Marguerite
Note moyenne
3,6
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459 critiques spectateurs

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73 critiques
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121 critiques
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59 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 février 2016
Bon film. La reconstitution historique est intéressante tout comme le scénario. Le casting est riche. Le dénouement est intéressant et on se laisse captiver par l'histoire. Mais... avouons-le, c'est terrible à écouter. Heureux de ne pas l'avoir vu au cinéma... parce que sans possibilité de diminuer le volume. A voir... pour ce joli film.
defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2016
Réalisation soignée et léchée. Michel Fau est excellentissime dans le rôle de Pezzini . On se prend à rire en entendant chanter Catherine Frot, et à vouloir s'essayer aussi à chanter des airs d'opéra entendu dans le film. 2 étoiles et demie.
Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2016
Les acteurs sont impeccables ( surtout le professeur ) et l'ensemble est assez sympathique seulement la fin est à la fois expéditive , bâclée et très décevante car incomplète.
Si le film est un peu long, le scénario s'affine et devient interessant vers la fin, mais cette dernière donne un arrière gout assez inachevé à cette histoire loufoque mais touchante par moment.
Dommage.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2016
Xavier Giannoli parsème son cinéma de personnages qui se mentent à eux-mêmes en s'inventant des vies que ce soit par le biais d'une particularité physiologique comme le somnambulisme dans "Une aventure" (2005), une envie d'entreprendre irraisonnée dans "A l'origine" (2008) ou comme dans "Marguerite" par une vocation de soprano poussée à son paroxysme via le refus de la réalité d’une riche héritière. Le récit de "Marguerite" s'inspire donc de la biographie de Florence Foster Jenkins (1868-1944) qui en dépit d'un manque d'aptitudes évident pour le chant, poursuivit pendant 32 ans une carrière de soprano qui la mena jusqu'à se produire en 1944 à 76 ans au Carnegie Hall de New York. Une carrière sans aucun doute rendue possible par les énormes moyens financiers dont disposait Florence Foster Jenkins. On pense bien sûr à la Castafiore dont il se dit qu'Hergé aurait pensé à Jenkins en la dessinant. Giannoli confie avoir penché de son côté pour une ressemblance avec l'actrice Margaret Dumont, souffre-douleur favori des Marx Brothers, qui n'aurait jamais eu conscience de son réel statut dans les comédies des frères Marx. Le cadre de l'intrigue de "Marguerite " a été transposé en France pour plus de vraisemblance et le rôle confié à Catherine Frot sans doute une des rares actrices françaises à pouvoir rendre le mélange de pathétique et de candeur de la situation. Pourquoi donc cette femme s'évertue-t-elle à chanter l'opéra alors que sa voix semble à tout bout de champ lui indiquer qu'il vaudrait mieux pour elle et les oreilles des autres qu’elle renonçât ? Parce ce qu'elle ne s'entend pas chanter nous dit-on ! Argument bien maigre que Giannoli a choisi d'habiller d'une histoire d'amour contrarié qui conduirait Marguerite, épousée par un noble déchu uniquement pour son argent (André Marcon), à chercher le respect dans le regard de son époux pour n'y trouver que honte et dédain. On semble s'éloigner avec ce prétexte, plusieurs fois réaffirmé par Giannoli, des réelles motivations de Florence Foster Jenkins qui avait semble-t'il décidé d'assumer sans entrave sa passion enfantine pour le chant lyrique. Ce parti pris fait perdre au film le côté libertaire de la démarche