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3,5
Publiée le 10 octobre 2025
Bienvenue dans le monde scabreux de la finance! On y suit le parcours de la brillante et ambitieuse Nora (la tènèbreuse Agathe Bonitzer) qui suscite rapidement la jalousie auprès de ses collaborateurs! Rarement la forme de la mise en scène aura collè d'aussi près à l'histoire! Le monde froid et impitoyable de la finance semble motiver et donner des ailes à Pascal Bonitzer qui signe ici son meilleur film! Les destins croisès, les histoires de coeur et de famille, les mensonges, les coups bas s'y alternent insaisissablement et dèroutent le spectateur subjuguè par ce rècit amer à la douce et surrèaliste ètrangetè! Les acteurs sont excellents, en particulier Vincent Lacoste et Julia Faure avec une très belle voix au demeurant! Quant au regrettè Jean-Pierre Bacri et Isabelle Huppert, ils se montrent bouleversants et justes comme seuls les grands savent l'être! il suffit pour s'en convaincre de les voir se donner la rèplique à l'entrèe d'un hôpital...
Réalisateur inégal, Pascal Bonitzer réussit plutôt bien son incursion dans le monde de l'entreprise. Regard sans concessions, dialogues souvent habiles et personnages complexes : l'auteur de « Cherchez Hortense » a un talent certain pour nous offrir un spectacle peu aimable et souvent à rebrousse-poil de la bien-pensance officiant (trop) souvent dans le cinéma français. Malheureusement, cette audace a un prix : l'attachement que l'on peut avoir pour les différents protagonistes. Ils ont donc beau être tous (relativement) intéressants et assez fouillés (et quel casting!), difficile de nous sentir concernés, voire pour certains de comprendre leur réaction, ce qui nuit clairement au plaisir que l'on peut avoir devant le film, et qui est, soyons honnêtes, assez limité. Maintenant, peut-être n'était-ce pas le but non plus. Voilà une œuvre qui n'a pas peur d'assumer ses choix, intelligente et sans doute assez représentative de la nature humaine et même probablement de la société d'aujourd'hui : cela ne plaira pas à tout le monde, mais cela impose le respect.
Un film qui prend comme cadre un sujet contemporain, le monde de la finance , de la FUSAC, , en rajoutant au scénario deux romances en parallèle. Une ancienne histoire d'amour impliquant Isabelle Huppert et Bacri , et l'autre réunissant un couple de jeunes ambitieux qui travaillent dans la même société de finance. Le scénario est un peu alambiqué et pas toujours crédible , mais le film doit beaucoup au très bon jeu d'acteur ( Bonitzer est impeccable en directeur d'acteur ) Et tout particulièrement le jeune couple qui est formidable et fonctionne parfaitement bien . La belle Agathe Bonitzer est superbe, pleine de grâce, charmeuse , séductrice et le jeune Vincent Lacoste vraiment bien , moins jeunot que d'habitude, plus mature , qui tient là son meilleur rôle..
Une agréable surprise. Le film arrive a nous tenir en haleine, tout du long. On se questionne, et on se demande, ou cela va nous mener, et ou veulent-ils en venir, entre ces personnages, tous autant curieux, les uns que les autres.
Une jeune femme ambitieuse rejoint une societe francaise de fusion acquisition. L'histoire est une rare articulation entre vie professionnelle et vie privée. Les acteurs sont formidables (bacri fait pleurer huppert par son talent). Un film hors norme à découvrir.
Une intrigue dans le milieu de la finance servie par un bon casting, ça se laisse regarder avec un certain intérêt grâce à une bonne réalisation qui nous tient jusqu’au dénouement.
A l’exception d’une belle distribution (Isabelle Huppert, Jean-Pierre Bacri, Lambert Wilson, Vincent Lacoste, etc.) qui évolue tout de même avec le frein à main, ce long-métrage de Pascal Bonitzer reste bien pâlichon. Sortie en 2016, cette comédie repose sur un scénario globalement étriqué essayant à la fois de critiquer le monde des requins de la finance, de narrer une romance entre deux êtres que tout oppose et d’introduire une vieille histoire de souvenirs de jeunesse. Il y en a pour tous les goûts, mais cela manque de saveur et de piquant. Bref, un film choral laborieux.
