7149 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
334 critiques spectateurs
5
64 critiques
4
103 critiques
3
70 critiques
2
59 critiques
1
26 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Y Leca
46 abonnés
1 174 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 9 septembre 2021
Un mauvais Scorcese : mal filmé, mal sonorisé avec une absence de scénario qui fait qu'on suit avec ennui les péripéties de piliers de bar de ces 4 petites frappes. Scorcese s'est amélioré ensuite. Heureusement pour lui et pour nous...
Au début du film on s'attache au personnage, on rentre dans cet univers, on apprécie la réalisation... Mais au bout d'un moment on se lasse, le film tourne un peu en rond et surtout la fin est terriblement évidente. Donc on profite juste d'une bonne réalisation et d'acteurs convaincant... Mais pour pas grand chose.
Scénario vide, si tant est qu'il y en ai un, techniquement plus que perfectible, une musique certes bonne mais dont la piètre qualité sonore fait mal aux oreilles, des hommes idiots et virils, des femmes ultra sexualisées ou potiches, le tout généreusement saupoudré de sexisme, racisme, antisémitisme et homophobie. Tout y est pour faire de ce film une sombre bouse.
Dès ses débuts derrière la caméra, Scorsese s'impose comme un maître. "Mean Streets" révèle aussi De Niro, exceptionnel dans son rôle de jeune truand paumé.
6 192 abonnés
18 103 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 19 mars 2021
Le film contient de grands dialogues et constitue manifestement un point de départ pour la carrière de Scorcèse et De Niro mais à mon avis il n'est pas à la hauteur de leurs travaux ultérieurs. Le film est mal tourné et mal monté, la production est bon marché se voit et en plus il n'a pas résisté à l'épreuve du temps et semble très daté. Sa musique est presque toujours trop forte ce qui fait qu'il est difficile d'entendre ce que disent les acteurs. Les personnages ont tendance à s'éterniser et pour être honnête cette histoire m'a un peu endormi. Je ne le recommande que si vous êtes un fan inconditionnel de Scorcèse, Keitel ou De Niro. Si vous cherchez une étude de caractère sur les gangsters et la mafia vous feriez mieux de choisir Les Affranchis c'est beaucoup mieux...
Robert de Niro et Harvey Keitel sont tout les 2 parfaits dans ce film pour autant ils ne sauvent pas le film de l'ennui. Du même réalisateur j'ai préféré son Taxi Driver.
Œuvre matricielle qui annonce les obsessions de Martin Scorsese, Mean streets vaut le détour par son regard sans concession sur le New York des bas-fonds . A noter que ce film marque la première des dix collaborations entre le réalisateur Martin Scorsese et l'acteur Robert De Niro .
Assez mou dans l'ensemble, j'ai l'impression d'avoir vu des trottoirs, des bars, de la bagarre, des trottoirs, des bars, de la bagarre, des trot....enfin la même chose avec des "hommes de la rues" ressemblant plus à de jeunes adultes post ados tout juste entrés dans la cour des grands. Pas convaincus par la réalité des rues imposées par la vue de Martin Scorsese, l'homme fera le chef d’œuvre 14 ans plus tard "les affranchis"....
Suite à "Boxcar Bertha" sorti en 1972, John Cassavetes dit à son ami Martin Scorsese "Martin tu viens de perdre une année de ta vie pour faire ce tas de merde! Ne commence pas à être accro au box-office, essaie de faire quelque chose d'autre". Marty, très admiratif du cinéma de Cassavetes, décide d'écouter ses conseils pour faire un film beaucoup plus personnel sans se soucier de l'avis de son producteur Roger Corman. L'histoire se passe à New-York dans le quartier de Little Italy, on y suit une bande d'amis liés par le trafic mafieux. Scorsese filme principalement Charlie interprète par Harvey Keitel qui est en fait l'alter égo du réalisateur. De Niro a un rôle plus secondaire, il joue Johnny Boy, un jeune homme insouciant alors qu'il croule sous de nombreuses dettes, de l'argent qu'il a décidé de ne pas rembourser. Scorsese met à l'écran tout ce qu'il a connu dans son enfance notamment le catholicisme omniprésent dans de nombreuses scènes, les croix sont présentes dans tous les appartements, au dessus de tous les lits. Mais il relate aussi la vénération et le respect pour les chefs de gang ainsi que le très fort racisme anti-noir des italo-américains. "Mean Streets" est très esthétique, c'est un véritable choc visuel dominé par les lumières rouges du bar où Johnny Boy et Charlie se retrouvent constamment. De plus, les salles de billards sont classes, chaque membres de gangs y fument sa clope en sirotant un scotch. Deux scènes m'ont particulièrement marquées. D'abord, la toute première scène où on retrouve Charlie se réveillant d'un cauchemar pour se lever et se reluquer dans le miroir sur la musique du titre "Be my Baby" de Phil Spector. La deuxième scène superbe est l'entrée de Johnny Boy dans le bar sur la chanson "Jumopin Jack Flash" de Rolling Stones. Une oeuvre sublime de Scorsese, quasi documentaire et très autobiographique montrant les bas de Fons New-Yorkais de Little Italy. Une réussite marquant la première collaboration entre De Niro et Scorsese.
