Marguerite
Note moyenne
3,6
4039 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

459 critiques spectateurs

5
73 critiques
4
166 critiques
3
121 critiques
2
59 critiques
1
27 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 septembre 2015
Cà aurait gagné à être plus court. Et probablement avec une autre fin moins théatrale, et plus fictionnelle. Catherine Frot joue juste, tout comme Michel Fau. Mais celà reste d'abord une belle histoire d'amours plurielle et dramatique. Car quoi de pire que d'avoir honte de la personne avec laquelle on vit. Et quoi de pire de découvrir que la personne aimée et admirée "mon mari" en aime une autre. Gianolli parvient sait mettre en images le non dit des couples. Exceptionnel.
poet75
poet75

299 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2015
De prime abord, cela semble totalement invraisemblable et cependant le scénario de ce film est inspiré d'une histoire réelle, celle de la soprano américaine Florence Foster Jenkins (1868-1944), une Castafiore américaine qui massacrait allégrement les grands airs d'opéra en se prenant pour une diva.
Cela étant dit, Xavier Giannoli, le réalisateur, s'est bien gardé de faire un simple biopic et il a sans doute eu raison. Son héroïne à lui se nomme Marguerite Dumont et elle est française. Elle aussi, bien sûr, se targue de chanter divinement sans se rendre compte que ceux qui l'écoutent endurent un vrai supplice. Car personne ne lui dit la vérité, personne, pas même son mari, ne se risque à lui faire entendre raison et à la décourager de se produire devant un public.
Autour d'elle, c'est un théâtre de menteurs, de flagorneurs et de profiteurs qui s'est mis en place. Car Marguerite est riche comme Crésus et nombreux sont ceux qui, sans honte aucune, sont prêts à multiplier les flatteries pour en tirer des bénéfices. La vérité est d'autant mieux dissimulée qu'une sorte d'ange mi-bienfaisant mi-malfaisant veille sur Marguerite, son majordome qui la contemple comme une déesse, la prend en photos habillée en héroïne d'opéra et s'ingénie à détruire ou à stopper tout ce qui pourrait nuire à sa réputation. Il est prêt à tout, ce majordome, même à pratiquer le chantage, pourvu que sa maîtresse perdure dans ses rêves et ses illusions.
D'autres personnages plus ou moins bien intentionnés gravitent autour de la prétendue diva, des journalistes, des membres d'une confrérie, un désopilant maître de chant accompagné de ses étranges acolytes, etc. Tout un monde, toute une comédie humaine qui se prend au jeu du mensonge, tire profit du phénomène ou s'en amuse. Jusqu'au drame, à l'inévitable tragédie qui ne peut que survenir tôt ou tard.
Xavier Giannoli a réalisé ce film avec une époustouflante maîtrise et un grand sens de la mise en scène. Jamais il n'en fait trop. Tout est intelligemment suggéré plutôt que souligné et l'on ne sent pas passer les deux heures que dure le film. Il y a bien des scènes très amusantes (comme celle de la première audition de Marguerite par le maître de chant), mais le rire fait vite place à la consternation et à l'effroi. Car on le sent, et Xavier Giannoli le suggère habilement par un plan sur une stèle et une croix qui revient tout au long du film comme un leitmotiv, la mort est là, n'attendant que son heure pour se manifester. Quant à Marguerite, on le devine, c'est parce qu'elle aime et parce qu'elle souffre qu'elle se laisse si facilement aveugler et berner par tant de personnages hypocrites jusqu'à sombrer dans une sorte de folie. En incarnant cette héroïne tragi-comique à l'écran, Catherine Frot a sans nul doute trouvé le meilleur rôle de sa carrière: elle est extraordinaire! 8/10
tixou0

