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2,0
Publiée le 5 décembre 2016
On a droit à tous les clichés du genre, auxquels se rajoutent les invraisemblances et mêmes des longueurs sur un film pourtant plutôt court. Quelques bonnes idées dans le scénario mais tellement mal exploitée... A éviter.
Huit clos qui prend toute sa dimension dans un environnement isolé et enneigé. Rien de très original lorsque l'on souhaite faire un bon thriller. Tous les mécanismes connus pour ce type de film sont prévus et on se laisse prendre au jeu. Difficile de ne pas sursauter. Le scénario se tient et le rebondissement est de taille. ..Pour la fin rien de bien nouveau. ...Mais on passe un bon moment et la tension est présente tout le long du film.
Mais qu’est donc venu faire Naomi Watts dans cette galère totalement ratée et insignifiante ?! Une actrice de sa trempe manquerait-elle de rôles à sa hauteur pour aller se fourvoyer dans un produit de série qui ne vaut guère mieux qu’un téléfilm de seconde partie de soirée ou qu’une sortie directe en VOD ? On espère que c’est son cachet qui l’a motivée et non pas l’aspect artistique car « Oppression » frôle le néant en termes de cinéma.
Toute la première partie du film ne raconte strictement rien et recycle le pire du cinéma de suspense tendance horrifique pour jeunes adolescents ou ménagères en manque de frissons low cost. On a droit soit à des jump scares complètement prévisibles et foireux où le metteur en scène se sent obligé de mettre une grosse note musicale pour nous indiquer qu’il faut sursauter soit à de longues séquences où une Naomi Watts ère seule dans sa grande maison isolée en se demandant si elle rêve ou pas. Bref, du vide et du déjà vu mal singé.
Et puis, à la moitié film, arrive un rebondissement si improbable qu’il faut mieux en rire. On pourrait croire qu’à partir de là nous allons être sortis de notre torpeur mais non. Le réalisateur enchaine les plans et effets éculés tout en nous gratifiant d’invraisemblances qu’on aurait cru désormais proscrites de nos jours dans un film de cinéma. Entre le comportement illogique des personnages, les scènes ridicules et les incohérences, on n’est pas loin d’en rire.
« Oppression » dure à peine une heure et demie mais on a la très désagréable impression qu’il en dure le double. On s’ennuie ferme et niveau terreur on repassera. Pour que le film reste tout public on n’a même pas le droit à quelques scènes bien sanglantes. Un bien triste long-métrage que seules les personnes n’allant jamais au cinéma pourront supporter sans sourciller. C’est cousu de fil blanc, mal joué et complètement raté.
Ce pur navet ne mérite pas que l'on s'y attarde et pourtant j'ai regardé jusqu'au bout pour vérifier que Noami décidément ne sait plus quel film jouer et que ce film se rapproche au plus près de ce que l'on nomme nanar, navet, inutile et soporifique à souhait.
Dès le départ, situation plus que convenue, suspens de bisounours, scènes qui s'étirent genre " Attention ! vous allez avoir peur" et rien ne se passe.... Passez votre chemin, rien à sauver !
Encore un titre qui ne va pas arranger les affaires financières de Luc Besson... Pourtant, la dimension « thriller paranoïaque » et surtout la présence de Naomi Watts en tête d'affiche était plutôt prometteuses, avant que des critiques assassines ne s'abattent sur le projet, de façon un peu excessive à mon sens. Je lui reconnais même un certain savoir-faire, avec une volonté d'offrir un suspense légèrement différent, notamment à travers son scénario et le déroulement des événements. Seulement, la mise en scène de Farren Blackburn s'avère hautement impersonnelle, ne rendant que partiellement ce sentiment de solitude et d'isolement (oui, je cite des chansons dans mes critiques), même si cette idée du danger ne venant pas forcément d'où l'on pense est toujours efficace. Le plus gros problème vient toutefois probablement de là : ce rebondissement (légèrement prévisible) n'est absolument pas crédible : comment nous faire croire que spoiler: par désir de vengeance un adolescent se fasse passer pour handicapé pendant SIX longs mois , d'autant que ses motivations paraissent pour le moins floues, pour ne pas écrire assez incompréhensibles. Du coup, on a tendance à surtout retenir ce côté bancal et vaguement grotesque au détriment du huit-clos pas mal exploité et une dimension (faussement) fantastique, la jolie Naomi se montrant égal à elle-même : bien, sans plus. Bref, si « Oppression » ne méritait clairement pas ce déferlement de mépris, il manque toutefois totalement l'occasion de se distinguer du tout-venant par sa réalisation parfois bancale et ce retournement assez insensé. Passable.
