Note moyenne
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Ce n’est pas avec ce western fantaisiste que Paul W. S. Anderson va remettre en question sa réputation de faiseur de nanars de luxe. "In the lost lands", bien que laid, a au moins le mérite d’être généreux et amusant avec son bestiaire et son imagerie qui empreinte à tout et n’importe quoi. Par contre, le déroulement de son intrigue réussit l’exploit d’être à la fois des plus linéaires (on suit deux personnages qui doivent aller d’un point A à un point B) et absolument incompréhensible (s’il y en a qui ont réussi à comprendre quoi que ce soit aux enjeux, je veux bien des explications :) ).
Une honnête série B, généreuse, visuellement foutraque, dotée de bonnes idées, d'un format jeu de rôles assez réjouissant malgré le budget réduit.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2025/03/in-lost-lands-de-paul-w-s-anderson.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2025/03/in-lost-lands-de-paul-w-s-anderson.html
Première fois que je vois milla jovovich sur le grand ecran, dans un film avec de bonne scènes d'action
je suis le genre casse bonbon en cinéma m'voyez ? qui attend trop d'un film, qui adore les films d'auteurs obscurs et inconnus du grand public, le genre Eisenstein et compagnie. eh bien, laissez moi vous dire que si on est bien bien loin du chef d'œuvre "In the Lost Lands" - qui puise ses idées dans la mythologie, le western, la dystopie, ou qui lorgne du côté du jeux vidéo entre le RPG ou Borderlands - est un plaisir coupable non dissimulé ! La CGI est immonde, l'étalonnage est une abomination, enfonçant presque le film dans un noir et blanc frisant le cinéma des débuts 1900 dans un ton très orangé, mais le scénario se laisse aisément suivre. C'est un cinéma de genre, c'est assumé, et à partir de ce constat, tour le reste est une quête faite de sorcière, de capes, d'épée et de combat qui raconte son histoire pour le simple plaisir de raconter. Foncez mais surtout, n'attendez rien !
Un navet. Le scénario qui ne rime à rien du tout. Les effets spéciaux qui date des années 2000. Franchement je regrette de m'être déplacer pour ce film.
Mais arrêtez, il se regarde ce genre de film, c’est sans prise de tête ok 易 on se demande ici qui la vraiment vu 嵐 avant de rédiger une critique, C’est tout là. Le problème aujourd’hui de ces gens qui se sont trouvé un nouveau talent pour la critique a tout va, 臘�♂�臘�♂�
Si j'ai apprécié le coté visuel du film, l'histoire est un peu trop saccadée (un spot de combat puis un autre, etc. et on galope entre chaque).
Au final un peu d'ennui.
Au final un peu d'ennui.
Très rapidement, moins de 5 minutes j'ai compris que la bande annonce ne reflétait pas la médiocrité du film...
Même les effets spéciaux sont moins bons que ceux réalisés dans une série B.
A fuir pour ne pas perdre sa séance et son temps !!!!!!
Même les effets spéciaux sont moins bons que ceux réalisés dans une série B.
A fuir pour ne pas perdre sa séance et son temps !!!!!!
Voilà un très bon film post-apocalyptique, une bonne histoire, de l'action et des personnages intéressants . Les effets sont excellent. J'ai passé un très bon moment de cinéma
Merci Paul w.s anderson continue de faire tes films
Merci Paul w.s anderson continue de faire tes films
Paul W.Anderson + Milla Jovovich + film post apocalyptique =???? rien de bon...Que fait Drax ici dans un film qui enchaîne les scènes en mode baclées? Alors oui je m'attendais pas à un miracle mais tout est cliché et surtout les antagonistes sont de piètre qualité que ce soit la reine (tête à claque) ou le patriarche aussi charismatique qu'un des nombreux cailloux qui traîne dans le film. Pourtant il y avait matière à faire mieux niveau baston. Trop peu nombreuses et trop rapide (must dans la centrale...). Et certaines scènes piou (le coup du train...) mais pourquoi faire cela?? C'est au mieux au moyen de chez moyen film de série B au pire un mauvais film tout court. Je veux bien qu'on cherche pas un Oscar, ni que ce soit logique mais un divertissement ce doit d'avoir un minimum de moment clés en terme de scène d'action . Bref pas grand chose à sauver même si revoir Lilou Dallas (qui ne vieillit pas punaise!!!) est toujours sympa.
