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Un visiteur
0,5
Publiée le 30 novembre 2018
Juste une daube sans noms pourtant je suis pas un public très exigent mais la c est vraiment n importe quoi je parle pas du scénarios sans surprise mais de la tonne d anachronisme diverse et variété à telle point que l ont se demande si on est à l époque des croisade ou dans un univers alternatif post apocalyptique...
J’ai trouvé la plupart des critiques un peu rudes. Comme il est annoncé en introduction du film, oubliez tout ce que vous savez de cette légende. C’est en effet une version résolument moderne qui nous est ici proposée. La réalisation est contemporaine, tout comme les costumes. Plutôt qu’un conte historique, on dirait presqu’un roman d’anticipation. Il n’y a d’ailleurs aucun repère temporel. Un soldat qui revient des tempêtes du désert, un méchant à la voix Darth-Vadorienne, une cathédrale qui ressemble à un vaisseau monolithique, des flèches qui fendent l’air comme dans Matrix, des courses-poursuites en chars et chevaux comme on en ferait en voiture ou en moto, etc. Sans oublier des capuches que l’on revendique comme on ferait aujourd’hui avec des gilets jaunes... Taron Egerton est parfait dans ce rôle. Beau, espiègle, athlétique, il fait même du CrossFit ! Rien de bien innovant dans le scénario, mais les scènes d’action sont efficaces. Bref, on ne s’ennuie pas. Et on s’attend même à une suite...
Quand on revisite un plat, l'idée est de lui apporter un autre regard, d'autres saveurs. C'est le cas pour Robin des bois . Inutile de le comparer aux classiques, inutile de chercher les anachronismes et les incohérences... Otto Bathurst nous fait une proposition. On adhère ou pas. En ce qui me concerne, j'ai passé un excellent moment. Jamie Foxx toujours aussi charismatique, Taron Egerton tire son épingle du jeu avec élégance en donnant à son jeu fougue et fragilité. Le générique donne le "la" en présentant une B.D. qui s'anime ... On est dans le ton du film.
Oubliez le Robin des Bois avec Kevin Costner ou Russell Crowe, cette version 2018 est en 2.0! On fait l’impasse sur le côté historique pour retenir (un peu) sa légende et fournir une aventure remplie d’action à coups de voltiges et de flèches. Malgré tout ça, on s’ennuie quand même car les personnages n’apportent rien à l’histoire ni aux scènes d’action qu’on a déjà vues dans des films plus de notre époque. Le seul point "amusant" qu’on pourrait souligner, avec un hasard du calendrier, c’est le côté commun avec l’actualité française où, dans ce long métrage, le peuple se soulève face à un tyran qui impose trop de taxes...
Nouvelle version tres revisite , tres americanise et donc assez eloigne de ce classique. Un bon debut de film dans le genre avec de superbes decors et paysages mais cela retombe assez vite avec un certain ennui par moment et quelques longueurs. Pas beaucoup de profondeur dans les personnages et pas fait pour les amateurs de l'oeuvre originelle.
Très mal doublé (techniquement et artistiquement). Décors, costumes, effets spéciaux sont moches. C'est mal filmé, mal monté. L'histoire est basique...
Cependant le pitch de base était séduisant et d'actualité.
Je ne pouvais pas m'empêcher d'Imaginer Macron etc. face aux gilets jaunes...
En résumé ce film est un mix entre la série TV "Arrow", Zorro avec une dose de la version "Robin des Bois - Prince des Voleurs" (1991)... La légende prend plusieurs coups avec cette version qui ne respecte en rien ce qu'on connait de lui, à l'exception notable de la capuche. Construit de façon classique en trois actes Barthurst use d'une mise en scène clippesque, abusant de ralentis et de caméra porté façon "je suis moderne regardez bien" qui manque singulièrement de finesse et/ou de personnalité. En conlusion Otto Barturst signe un film vide de toute substance légendaire inhérente à "Robin Hood", trop de libertés tuent l'âme de cette histoire universelle pas aidé par la mise en scène pleine d'esbrouffe du cinéaste. Site : Selenie
Par où commencer.... un scénario déjà vu, un Robin trop jeune pour ce rôle à mon goût, des dialogues modernisés qui n'ont rien à faire à cette époque, des acteurs toujours propres sur eux. Le mélange des anciens Robin des bois complètement raté. Tout est tiré par les cheveux, du dialogue au cascade. Bref dommage avec de tels acteurs....
