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Flaw 70
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4,5
Publiée le 25 février 2017
Après le succès surprise du premier épisode, certes perfectible sur sa forme répétitive et son pitch un peu ridicule mais qui s’imposait comme un shot d’adrénaline assez jouissif. Il était évident que les personnes derrières le projet n’allaient pas s’arrêter là avec John Wick et qu’ils compteraient embrayer sur une suite. Un projet au final assez risqué, car le premier fonctionnait surtout sur le fait qu’il sortait de nulle part et a donc pris son spectateur au dépourvu. Faire une suite entraîne donc des attentes qui se doivent d’être comblées. Il ne faut faire ni une redite, ni même trop s’éloigner de l’original pour que le public retrouve ce qu’il avait aimé dans le précédent film. Une tâche plus ardue qu’on ne pourrait le croire attendait donc les têtes pensantes qui ont mis au monde John Wick, la plupart revenant dans cette suite, et il faut reconnaître qu’ils s’y sont appliqués avec un grand-savoir faire.
Chad Stahelski se retrouve ici tout seul pour réaliser John Wick: Chapter 2, son comparse David Leitch, qui reste quand même producteur du film, est parti suivre sa propre voie. Pourtant la réalisation ne souffre pas de ce départ, au contraire elle s’affine. Stahelski fait le choix de changer d’équipe technique avec un nouveau chef opérateur et monteur pour que l’ensemble gagne en cinégénie avec une meilleure gestion des éclairages et des cadres donnant un aspect beaucoup plus sérieux à l’entreprise. Même la musique très inspirée de Tyler Bates est mieux utilisée au sein du film, cette suite sachant aussi mieux gérer les silences pour certains passages sous tension. La mise en scène trouve donc l’opportunité d’être beaucoup plus inventive dans ses mises en situations des scènes d’action. On est loin de l’aspect répétitif du premier film, ici l’action se réinvente de scène en scène. Toujours avec ce même amour des chorégraphies, Stahelski reste près de son personnage et favorise les plans longs pour que l’on puisse totalement s’immerger avec les acteurs. Le réalisateur est clairement fasciné par la grâce féline de Keanu Reeves, ici impeccable en tueur taciturne au charisme inébranlable, et il fait de ses mouvements un vrai spectacle visuel, que ce soit sa manière de se battre, sa garde, sa façon de recharger une arme… etc. L’implication de l’acteur est totale d’autant plus que rare dans le cinéma américain qui a souvent recourt aux doublures pour les passages plus musclés. Ici le rapport entre le réalisateur et sa star est presque amoureux, on assiste à des danses funèbres élaborées et virtuoses qui ont une puissance cathartique fascinante. Comme cette longue fusillade sous des catacombes romaines qui, par sa gestion magistrale de la lumière et des chorégraphies, en est totalement hypnotique. Mais ce qui est d’autant plus admirable c’est que Stahelski a compris que c’est parfois par la simplicité que vient l’efficacité, comme le prouve une rixe au corps à corps dans un escalier qui offre une habile utilisation du champ/contre-champ.
Dans la conception de son univers, John Wick: Chapter 2 digère aussi mieux ses influences. On pense fortement au cinéma d’action asiatique, avec John Woo, en tête mais il évoque aussi des cinémas plus posés et cérébraux comme lorsqu’il explore une paranoïa maladive que n’aurait pas renié un Hitchcock. Le monde criminel parallèle où évolue John Wick est au final assez proche du nôtre, notamment dans son inter-connectivité sidérante où l’on ne peut échapper au système. Avec habileté et intelligence, le scénario dépeint un monde dictatorial régit par la paranoïa et qui fait illusion par ses règles oppressives. Où le soit-disant monde civilisé n’est qu’une façade à un univers à l’animosité impossible à fuir, chacun traquant l’autre sans le moindre scrupules. Jamais John Wick 2 ne néglige son fond au profit de sa forme, et même s’il reste très caricatural dans sa façon de dépeindre ses personnages ou que son univers plonge allègrement dans le kitsch, il assume sa condition et ne prend jamais son spectateur de haut. En ayant conscience de ses limites, il arrive même souvent à en jouer avec beaucoup de malice notamment à travers ses symboliques très imagées. La représentation d’une dette de sang dans cet univers a de quoi faire sourire de prime abord, mais se révèle quelques scènes plus loin assez bien pensée au final. Le film arrive même à tirer une certaine poésie de ses séquences par moments. Comme une scène de suicide inattendue qui vire dans un style baroque bien senti et mettant en valeur le sens de l’honneur déformé qui régit ce monde du crime. Cependant, le film n’évite pas non plus un premier quart d’heure trop caricatural, réintroduisant le personnage de façon peu subtile et évoquant le premier opus de manière bancale, laissant présager le pire pour la suite. Heureusement il n’en sera rien, malgré un casting qui ne brille pas par son talent en dehors de l’action, ou un passage en présence de Laurence Fishburne qui est particulièrement inutile. Il n’est là que pour tirer sur une certaine corde nostalgique.
