Le Sanctuaire
Note moyenne
2,2
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Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2016
Le cinéma d'horreur est un genre qui à tendance à s'embourber dans les œuvres insignifiantes ses dernières années, alors qu'à une certaine époque il était à l'origine de chef d’œuvres absolus qui ont durablement marqué le 7ème art. Au point même de continuer à alimenter l'imaginaire collectif. Mais ces derniers temps, entre les films de possessions démoniaques ou de fantômes qui se ressemble tout, il est rare de trouver la perle du genre. L'année dernière on avait été gratifié du sensationnel It Follows, qui dépassait admirablement son statut de film d'horreur pour trouver son ambition dans une oeuvre universelle et terriblement intelligente. Il marquait peut être un nouveau souffle au sein du genre qui tend à offrir des œuvres un peu plus originales, une tendance qui pourrait se confirmer cette année avec des films tel que The Witch, Krampus et bien entendu The Hallow, qui sont des films qui semblent quelque peu sortir des sentiers battus du genre.
Le folklore irlandais est vaste et passionnant, voir un film qui décide de s'y replonger pour en tirer une histoire horrifique était prometteur mais pourtant de cette envie pour le moins originale viendra la première déception qu'engendrera le film. Utiliser une mythologie aussi fascinante pour n'en retirer qu'une simple fable écolo se révèle décevant mais aussi limité. Utiliser l'horreur pour faire une parabole sur notre monde et nous-même à toujours défini les grands films d'épouvante, mais ici le scénario s'évertue à griller ses cartes dès l'introduction, posant ses ambitions sans la moindre subtilité et avec beaucoup de maladresses d'écritures. Le début se montrera donc assez laborieux et surtout beaucoup trop long, le récit n'arrivant pas à gérer le développement des personnages au sein de l'action, il va décider de bourrer la première demi-heure avec tout les développements. Plaçant le contexte, à base d'une émission de radio qui parle de déforestation, les personnages avec surtout le père de famille qui est là pour faire les repérages en forêt et marquer les arbres à abattre tout en appuyant bien sur l'hostilité des habitants de la région qui mettent en garde la famille de la manière la plus cliché possible, étant plus inquiétant que véritablement aidant. On est dans toute cette première partie en terrain connu, la famille étant très stéréotypé on a du mal à s'attacher à eux, le père étant écrit avec lourdeur répétant trop souvent qu'il doit faire son travail et donc collaborer à la déforestation mais que cela ne lui plait pas, pointant du doigt la lourdeur des dialogues. Au final que ce soit ça, les avertissements du voisin ou les choses étranges qui se déroule autour de la forêt, tout manque d'intérêt et de nouveauté et il faudra attendre que les choses commencent sérieusement pour plonger dans un home invasion habile et qui gagne en précision.
Dès que les créatures font vraiment leurs apparitions, l'ensemble se fait plus agréable à suivre, offrant même de bons moments de tensions. Même si on regrette l'explication maladroite de l'origine des créatures, qui évoqueront des choses aux fans du jeu vidéo The Last of Us, on reste satisfait de la manière dont l'intrigue met tout ça de côté pendant l'action, cherchant avant tout l'efficacité. Après l'agencement du récit se fait très didactique à cause de cela, ne développant pas les choses durant l'action il perd en fluidité et force maladroitement des moments de calme au sein des péripéties pour pousser les personnages à faire le point. Néanmoins l'ensemble se montre prenant, arrivant même à créer de l’incertitude en jouant sur notre propre perception en tant que spectateur, se servant de sa mythologie avec intelligence pour nous faire nous interroger de ce qui est vrai et de ce qui ne l'est pas. Il est dommage que la fin soit quelque peu anecdotique et manque d'ampleur même si elle est cohérente avec l'histoire mais on restera dubitatif quand à l'épilogue en forme de générique qui cède beaucoup trop à la facilité.
Le casting est globalement très bon, on reconnaîtra pas mal d'acteurs habitué aux seconds rôles à condition d'être fan de séries anglaises. La plupart ayant vraiment des petits rôles ne dépasseront jamais l'anecdotique mais le couple principal fait admirablement le job pour tenir le film sur leurs épaules. Joseph Mawle qui arrive particulièrement à palier les poncifs de son personnage pour lui donner plus d'épaisseur grâce au naturel de son jeu. Entre gravité et moments plus intimistes, il offre une prestation remarquable. Bojana Novakovic est elle aussi excellente mais reste un peu plus dans les limites de son rôle, jouant une mère protectrice avec justesse et conviction mais n'allant jamais chercher dans plus de nuances. Ce qui n'enlève rien à la force de son jeu mais qui la laisse un peu en retrait.
La réalisation est très maîtrisé malgré un budget léger qui aurait pu aboutir à un résultat plus kitsch. La photographie offre de très bons jeux de lumières et permet des images assez iconiques notamment dans le dernier acte du film. La lumière jouant un rôle important, elle est géré à la perfection et donne un rendu très intéressant sur l'atmosphère, le tout faisant un travail admirable sur l'ambiance poisseuse et cauchemardesque du film. Le montage aussi est plutôt habile, jouant plus sur la durée des scènes et la montée en tension que sur le jumpscare. Même si il cède à la pratique, il le fait avec intelligence et pas systématiquement arrivant à faire preuve d'inventivité avec le procédé. On regrettera juste une musique peu mémorable et un travail sur le son pas si impressionnant. Reste que la mise en scène de Corin Hardy se montre pleine de ressources. Le cinéaste signe son premier film mais il ne tombe pas dans certains écueils, renouvelant sans cesse ses effets mais en gardant une cohérence et une logique admirable. Il part d'une mise en scène calme et contemplative pour évoluer en home invasion aux séquences fortes ou il manie avec brio le hors champ, à l'image d'une séquence tétanisante où la famille est prise au piège dans une voiture et une autre dans un grenier, pour finir avec une mise en scène plus paranoïaque jouant sur les effets de flous et tournant peu à peu vers le film de traque. Iconisant son héros en digérant ses influences tel que Evil Dead, The Thing ou le cinéma de Cronenberg pour offrir des séquences finales bien foutues et qui n’appartiennent qu'au cinéaste. D'ailleurs le travail sur les effets spéciaux et sur le costume des monstres est impeccable, alimentant leurs côtés dérangeant pour les rendre authentiques et terrifiants. Il y a un retour au classique sur cet aspect qui n'est pas désagréable et qui confère un charme indéniable.
En conclusion The Hallow est un film d'horreur sympathique mais qui faut surtout pour ses très bonnes fulgurances visuelles. La mise en scène est en constante évolution et ne cède jamais à la facilité pour offrir un rendu iconique à l'image d'un Evil Dead en son temps. Corin Hardy à indéniablement du talent et il le met à profit de la plus belle des manières, certains passages sont vraiment astucieux et mémorables dans leurs manières d'être pensés et exécutés. Mais finalement le scénario est le parfait contraire de ce travail de réalisation. Terriblement prévisible, grossier dans sa manière de caractérisé les personnages et d'utiliser le folklore irlandais sans parler des nombreux clichés et des dialogues peu inspirés. L'écriture est ici clairement un frein à l'oeuvre, souvent peu subtile et bien trop lourde et même si les bords sont arrondit par le talent des acteurs, ça ne suffit pas à rendre le tout stable. On se retrouve face à un film inégal dans sa manière de tout le temps repousser ses limites visuelles mais qui s'embourbe dans un scénario sans ambitions et guère passionnant. On est donc déçu du résultat, malgré qu'on soit devant un film efficace et globalement convaincant mais qui aurait pu aboutir à bien plus. C'est ce que son sujet et ses promesses laissaient en tout cas espérer.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 avril 2016
les scènes d'horreur sont prévisibles, peu anxiogènes de fait. les effets spéciaux un peu "cheap". bref un film moyen...
Romain J.
Romain J.