Excellent ! On oublie les anachronismes pour se laisser porter par la modernité du film justement, les scènes d'action qui sont particulièrement excellentes au début du film, la noirceur des personnages. Ceux qui ont aimé The Kingsman aimeront je pense ce nouveau rôle de Taron Egerton. spoiler: J'attends la suite avec plaisir !
Enième adaptation de Robin des bois, mais de style fantastique, à la croisée des chemins entre Hunger Games, Batman, Green Arrow ... le tout dans un décors inspiré du sud de France, bien-sûr ! Allergiques aux faux raccords et autres incohérences de scénario comme de jeux - surjoué/mal joué - et de réalisation, fuiyez. Introduction lors des croisades, oui, mais à la mode commando GI. Costumes, maquillage LITTÉRALEMENT de type fantastique. Nous passons lors d'une séquence styliquement parlant du moyen-âge aux années folles 20-30 ... En bref, une adaptation libre, mais hasardeuse. Le crossover des styles ne prend pas. Et si c'était le remake de trop ? Quitte à créer une histoire à proprement dire, pourquoi ne pas s'affranchir des brides «imposées» par le légende et créer réellement ? Bref, ne perdez pas 2h de votre vie à visionner ce film. #Nanar2018
Un film qui se laisse voir et qui est appréciable. Toutefois, je le rangerais dans la case des films « oubliables ». La revisite du mythe de Robin des bois est certes originale, mais je n’ai pas été tellement conquise par le mélange du médiéval et du contemporain. Les jeux d’acteur sont toutefois très sympathiques, et la mise en scène brièvement réussie. J’ai grandement apprécié la façon dont les scènes d’action ont été filmées, dans le style exagératif des Kingsman.
"C'est systématiquement débile mais c'est toujours inattendu !"
Proclamé par le roi Arthur dans "Kaamelott" devant les bouffonneries de ses chevaliers, ce constat semble avoir été écrit pour traduire à la perfection l'étendue du désastre que représente le long-métrage d'Otto Bathurst. Inattendu car il fallait tout de même être sacrément optimiste en espérant attirer du monde devant une énième adaptation des aventures de Robin des Bois. Déboulant de nulle part avec la conviction qu'un format d'origin story en mode super-héroïque est un argument à lui tout seul, l'ami Otto cherche clairement à s'engouffrer dans la brèche ouverte par "Le Roi Arthur" version Guy Richie dont la relecture bourrée d'anachronismes n'était qu'un prétexte à un divertissement bancal enchaînant les morceaux de bravoure délirants avec une certaine générosité. Dans le fond, pourquoi pas ? Après tout, Robin des Bois est bien la source d'inspiration principale de Green Arrow, un super-héros DC qui en reprend aussi bien les valeurs que le costume. Seulement, personne n'a jugé bon de prévenir Otto Bathurst que le film de Guy Ritchie a réalisé un bide monumental au box-office mondial tout autant qu'il a divisé une bonne partie du public ayant osé s'aventurer dans cette approche si particulière du mythique roi Arthur. Pire, pour une raison que l'on ignore, une bande de producteurs kamikazes a donné le feu vert à ce projet en lui allouant un budget conséquent de 100 millions de dollars et un casting qu'on aurait adoré voir en d'autres circonstances. Pour autant, si "Robin des Bois" avait délivré une dose minimale de fun comme le postulat de son approche pouvait le suggérer, le film aurait pu se targuer d'emporter une part de notre indulgence comme l'avait fait "Le Roi Arthur" en son temps... Sauf que non, englué dans un premier degré impardonnable, "Robin des Bois" 2018 est d'une nullité totale qui en arrive à friser la débilité systématique -d'où la citation de départ.
Démarrant sur une absurdité temporelle où un narrateur nous glisse avoir oublié l'époque exacte de cette aventure alors que le générique dévoile assez clairement un texte parlant de la Troisième Croisade en Orient, "Robin des Bois" laisse pourtant augurer un film au ton plutôt léger. Sentiment d'ailleurs confirmé grâce au fou rire déclenché par une séquence de croisade où l'escouade de chevaliers dont fait partie Robin de Loxley (alors "simple" seigneur) paraît sortir d'une mission de "Call of Duty" au Moyen-Orient mais avec des arcs en lieu et place des armes automatiques. Hélas, on se rend assez vite compte qu'on était un peu seul à espérer du second degré tant Otto Bathurst va s'acharner à prendre avec le plus grand sérieux du monde une relecture qui ne le méritait sûrement pas et où absolument rien ne va fonctionner de ce point de vue.