John Wick: Chapter 2 est une suite supérieure à son aîné en tous points. Plus abouti et virtuose sur sa forme tout en embrassant avec intelligence le kitsch de son univers. Le fond se révèle plus habile que prévu, même s’il est souvent handicapé par une écriture très stéréotypée. Néanmoins il explore des thèmes actuels et s’impose en œuvre paranoïaque bien plus consciente de ses enjeux qu’elle ne le laisse croire. La réflexion sur son héros se fait en finesse, l’érigeant en icône moderne qui, par son arsenal et son costume qui est partie intégrante de l’homme, en font un super-héros déviant. Au final, les rares petits défauts sont vite éclipsés par l’excellence du divertissement qui est proposé montrant avec hargne et maîtrise que la série B est un cinéma tout aussi noble qu’un autre. Avec ce John Wick: Chapter 2, on se retrouve face à une saga qui a le potentiel d’être aussi culte que Die Hard ou l’Arme fatale en leur temps, surtout avec les promesses vertigineuses qui sont déjà faites pour le troisième chapitre. Film d’action comme les productions US n’en faisaient plus, et en revival explosif de l’actionner des années 80/90 aussi habile dans le fond que dans la forme avec une star au sommet de son art, John Wick: Chapter 2 fait du bien là où il passe.
Cette suite démarre exactement tout de suite après le 1er et démarre fort ! Dans le 1er opus John Wick tue pas moins de 84 individus, là vous verrez 141 morts ! Clairement le ton est donné et il s'agit de faire plus fort, plus loin, plus violent, plus efficace. Malheureusement avec cette suite la ligne est franchie allègrement ! John Wick peut tout à fait demander son entrée aux Avengers. Certe le cinéaste signe un film de genre assumé et percutant avec un Keanu Reeves en pleine possession de ses moyens mais cette suite passe aussi le cap bourrin qu'avait su éviter le précédent.
Génial! Le premier film de l'année parmi ceux que j'attendais le plus est la suite de l'excellente surprise de 2014! J'avais juste adoré le style de "John Wick" en tant que film d'action américain à petit budget avec Keanu Reeves en tête d'affiche. J'attendais vraiment ce deuxième opus avec impatience et je dois dire que je ne suis pas du tout déçu du résultat. Je ne pense pas qu'on aurait pu mieux faire. C'est exactement comme ça qu'il faut faire une suite. Les scènes d'action sont plus nombreuses, plus intenses encore. De nouveaux personnages apparaissent, alliés ou ennemis. C'est d'ailleurs une superbe idée d'avoir ramener Laurence Fishburne au casting de cette nouvelle aventure. Même si j'ai trouvé qu'il n'apportait pas grand chose au scénario, c'est un plaisir total de voir les deux compères de "Matrix" en train de se partager une scène. On retrouve également un léger brin d'humour de temps en temps qu'il n'y avait pas dans le premier, mais qui passe très bien! La réalisation est toujours aussi bonne et efficace. Les combats sont toujours aussi bien chorégraphiés en étant filmés en plan large pour en prendre encore plein la vue, et en même temps pour se rendre compte des entraînements et des préparations assez impressionnants de Keanu Reeves pour le rôle! Également, les scènes se passent en partie durant la nuit avec des jeux de lumière toujours aussi bien travaillés. L'histoire, quand à elle, nous amène vers une nouvelle proportion de ce monde d'assassins que l'on découvre plus en détail. Le budget de cette suite étant doublé par rapport au premier film, nous avons aussi l'occasion de voyager un peu plus pour laisser place à des décors inédits et des nouveaux lieux, notamment à Rome, pour laisser John Wick remplir son contrat et mettre des balles en pleine tête. Pour l'anecdote, John Wick avait abattu 84 personnes dans sa première virée, contre 141 ici. Enfin, on ne voit incroyablement pas le temps passer pendant le visionnage, sachant d'ailleurs que le film dure 20 minutes de plus que son prédécesseur! Les scènes d'action sont très nombreuses et régulière dans le long métrage, les transitions sont très bien faites, et je ne me suis pas ennuyé une seconde. Bref, un magnifique film d'action pour une suite qui ne déçoit pas du tout! C'est vraiment de l'excellent boulot! Le seul reproche que je pourrais faire, ce serait la toute fin qui est un peu confuse à mon goût. Mais en tout cas, l'année 2017 commence bien pour moi, et j'ai très hâte de retrouver Keanu Reeves dans un nouveau costume pour un troisième opus!