NOTE : 2.5/10
NOTE : 2.5/10
Je savais où je mettais les pieds en allant voir ce film. Milla Jovovich et Dave Bautista en tête de casting, Paul derrière la caméra, je retrouve une recette que je connais depuis le premier Resident Evil et le malheureux Monster Hunter. Mais voilà, c’est un peu mon fast-food cinématographique, je sais que ça n’est pas frais et que la digestion ne sera pas au beau fixe mais j’y trouve un côté réconfortant que je ne saurais vraiment expliquer.
C’est donc en ne m’attendant pas à grand-chose que j’ai vu ce In The Lost Lands … et j’ai quand même été bien déçu. Effectivement, on s’y perd dans ces contrées fuies par la société, non pas par le scénario qui est d’un banal affligeant pour l'heroic fantasy, on se perd dans nos pensées, à se demander ce que l’on fait là.
Je n’ai pas lu la nouvelle de . Martin mais j’ose espérer qu’elle doit être bien meilleure que ce navet visuel. Bien sûr que tout est cliché, des personnages aux décors, des trahisons aux amitiés, on est en terrain connu, parcouru et trop souvent vu mais parfois une étincelle sauf ce genre de film et dans mon cas, ce sont souvent les monstres et autres bestioles qui peuvent me faire apprécier ces nanars. Là, que nenni, le début du film nous vend du monde infesté de danger en dehors de la cité, d’aventures épiques, d’affrontements bestiaux et rien, sinon le néant de terres désolées balayées par la poussière.
Allez si, je vais sauver un peu les meubles, les décors sont à la hauteur de ce que l’on peut attendre de ce genre mais sans non plus être révolutionnaire. Ce que j’ai le plus apprécié est sûrement ce train de l’enfer qu’au final on ne voit que trop peu. Une bête de feu et d’acier lancée à vive allure mais qui peine à rattraper deux canassons rachitiques et une Jovovich reine du footing. Ah oui, parce qu’en plus d’être de l’heroic fantasy post apocalyptique, on a une grosse dose de mauvais western par dessus tout ça. Je vais quand même vous expliquer rapidos ce patchwork indigeste : l’heroic fantasy avec une reine odieuse, une sorcière badass mais pas de son fait (c’est la société tout ça, tout ça) et un métamorphe (bah oui, pourquoi pas après tout) ; le post apocalyptique, vu qu’on est idiot, on nous explique tout au début sans donner de raison ni pourquoi (ça complexifierait trop le scénario, il aurait fallu écrire plus que les quelques pages de la nouvelle) avec des cités modernes détruite et une civilisation de mineurs sous gouverne de la religion ; et enfin le western, Bautista en cowboy à sornette avec son serpent (à double sonnettes), des chevauchées dans le désert et un chemin de fer qui amène au bon endroit … là où personne ne va donc pourquoi il y a ces fichus rails entretenus pour y aller ?
Je l’ai vu en VF ce qui, à mon avis, ajoute une bonne couche de nanardise. Sans faire du mot à mot, les dialogues sont d’une platitude … “ils nous rattrapent, il ne faut pas qu’ils nous prennent
-vite passons par là
-mais c’est dangereux par là, il y a des monstres
-nous n’avons pas le choix
(galopade devant l’ennemi, sûrement aveugle car il ne voit pas deux cavaliers soulevant la poussière à 200 mètres devant lui)
-on les a semé
-bordel, y a des monstres" étonnant non?
C’était 1h40 de calvaire de A à Z. Pas un moment de repos dans le non sens, les mauvais combats, les scènes affligeantes et surtout une fin des plus foireuse que je n’ai jamais vu. Elle se voyait dès le début même si Bautista annonçait qu’il n’y avait pas de fin heureuse à cette histoire. Effectivement, ce n’est pas heureux, c’est mielleux et niaiseux … même en pleine post-apocalypse.