de Jenkins pour la cantonner à une vision plus classique et surtout plus conventionnelle. Certains critiques se sont pris à rêver de ce qu'aurait pu apporter à "Marguerite" une Arielle Dombasle interprète d'une vision plus explosive et jouissive de ce destin iconoclaste. A y réfléchir on tenait sans doute-là une Castafiore de premier choix. Giannoli, inspiré par des films comme "Elephant man" de David Lynch (1980) ou "Sunset Boulevard" de Billy Wilder (1950), a voulu donner un ton plus grave à son film, marquant d'emblée sa veine référentielle en faisant du valet Madelbos (Denis Mpunga) l'alter ego d'Erich von Stroheim, le majordome protecteur, amoureux transi de la star du muet recluse dans sa villa devenue tombeau, interprétée par Gloria Swanson dans le film de Wilder. Devenue une sorte de monstre de foire un peu masochiste, Marguerite, victime de tous les sentiments malsains de son entourage (mari, valet, professeur de chant...), s'enfonce doucement dans la folie, laissant, selon la volonté de Giannoli, tout le fardeau de ce gâchis sur les épaules de son époux adultère. Tout en conservant les grandes lignes biographiques du sujet, le réalisateur en propose une vision réductrice qu'il n'a pas réussi à transcender par l'atmosphère de tubéreuse recherchée en vain dans les deux chefs d’œuvre mortifères cités plus haut. Du coup la prestation de Catherine Frot pourtant touchante à certains moments, ne parvient jamais à atteindre la folie que le sujet méritait. Cette impression d’académisme renforcée par la reconstitution assez figée n’est pas effacée par les scènes de chant qui ne sont pas loin s’en faut à la hauteur des attentes. Stephen Frears serait en préparation d'un biopic avec Meryl Streep dans le rôle de Jenkins. Gageons que le cinéaste anglais, plus souvent qu’à son tour iconoclaste, s'approchera davantage de la folie de l'entreprise.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2016
Film d'une médiocrité son nom pour moi. Ce n'est pas à cause des acteurs, mais vraiment à cause de la mise en scène qui donne une impression que le film dure quatre heures. Il est donc difficile de rester très longtemps dans le film car franchement c'est mal orchestré.
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 février 2016
Dans les années folles, la Baronne Marguerite Dumont, passionnée d'opéra, est persuadée d'être douée pour le chant lyrique. Personne dans son entourage n'ose lui dire qu'elle chante terriblement faux.
Xavier Giannoli s'est librement inspiré de l'histoire de la chanteuse Américaine Florence Foster Jenkins pour dresser le portrait de sa chanteuse à la voix horripilante. Le film repose donc sur ce personnage complexe, qui se perd dans ses illusions, et le dilemme de son entourage. C'est un peu mince et on n'ose imaginer ce que le film aurait donné sans le talent de Catherine Frot. Car du talent il en faut sacrément pour exprimer toute la naïveté, la tristesse et la douce folie de ce personnage loufoque. Pendant 2h07 (c'est beaucoup...), la comédienne incarne tout en nuances cette Castafiore plus victime que bourreau. C'est surtout pour elle qu'on s'attache au film jusqu'au bout.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2016
Un drame original et sincère dans la France des années 20 porté par la talentueuse Catherine Frot. Certains seconds rôles sont très réussis (mention spécial à Michel Fau) et contribuent à la réussite de film. Malgré tout, le film souffre de plusieurs points négatifs qui l'empêchent d'être autre chose que "sympa" (quelques longueurs, d'autres personnages secondaires parfaitement inutiles, manque de rebondissements, potentiel comique mal ou sous exploité...).
Alexis R.
Alexis R.