Oui ! un chef d'oeuvre dans son genre ! Ce deuxième opus ne m'a pas déçu, bien au contraire, le rythme est soutenu tout le long et Reeves toujours aussi charismatique, Je le conseille sans hésitation !
Fusil, combat, action, effets spéciaux. Tout ce qu'on aime chez Keanu Reevus c'est ce qu'il fait de mieux et on a adore. Très bon divertissement même si le scénario n'existe pas et est complètement hallucinant.
Quelle claque! Les films d'action devraient en prendre exemple. Survitaminé à souhait avec une petite dose de cartoon mélangé à du jeux vidéo. Les baston filmé en plan large nous offre un spectacle jamais vu. dans les scènes d'action il y a un subtil mélange entre un hyper-réalisme et un côté WTF style wanted ainsi du gunfight à tout va! ça pête ;)
ou est le divertissement dans cette affaire, il n'y a rien, a peine de scénario, pas de mise en scène, il n'y a que de la tuerie, de la tuerie et encore de la tuerie, car tout le monde le connait, dans la rue, dans les gares, partout (comme c'est normal) on cherche a lui faire du mal.!!! c'est lassant, ridicule, le jeu est caricatural vivement que ça finisse. le gros navet américain de l'année.
Je n'ai pas vus le premier opus de John Wick mais pour voir celui-ci nul besoin de connaître l'histoire d'origine... on devine facilement ce qui a bien put se passais pour que Keanu reeves décide de prendre la décision sage de vivre comme tout homme simple ou la décision folle de pétarader version Game Winner... :D C'est un jeu entre le chat et une souris... qui est la souris et qui est le chat.. qui arrivera au bout du chemin?... mystère... car mème si on a une ombre de réponse on se demande comment sa vas finir... Si on décide de voir un tel film c'est avant tout pour y voir de l'action dramatique pure et dure dans un tableau de feus d'artifices digne d'un 14 Juillet mémorable..
Foudroyant ! 100 fois plus déjanté que le premier volet, un film d'action comme on en a rarement vu. Un plaisir décomplexé, une créativité rafraîchissante dans les cascades et les chorégraphies, une image léchée... L'univers de ce film séduit d'emblée. Le point fort : Keanu Reeves, investi comme jamais. Un film qui renvoie les niaiseries avec Jason Stanham au rang de bluettes pour enfants. La fin préfigure un 3ème opus encore plus fou et sanglant... Je recommande vivement. Le film passe à vitesse grand V. Un point également pour le montage, qui contraste avec le syncopé que les films de ce type nous habituent généralement. Une claque, la première depuis 2 ans et Mad Max Fury Road... 4,5/5. Et je ne suis pas généreux...
Un magnifique Keanu Reeves dans la peau de John Wick Le 2e chapitre démarre très fort et ne nous laisse pas le temps de reprendre notre souffle Visuellement très beau , le film d'action est un must see pour les amateurs de combat et d'action Âmes sensibles, abstenez vous . Sérieusement, n'allez pas voir le film si ce n'est pas votre genre pour ensuite venir écrire des critiques inutiles
Un second opus haletant dès le début du film. Un grand film d'action avec des acteurs qui savent jouer ce registre à la merveille. L'annonce du troisième opus est plus qu'alléchante et on a déjà hâte de le voir.