797 abonnés 2 049 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2015
Marguerite a fait un mariage d'amour. Son mari, Georges, baron Dumont (André Marcon), a fait, lui, un mariage d'argent - et pense que Marguerite y a trouvé avantage elle aussi, en gagnant un titre..... La riche baronne est très seule, et son unique raison de ne pas sombrer dans la plus franche dépression, c'est la musique, l'opéra surtout. Bréhaigne et ménopausée, cela tourne à la monomanie. Dont on va suivre la progression, en 5 actes. Marguerite s'adonne avec passion à l'art lyrique - ignorant (ne s'étant jamais écoutée - on est en 1920/1921) qu'elle chante faux. Cependant, "sublimement, sauvagement" faux. Quand son entourage supporte, stoïquement pour les uns (comme le nombreux personnel), servilement pour les autres (elle est aussi généreuse qu'opulente, et a beaucoup d'"amis"), de l'entendre massacrer le répertoire (de Mozart à Bizet ou Bellini), deux farceurs extérieurs à son cercle d'habitués, qui se sont faufilés à un de ses récitals "privés" dans sa superbe résidence, vont infléchir son destin - Marguerite va former le dessein de se produire sur scène, devant un vrai public, encouragée par un article dont elle ne saura pas (voudra pas ?) déceler le ton ironique ... Xavier Giannoli raconte avec ce 6e "long" (qu'il a aussi coécrit) une histoire tragi-comique : celle d'une femme dont on aurait tort de seulement moquer les ridicules, quand elle est d'abord une héroïne pathétique (et attachante). Il le fait en cultivant une plastique soignée, entre expressionnisme (mais en couleurs..) et flamboyance baroque - ce qui est déjà à mettre au positif de ce "Marguerite". Le portrait de cette femme étonnante (inspiré de la vie d'une Américaine fantasque - s'étant illustrée quelques 20 ans plus tard) ayant par ailleurs la profondeur requise pour susciter l'intérêt, au-delà de l'émotion esthétique. Catherine Frot étincelle dans le rôle-titre pour son retour sur grand écran (on ne l'avait plus vue au cinéma depuis "Les Saveurs du palais", il y a 3 ans). Les personnages secondaires, écrits de manière fouillée, trouvent également des interprètes remarquables, en particulier "Atos Pezzini", le singulier maître de chant de Marguerite (Michel Fau) et son tout aussi singulier majordome/photographe attitré/accompagnateur "Madelbos" (Denis Mpunga).
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2015
" Marguerite" , le film français haut de gamme qui sort cette semaine est accompagné de tellement bonnes critiques que les spectateurs, déjà maintes fois échaudés par des sirènes menteuses, peuvent légitimement se poser la question sur la véracité de cette avalanche de compliments.
Mis en avant par la promotion, le potentiel comique de cette richissime baronne éprise de bel canto qui donne des concerts d'une fausseté inouïe, cache en fait un film bien plus subtil que prévu.
Le prétexte de nous faire rire aux dépends de la voix de cette pauvre femme tourne vite court, le film nous offrant tout d'abord une toile de fond riche, aussi bien en décors qu'en rappels historiques. Nous sommes juste après la grande guerre. Les bourgeois tout occupés en bonnes oeuvres côtoient pourtant quelques jeunes artistes aux idées neuves. Les dadaistes font exploser les bonnes manières dans leur coin, les années folles ne sont pas loin. Et au milieu de cette effervescence, notre Marguerite, sa voix de crécelle désaccordée et son argent en bandoulière, va pouvoir vivre une vie d'artiste lyrique. Abusée, leurrée par son entourage qui garde le silence pour ne pas perdre les profits qu'il retire de son absence de franchise, elle s'enfoncera dans une folie artistique. Cela aurait pu être drôle, c'est surtout aussi pathétique que touchant. Xavier Giannoli aime son personnage qui n'est finalement qu'une grande amoureuse déçue. Elle chante pour qu'on la regarde, qu'on l'aime. Ces cris de poulets qu'on étrangle qu'elle lance devant un public mi narquois, mi médusé, est sa seule façon de crier son amour à un mari qui la délaisse. Catherine Frot, comédienne aimée et bankable, porte le film sur ses épaules et donne une interprétation magistrale de cette femme blessée. Tour à tour naïve, enfantine, exaltée, elle nous touche constamment, donnant à son interprétation quelque chose d'inoubliable.
Mais le film ne serait pas aussi réussi si autour d'elle, il n'y avait une pléiade d'acteurs tous plus justes les uns que les autres, de Michel Fau au cabotinage irrésistible à André Marcon, mari volage plus nuancé que prévu et au troublant Denis Mpunga, serviteur fidèle et aimant de Marguerite. Ce personnage est une formidable idée de mise en scène. Toujours présent, son oeil regarde et scrute les âmes, témoin amoureux et bienveillant des délires d'une femme, il donne au film toute sa portée symbolique. Par ces apports scénaristiques et de mise en scène, ce qui aurait pu être une comédie bien menée, clinquante et touchante, devient soudainement le reflet goguenard de notre propre réalité. Marguerite touchera le coeur des spectateurs car elle vit son rêve jusqu'au bout, défie la société, le supposé bon goût, fait éclater les conventions.
La fin sur le blog
m_queen
m_queen