11 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2016
Catherine Frot est excellente, comme tous les autres comédiens d'ailleurs mais j'ai trouvé le film trop long et je m'attendais quand même plus à rigoler alors que là j'ai juste souris
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2016
Ce film, récit d'une catastrophe vocale est assez catastrophique lui-même. D'ailleurs, il ne fait pas que nous casser les oreilles. C'est le plus mauvais rôle de Catherine Frot, il n'y a pas non plus de second rôle pour rattraper l'affaire tant Marguerite occupe la scène (c'est le cas de la dire) avec ses cris de canard égorgé, de manière répétitive et lourde. La réalisation grandiloquente rajoute à ce fiasco.
Pourtant Xavier Giannoli a des tickets pour les César avec ce film absurde (seule la fin est logique), allez savoir pourquoi, il faut donc le voir de gré ou de force pour se faire une idée.
erik G.
erik G.

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
une histoire vraie et oh combien originale, Catherine Frot sublime comme à son habitude, une musique extraordinaire ( sauf quand c'est chanté par Catherine... ), des seconds rôles vraiment très bons. Le réalisateur a su réunir tous les ingrédients pour faire un bon film et il a réalisé un très bon film.
guzu
guzu

4 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2016
Je n'ai pas pu regarder ce film en entier. Ce n'est pas la fausseté de la voix de cantatrice qui m'a fait fuir, mais bien celle du jeu des deux compères qui symbolisent à eux deux ce que j'exècre chez les acteurs Français (on minaude, on en fait des caisses...). La plus grosse performance en fait, c'est Christa Theret, qui quand elle "chante" incarne à la perfection un poisson mort.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Superbe film ! Catherine Frot est sublime dans ce rôle ! Décors, costumes, photo, tout est magnifique ! j'ai passé un excellent moment.
kill_your_tv
kill_your_tv

7 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2016
L'envergure d'un grand fil mais des ratés qui l'empêchent de donner corps... sur plusieurs points :
- Diriger une jeune comédienne dans un film d'époque en lui disant qu'on ne parle pas au début du XXe siècle comme en 2015. Christa Théret sort ses dialogues dés le début du film comme dans une conversation de cour de récré de lycée. On accepte. Mais lorsqu'on la présente comme chanteuse, donc consciente d'une certaine diction, çà ne marche plus.
- Catherine Frot reste exceptionnelle dans l'art de magnifier les répliques. Pourtant dans certaines scènes où elle doit chanter faux, il y a du grand-guignolesque, on ne connaît pas le rapport de Marguerite à sa voix. ça sort, ça amuse mais on n'a pas de " souci de faire ". Parfois c'est gênant...
- Manque d'empathie envers le personnage, on n'a pas envie de voir qu'une bourgeoise dingue et on nous y emprisonne.

Les secondes rôles masculins sont formidables mais je persiste dans l'idée qu'il est de plus en plus difficile aujourd'hui de rendre un film d'époque crédible et que les (magnifiques ) décors et costumes ne suffisent pas à y croire...
idalieva
idalieva

6 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Quel film ! Difficile de savoir par quoi commencer, tant il y a à dire. Par la musique, peut-être ? Pour une grande fan de musique classique comme moi, ce fut un grand régal, bien que ce ne soit pas l'opéra que je préfère. Un vrai plaisir d'entendre les chanteurs, de vrais rires à l'écoute des prestations vocales de Marguerite ! Les décors quant à eux sont irréprochables, on plonge vraiment au coeur des années 20, avec voitures, costumes, phonographes et appareils photos, développement des photos à la lumière rouge, chasse à courre ... tout y est ! La société française de cette époque et de ses différents milieux est présente : les aristocrates, les nobles et les notables, les petites gens de l'autre (qualifiés d'anarchistes ou de révolutionnaires ou je ne sais plus quoi haha) avec les artistes, et puis le monde du spectacle, le monde de la scène, et les gens payer pour applaudir ou pour siffler une représentation. Cet ensemble combiné à une histoire plutôt gentillette, celle de Marguerite qui ne vit que pour la musique et qui chante faux, sans que qui que ce soit n'ose le lui dire, méritait la moyenne. "Toute vérité est-elle bonne à entendre?" Pendant plus de la moitié du film, je me suis demandé pourquoi il avait reçu d'aussi bonnes critiques. Et puis le film avance. En 5 chapitres, le tragi-comique des thématiques larges que sont le regard des autres, l'hypocrisie, l'argent et les titres devient plus personnel. Le dernier chapitre m'a fait attribuer une étoile supplémentaire à la note et vaut ma critique. Car il change tout et bouleverse l'intention du film qui ne se limite plus à l'observation de la société et de ses non-dits, mais bascule dans le besoin si intense d'Amour et d'attention dont une femme a besoin, femme qui est capable de se mentir à elle-même toute sa vie pour ne pas voir la réalité en face et l'affronter. "Faire semblant de ne pas faire semblant". Une réalité du mariage de raison, un rêve d'une histoire d'amour, celle proposée dans les opéras. Sauf que les histoires d'amour finissent souvent (toujours?) mal ... Les rôles du mari, celui du majordome, et celui du journaliste (jeune et particulièrement mignon, cela dit) sont joués à la perfection (heureusement car ils sont cruciaux pour l'histoire). On se demande comment le film pourrait se terminer ? Qui va lui avouer ? La fin n'aurait pas pu être meilleure. Une photo, la dernière, la vraie. La seule image d'amour pur qui aura été vécue et pas jouée. Parfois, les rêves deviennent réalité.
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2016
2h10 sans rien ajouter au synopsis, c'est long et comme les plus courtes sont les meilleurs, le film ressemble plus à un drame qu'une comédie. Cette situation n'était possible qu'à cet époque qui est bien restitué. Le film est bien interprété mais trop simple.
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