Brimstone
Note moyenne
3,8
2442 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

286 critiques spectateurs

5
43 critiques
4
111 critiques
3
56 critiques
2
38 critiques
1
19 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Inferno-Da Baka
Inferno-Da Baka

1 abonné 47 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mai 2018
Ce film regorge de violence malsaine et gratuite. Si ce n'était que ça, éventuellement ça se discuterait. Malheureusement ça n'est pas le cas.

En gros ça commence pas mal, on ne comprend pas tout car le passé arrive plus tard dans le film. Puis on commence à comprendre et là, ça devient compliqué.

Dans ce genre de films, plein d'injustices, de gros fumiers qui abîment tout ce qu'ils touchent, j'en ressors avec une haine considérable.

Ce film m'a tellement gavé que la seule haine que j'ai pu éprouver c'est contre les mecs qui ont foutu du blé dans ce genre de truc pourri.

Je déteste les incohérences et là il y en a pléthore. Quand ils dirigent un film les mecs là, ils utilisent leurs yeux ou bien?

SPOILER

En gros c'est l'histoire d'une nana qui fuit son père, un pasteur illuminé décérébré du bocal qui la pourchasse pendant tout le film parce qu'il est incestueusement amoureux d'elle. Après avoir tué sa femme (la mère de sa fille), il la poursuit à travers tout le pays (ne me demandez pas comment il fait, c'est mieux qu'un traceur gps made in 2018) et ne cesse de la retrouver. Il peut mourir à plusieurs reprises mais apparemment Dieu est son poto et le sauve. Il marche plus vite qu'une charrette tractée par un cheval sur des km. Il tire une cannette de bière à plus de 100m dans un brouillard plombant là où personne n'y voit à 15m. Il flambe telle une sorcière de Salem tranquillou en gardant le sourire, sans gémir et en nous faisant une pseudo morale d'illuminé.

Fin SPOILER

J'épargne les scènes de violence qui sont d'une inutilité renversante.

Bref ce film est sympa dans sa chronologie, mais franchement on est content que ça finisse. On a hate même. On aurait presque aimé qu'il ne commence jamais.

A ne pas voir donc.
Marc L.
Marc L.

73 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2018
Si ‘Brimstone’ devait ne présenter qu’un seul atout, ce serait sur sa capacité à poser un certain nombre de questions concernant la justification de la violence à l’écran. On remarque assez vite que ce film reprend un certain nombre d’éléments constitutifs de ‘La nuit du chasseur’ de Charles Laughton (le prêcheur dévoyé, la fuite des enfants,...) sans toutefois en constituer une copie conforme, d’autant plus que l’action est transposée dans l’Ouest américain des pionniers par un réalisateur néerlandais qui s’attaque donc à une Geste qui ne fait pas partie de son bagage culturel. Le film possède des qualités certaines : il se débrouille pour générer un suspense qui tient la route puisque, divisé en quatre sections aux noms bibliques, il pose une situation de départ (une femme terrorisée par un pasteur qui semble bien la connaître), apporte les explications venues du passé et revient à la situation initiale pour la conclure dans le sang et la violence. On pressent l’intention métaphorique en arrière-plan, la lutte d’un “Bien� obligé de se compromettre pour faire face au mal absolu. On pressent aussi l’intention militante, celui d’une conquête de l’Ouest envisagée du point de vue de celles qui ne pouvaient être, dans l’inconscient collectif, que des épouses soumises ou des prostituées. Cette vision des choses demeure pourtant incertaine et brouillonne ou, au contraire, voyante jusqu’au ridicule (vous me direz des nouvelles de l’apparition de Kit Harrington à la porte de la grange ! ). Afin de frapper l’esprit du spectateur, Martin Koolhoven n’a sans doute pas choisi la meilleure voie en décidant de ne rien lui épargner : pendaisons, maltraitance domestique, viols avec violence, mutilations et auto-mutilations, sans oublier la folie d’un homme de dieu convaincu que sa damnation inévitable l’autorise à transgresser toutes les lois humaines et naturelles. Là aussi, on comprend que l’idée est de dynamiter le cliché héroïque des pionniers partis fonder une nation et de dépeindre le Far-West comme ce qu’il était sans doute réellement, une zone de non-droit où les vices et les déviances étaient libres de s’exprimer sans entraves. Malgré tout, la justification finit par avoir du mal à tenir la route face à cette volonté de mettre le spectateur de plus en plus mal à l’aise au nom d’un désir de radicalité : il y a une échelle de la violence “acceptable� dans les films qui veulent qu’on les considère autrement que comme des produits d’exploitation, et ‘Brimstone� la dépasse largement. Pourtant, j’aime les films un peu dingues, les démonstrations outrancières aux images fortes, qui brisent les carcans et font fi de toute bienséance...mais j’aime quand elles sont réfléchies, détournées et témoignent d’une authentiques réflexion artistique, comme chez Tarantino (souvent) et Von Trier (parfois). Ici, coincée entre les excès du cinéma bis le plus malade et la froideur du cinéma auteurisant européen, la sauce a du mal à prendre, sans compter que le film étire son catalogue des tortures avec complaisance sur largement plus de deux heures : on a parfois presque l’impression que le réalisateur est lui-même soumis à certaines pulsions sadiques et qu’il essaye de gagner quelques spectateurs à sa cause, histoire de se rassurer ! Je n’aurais jamais questionné un tel déferlement de cruauté si ‘Brimstone’ avait été un chef d’oeuvre, ni s’il avait été totalement clair sur ses intentions...mais dans les deux cas, on en est loin !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 avril 2018
Que veut donc nous dire le cinéaste par ce film d'une qualité technique et d'interprétation tout à fait remarquable ? Que la religion quand elle est instrumentalisée au service de ses propres pulsions destructrices , criminelles , sadiques , par des personnes folles de mysticisme diabolique , n'est qu'un alibi pour toutes sortes de perversités . Ces individus , ici un pasteur / prédicateur genre "La nuit du chasseur" , ne sont que des criminels d'une violence et d'une cruauté inouïes qui cherchent à se dédouaner , à justifier leurs actes abjects dans une lecture totalement dévoyée de la Bible. Ce que je reproche à ce film ? Une complaisance certaine à l'écran envers cette violence et la lâcheté de ne pas avoir osé actualiser son propos en dépeignant la radicalisation islamiste actuelle , car aujourd'hui c'est bien de ces horreurs là qu' il s'agit et c'est bien au nom d'Allah qu'elles sont commises. Alors arrêtons de taper sur le Christianisme et concentrons nous sur l'Islamisme actuel et ses "soldats".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 avril 2018
Un western prenant au climat anxiogène. Si le début est un peu lent, la suite s'avère pleine de suspense, et de rebondissements souvent dérengeants. Très dur, et excellemment joué, les dialogues sont réussis. Pas toujours crédible, mais réaliste. Une fin poignante. Super bon film !
Pierre Augustin
Pierre Augustin