254 abonnés 1 269 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2015
Le fait divers qui a inspiré ce film, bien qu'original, est un peu mince, de ce fait on a parfois l'impression d'un peu de remplissage pour donner du corps au film. Catherine Frot n'en demeure pas moins excellente et la bande son est très bonne (opéra principalement).
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 septembre 2015
Ce film est très bon, malgré quelques longueurs et l'on sent que quelques situations qui auraient pu être exploitable par la suite (l'histoire d'amour entre Hazel et Lucien Beaumont) sont passés à la trappe du montage final. Les personnages sont très bien interprétés, mention spéciale au serviteur, Madelbos, jouer par le très bon Denis Mpunga. Je n'ai juste pas aimé la manière dont jouait Christa Théret que je trouve trop actuel et pas vraiment proche d'une personne qui vit dans les années 20.

Catherine Frot ( que j'ai toujours aimé que ce soit dans le "dîner de con" ou bien dans "Odette tout le monde") est très bonne dans ce rôle de cette femme totalement décalé qui vit dans son

monde ou elle se sent adulé et célèbre.

Son mari interprété par André Marcon (que je ne connaissais pas) est très bon dans son rôle, celui d'un homme ennuyé par cette femme persuadé de son talent, qu'il a épousé par dépit (elle est riche héritière, il a un titre de noblesse, mais plu d'argent) et qui est trop lâche et ne fait que subir les volontés de sa femme sans jamais avoir le courage de lui dire la vérité.

Toute une galerie de personnages de plus en plus fous au fur et à mesure du film accompagne Marguerite (exemple une cartomancienne... femme à barbe) et l'on rigole beaucoup des situations complètement WHAT THE FUCK du film mis en scène à chaque chapitres comme des actes dans un opéra. Et l'on ressent toute l'ambiance des années folles, grâce à de merveilleux décor, à la bande originale allié à une mise en scène très simple sans grand travelling, ni mouvements de caméra compliqués.

Je ne suis pas du tout déçu de ce film, même si, il est un peu long sur la fin, aller le voir, il en vaut la peine.

Pour la critique et d'autre films c'est ici:
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 septembre 2015
Très touchant. Drôle et émouvant. Catherine Frot est fantastique dans ce rôle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 septembre 2015
En 1920, à condition d'être fortunée, une femme peut rester persuadée avoir l'étoffe d'une grande cantatrice même en chantant abominablement faux. Si aucun moyen technique, pas plus qu'un entourage apitoyé, intéressé ou hypocrite, ou un mari quelque peu culpabilisé par son infidélité ne lui révèle la dure vérité. C'est le cas de Marguerite,. Fortunée, aimant la musique, elle chante souvent - faux - de grands airs d' opéras au cours de réceptions qu'elle donne en sa riche demeure devant des amis et connaissances qui se gardent bien de lui dire quoi que ce soit. Jusqu'au jour où elle s'avise d'aller plus loin et de se produire en public. Un film original, des moments savoureux, tour à tour touchants et ridicules. Une interprétation magistrale de Catherine Frot et de plusieurs seconds rôles dont celui du professeur de musique, très jubilatoire. Excellent film.
Yves G.

1 897 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2016
Le sujet du film "Marguerite" est désopilant : une baronne fortunée, passionnée d'art lyrique donne des concerts privés. Elle chante comme une casserole. Mais personne n'ose le lui dire. Ni son mari qui la protège, ni ses amis qu'elle entretient, ni son majordome qui la vénère. Jusqu'au jour ...

Xavier Giannoli met en scène la Castafiore dans les années 20. La reconstitution est luxueuse (tournée à Prague où les charges sociales sont moins lourdes). La bande musicale est splendide. Les acteurs sont parfaits ; et je ne parle pas ici de Catherine Frot dont je trouve le jeu très monotone d'un film à l'autre mais de toute une panoplie de seconds rôles inconnus : André Marcon, le mari, Denis Mpunga, le majordome, André Fau le professeur de chant ...

Le problème est que ce film repose sur un ressort. Et sur un seul. Marguerite chante mal. Divinement mal. C'est hilarant. Une fois. Deux fois. Mais à la troisième on rit moins. Et à la quatrième on bâille.
Yvon B.
Yvon B.

22 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2016
Enfin un film où l'on sort heureux du cinéma, heureux d'avoir vu un bon film ! Le sujet n'était pourtant pas facile à traiter et le film ne tombe dans aucun des écueils qu'on aurait pu craindre. Tout au plus pourrait-on relever quelques détails de scénario sur les rôles secondaires mais ne boudons pas notre plaisir : tous les personnages sont délicieusement ambigus, et le film est amusant, touchant et cruel. Enfin un film qui mérite son succès !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 septembre 2015
Catherine Frot émouvante et Marguerite attachante. Un pur délice.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 septembre 2015
Un bon film...malgré un début confus et lent... je me suis demandé si je n'avais pas fait une erreur d'aller voir ce film et heureusement le film est touchant grâce à Catherine Frot
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2015
Magnifique film dont la beauté de chaque plan reste éblouissante. La réalisation inventive et truffée de références est parfaite. Catherine Frot, impériale dans le rôle de cette passionnée d'opéra est d'une justesse déconcertante tandis que Michel Fau apporte un souffle de fraicheur et d'humour truculant dans son rôle de répétiteur. On ne peut que conseiller de voir ce beau film qui rend ses lettres de noblesses au cinéma français. En route vers les Oscars 2016 ?
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 17 septembre 2015
Un effort est fait sur la photo mais le scénario est vraiment trop mal écrit.
On nous présente très rapidement des personnages qui promettent beaucoup (le critique et la jeune chanteuse) mais rapidement ceci disparaissent comme une triste promesse et laissent place à un gros ventre mou au milieu du film où on étire beaucoup trop le gag "elle chante mal, tout le monde en est conscient mais personne n'ose lui dire" et ceci passe par le mari puis le prof puis le médecin...

Le film donne du coup le sentiment de ne pas réussir à dépasser le simple gag.

Enfin, Marguerite s'oriente finalement vers une histoire d'amour entre Marguerite et son mari mais cette partie là manque franchement de chair, d'âme, ne touche pas une seconde...

Bref, l'auteur des très bons "À l'origine" et "Quand j'étais chanteur" semble plein de bonne volonté mais passe à côté de son film, faute d'un manque de parti pris dans son histoire, faute d'abandon de personnage en cours de route et faute d'appui un peu trop lourd sur son gag principal.

Quant à Frot, elle fait du Frot.
Jorik V

1 370 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 septembre 2015
On sort de la projection de cette iconoclaste « Marguerite » avec un sentiment partagé. Le très bon côtoie le raté sans pour autant que l’ensemble ne soit pas homogène mais il est clair que le film n’est pas exempt de nombreux défauts. On passera sur une fin abrupte qui en vaut d’autres et un ensemble quelque peu austère pour se focaliser sur la principale tare du long-métrage : il y a trop de personnages et pas assez de temps pour les traiter… Ce qui n’empêche pas pour autant quelques longueurs !
D’une part, la jeune cantatrice incarnée par Christa Théret semble être le parangon de ce trop-plein. Au début, il semble que l’on suivra cette histoire par ses yeux puis son personnage est bizarrement abandonné en cours de route. D’autre part, le poète interprété par Aubert Fenoy semble inutile dans la première partie quand l’arrivée de la troupe entourant le chanteur d’opéra travesti Atos Pezzini multiplie encore trop les seconds rôles dans la seconde. Bref, soit le film aurait du les développer davantage et prendre plus de temps, soit il aurait du se recentrer sur Marguerite et son mari. L’entre deux proposé ici ne convainc guère…
Au niveau de la thématique, Xavier Giannoli creuse ici le sillon initié avec « A l’ origine » et « Superstar », soit l’imposture et les différentes formes qu’elle revêt : volontaire, subie ou ici ignorée. Et comme souvent dans ses long-métrages qui semblent être de prime abord des comédies, on est plutôt de plein pied dans la tragédie. Certes, il y a quelques rires dus à la personnalité de l’héroïne et à l’omerta qui l’entoure provoquant parfois un comique de situation. Mais c’est plutôt à un petit théâtre de l’hypocrisie et de la moquerie humaine que l’on assiste. Drôlement triste !
Dans tous les cas, si tout n’est pas parfait dans « Marguerite », les comédiens et la mise en scène sont à saluer. Catherine Frot est comme souvent au diapason de son rôle et le film met en lumière André Marcon dans le rôle du mari. Tout de nuances et d’abnégation, on lui offre enfin un rôle à sa mesure. Notons aussi le dévoué majordome de maison incarné de façon magnanime par Denis Mpunga. Et du côté des images, jamais Giannoli ne s’était montré aussi esthète. Entre des plans savamment travaillés et des teintes en clairs obscurs, sa mise en scène est sublime. Il rate peut-être certaines scènes (voir le capharnaüm de la scène du Marlot) mais la séquence d’ouverture est un modèle d’exposition que ce soit dans les enjeux narratifs ou la façon de filmer.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse