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152 critiques spectateurs

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ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2016
Pascal Bonitzer, le prototype du réalisateur surfait. Je me reporte à mes écrits antérieurs. J'avais écrit:. "Cherchez Hortense..... et vous ne trouverez pas grand chose...." Alors, pour le présent opus, je proposerai: "Tout de suite maintenant et rien du tout", qui résume bien la situation

Pascal Bonitzer a quand même fait quelque chose de bien dans sa vie: sa fille. Qu'elle est jolie, avec son long nez égyptien, un genre de beauté qui fait du bien parce qu'il change de tous ces museaux anonymes insignifiants, genre Elle Fanning (voir critique The Neon Demon). Et c'est sûr que sous la direction de quelqu'un d'autre, mademoiselle Bonitzer pourrait même être une excellente actrice!

Nora, Agathe Bonitzer donc, jeune personne bosseuse et ambitieuse, prend un nouveau poste comme analyste financière. Le directeur, Barsac, une sorte de playboy cabotin et vaguement caractériel (Lambert Wilson, excellent) et le sous directeur, Prévôt-Parédes, un mou écrasé qui passe son temps à parler tout seul au téléphone (Pascal Greggory, excellent aussi) ont été les condisciples à l'ECP de Serge, le père de Nora, et apparemment, les hommes ne s'appréciaient pas beaucoup. Mais, surprise, Serge connaissait aussi Solveig, la femme de Barsac, alcoolique et pas très nette (Isabelle Huppert moins éblouissante que dans ses deux précédents rôles; on sent que par moment elle flotte en se demandant ce qu'elle fiche dans cette galère...) Bon, présenté comme ça, ça peut paraître intéressant n'est ce pas? Un mystère à éclaircir en ce qui concerne la relation passée des quatre seniors; et comment cette très jeune femme d'apparence fragile va t-elle survivre dans la jungle de la finance?

Hélas! tout sonne faux, tout est creux, tout est truc et truquage, l'originalité est surfaite, (même la bonne des Barsac donne dans le vaudou, c'est dire si Bonitzer est prêt à tout pour épater le bourgeois) Y a rien que du toc dans ce mauvais cinéma; on ne croit à rien. Pire, on s'en fiche....

Ce père, Serge, dont la personnalité est donc au centre des questions que se pose Nora (et que le spectateur est censé se poser aussi), devenu un mathématicien solitaire, c'est Jean-Pierre Bacri qui nous délivre jusqu'à plus soif son numéro habituel, usé jusqu'à la corde, de misanthrope atrabilaire, de grognon grincheux jusqu'à la méchanceté. Au secours! On n'en peut plus de ce cabotinage.

Et le pire reste à venir: le joli coeur, le jeune premier qui va faire craquer Nora, c'est.... Vincent Lacoste, spoiler: l'acteur le plus nul, le plus moche et le plus ridicule avec sa bouche en forme d'anus
( spoiler: en l'embrassant on doit avoir l'impression d'être sodomite
) de toute la jeune garde française. Pendant combien de temps va t-on l'employer celui là? A la rigueur il pourrait jouer dans un remake du Gendarme de st Tropez.

A fuir!!
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2016
j'aime bien tous les comédiens de ce film et l'histoire même
alambiquée tiens la route, bon on comprend pas tout mais
c'est un autre cinéma avec certaines têtes que l'on voit moins.
j'ai quand même passé un très bon moment.
nicolas t.
nicolas t.

61 abonnés 239 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 juillet 2016
D'un ennui mortel. Film bobo parisien par excellence
trop écrit et sous mis en scène. L'élève Bonitzer
semble avoir peu appris des maîtres Téchiné et Rivette
avec lesquels il travaillait comme scénariste.
En se lançant sur les traces de Resnais, il rate
son film choral, essayant maladroitement d'injecter
du fantastique avec un gros chien-loup, bien symbolique et
lourdingue...
Sa fille est aussi expressive qu'une carpe et Huppert
rajeunit de film en film. Seule la jeune Julia Faure
apporte un peu de fantaisie et de charme dans ce
sinistre ratage.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juin 2016
Il faut que je suis masochiste pour continuer à aller voir les films de Pascal Bonitzer ! Chaque fois, j'en ressors avec un sentiment de perte de temps. Le cinéma bourgeois et bien pensant qu'il déroule inlassablement au fil des années, n'arrive toujours pas à me convaincre. Comme pour le précédent " Cherchez Hortense", il a fait appel à une pléiade d'acteurs piochée dans la jeune génération ( Vincent Lacoste et Agathe Bonitzer) ou parmi des plus aguerris ( Huppert, Bacri, Lambert Wilson, Pascal Grégory). Chacun y va de son savoir-faire. On les regarde s'agiter sans trop d'ennui mais en pensant que ce doit être fatiguant de devoir toujours faire le bougon, l'ambiguë, le chicos un poil machiavélique, la femme vaguement dérangée... ( Je suis certain que vous avez déjà remis chacun dans son rôle, comme quoi, de ce côté là, pas de surprise). L'histoire, comme d'habitude, brinquebale pas mal. Située dans le milieu de la finance, on nous assène une symbolique lourdingue ( le banian qui profite des autres plantes pour s'étendre, entre autre ) qu'avait précédé l'arrivée de Nora, jeune femme froide et déterminée ( jouée par Agathe Bonitzer qui n'a pas eu besoin de forcer son naturel) qui pénétrait dans un univers gris et glacial au bord du cliché. Vincent Lacoste erre aussi dans les couloirs, sans grande conviction. On pense s'acheminer dans un galimatias financiaro/chiant, quand soudain le film se retrouve à fêter l'anniversaire du père bougon ( oui, c'est lui, qui d'autre voulez-vous pour ce rôle ? ) de l'héroïne. La caméra se passionne soudain pour la vieille génération, qui a un passé bien moins conventionnel que prévu et bien plus fun que la jeunesse ! Le scénario, vaniteux, ne s'encombre pas de vraisemblance. Tout le monde finalement connaît tout le monde, a couché avec ...presque tout le monde autrefois. Cela embête Agathe Bonitzer qui, oh surprise, adopte une nouvelle expression : elle fronce les sourcils ! Et c'est vraiment chouette car sa libido se réveille, puisqu'au détour d'une scène elle embrasse Vincent Lacoste alors qu'elle le déteste. Puis les vieux se dépatouillent avec leurs coucheries passées pendant qu'Agathe s'essaie au sexe. Pas facile d'incarner la passion avec une mine aussi revêche !
La fin sur le blog
Jean-Olivier D'Oria
Jean-Olivier D'Oria

4 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2016
Tout simplement excellent ! Scénario brillant et casting d'exception mêlant jeune et moins jeune générations d'acteurs au sommet de leur justesse. Beaucoup de moments d'anthologie et d'humour décalé dans cette peinture sociale très aiguisée d'une certaine élite. Et puis il y a cette scène entre Isabelle Hupert et JP Bacri qui démontre en quelques secondes la maîtrise et la grandeur de jeu de ces deux comédiens. Chapeau Maestro !
vidalger

378 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2016
L'affiche était déjà prometteuse et on savait qu'avec Pascal Bonitzer, on n'irait pas se vautrer dans la facilité des situations, les sentiments à l'eau de rose et les dialogues insignifiants. Et là, on est gâté. Chacun des personnages de cette histoire mélodramatique se dessine peu à peu, d'abord de façon individuelle puis au sein d'une espèce de matrice où tout le monde est interconnecté. On devine progressivement les racines de ce thriller sentimental, chaque scène éclairant subtilement les précédentes.
Il faudrait citer tous les acteurs de ce ballet des ambitieux et bien sûr et d'abord, l'impériale Isabelle Huppert en maîtresse-femme fragile. Ensuite, la jeune Agathe Bonitzer confirme son talent, ici en fille d'un père (Jean-Pierre Bacri) confit dans l'amertume et doté d'une exigence existentielle qui en devient pathologique. Ne pas oublier Lambert Wilson qui pour une fois, ne nous énerve pas et Pascal Greggory dans un de ses meilleurs rôles. Vincent Lacoste est moins convaincant dans un rôle de jeune banquier aux dents longues.
Belle image. À regretter peut-être une certaine froideur générale qui se dégage de la mise en scène et quelques inutiles touches surréalistes (le chien ?) qui n'ajoutent qu'un peu de confusion à un scénario déjà embrouillé.
colombe P.
colombe P.

145 abonnés 695 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2016
Voici un excellent film très élaboré et maîtrisé.
J'apprécie beaucoup les films de cette qualité là.
Il n'y a rien de vulgaire, ni de sordide et c'est vraiment appréciable.
Jérome D.
Jérome D.

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2016
Film très ambitieux je dirais, du jamais vu je dirais également. Bonitzer signe un film glacé et singlant sur la finance qui se concentre autour du personnage de Nora (jouée par Agathe Bonitzer, la fille du réalisateur) qui hésite entre fermeté et sensibilité. Les images et les plans sont très beaux et l'histoire suscite une curiosité particulière chez le spectateur, qui donne envie d'en découvrir plus sur chacun des personnages et chacune de leurs histoires. Génial !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juin 2016
C'est consternant; à l'évidence M Bonitzer n'a jamais officié dans la finance et n'a pas la moindre idée de ce qui s'y passe : c'est fake, clicheteux à souhait; littéraire et caricatural : bien entendu les financiers sont tous d'horribles ordures et surtout (leitmotiv du cinéma subventionné) l'argent c'est caca!!!! les décors sont ignobles et pauvres et non seulement on n'y croit pas une seconde mais en plus on s'en fout complètement. Du ciné pour rien.
Barbara C.
Barbara C.

21 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2016
C'est LE film à voir cette semaine. Je n'ai pas pu attendre la fête du cinéma et je ne suis pas déçu ! Ce nouveau Bonitzer est, si je puis dire, son meilleur film ! Très inattendu tout en était juste et fin. Des acteurs magistraux qui ont réussi, chacun, à créer une profondeur et une intensité dans leur personnage. Même si l'histoire semble simple, elle est construite en "poupée russe": on découvre à chaque scène une densité supplémentaire à l'intrigue qui est vraiment très bien menée.
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2016
J'ai trouvé ce film très intéressant et de très bonne qualité.
C'est un drame et les personnages sont plutôt névrosés.
On ne s'ennuie pas.
Cependant, il faut savoir que l'on voit assez peu J.P. Bacri et I. Huppert.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 juin 2016
Franchement ce film est mauvais : pas de scénario, une attente qui ne débouche sur rien, des acteurs qui trainent leur spleen et le spectateur s'ennuie fortement. L'idée de départ est bonne mais malheureusement comme le disait fort justement Monsieur Gabin : "un bon film c'est d'abord une bonne histoire"...Là ce n'est pas le cas et je suis resté jusqu'au bout parce que j'étais accompagné sinon je serais parti au bout der dix minutes. Dommage de faire des films aussi ennuyeux et sans trame. A ne pas voir sauf si besoin de faire la sieste.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 juillet 2016
J'ai beaucoup aimé ce film, comme les précédents de P. Bonitzer. Très touchée par le personnage du père aigri et aimé malgré tout, dont on comprend à la fin le parcours.
L'AlsacienParisien

687 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 juillet 2016
Aïe Aïe Aïe... Le cinéma d'auteur français cliché existe encore et ça fait mal ! Certes, mon avis ne tient qu'à moi et j'ai vu qu'il a reçu de bonnes critiques de la part de la presse mais je n'ai rien apprécié dans ce film ; que ce soit la façon de raconter une histoire, l'histoire en elle-même, les acteurs, la musique ou encore l'affiche... Je n'avais encore jamais vu de réalisation de Pascal Bonitzer, mais ça me donne pas envie de perdre mon temps une seconde fois. J'y suis allé sans vraiment connaitre le pitch, l'esprit ouvert et curieux, mais j'ai très vite compris que j'allais trouvé le temps long, très long. L'actrice principale, tout d'abord, Agathe Bonitzer, est très mal dirigée (peut-être est-ce parce que c'est son père aux commandes ?) et sa présence se résume à une froideur inerte, une coquille vide... Ce qui est très dommage, car ayant déjà vu l'actrice (qui ressemble beaucoup à Charlotte Gainsbourg en plus), j'ai souvenir qu'elle est capable de bien mieux. Le panel de stars qui l'entoure n'arrange rien à l'affaire car ils jouent tous ce qu'ils savent faire de mieux, absolument pas en contre-emploi : Bacri joue le papa exécrable et râleur, Huppert fait l’hystérique (je n'ai rien compris à ce qu'elle joue, elle fait vraiment n'importe quoi dans ce film, très loin du récent "Elle"), Lacoste (nouvelle coqueluche du cinéma d'auteur) fait son rebelle et ça fait flop, Wilson a une diction parfaite et s'en contente et aucune idée de ce que fait Pascal Greggory dans ce film qui passe son temps à tout nier. L'histoire est fade, ennuyeuse et sans surprises. Le rythme est lent, les scènes sont longues, le montage grossier, et la petite touche fantastique ( spoiler: ce chien noir mystérieux que voit l'héroïne
) ne fait qu'empirer l'absurdité du scénario. Les relations entre les personnages sont mal tissées, et apparemment c'est quand même sur ça que le film semble reposer (des relations cachées, des non-dits,...), si bien qu'on a l'impression que les acteurs ne savent pas eux-mêmes qui ils sont les uns pour les autres. Et autre gros bémol, et pas des moindres, c'est un plan séquence écorché par un faux mouvement de la caméra qui évite la chute mais le réalisateur a du vouloir la garder pour l'incroyable performance d'Huppert... Bref, à partir de là, le film a perdu tout l’intérêt que je pouvais lui donner. Donc si vous avez du temps à perdre, perdez le en ne faisant rien, c'est tellement plus sympa...
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 juin 2016
Agathe Bonitzer incarne une femme se faisant embaucher par une boite dans le domaine de la haute finance, dont les supérieurs ont connu le père et à l'égard duquel ils semblent conserver de la rancune.
J'ai eu un peu de mal à comprendre où Pascal Bonitzer voulait en venir dans ce film qui montre surtout les conséquences de la vie privée sur le travail. Il y a une idylle peu crédible entre la protagoniste et l'un de ses collègues, j'ai eu l'impression que les interactions entre certains personnages étaient inutiles. De plus, certains acteurs ressemblent à des caricatures de leurs personnages habituels, notamment Jean-Pierre Bacri dans le rôle du râleur.
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