23 abonnés 202 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2018
Je m'attendais à 1 western classique mais c'est plutot un thriller ou drame assez gore et vaut mieux ne pas Le regarder en mangeant!
Le film est quand même assez incroyable et bien réalisé, les acteurs très bons mais Le rythme est quand même très lent, trop peut être...
Ça me fait clairement penser à esprits criminels et c'est ce genre de fanatiques religieux qui font n'importe quoi au nom de la religion qu'ils croient comprendre...
Elisabeth M
Elisabeth M

41 abonnés 140 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2018
Ce film est loin des histoires de Laura Ingalls qui, elles ont été inspirées de la véritable vie d'une famille de pionniers au XIXe siècle aux USA. Les femmes étaient certes totalement dépendantes de leur mari mais elles avaient tout de même des droits et certains choses que l'on voit dans ce film sont totalement invraissemblables.

C'est un film sombre axé sur la vie d'une jeune femme victime d'un homme pervers et sadique qui va la harcelé toute sa vie, et l'histoire est poussée à l'extrême.
Je n'ai pas ressenti specialement ressenti d'émotion en visionnant ce film.

On remonte le temps dans comme beaucoup l'ont dit, l'histoire est divisée en 4 chapitres et l'ordre de visionnage est 3,2,1,4 mais je n'ai eu aucune surprise, aucune frayeur, je n'ai'pas ressenti de suspense... rien.
Les acteurs sont bons, rien à redire là dessus, c'est l'histoire qii ne tient pas la route et il n'y a rien de tellement horible ou'violent qui justifie que ce film soit interdit au moins de 16 ans. Les choses sont plus suggérées que montrées, j'ai vu des scènes bien pires dans des films interdits seulement au moins de 12 ans.

C'est un film quelconque qui tourne autour de la personnalité de 2 antagonistes, d'un côté une très jeune fille innocente, victime de la cruauté d'un pasteur pervers et dépravé qui va la traquer toute sa vie...
Je ne me suis pas ennuyée mais à aucun moment je n'ai vibré je n'ai pas accroché, l'histoire ne m'a pas touchée, meut-être parce que l'histoire est un peu ridicule, je ne sais,pas trop comment dire ça.

Je ne dirais pas de ne pas le voir, je pense que chacun doit se faire son opinion sur ce film, je comprends que certains le troive bien, mais je comprends aussi que pour d'autres ce soit un véritable navet. Il ne faut pas se fier aux avis des uns et des autres et oser le visionner et d'apprécier ou non cette histoire...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 avril 2018
Sans intérêt, un film de détraqué. Une succession de scènes violentes !
Cela donné envie de vomir et met mal à l'aise.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

165 abonnés 2 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2018
LA GUERRIÈRE SILENCIEUSE. Mon sang magma, mon ventre cratère, mon souffle soufre, c'est l'éruption. Un chemin de croix glaçant, puissant et déglinguant. Parle moi Seigneur et je t'obérirai. Quel que soit le destin le mal est sombre et le prêcheur fait la loi. Une claque, et j'ai tendu l'autre joue. L'enfer c'est les autres. Love and hate.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2018
Magnifique... vraiment j'étais septique..mais pas.decue...trés prenant... angoissant... violence et tristesse...la vie de ces femmes à l'époque!!..la religion....bref je recommande vivement..un chef d'œuvre
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 avril 2018
Excellent film. Western mais seulement en ce qui concerne le cadre du film, une relation entre religion et alibi plus que confondante. Une violence physique et psychologique sans nom mais dosée à souhait.
Magnifique film, cependant bien qualifié de -16ans.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 avril 2018
Très bon film, avec un montage et une chronologie très originaux. Un western qui change des gangsters et des cowboys, même si certains chapitres ont tendance à s'éterniser.
3.5/5
kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 avril 2018
Brimstone est un western malsain qui se démarque des autres productions actuelles. D'une part, par sa mise en scène intelligente, sa distribution d'acteurs épatante et d'autre part, par son esthétisme implacable et par sa violence inouïe.
Angélique G
Angélique G

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2018
Film merveilleusement interprété, on retient souvent sa respiration et pour cause des scènes difficiles,dures.Beaucoup d'émotions tout au long du film avec un montage original qui rappelle (pour moi)
" Irréversible"( je parle du déroulement du film)
soniadidierkmurgia

1 459 abonnés 4 368 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2018
Acteur, scénariste et réalisateur hollandais, Martin Koolhoven jouit d'une certaine reconnaissance critique dans son pays. En 1999, le Dutch Festival d'Utrecht le consacre ainsi que son actrice Carice van Houten pour son film "Suzy Q". Mais le succès commercial se fait attendre. Ce n'est qu'en 2005 que "Schnitzel Paradise", film antiraciste lui attire les faveurs du public. Il enchaîne rapidement trois films qui sont autant de succès nationaux. Ayant fondé sa propre société de production (N 279 Entertainment), il sort des sentiers battus en proposant un western violent inspiré de "La nuit du chasseur" de Charles Laughton (1955). Guy Pearce arrivé sur le projet par l'intermédiaire de Carice van Houten sa nouvelle compagne, endosse à son tour l'habit du pasteur criminel dont la figure émaciée finit pas se confondre avec celle du malin. Divisée en quatre parties (Révélation, Exode, Genèse et Châtiment) narrant l'histoire à rebours, le film écrit par Kooolhoven se concentre sur les déviances sexuelles d'un pasteur devenu criminel alors que chez Laughton il s'agissait plus prosaïquement d'un brigand ayant troqué les habits d'ecclésiastique afin de commettre plus aisément ses méfaits davantage orientés vers le lucre. Depuis les années 50, les scandales liés à la sexualité n'ont pas épargné l'église et "Brimstone" s'inscrit dans ce contexte. Plus violent, plus dérangeant aussi, le film de Koolhoven très sobre visuellement touche sans doute davantage aux tripes mais il perd en revanche toute la poésie qui prenait corps à partir de l'odyssée des enfants d'une des victimes (Shelley Winters) du révérend Harry Powell (Robert Mitchum), le long de la rivière qu'ils empruntent pour fuir le prédateur à leurs trousses. Le réalisateur ayant sans doute très tôt compris qu'il ne pourrait approcher la magie du chef d'œuvre unique de Laughton a choisi de s'engouffrer dans le registre plus facile de la surenchère horrifique en demandant à Guy Pearce de l'aider à brosser une image du mal mémorable. Le pari est réussi, Pearce acteur protéiforme qui peut parfois offrir une gueule d'ange est ici d'une sauvagerie froide et terrifiante. Si l'on peut regretter que Koolhoven n'ait pas tenté de gravir la montagne qui lui faisait face, on peut aussi lui reconnaitre une certaine humilité.
moket

678 abonnés 4 768 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2018
Un film terrible, intense et puissant, sublime et dégueulasse. Un western sombre et crépusculaire dans lequel brillent Dakota Fanning et un Guy Pearce parfait en formidable pourriture. Indescriptible.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse