Notez des films
Mon AlloCiné
    Un Jeune Poète
    note moyenne
    3,4
    53 notes dont 9 critiques
    répartition des 9 critiques par note
    1 critique
    3 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    0 critique
    1 critique
    Votre avis sur Un Jeune Poète ?

    9 critiques spectateurs

    islander29
    islander29

    Suivre son activité 378 abonnés Lire ses 1 905 critiques

    3,5
    Publiée le 2 mai 2015
    Le film est associé à un court métrage d'une dizaine de minutes, qui fait qu'on rentre dans le cinéma pour une heure cinquante....Ce court métrage est très américain dans son style.......Pour en revenir au film, le jeune poète, il est une promenade dans une très jolie ville du Sud de la France, (Sète, le cimetière marin ?) ensoleillée et propice à la rêverie......ON notera en premier lieu, l'élégance de la technique......Le réalisateur sait placer une caméra, devant un banc, à l'entrée d'une rue, devant la mer , de telle sorte que le spectateur est interpellé en tant que voyeur et poète aurais je envie de dire......Très beau style.....Pour en revenir au film et à son fond, reconnaissons, que cette histoire de poète est à prendre le plus souvent au second degré (un humour facétieux basé sur l'étrangeté et le décalage du jeune poète, qui erre souvent en ivrogne en quête d'inspiration.....On est un peu chez les premiers films de Mouret ou un peu chez Rohmer, avec des personnages en quête d'eux mêmes plus que de vérité......C'est assez pétillant par moment, souvent calme et ensoleillé, et surtout il y a un discours sur la poésie assez néophyte et distancié, comme si un jeune poète devait être ceci ou cela, devait ne pas avoir les pieds sur terre et rêver en permanence......C'est très ironique en définitive, avec des extraits de vers qui hésite entre hilarité et profondeur, tout dépendra sans doute du regard que le cinéphile voudra porter sur la poésie, dont le réalisateur semble s'amuser plus qu'autre chose.....J'ai aimé ce film plutôt attachant et drôle....... .......
    pierre72
    pierre72

    Suivre son activité 98 abonnés Lire ses 365 critiques

    2,0
    Publiée le 5 mai 2015
    On peut avoir envie de défendre un premier film français, encourager les futurs grands talents de demain, détecter derrière la palpable imperfection des débuts les prémices d'oeuvres qui nous enthousiasmeront... Après la vision d'"un jeune poète", il va m'être difficile de montrer un peu d'enthousiasme... L'affiche, réussie graphiquement, avec ses tons pastels donnent une idée de l'ambiance du film : éthéré, calme, doux... Ces qualificatifs, hélas, ne suffisent pas à décrire complètement ce qui nous est proposé sur l'écran. Il me faudra je pense en ajouter des moins sympas. Ca se passe à Sète, la ville où repose Paul Valéry (mais aussi Brassens). Nous sommes en été et Rémi, un jeune adulte encore un peu adolescent, ambitionne soudain de prendre la posture d'un poète. Il va déambuler dans la ville à la recherche de l'inspiration, fera quelques rencontres et...mais chut...je ne révèle pas la fin, ce serait gâcher le plaisir. Damien Manivel essaie de filmer le silence, la solitude voire le vide existentiel. C'est en soi louable et courageux mais pas vraiment convaincant et surtout totalement rasoir. On a déjà du mal à croire en ce grand dadais apprenti poète, qui plus est, errant dans des rues de Sète absolument désertes (en été !!!). Ce manque de vie ambiant n'est pas vraiment propice aux rencontres fascinantes. Il croisera quand même un jeune pêcheur qui s'ennuie et joue à la gameboy, une jeune fille plutôt mignonne mais guère emballée par ce grand échalas et deux dames vieillissantes, un peu cagoles, dans un bar minable. Il s'essaiera, comme tout bon poète maudit, aux substances euphorisantes (ici la vodka) mais elles finiront en vomi dans le caniveau. Côté scénar on est très loin de Fast and furious (non, Rémi, chaussé de tongs, ne poursuit pas Léonore et son sac à dos). Mais on n'est pas non plus dans quelque chose de totalement raté. On s'y ennuie mais on prend le temps de regarder les jolis plans dans lesquels évolue Rémi Taffanel, l'acteur principal, que le réalisateur arrive à rendre sympathique, avec un côté Vincent Lacoste monté en graine. Mais le temps estival du film ne fait pas oublier la vacuité d'un scénario anémique. La fin sur le blog
    Charles R
    Charles R

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 410 critiques

    4,0
    Publiée le 15 mai 2015
    Rémi a 18 ans. C'est un jeune homme longiligne, un peu maladroit : il vit à Sète et erre comme une âme en peine à travers les rues de la ville tandis que les touristes affluent pour la période estivale. Mais il a une passion et sans doute aussi - du moins selon lui - une mission : il est poète et cherche désespérément à composer la grande œuvre qui donnera un sens à son existence. Et pour cela il profite de la célébrité reposant dans le fameux "cimetière marin", Paul Valéry, à qui il rend visite régulièrement et auquel il s'adresse comme à un maître vivant. Pas vraiment de réponses de la part du poète qui s'obstine à rester muet dans son ultime demeure de pierre. Mais Rémi goûte ainsi des occasions de faire le point sur lui-même et sur son art. C'est bien maigre, dira-t-on. Il y a certes les rencontres qui permettront à Rémi de sortir quelque temps de sa solitude : Léonore, une bien charmante personne, ou encore le jeune Enzo qui initiera notre Rémi à la plongée sous-marine. Mais rien de décisif. Non, le film est une sorte de parabole sur le vide : un vide affectif et plus généralement un vide existentiel. Pas de leçon de philosophie pour autant, rien que du cinéma pur, sans afféterie, un cinéma minimaliste qui prend son temps et qui fait se succéder les plans fixes et souvent très longs. On en profite pour jeter un œil sur "la mer, la mer toujours recommencée" chère à Valéry et qui donne à ce premier long-métrage de Damien Manivel des petits airs d'Odyssée avec cette quête permanente d'un objectif à atteindre dans un paysage tourné résolument vers la grande bleue. Un premier long-métrage certes, mais qui témoigne d'un fort caractère malgré les apparences. Ah non, on ne l'oubliera pas, ce personnage de Rémi, incarné par le très jeune Rémi Taffanel, qui promène son corps de jeune adulte toujours vêtu de la même façon - T-shirt bleu, short de plage et tongs -, conférant à sa silhouette l'aspect immédiatement reconnaissable d'un personnage de cinéma burlesque.
    Marcel D
    Marcel D

    Suivre son activité 82 abonnés Lire ses 201 critiques

    4,0
    Publiée le 1 juin 2015
    Un film d'auteur, à petit budget, avec peu de personnages. Qui peut aimer ce film ? Celles et ceux qui ont une âme de poète et qui verront le parallèle entre ce poète qui se remet sans cesse à l'ouvrage malgré la sécheresse de ses vers et ce pêcheur qui va chaque jour au port pour essayer d'attraper un poisson décidément bien timide cette année. Il rebutera la plupart des spectateurs, par son manque de rythme, d'action, de normalité.
    Stéphane J.
    Stéphane J.

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 140 critiques

    3,5
    Publiée le 24 mai 2015
    Un film frais et plaisant. On s'attache vite à Rémi qui promène sa poésie dans cette belle ville de Sète. On s'attache à sa maladresse pour draguer, à son amitié naissante pour Enzo (Enzo Vassalo, comédien prometteur). Je regrette tout de même certaines longueurs, quelle répétitions – sans doute voulues – et certains mystères que la fin de lève pas : spoiler: qui est dans cette tombe non loin de la mer ? J'aurais bien aimé comprendre pourquoi c'est là que ce jeune poète vient "dialoguer" et chercher son souffle d'inspiration. Malgré cela, je pense que Damien Manivel et Rémi Taffanel sont des artistes à suivre de près.
    brunetol
    brunetol

    Suivre son activité 130 abonnés Lire ses 174 critiques

    0,5
    Publiée le 10 janvier 2017
    Non, franchement non. Une telle démarche dénuée de toute prétention à quoique ce soit (sémiologique, esthétique, voire simplement divertissante) abouti forcément au vide intersidéral. Que voit-on là ? Les tribulations d'une endive dans des cadres approximatifs et bâclés, des dialogues creux et décousus (comme on est loin de Rohmer...), bref : n'importe quoi. Au point que ça devient franchement antipathique sur la longueur.
    Fritz L
    Fritz L

    Suivre son activité 132 abonnés Lire ses 767 critiques

    4,0
    Publiée le 1 juin 2015
    Dans un premier temps, on peut saluer l’initiative du distributeur de projeter en avant propos le 1er court-métrage de Damien Manivel, « La dame au chien ». Véritable prémices d’un style dans sa manière d’appréhender un film où il ne se passe rien, le propos tenant à l’attitude des personnages (nonchalance de la Dame et gaucherie du jeune homme) placés dans un réel anodin (ce qui se passe vraiment à l’écran), détourné par l’interprétation que nous en faisons, voire notre anticipation d’une action future que l’on pense voir arriver. Sur un format de 16 mn, cela fonctionne plutôt bien. Pour « Un jeune poète » (1h11) c’est un peu plus discutable. J’entends d’ici les détracteurs portant a hue (et à due aussi) ce film qui tient de l’escroquerie filmique. Ce serait ne pas voir le charme fou qui s’en dégage, être insensible à une forme d’expression pour le moins original et surtout se priver du bonheur de retrouver un environnement rohmerienn revisité. Rémi, une espèce de pierrot lunaire, se voit en poète du XXIème siècle. A la recherche d’une vaine inspiration, il parcourt tel un spectre, la ville de Sète. Si ses rencontres, ses déambulations diurnes et nocturnes, son dialogue (?) avec le poète mort (Paul Valery ? Brassens ?) ne lui donnent que peu d’inspiration, ils participent toutefois à sa remise en question personnelle, et plus généralement, à celle de la poésie. Ce personnage central et autocentré est interprété par Rémi Taffanel (déjà présent dans « La dame au chien »), pâle silhouette longiligne et le cheveu en bataille, il apporte à ce poète en herbe toute la candeur, l’indolence et une certaine grâce à faire pâlir les jeunes auteurs romantiques du XIXème. C’est ce contraste entre cette vision du passé et notre contemporanéité dont se joue Manivel avec beaucoup d’humour et de fraicheur. On aurait aimé qu’il aille plus loin dans sa démarche (la redondance de l’action pèse un peu). Toutefois, son film, dans sa profonde simplicité, se regarde avec beaucoup de plaisir, provoque même par moment une certaine fascination, des qualités rares aujourd’hui dans le cinéma français plus rares encore pour un premier long métrage.
    kingbee49
    kingbee49

    Suivre son activité 10 abonnés Lire ses 404 critiques

    2,0
    Publiée le 28 décembre 2016
    Entre Rohmer et Hong Sang-Soo, effectivement, il y avait une place à prendre. Sauf que ce dispositif faussement burlesque est d'un ennui abyssal. Les intentions sont là, Damien Manivel a la fraîcheur du regard poétique et naïf mais dieu que c'est chiant !! Il aurait fallu ébouriffé tout ça, mettre plus de rythme et de fantaisie dans l'errance de ce jeune poète pour faire quelque chose de nettement plus mémorable.
    Thom' A
    Thom' A

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 10 critiques

    5,0
    Publiée le 13 janvier 2017
    Un film provoquant l'évasion par la poésie,les ambiances des cafés, les paysages,et le côté méditerranéen. Il laisse libre cours à l'interprétation des situations,des sentiments.Se regarde avec plaisir.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top