"Robin des Bois" prend donc rapidement la forme d'un pur film de super-héros ayant pour simple particularité d'être situé au Moyen-Âge... et c'est tout. De retour au pays, Robin enchaîne les déconvenues : déclaré mort, le méchantissime shérif de Nottingham lui a spoilé tous ses biens pour régner d'une main de fer à coups d'impôts exorbitants et sa belle Marianne lui a préféré les 50 nuances d'un ancêtre de Christian Grey (coquine, va !). Avec l'aide du futur Petit Jean, un maure aux motivations complètement abracadabrantes (il a beau les argumenter lui-même, sa raison d'être en Angleterre est juste ingobable), Robin joue son rôle de seigneur/milliardaire le jour et devient un voleur surentraîné la nuit pour détrousser le shérif et redonner son argent à la population. "Green Arrow" au Moyen-Âge en somme...
Non seulement le film ne démontre jamais une once de pertinence à avoir approché l'histoire de "Robin des Bois" de cette manière mais, en plus, il se contente de dérouler une intrigue terriblement basique qui embourbe ses personnages dans tous les poncifs possibles jusqu'à annihiler leurs chances d'exister par eux-mêmes. Au-delà de la capuche, le souvenir de ce Robin des Bois se résumera ainsi aux rictus permanents de Taron Egerton, le Petit Jean arabe interprété par Jamie Foxx façon majordome improbable aura semblé passer son temps (à juste titre) à se demander ce qu'il faisait là, Marianne et son nouveau compagnon auront été d'une transparence invraisemblable (sur les deux, seuls la profondeur des décolletés d'Eve Hewson est véritablement mémorable, c'est dire la prestation marquante de Jamie Dornan)... Un espoir naît cependant du côté des méchants aux motivations apparemment un peu plus travaillées que le reste : du passé du shérif d'une noirceur absolue (une sombre histoire de manche à balai) à une conspiration d'une grande ampleur impliquant le clergé, on sent que "Robin des Bois" paraît tout fier du côté "vilain" de sa relecture... Mais, encore une fois, tout cela est balancé n'importe comment et se résume grosso modo à un Ben Mendelsohn pas encore sorti de son rôle de méchant de "Ready Player One", il en a d'ailleurs gardé les mimiques, la garde-robe et l'armée de Sixers désormais vêtus d'armures.
Côté spectacle... comment dire... ben, c'est affreux ! Cadrant bizarrement toujours ses acteurs au plus près, Otto Bathurst ne donne jamais d'amplitude à ses scènes d'action se déroulant en plus la plupart du temps dans le confinement des décors des fortifications d'un village que l'on croirait en pleine révolution industrielle. En plus d'étouffer littéralement toute velléité de nous en mettre plein les yeux, "Robin des Bois" cherche à nous aveugler avec, au choix, des fonds verts franchement hideux (c'est à se demander si la fuite sur le chariot a été finalisée) ou des ralentis perpétuels qui n'ont ni queue ni tête (on a même droit à un clin d'oeil, inconscient ou non, à "Matrix" avec le premier vol où les flèches remplacent les balles). Même sur les scènes les plus banales, Otto Bathurst prend un malin plaisir à toujours trouver le cadrage le plus laid possible, comme si le bonhomme avait réalisé au dernier moment la galère dans laquelle il s'était embarqué et n'avait plus d'autres choix que de s'autosaboter afin de faire croire à une blague usant de tous les anachronismes les plus inutiles.
Ennuyeux, trop long, dénué d'enjeux intéressants et, pire que tout, jamais drôle ou divertissant, "Robin des Bois" est effectivement une vaste blague écrite à la va-vite, où rien ne marche et qui restera au mieux comme un bidule juste bon à alimenter votre liste de flops 2018.
Je rentre de la séance à l'instant. N'ayant jamais vu un "Robin des Bois". Si je suis allé voir ce film, c'est surtout car c'est Taron Egerton (Eggsy dans "Kingsman") qui joue Robin. Mais d'après ce que j'ai compris, cette histoire est très différente des autres. Le film est parfois drôle mais très légèrement. Il nous dit aussi qu'il faut se méfier des gens puissants à cause de leur soif de puissance justement. Cela reste un bon film avec un deuxième opus à suivre...
La volonté du réalisateur de moderniser le mythe de Robin des Bois façon Sherlock Holmes n’est pas idiote, malheureusement cette nouvelle version est un blockbuster ultra classique qui accumule les clichés et les incohérences.