Le Cercle Rouge
Note moyenne
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278 critiques spectateurs

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 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2017
L'avant-dernier film de Jean-Pierre Melville est l'un de ses plus désespérés, où tous les personnages, qu'ils soient flics ou criminels, sont seuls. Si elle peut être émouvante, en particulier lorsqu'elle touche les personnages-miroirs de Jansen et Mattéi (ils étaient dans la même promotion, l'un est toujours flic quand l'autre est devenu gangster), cette solitude est aussi un indicateur du degré de professionnalisme de Corey et Vogel, des experts en leur domaine. Melville représente d'ailleurs avec une précision bressonienne l'évasion spectaculaire de Vogel dans le train et le braquage de la bijouterie, fascinant par sa tension, qui naît elle-même de la durée de la séquence. Impressionnant de maîtrise, "Le Cercle rouge" est un film froid et sec qui ne laisse aucune chance à ses personnages et, comme l'indique la citation initiale, les réunira tous "inexorablement", même s'ils prennent des "chemins divergents". Rattrapés par leur destin, ils devront donc s'affronter dans le cercle rouge, indéniablement un cercle de mort.
Fabrice Deabrassart
Fabrice Deabrassart

21 abonnés 134 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2017
Que dire ............chef d'oeuvre ,culte , géant , une pure merveille de Melville . Avec un casting 5 étoiles , et alors les nombreux silences dans ce film suffit pour en faire une oeuvre . Du début à la fin nous sommes complètement dedans , le suspense , l intrigue , le hold up ( fabuleux ) . Une sublime musique et également une sublime réalisation , lumière de H Decae , Melville à su prendre le gratin sur ce film et réunir les grosses pointures du cinéma
Très peu de dialogue mais cela suffit largement , car nous sommes imprégner par ce scénario géant ; Y Montand sublime dans son rôle d alcoolique tireur d'élite !
asticine
asticine

2 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Du grand art art avec des acteurs exceptionnels... Un cadrage et une mise en scène sans surprise avec beaucoup de talent mais bon c'est du Melville donc, pour moi, "normal" ...
Histoire sans réelle surprise mais profondeur des personnages assez bien travaillée ... C'est pour moi le principal argument de ce film des années 70.
Indispensable dans sa vidéothèque ..
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 janvier 2017
Jean-Pierre Melville sait poser des ambiances et j'adore les ambiances, celles des chapeaux et des impers, des flics qui courent après les truands et bien que le film date de 1970, il a toujours une mentalité de polar des années 50. Les protagonistes y parlent peu, tirent la gueule et préparent des mauvais coups, quand ils ne refroidissent pas froidement et simplement ce qui se dresse sur leur chemin... lorsqu'ils ne peuvent pas faire autrement bien entendu, car il s'agit de truands "honorables", rompus au métier...

Dans cette optique, voir Delon porter le "masque" (avec une moustache, attention) pendant tout le film ne dénote pas et c'est ma foi tout ce dont est capable Delon, Alain Delon. Mais voir Bourvil dans son rôle très sérieux étonne énormément alors qu'a contrario l'excellent Gian Maria Volonté est regrettablement sous-exploité. Montand pour sa part, aussi petite soit-elle, s'en sort toujours avec brio et Périer est un second (comme souvent) solide comme un roc.

Alors, tout devrait rouler comme notre équipée de malfaisants qui ne roulent qu'en bagnole américaine (humour ? blague d'initié ?... va savoir !) et c'est effectivement le cas pendant quasiment la moitié du film, puis Melville s'attaque comme la mer ronge les rochers à notre patience qui n'est pas infinie, elle, contrairement -le supposons-nous- aux 26h de métrage qu'a dû dérouler ce sacré Jean-Pierre pour en découper -seulement !- 2h20.

Des scènes inutiles, des trucs on s'en fout, du remplissage, des redites, toutes ces choses qui n'apportent rien, ni aux personnages, ni à l'histoire. Du coup, on ignore s'il a voulu nous rendre fous ou s'il s'est perdu dans son auto-suffisance. Quel dommage... car on tenait un polar intéressant comme on en faisait... dans les années 50... et même 60.
Yannickcinéphile

2 881 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2016
Melville est un cinéaste qui m’avait un peu échappé jusqu’à maintenant, j’ai donc décidé de rattraper ma méconnaissance en regardant Le Cercle rouge, film qui passe souvent pour l’un de ses meilleurs, si ce n’est le meilleur.
Et bien c’est une franche réussite, à laquelle j’opposerai de petits bémols, mais vraiment rien qui va venir ébranler sérieusement la note que lui accorderai.
D’abord l’interprétation de certains acteurs, spécialement de Delon, mais un peu aussi celle de Volonte. Ils donnent l’impression de ne pas être complètement à l’aise avec leurs personnages. Delon n’est pas très crédible en bandit mutique qui ne change pas d’expression durant tout le film et Volonte est un peu dans la même veine, bien que ce soit moins sensible. J’ai trouvé ces postures un peu forcé, d’autant que curieusement si ça colle plutôt bien à des acteurs comme Gabin, ici c’est moins le cas pour Delon. Cela étant ça reste dans l’ensemble solide, surtout avec un Bourvil très surprenant dans un rôle sérieux qu’il porte avec son talent habituel. En général il ne déçoit pas, et là c’est le cas dans un rôle différent, et dès qu’il évolue dans un bon film on voit d’autant son talent, alors que malade il aurait pu être peu crédible en commissaire de police. Montand est à mi-chemin, meilleur que Delon et Volonte mais moins marquant que Bourvil.
Cette interprétation inégale est pour moi le seul vrai défaut du Cercle rouge. Certains le trouveront sans doute un peu lent et mou, mais on est dans l’équivalent polar des films de Leone en fait ! Le travail de mise en scène est remarquable. Rien à dire, on sent que Melville n’est pas là pour emballer son truc et toucher la monnaie, il s’applique énormément, avec des plans superbes, une recherche dans les cadrages de chaque instant, et une superbe séquence de braquage au milieu. Très beau travail, presque trop appliqué, un peu comme dans certains Kubrick s’en est presque pas assez naturel. Mais enfin c’est superbe, et le travail sur la photographie et le décor (l’appartement de Bourvil, un fourmillement de petits détails) est à la hauteur aussi.
L’histoire pourra paraître classique, mais c’est superbement construit. La première partie est excellente et surprenante, la deuxième est plus conventionnelle du polar français, ensuite un braquage remarquable, et enfin une dernière partie toute en progression tragique qui débouche sur un excellent final. Ce n’est pas très alerte certes, Melville prend son temps, mais je suis resté attaché au métrage sans difficulté grâce à l’efficacité de la narration et à la fluidité du récit, qui se comprend d’ailleurs avec finalement très peu de dialogues et d’explication sur qui est qui et qui fait quoi.
A noter aussi une très belle partition musicale, étrangement discrète et pourtant essentiel à plusieurs reprises.
Le Cercle rouge est donc un superbe film que je ne peux que recommander si vous aimez le genre. Dommage que malgré le casting éblouissant sur le papier Delon soit en-dessous de certaines de ses autres prestations, tout comme Volonte, mais heureusement on retrouve un Bourvil en grande forme et surprenant. Pas parfait à mon sens, mais un film majeur à n’en pas douté. 4.5
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2016
Melville avait atteint dans "Le samouraï" une sorte d'abstraction stylistique, avec un perso principal mutique et une mise en scène dépouillée. Il confirme ici ce dénuement avec cette intrigue limpide qu'il étale pourtant sur plus de 2 heures, faisant la part belle à ses personnages et allant toujours plus loin dans l'abstraction, le mutisme (une scène de braquage de plus de 25 minutes quasi-muette, sans musique ni rien) et le dénuement. Ses "héros" évoluent quasi exclusivement dans des espaces clos (voitures, bars, maisons), prisonniers du cadre certes mais aussi de leur condition. Les acteurs étant des stars, Melville peut tout se permettre et si les mouvements de caméra sont rares, la mise en scène dit beaucoup avec des effets de montage ou bien ses autres armes que par les dialogues, souvent vides de sens ou de justification. Une violence froide inonde le film, les acteurs jouent parfaitement bien, on retrouve de nombreuses séquences magistrales et au final, c'est un polar qui fait figure de mètre-étalon du genre. Un film qui dépouille le genre tout en réinstallant certaines figures et qui brouille les pistes de manière géniale. D'autres critiques sur
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 septembre 2016
LE CERVEAU. Je continue les oeuvres de Melville. Année 70 le cercle rouge. L'encerclement d'un quatuor grandiose (Bourvil, Delon, Montand, Volonte). La circonférence d'un nouveau chef d'oeuvre. Sa froideur et sa longueur considéré comme sublime m'ont renvoyé au centre sans trouver le diamètre. PS. avec Melville, il morfle Delon.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2016