Et bin, quelle déception...Et dire que j'étais heureux d'enfin revoir Naomi Watts sur grand écran...et pourquoi ? Pour me prendre la même douche froide lorsque je suis allé la voir pour la sortie de "The Ring - Le Cercle" !! Si parmi vous certains se sont dis « Wahoo, l'affiche d' "Oppression" donne l'impression que le film porte bien son nom ! », je vous rassure de suite : l'affiche est bien la seule chose d'oppressant que propose le film !! Sur fond d’isolement montagnard à la "Shining", Farren Blackburn essaye de nous vendre un scénario auquel lui même il n'arrive pas à croire tant il manque cruellement d'ambition et multiplie les clichés....Si l'idée de nous plonger dans un cauchemar à l'intérieur duquel s'entrechoquent rêve et réalité était un bon départ, la mise en scène soporifique et les dialogues creux aboutissent au final à un ennui d'une sacré puissance (le dvd d' "Oppression" bientôt dans les hôpitaux comme somnifère ?!)...et même si le fantastique essaye de pointer le bout de son nez et que le twist final (au final, c'est l'unique argument narratif du film !!) pourra peut être en surprendre certains (mouais, et encore...), cela ne suffit pas pour sauver le navire du naufrage ! Quand je pense que c'est la future scénariste du prochain "Transformers" qui s'est chargé de la « chose », bin je flippe énormément pour la suite des aventures de nos amis robots ! Alors que reste-t-il de bien ? La prestation de Naomi Watts ? Avec toute l'admiration que j'ai pour cette actrice, elle ne peut pas sauver à elle seule toute l'entreprise, d'autant plus que son rôle est assez banal et très peu développé, donc elle ne peut faire de l'or avec du plomb !!Et je ne parle pas de son collègue Charlie Heaton, qui se contente 98% du temps à rester la bouche à moitié ouverte, le regard dans le vide (c'est sûr que c'est pas avec une telle prestation qu'il aura un Oscar ou même un Golden Globen !!) Bref, "Oppression" est sans caractère, sans âme : un thriller qui se voudrait entre le fantastique et la paranoïa, mais dont le twist improbable plombe totalement sa crédibilité, l'empêchant ainsi de se démarquer dans un genre ultra-balisé. Ce n'est pas avec ce genre de bobine que Farren Blackburn pourra s'affranchir de son statut de réalisateur de sériesTV ("Doctor Who", "Daredevil"). Inutile et vain, à oublier aussitôt vu.....non, en fait, faut même pas le voir !! Quand je pense qu'il a été vendu comme un mélange entre le "Apparences" de Zemeckis et le "Panic Room" de Fincher, il a vraiment de sacrés escrocs sur cette planète !!
Très bon film. Les acteurs sont superbe, Jacob trembzly, les autres... Rien à dire. La mise en scènes est vachement bien. Le scenar est super. spoiler: le twist de fin est vachement bon on s'y attend pas mais faut pas voir la bande annonce quoi.. ce film et casi parfait. Mais certaine choses ne vont pas, spoiler: le perso se réveille trop de fois pour que on se rende compte que elle rêvait. Sa arrive trop de fois sinon le film reste agréable et est une bonne découverte. A voir !
Thriller qui possède malheureusement pas mal d'invraisemblances au niveau de son script, "Oppression" s'avère tout de même intéressant à suivre grâce, d'une part, à la présence de la toujours excellente Naomi Watts et, d'autre part, pour la réalisation de Farren Blackburn qui possède une bonne dose de suspense et quelques scènes assez angoissante. Un thriller qui se visionne au final sans ennui, mais qui ne peut laisser un grand souvenir à cause de son scénario qui manque en plus d'originalité.
Un film que l'on pourrait scinder en 2 parties. LA 1ère posant les traits et les personnages. Et une deuxième on entre un peu plus dans l'action et ou tout ce joue dans ce huit clos, fort peu époustouflant (des cambrioleurs, une jeunes femme qui malgré des cambrioleurs reste chez elle... Bref, Naomi W. réhausse un peu l'ensemble du film mais n'arrive à le mettrre assez en valeur. Surtout quant il y a un mois on découvrait "don't Breath la porte des ténèbres" ; vaguement sur le même principe mais en plus prenant et ou les cambrioleurs avaient à faire face à un aveugle (d'ou la logique qu'il ne sortait pas trop de chez lui ; faute de repère). Loin d'être effrayant, le film est quand même relativement longuet et les quelques jumpscares ; quant ils sont là ; sont prévisible et déjà vu (ce qui était déjà le cas pour l'histoire en elle même). Donc la tension monte mais trop lentement pour vraiment nous prendre aux tripes et au moment ou elle se montre présente. C'est là qu'on assiste au "twist final" et la tension retombe en même temps que la résolution du problème de base. Certains le considère comme un film d'épouvante (banal mais d'épouvante). Personnellement on est pas vraiment dans l'épouvante. Auquel s'ajoute un manque de personnalité. Pour les plus sensibles. Ce petit film d'angoisse offrent tous les ingrédients et les effets qu'attendent le public et à nous offrir ; on n'attend presque plus grand chose (mais les cinéphiles rien que de base , trouveront le film assez léger... Et comprendront le faible succès en salle et des critiques pas spécialement bonnes^^.). Bref, un film ; dont un DTV aurait peut être pu mérité plutôt qu'une faible distribution, un faible score (idem coté US...). Et je pense que le coté ciné, a eu lieu grâce à la présence des acteurs dont Naomis W. et leur jeu relativement correct (et arborant quelques petites tensions... MAis n'étant pas vendu comme tel, on s'ennui quand même). PAs de vrai retournement de situation ou de twist vraiment surprenant. Juste quelques petites tensions qui font passer certains DTV pour des très bon film. A voir, à la limite un soir d'ennui pour tuer 1h30 de temps... Mais rien d'extraordinaire, et surtout pour les amateurs qui auront vu la BA assez alléchante (la présence de Naomi W. ajoutant une petite couche) et l'histoire qui même si elle semble déjà vu dans d'autres productions. L'ennui est plus de mise que la peur et le suspens ou l'on comprends vite le fonctionnement.