Vu à la télé, appâtée par Bacri... Résultat : affligeant ; niveau : téléfilm. Les situations et les personnages principaux sont caricaturaux spoiler: - la fille qui a du répondant et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds alors qu'elle vient d'entrer dans la boîte, le collègue dragueur et jaloux... Mais que viennent faire Bacri dans ce rôle sans aucune épaisseur - hélas, cantonné à faire du Bacri, misanthrope et cynique - et Huppert, la pauvre, encore une fois abonnée aux rôles de folle excentrique ou de paumée alcoolique... Ils auraient mérité mieux que ça !
Un film chiant sur la vie chiante de gens chiants 廊 Une découverte pourtant : Agathe Bonitzer qui a vraiment une belle présence dans ce film. Évidemment, le autres acteurs -des valeurs sûres- sont très bien mais ne parviennent pas à sauver la chose.
Grosse déception pour ce film qui sur le papier avait tout pour donner envie : l'affiche, le réalisateur, le casting royal, ... Mais malheureusement le scénario est à peu près inintéressant, Nora est à peu près inexpressive, aucun personnage n'est attachant, ils évoluent dans un milieu glacial et déprimant, et pour couronner le tout on nous inflige 2 chansons qui ont dû être faites par la petite nièce du réalisateur pour qu'il les aient choisies. Je mets quand même 2 étoiles car il y a quelques numéros d'acteurs intéressants (forcément, avec ce casting) qui sauvent (à peine) le film du naufrage.
Un festival de personnages détestables dans un univers peu enviable. Une froideur insupportable et un récit choral sec complètent ce tableau peu flatteur d'un film qui ne sait pas où nous emmener à moins qu'il ne serve qu'à décrire la pitié des relations humaines.
J'ai découvert ce drame sur la défensive, à cause de ses médiocres notes en ligne. Ca ne commençait pourtant pas trop mal, avec en prime une jolie distribution. Jean-Pierre Bacri, Isabelle Huppert, Lambert Wilson, Pascal Greggory en troublant sosie d'Edouard Philippe. Je mettrai peut-être de côté Vincent Lacoste, trop jeune (23 ans à l'époque) pour incarner un cadre financier expérimenté, "qui rembourse ses études depuis 7 ans". Et puis j'ai commencé à comprendre. L'histoire n'avance guère. On découvre petit à petit les relations entre les personnages. Une jolie financière embauchée par les anciens rivaux d'école de son père. Celui-là même qui avait une relation avec la femme d'un des patrons. Pourquoi pas, mais cela avance laborieusement pour une intrigue finalement simple. Ensuite, il faut se rendre à l'évidence : tous les personnages sont antipathiques, voire carrément des ordures... et ils passent leur temps à s'envoyer des vacheries, au mépris des conventions. Ce n'est pas juste une histoire de cynisme dans le monde de la finance, dans tous les échanges cela parait tendu et agressif. J'ignore quelle était l'intention du réalisateur, et je comprends que cela puisse en rebuter certains, mais pour ma part j'ai rapidement trouvé cette approche assez drôle au second degré. Notamment en termes de méchanceté employée. Par contre la réalisation manque d'envergure et de finesse. C'est même parfois carrément moche, ce qui n'aide pas le film à attirer ma sympathie...
Pascal Bonitzer s'est fait une spécialité de troquer les milieux aisés et leurs us et coutumes. Il suit les premiers pas d'une avocate dans un milieu impitoyable et c'est cinglant et informatif. Ces personnes ne sont ni bonnes ni mauvaises, elles sont intelligentes. Et cette intelligente leurs a donné une sévérité dans leirs jugements et un besoin d'isolement qui les rend difficile a approcher, et même à apprécier. C'est assez vrai pour qui veut comprendre ces microcosmes. L'intelligence ne rend pas heureux, ce serait meme le contraire. Donc intéressant à suivre malgré une intrigue assez minimaliste, drôle grâce à la violence des dialogues, et un peu émouvant malgré tout car, si les jeunes s'en sortent bien, Jean Pierre Bacri et Isabelle Huppert se montrent formidables.
MA PETITE ENTREPRISE. Allez vient ma fille, j'ai des espoirs sans suite et des envies sans lendemains. Ce qui m'ennuie, me déçoit, celui qui refuse le combat, souffre. Tout sonne faux maintenant, tout de suite le coup fatal.