Une réussite magistrale pour Melville que ce polar réunissant une palanquée d'acteurs au sommet de leur art. Avec des lenteurs calculées et une mise en scène d'une précision chirurgicale, il multiplie les temps forts avec le même sens de l'usage du silence que dans le Samouraï. Des séquences oniriques inoubliables (cf Montand et son délirium tremens), un Bourvil totalement à contre-emploi et proprement génial, une atmosphère pesante et mélancolique distillée avec talent: le Cercle Rouge demeure un sommet du genre.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2022
Un film d'ambiance, avec très peu de dialogues où tout est dans la suggestion. La mise en scène de Melville est aussi précise que pouvait l'être celle de Leone et confère à ce film noir des allures de chef d'œuvre
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2016
La réunion des hommes dans le cercle rouge, c'est le destin en marche. On ne peut pas y échapper. Un film noir peu bavard mais palpitant et efficace. Un modèle de sobriété avec un trio d'acteurs cultes. Et la scène du vol des bijoux exemplaire.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 août 2016
Un excellent moment , sans une seconde d'ennui , un des films les plus captivants que j'ai pu voir et ce malgré une certaine lenteur
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2016
Sans doute plus épuré encore que Le Samouraï, Le Cercle Rouge ressemble quand même bien à la quintessence du cinéma de Jean-Pierre Melville. Tous les procédés habituels du grand réalisateur se recoupent dans un minimalisme paroxystique qui semble annoncer une seule chose partout où il se pose avec une calme solennité : la mort. Les personnages sont réduits à leurs actions, seulement vitalisés par un fétiche psychologique (les chats pour Bourvil, les habitants du placard pour Montand, le fantôme d'une femme pour Delon) qui fait comprendre qu'ils ne sont pas de simples robots mais plutôt des hommes prisonniers d'un univers à son crépuscule, qui courent à l'obsession par peur que ce qu'ils chassent ne soit leur dernier trophée. D'ailleurs, les seuls dialogues ou presque, du côté des truands, sont réservés à l'organisation de leurs mouvements, calculés comme sur un plateau d'échecs en rouge et blanc. L'amitié ou le respect naissant, eux, ne se verront même pas salués par un tel honneur, tout se passant par les regards ou les gestes, comme si les personnages avaient compris qu'il était trop tard et qu'il n'y avait déjà plus rien à dire. Le plus significatif de cette urgence demeure l'apparition du personnage de Delon, qui à peine sorti de prison court aux ennuis et vers l'argent sans perdre une seule seconde, comme s'il reprenait machinalement sa marche criminelle vers son destin toujours plus imminent. Celui-ci frappera d'ailleurs tous les personnages sans vraiment prévenir (le final marque une subite accélération et n'est pas annoncé de manière pompière par la construction narrative), de façon impérieuse, sans ménager un piédestal à des personnages qu'il domine de bout en bout, avec la force irrévocable d'un dieu. Ce dieu, c'est Melville, qui maintient plus que jamais sa maîtrise rigoureuse et implacable, la rendant tangible et presque cruelle même pour les personnages les moins sympathiques. D'ailleurs, même Bourvil n'est pas épargné, son personnage perdant sur le tard une dernière illusion alors que son ton souvent railleur laissait de lui l'idée d'un homme qui pense en avoir trop vu pour être encore trompé ou surpris. Chaque élément du cinéma du réalisateur est là, du ton bleuté de la photo à la parcimonie de la bande-son d'Eric Demarsan, comme de vieilles connaissances réunies au chevet des personnages sur le point de trébucher, pris dans un engrenage que Melville sait si bien huilé. Impitoyable. L'absence coutumière des femmes (différence notable avec Le Samouraï) achève la cruauté infligée aux hommes du Cercle Rouge, privés de la douceur d'une amante ou d'une mère, comme perdus dans un monde qui plus jamais ne sera celui de leur naissance, mais prend petit à petit les couleurs de celui qui verra leur fin. Un superbe testament, même si Un Flic fut en réalité le dernier film de Melville. Le quatuor d'acteurs est exceptionnel, et leurs destins croisés s'entre-choquent dans un bruit sépulcral qui fait de ce Cercle Rouge un classique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 avril 2016
Honnêtement, je ne m’attendais à être aussi déçu. Le film est considéré comme l’un des meilleurs polars du cinéma français, pour ma part il m’a laissé de marbre. Tout d’abord à cause du rythme, au début je comprends que le réalisateur veuille posé l’ambiance, les personnages et leurs situations. Mais ensuite, on n’a jamais ce petit élément déclencheur qui fait qu’il ait une réelle dynamique du côté flic comme du côté voyou. La mise en scène est techniquement parlant de bonne facture, on a d’excellents plans et le travail sur la lumière et l’obscurité est excellent. Toutefois, il est clair que le temps à fait son œuvre sur ce film. Le montage et quelques transitions sont parfois trop hachurés.

