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Dotés d'une magnifique mise en scène d'un Brian De Palma au sommet de son art, d'une BO sublime composé par Pino Donnagio et d'une photographie d'une rare élégance; cette adaptation du remarquable roman de Stephen King s'avère toujours aussi surprenante à suivre après chaque visionnage.
Mais ce long métrage ne serait pas le même sans les performances d'anthologies de Sissy Spacek - qui interprète avec beaucoup d'émotions le rôle principal - et aussi de l'incroyable Piper Laurie qui trouve sans doute le rôle de sa vie dans celle de la mère aux comportements religieux assez extrêmes.
Notons également les très solides performances de Nancy Allen ( qui tournera plus tard dans " Pulsions " ou encore " Robocop " ) et de la future grande star, John Travolta.
Un vrai chef-d'oeuvre du cinéma fantastique.
Mais ce long métrage ne serait pas le même sans les performances d'anthologies de Sissy Spacek - qui interprète avec beaucoup d'émotions le rôle principal - et aussi de l'incroyable Piper Laurie qui trouve sans doute le rôle de sa vie dans celle de la mère aux comportements religieux assez extrêmes.
Notons également les très solides performances de Nancy Allen ( qui tournera plus tard dans " Pulsions " ou encore " Robocop " ) et de la future grande star, John Travolta.
Un vrai chef-d'oeuvre du cinéma fantastique.
Carrie et Abby mes deux héroines préférées à plus de 30 années d'intervalle , dans 2
films où l'horreur et le gore sont supplantés par la tendresse la tristesse et les sentiments .
films où l'horreur et le gore sont supplantés par la tendresse la tristesse et les sentiments .
Carrie au bal du diable : Je suis un fan de Stephen King et j'ai bien sur lu Carrie. Et donc, pourquoi ils ne suivent pas a la lettre le livre qui est une mine d'or, pas besoin de scripte. Surtout que De Palma a bien adapter le début. Il y a juste la fin avec le bal qui se fini vraiment pas pareille, peut être faute d'argent et de moyen technique. Mais sinon, la scène en elle même reste excellente (a part le baiser volé de Tommy ^^ carton rouge, elle l'embrasse pas dans le livre). Sinon, l'ambiance et les caractères des personnages sont plutôt fidèles. Et les grands lignes et la puissance du livre sont la (même si le relief et le potentiel est pas toujours utilisé a fond). Sinon, la réalisation signé Brian De Palma est classieuse, posé et efficace. La mise en scène est superbe (de bonne utilisation des zooms et surtout du écran divisé en deux lors du bal : juste énorme). Donc vraiment, très bon travaille pour De Palma. Ensuite, les musiques collent parfaitement avec les images et l'ambiance du film. Et pour finir, les acteurs sont convaincants, surtout Sissy Spacek qui est bluffante et correspond parfaitement au personnage de Carrie. Tout comme Piper Laurie dans le rôle de sa mère. Donc voila, l'adaptation est quand même de qualité car elle possède un atout majeur : les années 80 donc l'époque. Un film qui reste quand même un classique du genre donc un excellent film.
L’évolution des mœurs américaines au début des années 70 vue par un grand réalisateur. Comme dans beaucoup de films de ses débuts, De Palma a une légère tendance à imiter de manière compulsive certains effets Hitchcockiens. Néanmoins, pendant la fameuse scène du bal le réalisateur donne enfin toute la mesure de son talent et on comprend pourquoi ce film est resté dans la mémoire de nombreux spectateurs.
L'horreur dans le film apparait plus comme un second degrés car il s'agit avant tout d'un drame vécus par une jeune fille qui est victime de sa vie. La patte de De Palma est légèrement lourde lorsqu'il s'amuse à faire ses plan psychédéliques.
tres bon film !!!! issue du roman de stephen king!!!! si le reproche qu'on peut lui faire sur sa mise ens cene qui ralentit un peu, le film ne perd en rien sur le coté, Histoire!!!! le film est parfaitement fidele au roman!!!! sisi spacek est bluffante et flippante dans son role!!!!! et la fin et giagntesque!!! tres bon film a voir
Plutot sympa à regarder. Spacek est excellente, je comprend que Cronenberg est voulu la faire dans Rage. Le film est mème flippant parfois.
un super film, on sent une grosse monter d'angoisse, la musique et les plans sont magnifique, super bien filmer un film a voir et revoir sans problème.
Brian De Palma adapte pour la première fois Stephen King pour son premier roman intitulé "Carrie". Ce dernier se fera un nom au cinéma comme auteur/scénariste de film par la suite : "Shining", "Dead zone" et "La ligne verte" pour ne citer que ceux-ci.