65 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 avril 2016
Le réalisateur émergent a de très bonnes idées et un indéniable talent graphique. Cependant, LE SANCTUAIRE reste décevant par sa trop forte persistance à tout montrer, trop vite, trop maladroitement. Bancal mais original.

Critique complète ici.
Michael
Michael

43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2016
Bon film dans l'ensemble, sans temps mort même si rien de bien original in fine mais à voir pour passer un bon moment...
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 avril 2016
Adam, sa femme et leur bébé s'installent au milieu d'une forêt irlandaise complétement perdue.Voilà pour le pitch. Très peu attiré par les films épouvante-horreur, j'ai très vite décroché pendant la première demie-heure pour ensuite tomber dans un état de lethargie complète. Tout ce que je déteste dans le cinéma est réuni. Cependant, j'ai noté une étoile pour les efforts déployés par les deux acteurs et les effets spéciaux. On ne m'y reprendra plus...
Adrien B.
Adrien B.

23 abonnés 238 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 avril 2016
un film d horreur classique ou le scénario est des plus simplistes sans grande surprise. cependant les effets de maquillage sont plutôt bien réalisés.
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

47 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2016
le renouvellement du genre est en marche avec cette fable ecolo-horrifique de bon niveau qui projette créatures diaboliques et monstrueuses sur fond de mythologie celtique. quelques sursauts mais l'intérêt du film est ailleurs...
Legion666
Legion666

31 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 avril 2016
Impossible de mettre une bonne note a un film d'épouvante s'il ne me fait pas peur. Impossible d'avoir peur lorsque je n'ai pas d'empathie pour les personnages et impossible pour moi d'apprécier le père de famille qui se fout de la forêt qui l'entoure et qui s'en va explorer les environs avec un bébé sur le dos...
Totalement inconscient! Bref, j'ai trouvé le temps long, je n'ai pas frissonné une fois et je n'ai même pas sursauté aux jumpscare.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2016
Loin des films d'horreurs formatés qui sortent d'habitude au cinéma en France, Le Sanctuaire est un pur film d'épouvante, certes pas forcement original, mais terriblement efficace. Son ambiance sombre et poisseuse restera ancré dans vos pensées de nombreuses heures après la fin de la projection. Si vous êtes vraiment férus de films d'horreur, vous ne devez absolument pas passer à coté du film de Corin Hardy afin d'encourager Océan Films à poursuivre la distribution d’œuvres de ce genre qui ont largement leur place sur grand écran. (critique complète sur le site)
Steven Merlier
Steven Merlier

52 abonnés 178 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 avril 2016
Bon bah encore un film d horreur rate ce coup ci irlandais , diffuse dans de très peu de salles et tant mieux car ce n est qu une suite de mauvaise idée et de ratage cinématographique !
aucune trouvailles ne valent la peine d être nommé trouvailles , c est plat , la première demie heure est creuse le reste creuse encore ! Bouhou c est mal de couper les arbres , la foret est méchante elle va envoyer des mycoses tueuses sérieux même une personne sensé n écrirait pas ce naufrage de l horreur !
ça ne fais pas peur , ce n est pas dégoûtant ( a part peut être le jeux des acteurs aussi expressif que des cruches ), bon du coup ça vole pas haut. A chaque revelation hop on va courir dans les bois en petite tenue car c est la logique des films d horreur hop on met un bébé parce que c est mignon bref c est mauvais
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 mars 2016
Le folklore irlandais, avec ses forêts peuplées de créatures aussi enchanteresses que dangereuses avait de quoi donner lieu à un bon film d'horreur. C'est en tout cas ce que l'on se dit avant de voir "Le Sanctuaire". Mais très vite, malgré l'ambiance prometteuse, tout se délite. Le film nous fait suivre Adam, sa femme et son nouveau né qui arrivent en Irlande pour étudier la forêt. Très vite, on sent que quelque chose ne va pas. Et au lieu d'écouter les mises en garde de leur voisin peu aimable alors que quelque chose ne va clairement pas, le couple préfère rester. Forcément... Heureusement le scénario a l'intelligence de laisser peu de chances de s'en sortir à ses personnages principaux. Ce n'est qu'à une ou deux reprises que le couple aura l'opportunité de fuir. Dès que les choses commencent à vraiment tourner mal, c'est pour de bon. En s'étalant majoritairement sur une nuit, la deuxième partie du film a le mérite de ne pas épargner les personnages et de renforcer l'empathie avec eux. Seulement voilà, "Le Sanctuaire" ne fonctionne pas. D'abord parce que Corin Hardy ne sait pas insuffler plus de tension que ça. Le cinéma d'horreur, il faut bien le dire, est l'un des plus exigeants, surtout en terme de mise en scène. Quasiment tout a été fait et il faut redoubler d'inventivité pour apporter quelque chose de nouveau au genre, ne serait-ce que formellement. Corin Hardy se contente de reposer sur des éléments classiques comme le jump-scare ou le hors-champs. Ce qui nous arrache deux trois frissons quand on commence à apercevoir les créatures de la forêt à travers l'appareil photo d'Adam, mais qui retombe vite à plat alors que le réalisateur révèle ses créatures, qui doivent beaucoup (à la fois sur le plan visuel et sonore) à celles de "The Descent". Si "Le Sanctuaire" s'empare d'éléments qui auraient vite pu devenir passionnants et sources de terreur (la forêt et ses créatures, le siège d'une maison en pleine nuit), le réalisateur peine à insuffler à son film l'énergie qu'il faut pour nous mener au-delà de quelques maigres frissons. Tout le film apparaît finalement comme un gâchis énorme de potentiel, surtout quand la fin prend une tournure inattendue et peu crédibles. À la décharge de Corin Hardy, l'échec du "Sanctuaire" en tant que pur film d'horreur doit aussi bien au scénario qu'à la mise en scène puisque toute la structure narrative du film est laborieuse et se perd totalement dans sa dernière partie. Reste une certaine fascination pour les forêts d'Irlande et l'envie de se plonger dans ses folklores mais c'est bien peu...
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2016
Pssst, les gars, il y a un bon film d'épouvante dans les salles françaises !
Ouais, je sais, ça me fait tout bizarre aussi d'affirmer ça.