Le silence pesant est à la fois une qualité et parfois un défaut dans ce polar. Je m’attendais à un peu plus de dialogues . Je pense que Michel Audiard aurait du être engagé comme dialoguiste pour ce long métrage. On aurait eu quelque chose de vraiment mythique et unique, car les dialogues sont très importants dans ce genre là et les différents milieux qu’il traite. J’attendais des répliques qui claquent dans les oreilles de la part de ce trio. Mais après, le côté froid et épuré de Melville est bien là, donc soit on aime ou pas.

On continue de parler de l’écriture avec l’histoire, qui est dotée de qualités, mais aussi de quelques défauts. Commençons par les bonnes choses, j’ai trouvé intéressant la rencontre entre les deux voyous ainsi que celle qu’ils ont avec l’ancien flic Jansen (Yves Montand). C’est original et dans l’ensemble c’est bien amené. La facette « flic sous-marin » du commissaire Mattei est bien intéressante. La scène du braquage est bien conçue même si elle a légèrement mal vieillit. En dehors de ça, rien de bien exceptionnel. Les péripéties sont légères et classiques, ce qui ne donne pas le déclenchement tant attendu. Il y a également quelques incohérences, notamment sur sur barrage laxiste de la part des forces de l’ordre ou encore l’arrivé de Vogel à la fin. Bref, je suis déçu par la plume de Melville sur ce coup là.

La musique du film correspond au genre, mais elle est parfois ajoutée à des moments où justement le silence et les mots sont importants (exemple : la scène où Vogel sort du coffre).

Au niveau des décors et costumes, ça colle parfaitement à l’époque. La photographie d’Henri Decaë est dans la même veine que celle pour « Le Samouraï », à la fois grisonnante et bleutée.

On ressent l’influence du cinéma américain chez Melville, comme pour chez Verneuil et Corneau. Sauf que pour notre film du jour, je trouve qu’il y a une espèce d’inadéquation entre le fond et la forme. Le cinéaste tente le mélange de l’intensité dramatique du « Deuxième souffle » et la froideur du « Samouraï ». Personnellement, je trouve que cela ne fonctionne pas.

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Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2015
Même si le film comporte pas mal de longueurs et prend trop son temps parfois, le casting est vraiment cinq étoiles! Delon,Bourvil,Montand réunis dans un même film! Les personnages sont vraiment bien écrits et la dernière heure du film est vraiment prenante, grâce à une mise en scène efficace et des effets de caméra plutôt audacieux
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 juin 2015
J'avais surtout entendu parler du Cercle rouge car c'était l'avant-dernier film du regretté André Bourvil. Et puis je me suis décidé à le voir à la vue de sa réputation et de celle de son réalisateur, Melville. Ayant vu l'Armée des ombres, je suis un petit peu familier à la mise en scène du bonhomme, et ce film s'inscrit directement comme un vrai Melville : c'est lent, très lent, les mouvements de caméra sont délicats, Melville aime beaucoup montrer ses personnages effectuer leurs actions en silence. Au début, j'ai eu du mal à rentrer dans le film, à cause de cette lenteur de l'action, et ce malgré le fait que j'ai vu l'Armée des ombres. Mais au bout d'un moment je me suis habitué à ce choix et je n'ai pu qu'admirer le travail de mise en scène méticuleux de l'œuvre, avec surtout cette scène de casse muette, lente et fascinante. Les acteurs sont excellents : Delon, hyper charismatique comme à son habitude, a une sorte d'alchimie discrète à l'écran avec Gian Maria Volonte, Yves Montand joue parfaitement le personnage qui pour moi a le plus de personnalité du film : un ancien flic alcoolique qui veut regagner de l'honneur et enfin Bourvil, dans son rôle totalement à contre-emploi, qui s'en sort comme un chef. La musique accompagne plutôt bien le film, les dialogues ne sont pas mauvais (j'ai vu des gens s'en plaindre, faut pas rigoler c'est bien meilleur que la plupart des dialogues dans les films actuels), l'histoire est assez stressante et maintient bien son spectateur. Par contre, il y a des moments où on se rend compte que le film a pris un coup de vieux (les scènes à l'intérieur des voitures notamment, où on voit bien qu'il y a un fond vert derrière), et je trouve que la fin est peut-être trop rapide et trop brève spoiler: une petite épilogue se concentrant, je ne sais pas, cinq minutes, sur le personnage de Bourvil après la mort des voyais aurait été sympa, et tant qu'on y est le film aurait aussi pu s'attarder un peu plus sur la mort de notre trio
.
Un très bon polar français, à voir si vous êtes fan du style Melville.
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