Il y a des vides à combler. Scorsese, c'était bien sûr pour moi "Les Affranchis" et "Taxi Driver", rien à redire. Il y eut ensuite "Casino". Ces 3 films vus dans ma jeunesse gardent malgré leur disparition progressive dans ma mémoire le goût d'un cinéma violent, rédempteur et amoureux de ses personnages dans un récit ou les mots ont tout autant de sens que les coups. Après "Gangs Of N.Y", "Shutter Island", il était temps de revenir un peu en arrière, de combler certains vides dans la carrière d'un réalisateur maintes fois encensé à juste titre. Alors à moi "Mean Streets"... Et malheureusement, à moi l'ennui. Est ce le temps ou les prouesses futures du créateur de "Boardwalk Empire" qui ont transformé ce visionnage en long et fastidieux périple ? Si les thèmes chers au réalisateur sont bien présents, on est face à une esquisse de son talent. L'histoire et les enjeux ne permettent pas de remplir l'espace et les turpitudes de Robert De Niro face à la droiture d'Harvey Keitel ne font que très rarement des étincelles. L'un se débat pour tout garder en place pendant que l'autre, instinctif et viscéral, brûle le vie par les deux bouts. Les deux acteurs donnent pourtant tout à leur personnage mais cette amitié impossible ne permettra pas au film, qui s'apparente à un documentaire sur Little Italy et ses pions, de véritablement captiver. On se console donc avec certains angles de caméra, certaines lumières, certains travellings, certains faux-raccords, tentant de capter ça et là l'ébauche bancale mais inspirée de la technique narrative et visuelle d'un grand nom du cinéma. Une ballade sordide et ennuyeuse de deux heures, tout en bas de l'échelle des malfrats, entre rêves de gloires et absence de repères, portées par les seules exactions d'un Robert De Niro habité et destructeur.
Malgré toutes les qualités du film, malgré le duo de débutants Harvey Keitel et Robert De Niro (qui sont remarquables), le rythme du film est désespérément lent. spoiler: Les intérieurs sont pâles, ceux du bar proche du rouge, signe de danger. A noter un thème intéressant, celui d'être trop fougueux, autrement dit de jouer avec le feu : on voit le héros approcher sa main des flammes et se brûler le doigt avec une allumette. Filmant la plupart du temps l'intime des personnages, Scorsese établit un montage parallèle avec les séquences de fêtes de quartier, opposées à des scènes de violence, pour ainsi faire comprendre que ces évènements font presque partie du quotidienspoiler: Les numéros de Keitel et De Niro à leurs débuts sont impressionnants, spoiler: même la la réalisons est plutôt soigner rien d’autre à signaler
Pour 1 vieux film de Martin Scorsese, avec des acteurs de légende et 1 scénario qui vend du rêve!!! J'ai été extrêmement déçu et me suis ennuyé à mourir!!! Y'a pas vraiment d'histoire concrète,on dirait 1 vidéo de 2 potes qui se sont filmés dans leurs quartiers!!! Totalement inintéressant!!! Je m'attendais à beaucoup mieux vu le Casting!!!
"Mean Streets" nous fait suivre un groupe de jeunes d'italo-américains, liés à la mafia, dans les rues de New York. Le film constitue une sorte d'embryon, puisque plusieurs thèmes, situations, ou styles seront davantage développés dans d'autres œuvres de Scorsese (on pense surtout à "Goodfellas"). Pour autant, on est très loin d'un brouillon. Si l'intrigue comporte pas mal de longueurs, et ne propose pas vraiment de fil rouge autre que le quotidien de petits mafieux, on est frappé par des acteurs à fond : Harvey Keitel en homme tiraillé par ses croyances religieuses, le respect à sa "famille" criminelle, et ses relations, mais aussi Robert De Niro, qui pour sa première collaboration avec Martin Scorsese incarne un chien fou auto-destructeur. Par ailleurs, le style visuel est très original à l'époque. On y retrouve un mélange de plans inventifs et de caméra à l'épaule donnant un aspect documentaire, un montage riche, et une ambiance lumineuse qui baigne souvent dans un rouge vif un peu glauque. Sans oublier une BO éclectique assez efficace (des Rolling Stones aux classiques des 50's, en passant par de la musique italienne). "Mean Streets" est donc une œuvre importante dans la carrière du réalisateur, même si elle est souvent occultée par ses réussites postérieures.
Un sorte de sous-"parrain" qui ressemble plus à du Woody Allen qu'à autre chose. Scorsese n'a pas le talent de Coppola. Reste une bande d'acteurs talentueux qui portent le film, Harvey Keitel en tête.
Que retenir de ce film mythique ? Première prestation importante de De Niro et Keitel, premier grand film de Scorcese. Certains dialogues et certaines scènes restent, de même que la musique. Mais dans l'ensemble, ce premier effort scorcesien d'importance reste assez flou, proche de l'amateurisme par moments. Pas le chef d'oeuvre absolu, quoi, mais un bon film quand même.