Rien n’est à sauver dans cette œuvre, et pourtant j’aime à voir les films à part à leur juste valeur, en sachant qu’ils ne sont pas là pour finir à Cannes mais qu’ils sont là pour divertir en proposant d’autres univers.
spoiler: Si jamais tu m’as lu jusqu’ici, déjà merci mais surtout fuis ce film, même Monster Hunter est mieux … c’est pour te dire qu’il n’y a rien à voir ici. En soit, l’apocalypse cinématographique doit ressembler à ça … Anderson a peut être finalement réussi son coup en me faisant souffrir psychologiquement autant que ces personnages à l’écran.
C’est donc en ne m’attendant pas à grand-chose que j’ai vu ce In The Lost Lands … et j’ai quand même été bien déçu. Effectivement, on s’y perd dans ces contrées fuies par la société, non pas par le scénario qui est d’un banal affligeant pour l'heroic fantasy, on se perd dans nos pensées, à se demander ce que l’on fait là.
Je n’ai pas lu la nouvelle de . Martin mais j’ose espérer qu’elle doit être bien meilleure que ce navet visuel. Bien sûr que tout est cliché, des personnages aux décors, des trahisons aux amitiés, on est en terrain connu, parcouru et trop souvent vu mais parfois une étincelle sauf ce genre de film et dans mon cas, ce sont souvent les monstres et autres bestioles qui peuvent me faire apprécier ces nanars. Là, que nenni, le début du film nous vend du monde infesté de danger en dehors de la cité, d’aventures épiques, d’affrontements bestiaux et rien, sinon le néant de terres désolées balayées par la poussière.
Allez si, je vais sauver un peu les meubles, les décors sont à la hauteur de ce que l’on peut attendre de ce genre mais sans non plus être révolutionnaire. Ce que j’ai le plus apprécié est sûrement ce train de l’enfer qu’au final on ne voit que trop peu. Une bête de feu et d’acier lancée à vive allure mais qui peine à rattraper deux canassons rachitiques et une Jovovich reine du footing. Ah oui, parce qu’en plus d’être de l’heroic fantasy post apocalyptique, on a une grosse dose de mauvais western par dessus tout ça. Je vais quand même vous expliquer rapidos ce patchwork indigeste : l’heroic fantasy avec une reine odieuse, une sorcière badass mais pas de son fait (c’est la société tout ça, tout ça) et un métamorphe (bah oui, pourquoi pas après tout) ; le post apocalyptique, vu qu’on est idiot, on nous explique tout au début sans donner de raison ni pourquoi (ça complexifierait trop le scénario, il aurait fallu écrire plus que les quelques pages de la nouvelle) avec des cités modernes détruite et une civilisation de mineurs sous gouverne de la religion ; et enfin le western, Bautista en cowboy à sornette avec son serpent (à double sonnettes), des chevauchées dans le désert et un chemin de fer qui amène au bon endroit … là où personne ne va donc pourquoi il y a ces fichus rails entretenus pour y aller ?
Je l’ai vu en VF ce qui, à mon avis, ajoute une bonne couche de nanardise. Sans faire du mot à mot, les dialogues sont d’une platitude … “ils nous rattrapent, il ne faut pas qu’ils nous prennent
-vite passons par là
-mais c’est dangereux par là, il y a des monstres
-nous n’avons pas le choix
(galopade devant l’ennemi, sûrement aveugle car il ne voit pas deux cavaliers soulevant la poussière à 200 mètres devant lui)
-on les a semé
-bordel, y a des monstres" étonnant non?
C’était 1h40 de calvaire de A à Z. Pas un moment de repos dans le non sens, les mauvais combats, les scènes affligeantes et surtout une fin des plus foireuse que je n’ai jamais vu. Elle se voyait dès le début même si Bautista annonçait qu’il n’y avait pas de fin heureuse à cette histoire. Effectivement, ce n’est pas heureux, c’est mielleux et niaiseux … même en pleine post-apocalypse.
Rien n’est à sauver dans cette œuvre, et pourtant j’aime à voir les films à part à leur juste valeur, en sachant qu’ils ne sont pas là pour finir à Cannes mais qu’ils sont là pour divertir en proposant d’autres univers.
spoiler: Si jamais tu m’as lu jusqu’ici, déjà merci mais surtout fuis ce film, même Monster Hunter est mieux … c’est pour te dire qu’il n’y a rien à voir ici. En soit, l’apocalypse cinématographique doit ressembler à ça … Anderson a peut être finalement réussi son coup en me faisant souffrir psychologiquement autant que ces personnages à l’écran.