Entre ces found-footages répétitifs ou autres productions Blumhouse convoquant inlassablement tous les esprits maléfiques de l'Enfer (ils vont finir par nous le dépeupler à force) que l'on s'est farci ces dernières années, voilà qu'une petite production britannico-irlandaise sort un peu de nulle part sur grand écran pour damer le pion à toutes ces âneries.

Le réalisateur Corin Hardy, c'est quand même un grand dingo : imaginez un peu, il a l'audace de sortir un film de genre original, intelligent et en plus doté de fond et d'émotion dans la masse de productions actuelles destinées à un public peu regardant. Un fou, on vous dit !
"Le Sanctuaire" s'inscrit tout d'abord dans une Irlande contemporaine, dévastée par la crise économique et, par conséquent, obligée de vendre tous ses domaines forestiers pour renflouer les caisses. Des hectares de nature qui sont bien évidemment rayés de la carte par des promoteurs sans scrupules.
C'est donc dans ce cadre qu'un couple anglais et leur bébé choupinou s'installent au cœur d'une de ces forêts épargnée par ce déboisement intensif. Le mari y est chargé d'étudier la zone pour un projet de recherche mais le voisin tout grognon d'à côté ne fait rien que de l'embêter en proclamant haut et fort qu'il profane ce "sanctuaire" et les "Vénérables" qui y vivent.

On n'en dira pas plus mais sachez juste que "Le Sanctuaire" se sert de manière très maligne et surtout réaliste du folklore irlandais (étonnant que personne (ou si peu) n'ait pensé à l'aborder de cette manière) pour délivrer un habile message écologique (et ouais, il ne faut pas faire mumuse avec la nature) au cœur d'une histoire très bien pensée et maîtrisée.
On pourra néanmoins tiquer sur quelques rebondissements aux sérieux airs de déjà-vu dans la deuxième partie (le sort du mari notamment) mais ceux-ci prennent astucieusement tout leur sens dans la globalité du récit in fine.
De plus, Corin Hardy va encore plus à contre-courant de la vague actuelle grâce à une générosité visuelle qui se traduit très vite à l'écran : ici, nul besoin d'attendre le quart d'heure final habituel pour espérer entrevoir la menace qui guette notre famille, le réalisateur nous la dévoile rapidement (et de quelle manière, elle est esthétiquement très réussie) tout en parvenant à la rendre fascinante et angoissante jusqu'aux derniers instants du film grâce à un enjeu général en perpétuelle évolution.
Enfin, si "Le Sanctuaire" convainc autant, c'est aussi grâce à ses deux acteurs principaux, parfaits pour incarner ces deux personnages attachants (et touchants de réalisme) considérablement malmenés dans toute cette histoire.

Entendons-nous bien, "Le Sanctuaire" ne révolutionne en aucun cas le cinéma d'épouvante (quelques maladresses subsistent, c'est un premier film après tout) mais il nous rappelle juste qu'il est encore possible d'y trouver une bonne bouffée d'air efficace malgré une accumulation de déceptions.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2016
Corin Hardy délivre tout son génie dans la retranscription du mythe irlandais, travaillant à la fois les légendes et les créatures qui peuplent le bestiaire anglo-saxon.
Pour un premier long métrage, Le Sanctuaire épate par la noirceur de son récit, les thèmes énoncés (la revanche de la nature sur l’homme, être parents, etc.) et la réalisation sublime. Rares ont été les récents films de genre à offrir d’aussi beaux effets visuels. Des décors merveilleux et gothiques qui feraient pâlir un Del Toro. C’est sans compter les créatures du film qui s’avèrent être de formidables monstres de cinéma. Comme un croisement obscur et dégoulinant entre les bêtes de The Descent et le Faune du Labyrinthe de Pan.
NARCISSE GALKIN
NARCISSE GALKIN

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1,0
Publiée le 29 mars 2016
Une tentative pour sortir des sentiers battus au niveau scénaristique, mais les réactions des personnages face aux événements sont parfois risibles et le jeu des acteurs ne suit vraiment pas. Dommage car le synopsis était alléchant. Peut-être des réalisateurs comme SHYAMALAN ou DEL TORO en auraient fait un très bon film à partir d'un tel script. Ici, ça se regarde sans enthousiasme.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2016
"Le sanctuaire" assimile de nombreux styles du cinéma d'épouvante/horreur avec une parfaite cohérence. C'est en premier un film de monstres, mais aussi de possession, et également un 'survival' et un 'home invasion'. On ne peut s'empêcher de penser en le voyant à "Shining" et à "La mouche", mais ici ces 'reprises' servent parfaitement une histoire qu'elles ne viennent jamais alourdir. Très bien filmé, avec des effets visuels non numériques du plus belle effet, "Le sanctuaire" est un film très rythmé et stressant qui échappe à la facilité et qui change de cette multitude de films très médiocres - mais très rentables - qu'on nous balance sur nos écrans.
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