Avec un scénario huilé à la perfection (Carrie, une adolescente maltraitée au lycée et tyrannisée par sa mère, se fait inviter à un bal...), "Carrie au bal du diable" (1976) fait partie du deuxième grand film de De Palma chronologiquement, le premier étant son "Soeurs de sang" avec Charles Durning.
Surfant sur sa consécration, il offre à Sissy Spacek (connu par le grand public par cette interprétation) le rôle de Carrie, à Piper Laurie (déjà vue dans "L'arnaqueur" de Robert Rossen et qu'on reverra dans le "Croassing guard" de Sean Penn), la mère de Carrie, et à l'inconnu John Travolta (dans son deuxième film !) un second rôle, un étudiant.
Sissy Spacek, de par une interprétation bluffante, fait la part belle à tout le casting et s'impose dans ce film d'épouvante fait pour ELLE. Dans ce film, De Palma en fait un personnage de premier plan, et de ce fait, Sissy Spacek nous hyptonise (c'est le cas de le dire !) dans un rôle bien étoffé par le jeune réalisateur en herbe qui en profite pour montrer sa patte incontournable (qu'on reconnaît bien aisément) : il passe d'un plan large à un gros plan en captant toutes les lueurs d'un personnage (ses sentiments, ses craintes, ses doutes, l'espoir, ...), le tout agrémenté d'une musique simple et pesante caractérisant à merveille le personnage filmé.
Ici, la musique de Pino Donaggio ("Pulsions", "Blow out" et "Body double" marquent la collaboration de Pino et de Brian dans les 80's) prend tout son sens et l'on est happé devant une maîtrise aussi parfaite du rendu visuel et sonore. Encore une bande-son mythique sans aucun doute !
Les effets spéciaux (visuels) sont terribles et marquent d'une pierre scellé le destin du plus grand réalisateur post-moderne. Sa réalisation, efficace et troublante, et ses effets, d'une implacable noirceur, marquent toutes les oeuvres de Brian comme un opéra de sueur et de sang ("The intouchables", qui hantera longtemps les mémoires, en est l'exemple le plus frappant).
"Carrie au bal du diable" est pour ainsi dire une oeuvre baroque, sans doute intime du grand De Palma, qui met plus l'accent sur l'interprétation de Sissy Spacek que sur la religion et le diable malgré des petites incursions brillament réussies (la scène du meurtre de la mère et le final, appréciable et tonitruante respectueusement, mais discutables).
A voir au moins une fois dans sa vie. Avis aux âmes sensibles.
A noter : "Carrie..." a remporté le festival d'Avoriaz en 1977.
Avec un scénario huilé à la perfection (Carrie, une adolescente maltraitée au lycée et tyrannisée par sa mère, se fait inviter à un bal...), "Carrie au bal du diable" (1976) fait partie du deuxième grand film de De Palma chronologiquement, le premier étant son "Soeurs de sang" avec Charles Durning.
Surfant sur sa consécration, il offre à Sissy Spacek (connu par le grand public par cette interprétation) le rôle de Carrie, à Piper Laurie (déjà vue dans "L'arnaqueur" de Robert Rossen et qu'on reverra dans le "Croassing guard" de Sean Penn), la mère de Carrie, et à l'inconnu John Travolta (dans son deuxième film !) un second rôle, un étudiant.
Sissy Spacek, de par une interprétation bluffante, fait la part belle à tout le casting et s'impose dans ce film d'épouvante fait pour ELLE. Dans ce film, De Palma en fait un personnage de premier plan, et de ce fait, Sissy Spacek nous hyptonise (c'est le cas de le dire !) dans un rôle bien étoffé par le jeune réalisateur en herbe qui en profite pour montrer sa patte incontournable (qu'on reconnaît bien aisément) : il passe d'un plan large à un gros plan en captant toutes les lueurs d'un personnage (ses sentiments, ses craintes, ses doutes, l'espoir, ...), le tout agrémenté d'une musique simple et pesante caractérisant à merveille le personnage filmé.
Ici, la musique de Pino Donaggio ("Pulsions", "Blow out" et "Body double" marquent la collaboration de Pino et de Brian dans les 80's) prend tout son sens et l'on est happé devant une maîtrise aussi parfaite du rendu visuel et sonore. Encore une bande-son mythique sans aucun doute !
Les effets spéciaux (visuels) sont terribles et marquent d'une pierre scellé le destin du plus grand réalisateur post-moderne. Sa réalisation, efficace et troublante, et ses effets, d'une implacable noirceur, marquent toutes les oeuvres de Brian comme un opéra de sueur et de sang ("The intouchables", qui hantera longtemps les mémoires, en est l'exemple le plus frappant).