Décevant !!! Le scénario est bancal limite incompréhensible. Dave Batista fait plus rigoler que autre chose tellement son jeux d’acteur est décevant!!! Mila J. N’ai plus la grande actrice qu’elle était… bref de l’action pour de l’action film sans grande intérêt.
Ce film est une sorte de Mad Max mais avec des monstres en plus, c'est assez étrange, on prend un élément de chaque film post apo et on mélange le tout. Et bizarrement l'histoire m'as plu, c'est simple, on présente vite les enjeux et on est parti pour une expédition à travers les contrées dévastées. Mais bon le film pique les yeux, certains fonds verts sont vraiment moche et même lacting, on en fait un peu trop parfois, mais malgré tout ça reste un bon divertissement, ça passe vite, on s'ennuie pas, c'est agréable à regarder. Les scènes de combats, certains sont sympa certains abusent des ralentis. Il y a un gros plot twist inattendu qui m'as vraiment surpris. Ça manque de budget et c'est dommage parce que sinon ça aurait été bien sympa.
« In The Lost Lands » est un film d’aventure fantastique qui vaut le détour pour les amateurs du genre. Inspiré d’une nouvelle de George R.R. Martin, il nous plonge dans un univers captivant où une sorcière et son guide partent en quête d’un trésor puissant. Les scènes d’action sont bien réalisées et les personnages principaux, interprétés par Milla Jovovich et Dave Bautista, apportent une belle dynamique à l’histoire. Bien que le film ait ses défauts, notamment quelques dialogues un peu lourds et un rythme inégal, il offre un divertissement agréable. Si vous cherchez à vous évader dans un monde fantastique pendant une heure et demie, « In The Lost Lands » pourrait bien être une bonne option !
Le pire couple du cinéma US, le réalisateur geek tâcheron Paul WS Anderson et sa dulcinée Milla LILOUmultipass Jovovich, est de retour dans les salles pour le meilleur et pour le pire.
Et à vrai dire c'est dans le pire qu'ils sont les meilleurs. Après avoir commis quelques Resident Evil, et un DTV post Covid, Monster Hunter, Paul Anderson change de crémerie et décide de surfer sur le succès de Games of Thrones en adaptant un autre bouquin de George RR Martin.
Et mal lui en a pris, car c'est une véritable souffrance tellement c'est nul. Des fonds verts en veux-tu en voilà, des dialogues écrits par ma petite cousine de 6 ans, des acteurs qui débitent des textes qu'eux seuls arrivent à comprendre, et une overdose de filtre jaunes pisseux m'ont achevé dès les 10 premières minutes.
C'est d'un ennui abyssal pour une durée assez courte. Et le film n'est même pas sauvé par ses scènes d'action qui sont montées avec les pieds et bourrées de faux raccord.
Il y a dû avoir également de sacrées économies sur la lumière et le directeur de la photo car on voit que dalle.
Allez on va juste garder les costumes, un chapeau et deux ou trois décors.
Et à vrai dire c'est dans le pire qu'ils sont les meilleurs. Après avoir commis quelques Resident Evil, et un DTV post Covid, Monster Hunter, Paul Anderson change de crémerie et décide de surfer sur le succès de Games of Thrones en adaptant un autre bouquin de George RR Martin.
Et mal lui en a pris, car c'est une véritable souffrance tellement c'est nul. Des fonds verts en veux-tu en voilà, des dialogues écrits par ma petite cousine de 6 ans, des acteurs qui débitent des textes qu'eux seuls arrivent à comprendre, et une overdose de filtre jaunes pisseux m'ont achevé dès les 10 premières minutes.
C'est d'un ennui abyssal pour une durée assez courte. Et le film n'est même pas sauvé par ses scènes d'action qui sont montées avec les pieds et bourrées de faux raccord.
Il y a dû avoir également de sacrées économies sur la lumière et le directeur de la photo car on voit que dalle.
Allez on va juste garder les costumes, un chapeau et deux ou trois décors.
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