Le premier John Wick qui s'appuyait sur la vengeance du héros était plutôt sympathique avec son côté "rien ne m'arrêtera jusqu'à ce que j'assouvisse ma vengeance". Plutôt bien filmé avec des "vilains" bien campés et un Keanu Reeves efficace. Dans le genre film d'action, disons qu'on en avait pour son argent et qu'on se laissait porter par l'histoire. John Wick 2, c'est une autre histoire. Ridicule, prétentieux, voire insupportable, une collection des plus mauvais clichés du genre alignés sans queue ni tête juste pour montrer les progrès réalisé par Keanu Reeves en matière d'arts martiaux. Le scénario (je ne suis pas sûr que ce soit le terme adéquat) s'appuie sur un vague prétexte de contrat honoré qui s'avère être un piège pour avancer péniblement jusqu'à la fin (ouverte) de l'histoire laissant présager un troisième opus qui aura certainement du mal à faire pire. Il faut toujours se méfier des films où des acteurs aux regards vides prennent des temps interminables pour ânonner la moindre phrase. Une simple commande de whisky dans un bar ressemble au déclenchement d'une guerre mondiale. Quant aux bagarres, censées créer une tension dramatique quasi insupportable, elles ne font que renforcer le ridicule de chaque séquence tournée dans des décors grotesques. Un exemple parmi tant d'autres, pour "faire vrai" comme on dit, le réalisateur insiste sur le fait que le héros doit sans cesse mettre un chargeur plein dans son arme vu le nombre de coup qu'il tire dans tous les sens. Pourquoi pas, après tout. Seulement, au bout de la troisième ou quatrième fois qu'il est en train de mettre un nouveau chargeur, alors qu'il se bat littéralement contre des dizaines d'adversaires, on a du mal à accepter qu'à chaque fois ses adversaires attendent qu'il ait mis son chargeur en place pour recommencer à l'attaquer. Et c'est systématique. Passons sur le fait que transpercé de balles, il continue à se battre comme si de rien n'était, que des combats à mort s'interrompent soudain pour laisser place à une discussion mondaine sans que l'on sache pourquoi, qu'une ville entière est à sa poursuite mais que personne ne tente pas de l'abattre à partir du moment où il n'est pas armé… la liste est trop longue. A éviter absolument, soit retournez voir le premier volet, soit offrez-vous un Eddie Constantine en DVD, au moins il y avait de l'humour.
Posons les choses telles qu’elles sont : ce nouveau personnage incarné par Keanu Reeves fait grand bien au cinéma d’action. En effet, ce « John Wick » permet de revenir à un type de cinéma bourrin, violent et sans concession tel qu’on pouvait le pratiquer (et l’apprécier) il y a plus d’une décennie sans que les studios acceptent les coupures de la censure pour que leurs films soient classés tous publics. Mais surtout, les scènes d’actions - fusillades comme combats - sont filmés de manière élégante, racée et surtout lisible pour le spectateur. Et qu’est-ce que ça fait du bien ! C’est jouissif de voir enfin des combats dont on peut admirer parfaitement les sublimes chorégraphies comme des échanges de coups de feu dont on saisit enfin les tenants et les aboutissants. Merci à cette nouvelle saga de nous éviter les maux de tête dus à un montage épileptique et incompréhensible malheureusement devenu à la mode durant la dernière décennie.
Chad Stahelski (qui réalise ce second opus seul sans son comparse David Leitch parti sur « Deadpool 2 ») est un ancien cascadeur et cela se ressent tant ces scènes d’actions paraissent réelles et brutes de décoffrage. Bien sûr il faut passer outre les invraisemblances, John Wick paraissant complètement invincible au regard du nombre de tueurs mis à ses trousses. Mais cela entretient la légende du personnage et de la saga qui se développe de manière très intéressante. En effet, ce second chapitre tisse une mythologie plus creusée et encore plus passionnante sur la confrérie des tueurs dont le personnage titre fait partie. Baroque, stylisée sur la forme et cohérente, elle joue beaucoup dans la réussite de cette suite et donne envie de voir la prochaine mouture avec impatience.
Keanu Reeves est parfait dans ce rôle de tueur taciturne. Il ne livre pas une composition exceptionnelle mais totalement appropriée au personnage et au film. On apprécie la variété des tueurs rencontrés dans le film et la façon dont Wick peut les éliminer. De la même manière, le choix des lieux et décors de l’action, qui participent à l’esthétique léchée et agréable de la saga, est irréprochable. En rapport au premier, on pourra juste regretter un démarrage un peu plus longuet et l’effet de surprise en moins. La claque que l’on pouvait prendre et le plaisir de voir une action musclée et superbement mise en scène étant d’office attendue ici. La réussite est au rendez-vous mais il manque peut-être un petit quelque chose qui nous aurait davantage impressionnés, mettant encore la barre plus haut. Néanmoins ce que « John Wick 2 » perd en surprise et peut-être en efficacité, il le gagne en consistance. On attend donc un troisième volet en forme de bouquet final où ces deux points seraient surpassés.
John Wick revient plus en colère que jamais! Certes il manque un peu la surprise et la découverte du personnage du premier opus mais ça reste un très bon film d'action. Les scènes de gunfight sont parfaitement bien chorégraphiées. On en apprend un peu plus sur le monde à part des tueurs à gage avec les emplettes chez le tailleur ou chez un "caviste" spécial. Les décors, surtout ceux de Rome (mention spéciale à la discothèque dans des ruines romaines), sont particulièrement séduisants et nous plongent dans une ambiance classe mais aussi pleine de dangers.