cinéma contemporain. Les acteurs sont remarquables, Finnegan Olfield est une révélation. Un premier film puissant, original et beau à voir absolument.
benoitG80

3 595 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 novembre 2015
"Les Cowboys" met la barre très haut en faisant émerger une émotion qui nous envahit petit à petit, presque à notre insu, grâce à ce duo père/fils interprété d'une part par François Damiens à contre-emploi comme il était dans le très beau "Suzanne", et je dirais surtout encore plus, par la présence incroyable de ce jeune Finnegan Oldfield qui perce tout à coup l'écran en prenant presque alors toute la place à lui seul...
Complètement et très curieusement reliée à l'actualité brûlante, cette histoire prend donc tout son sens en se connectant en prise directe avec les faits dramatiques récents et leur contexte.
Le point de départ résonne donc extrêmement justement par cette disparition et son explication rapide, Kelly quittant sa famille pour changer de vie...
Changement brutal et incompréhensible pour ses parents et son frère dont la quête effrénée sera tout l'enjeu du film, toute la raison d'être de ce père meurtri aidé par son fils protecteur et bienveillant.
De François Damiens, émane alors une énergie, une force et une violence terrible où la haine et la colère n'auront de cesse de retrouver son enfant chérie volatilisée...
Bon nombre de situations et de rebondissements sont d'ailleurs plus que poignants et nous serrent la gorge plus d'une fois.
Le film surfe sans prévenir sur les ellipses qui nous propagent dans le temps et c'est alors que la deuxième partie révèle le plus jeune, Finnegan Oldsfield, en frère et fils complètement transformé, en homme déterminé, grandi, mûri et prêt à tout !
Son jeu est alors superbe de sobriété, de silence et d'observation...
Taiseux et tranquille en apparence, Kid est comme l'eau qui dort !
Sans aucun pathos de tous genres, le spectateur se sent ainsi totalement impliqué, tant pour ce père, la vie n'a alors plus aucun sens suite à la disparition aussi inimaginable et soudaine d'une partie de sa chair que pour ce frère, ravagé par l'absence inexpliquée...
La douleur, l'inquiétude et l'amour sont extrêmement bien ressentis et l'on se sent en adéquation complète avec cette famille désemparée !
Ces adolescents qui se radicalisent en adoptant une manière de vivre, de penser et de se comporter est un sujet difficile qui a le mérite d'être donc extrêmement bien traité ici, alors que nous sommes déjà 20 ans en arrière !..
Cependant, il nous manque probablement quelques explications de temps à autre, d'où quelques questions et incohérences sur l'avancée de l'histoire, en particulier vers la fin...
Un très beau film de Thomas Bidegain, réalisé sans esbroufe, avec une retenue et une justesse hors pair, et dont la direction d'acteurs,tout en sensibilité et en tension, force l'admiration.
Impressionnant à ce niveau...
À découvrir vraiment !
lesaccrocine
lesaccrocine

4 abonnés 40 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2015
Magnifique. Humainement poignant.
François Damiens est top, juste.
Dans un rôle dramatique, il est remarquable.
Finnegan Oldfield le suit de prêt. Aussi bien dans l'histoire même du film que dans sa qualité d'acteur
À voir sans faute.
Il faut en parler autour de vous!
Mix This
Mix This

2 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2015
Une belle fresque mais avec une fin précipitée. 10 minutes avant, on se demande encore comment tout ça va finir. Ça aurait mérité un dénouement plus progressif. Je trouve que le personnage d'Alain (François Damiens) disparait beaucoup trop vite du film et ça nuit à son attrait. Bien que Finnegan Oldfield soit un très bon acteur, j'ai payé ma place voir François Damiens en tête d'affiche, pas l'autre ! Que dire de la 2ème partie du film ? Au niveau du style, rien à voir avec la 1ère, c'est un tout autre film, et personnellement, je suis pas vraiment client. En résumé, les acteurs sont très bons (François Damiens en tête, charismatique, il bouffe l'image), la musique est excellente (bravo à Raphaël). Le film reste attachant; car tout y est assumé. L'histoire d'amour finale est bien amenée, un peu comme une réparation, une rédemption. Mais globalement, je trouve que ça aurait mérité un meilleur scénar, moins décousu, surtout plus homogène.
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