"Carrie au bal du diable" est pour ainsi dire une oeuvre baroque, sans doute intime du grand De Palma, qui met plus l'accent sur l'interprétation de Sissy Spacek que sur la religion et le diable malgré des petites incursions brillament réussies (la scène du meurtre de la mère et le final, appréciable et tonitruante respectueusement, mais discutables).
A voir au moins une fois dans sa vie. Avis aux âmes sensibles.
A noter : "Carrie..." a remporté le festival d'Avoriaz en 1977.
Houlala... qu'est qui lui prend à De Palma de nous faire des vieux effets disco de découpages foireux pour annuler la profondeur de champ, de split screen ridiculement vains, de mauvais montages sonore beaucoup trop sur-exagérés, de gros plans inregardables, ... Qu'est ce qui lui prend à nous faire des chrétiens tarés qui satanisent, des étudiants tarés qui se baffent pour un rien et d'essayer de nous tenir en haleine pendant trois plombes avec la pov' blague de Toto du seau posé au dessus de la porte, pour faire peur à mémé. A trop vouloir en faire, voilà ce qui arrive. On finit par en faire trop.
Adapté du roman de Stephen King, ce film d'épouvante pseudo dramatique est une réussite ! Autant sur les effets que le jeu des acteurs. Plus dérangeant qu'autre chose, Brian De Palma installe et fait monter la pression petit à petit. On est bien loin de ses nouveaux films , plats et sans convictions. Ici, Carrie dégage quelque chose, un brin de surnaturel, un brin de mysticité, un brin de folie ... Le film est certes daté, mais a conservé son charme et son effet. On appréciera la scène d'introduction ultra érotico-voyeuriste. Puis vient la scène du bal, la bétise des adolescents, la violence décuplée de Carrie ... On ne peut alors, non pas prendre son parti, mais la comprendre et éprouver son même ressentiment. Un film d'épouvante, fantastique (?) sur fond de drame. Une réussite !!
Deux étoiles car c'est Stephen King, pourtant il ne se passe pas grand chose dans ce film assez long. Malgré tout une scène finale mémorable et culte (pour beaucoup d'entre vous (et aussi pour ce pauvre cochon) ). Août 2011
Assez curieusement, c'est "Carrie" qui a vraiment révélé De Palma aux yeux du grand public alors qu'il était loin d'en être à ses débuts. "Phantom of the Paradise" était un pur chef d'oeuvre. C'est loin d'être le cas avec cette première adaptation d'un roman de Stephen King. Tout d'abord, "Carrie" est tellement ancré dans les années 70 qu'il (ou elle) a pris un sacré coup de vieux. Pourtant, formellement, ce ne sont pas les innovations visuelles qui manquent, comme l'utilisation (géniale) du split screen dans la séquence du bal. Mais justement, qu'y a t-il à se mettre sous la dent à part cette séquence culte ? Pas grand chose, pour être sincère. La première heure n'a guère d'intérêt (hormis peut-être la scène introductive), l'ensemble manque de souffle. Oui, Sissy Spacek est géniale. Oui, le massacre du gymnase est grandiose. Oui, De Palma multiplie les références visuelles et sonores à Hitchcock ; un peu trop, d'ailleurs : entre l'école "Bates High School", la musique de Psychose, le sang qui coule sous la douche, le couteau... ça fait un peu fan compulsif. Au moins, De Palma à bon goût. N'empêche que le succès de "Carrie" est quand même surprenant... (Pour les rééditions des années 2000, on s'amusera de voir le nom de Travolta sur l'affiche, alors qu'il ne tient qu'un petit rôle - son deuxième, seulement).
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Un grand classique qui ne prend pas une ride
Toujours aussi marquant même 30 ans après
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Avec tout ce que j'en avais vu, je m'attendais à quelque chose de plus fort, et de plus violent. Sensibilité personnelle mise à part, je trouve que Carrie est un sacré film -et ceux qui le verront comprendront le jeu de mot- qui remplit tout à fait sa tache à une exception prêt : la plus grande partie du film représente surtout la vie d'une jeune fille maltraitée par sa mère, beaucoup peuvent en être déçu voire s'ennuyer, et les éléments qui relient le film au genre horreur ou fantastique sont vraiment anecdotiques jusqu'aux quelques dernières dizaines de minutes qui sont magistrales et font comprendre pourquoi ce film est resté dans la liste des plus grandes films d'horreur.
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