La bande-annonce me donnait tellement envie ; donnant le faux-semblant d'un film dramatique derrière lequel se cache un thriller haletant et angoissant. Malheureusement, le résultat n'est pas à la hauteur de mes espérances car je n'ai trouvé en "Oppression" qu'une vague copie d'un film de genre ayant du mal à trouver sa réelle identité. Pourtant, l'histoire est violente et l'enjeu dramatique fort ; une mère de famille voit son quotidien bouleversé suite à un accident de voiture où elle perd son mari et où son fils unique devient tétraplégique. Elle se retrouve à devoir s'occuper quotidiennement de lui dans une maison isolée de la ville tout en exerçant son métier de psychologue dans la maison d'à côté. Cette intrigue nécessite une actrice de talent et Naomi Watts convient tout à fait au profil. Le thriller survient suite à la disparition inquiétante d'un jeune patient que suit la mère ; apparitions, bruits inquiétants, cauchemars,... Les jumpscares s’enchaînent mais ne sont d'aucune efficacité, préférant faire sursauter le spectateur pour un raton-laveur plutôt que d'amorcer l'histoire sur les chapeaux de roue ! Dommage car le scénario, bien qu'approximatif et recourant aux clichés du genre, se révèle surprenant et inattendu. J'ai beaucoup pensé au film "Double Jeu" avec Robert DeNiro et Dakota Fanning dont quelques ficelles sont similaires (maison abandonnée dans la neige, peu de personnages, un mal qu'on ne soupçonne pas,...), "Shinning" pour la folie et le cadre enneigé et "Les Autres" pour l'interprétation de la mère joué par Naomi Watts. Bien entendu, les films cités sont plus insolites et plus efficace que ce dernier qui a du mal à trouver sa véritable identité en tant que film de genre. On retiendra la performance de ses acteurs, Naomi Watts et Charlie Heaton qu'on connait grâce à la série "Stranger Things" mais on se passera de cette intrigue qui croit faire du neuf avec du déjà-vu !
L'affiche évoque le meilleur du film noir des années 40 et le titre, Brian De Palma au sommet de son art. Oui, "Oppression" est une oeuvre ultra-référencée. Mais ce n'est pas vers "Le Faucon Maltais" ou "Pulsions" que se trouve les sources d'inspiration de ce petit thriller d'épouvante bien emballé mais plutôt vers le classique du classique du film d'horreur, "Shining". Folie ambiante, hallucinations, personnage secondaire connecté (par Skype certes...) à l'héroïne et chalet prisonnier des glaces, tout concourt ici à nous rappeler le chef d'oeuvre de Kubrick. L'hommage aurait facilement pu tourner à la bouffonnerie si l'homme derrière la caméra, Farren Blackburn, principalement connu dans le monde du petit écran pour avoir réalisé des épisodes de séries telles que "Daredevil" ou "Luther", ne faisait pas preuve d'un certain talent en nous offrant des plans témoignant d'une réelle maîtrise en terme de huis clos et de jeux d'ombres et de lumières. Les jump-scare sont un peu trop présents et beaucoup trop appuyés mais concourent à rendre l'atmosphère du film pesante et étrange. Là où le bât blesse, c'est plutôt au niveau d'un scénario maladroit qui n'arrive pas à faire la part belle aux personnages en rendant leurs réactions à la limite du comique (quand on ne sait pas comment faire tenir son héroïne dans une maison où la folie la guette, on ne fait pas sortir un personnage secondaire toutes les 5min pour essayer de la persuader de venir à l'hôtel ou chez une amie sans que l'héroïne en question n'ai d'arguments valables pour rester chez elle. C'est ce qu'on appelle se tirer une balle dans le pied...). Exercice de style convaincant, "Oppression" aurait pu être tout autre si Blackburn y avait ajouté plus de profondeur et des personnages secondaires utiles à l'intrigue.