Derniers Avis : Trois souvenirs de ma jeunesse - Page 2
Trois souvenirs de ma jeunesse
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stans007
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2,5
Publiée le 6 avril 2021
L’attirance insolite qu’exerce cette jeune fille vulnérable (Lou Roy Lecollinet remarquable) sur le jeune étudiant (Quentin Dolmaire) est bien traitée. Le reste est banal et présente un intérêt médiocre.
Que j'aime ce phrasé de Quentin Dolmaire, que j'aime ces lignes de dialogues bien pensées, à la fois claires et tortueuses (parfois), décochées à tout-va, et qui rendent une histoire d'amour tellement plus enivrante. L'histoire finalement est assez simple, sauf leur histoire de cœur occupe une grande partie du film. Je me suis attaché à ces personnages qui s'ouvrent, se livrent, se racontent et dont les destins sont intimement liés. J'aime le souvenir de cet être aimé que l'on oublie jamais vraiment, j'aime cette forteresse imprenable qui doucement se laisse séduire. C'est mon côté romantique, un poil fleur bleue sans doute, même si ici on fait l'économie du mièvre et du dégoulinant. Je n'ai toutefois pas réussi à me détacher de cette quête du sens qui suit la double identité de Paul Dedalus. Cette romance de jeune adulte a-t-elle finalement un lien avec le fait que Paul ait donné son passeport plus tôt ? Laissez tomber, on part là-dessus mais au final tout le monde s'en fout presque. Dommage. Mais j'ai passé un bon moment malgré tout.
beau film , l'insouciance de la jeunesse , la beauté et parfois la fougue , l'amour aussi la drogue. , voyage au travers des années 80 , le rideau de fer , la chute du mur , a découvrir.
Un film moyen. Seul Mathieu Amalric est un acteur digne de ce nom. Les autre acteurs sont ternes et maladroits, vulgaires et ordinaires, sans charme. Dialogues assez prétentieux mais plutôt lourds et mal écrits. Les personnages du film sont d'une grande vulgarité et d'une grande laideur morale. Un film bien triste à l'image de notre époque.
Dommage que ce film s'éparpille sur des moment de la vie du personnage principal qui ne sont pas importante ni intéressant alors quespoiler: la relation entre Paul et Esther est largement suffisante pour en faire un film. La complexité de leur relation est très intéressante.
Une des pire bouze que j'ai vu. Des dialogues on ne peut plus con et prétentieux. Une intrigue d'une banalité incroyable et des personnes antipathique à souhait. Film a fuir a tout pris.
Un film bien lent , au scénario tarabiscoté, bien improbable. Cet amour compliqué entre deux ados ne nous intéressent pas vraiment. On en comprend pas tous ces déchirements . Au final soir ils s'aiment , soit pas s , pas de quoi faire deux heures d'un film soporifique. De plus les deux jeunes acteurs ne sont pas convaincants , jouant souvent faux. Seul Amalric sort son épingle du jeu.
Malgré un postulat de départ intéressant - l'exploitation de trois souvenirs déterminants dans l'affirmation de la personnalité du héros - et une réflexion sur les difficultés à construire un être équilibré à travers le développement des névroses de l’héroïne, le film pâtit de dialogues affectés, peu répandus parmi les lycéens qu'un professeur fréquente régulièrement, et d'une posture bourgeoise dédaigneuse qui nous éloigne de l'émotion et de l'intrigue. Trop nombriliste dans sa forme pour convaincre.
Réinvestissant le personnage de Paul Dédalus, déjà présent dans plusieurs de ses longs-métrages antérieurs, Arnaud Desplechin nous livre un film élégant et littéraire, aux dialogues nourris, à la très belle lumière et à l’interprétation remarquable (citons Quentin Dolmaire, Lou Roy-Lecollinet et Mathieu Amalric). Un peu étrange dans sa construction – la première demi-heure, pourtant passionnante, n’augure en rien le contenu de l’heure et demie suivante, tout aussi réussie – Trois souvenirs de ma jeunesse est d’abord et surtout le magnifique récit, dans une atmosphère oscillant entre rêve et réalité, d’un amour adolescent brûlant, passionné, sensuel et destructeur. Exigeant mais pas une seule seconde ennuyant.
Un Desplechin visuellement plus agréable que d’autres, à la photographie léchée et à la réalisation très maîtrisée. C’est aussi un peu plus léger que d’habitude, grâce au thème de la jeunesse, qui renouvelle partiellement l’univers du réalisateur. Malheureusement, les dialogues sur-écrits sont toujours là et le côté petit-bourgeois des personnages de Desplechin est d’autant plus agaçant qu’il s’agit ici de post-ados à peine majeurs. Je ne me suis pas identifié une seconde à cette jeunesse plus bourgeoise que bohème et le jeu de Quentin Dolmaire m’a paru aussi affecté et insupportable que celui d’Amalric. A l’inverse, j’ai trouvé que Lou Leroy-Collinet résistait bien à la pesanteur ambiante et c’est principalement elle que je retiendrais de cette énième aventure de Paul Dedalus.
Mouais... Jeu très théâtral, faut aimer. Les dialogues sont bien écrits, avec quelques sorties bien drôles. Mais, rien compris du chapitrage. Il y a sans doute un double sens à comprendre dans l'histoire et la mise en scène, certes soignée, doit sans doute apporter du sens à l'intrigue mais je suis probablement pas assez intellectuel pour en comprendre le sens. Bref j'ai trouvé ça ennuyant et finalement trop élitiste dans son traitement.
Le seul Arnaud Desplechin que j'aime vraiment bien. Pas besoin de """parler le Desplechin""" (oui oui, l'expression est de lui...) pour le comprendre. Les acteurs sont merveilleux, et le film est empreint d'une belle nostalgie qui n'a pas besoin d'être absolument sincère pour qu'on la ressente. La structure du film, classique, mais juste. Les dialogues font un poil rohmériens (le beau compliment au monde)... C'est pas mal du tout.