Café Society
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470 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mai 2016
Woody Allen. Que dire ? Cela fait à peine une heure que le film est terminé, et je suis encore dans l’atmosphère des folles années 30 dans laquelle Café Society nous emporte.
Pour tout avouer, je n’avais regardé, jusqu’à présent, qu’un film de son réalisateur, Magic in the Moonlight. Je l’avais d’ailleurs apprécié, et on y trouve une certaine concordance avec Café Society. L’ambiance.

Plantons le décor. Nous sommes dans les années 30, l’univers d’Hollywood, une musique jazz, des salons huppés, une ambiance feutrée…Vous y êtes ? Bien. Un jeune new Yorkais, Bobby (Jesse Eisenberg), plein d’ambition et teinté d’une légère naïveté, se rend à Hollywood pour vivre son rêve. Là-bas, il rejoint son oncle Phil (Steve Carell), un réalisateur à succès qui n’a que très peu de temps et d’estime à lui accorder. Ce dernier a donc la brillante idée de lui faire visiter Hollywood par la belle secrétaire, Véronica dites « Vonnie » (Kristen Stewart). Vous me voyez venir avec mes gros sabots ? Notre Bobby tombe amoureux. Un léger détail cependant : le cœur de Vonnie est déjà pris, jusqu’au jour où sa relation prend fin. Bobby a donc la voie libre…

Une histoire d’amour. Oui oui, encore. Mais, pas seulement. En vérité, on suit plusieurs histoire, ou plutôt deux. Celle de notre jeune ambitieux, et celle de sa famille. Une famille plutôt loufoque, juive et communiste. Entre son frère Ben, le gangster fini, ses parents sarcastiques mais aimant, et sa sœur marié à un homme modeste et pacifique, on a de quoi faire.

Surprenant, équilibre, légèreté, humour, authentique, fluidité. Tout s’emboîte parfaitement, avec une logique déconcertante. On se laisse emporter des les toutes premières secondes de la projection, et on en redemande. Les images d’une atmosphère hollywoodienne idéalisée sont magiques, l’évolution des personnages est surprenante de crédibilité. A vrai dire, j’étais littéralement bouche bée devant la fin de Café Society. « Un film cruel et brillant ». On en ressort avec un brin de nostalgie, et ça fait du bien.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2016
Je n'ai, pour l'instant, pas énormément vu de films de Woody Allen donc je ne peux comparer Café Society avec d'autres.
Mais du moins celui là je l'ai beaucoup apprécié.
Une belle mise en scène dans les années 30 avec de beaux décors et costumes.
Petite histoire, d'amour compliquée, assez simplette mais qui amène une certaine douceur au film.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2016
Je vois bien ce que Woody Allen a voulu faire dans Café society : donner à voir les hasards de la vie, tout en peignant une époque, et en ressassant quelques-unes de ses obsessions.

Le première partie du projet est la plus réussie. Allen parvient à transformer une trame de marivaudage classique en une histoire plus banale, qui présente la particularité de ne désigner aucun de ses personnages en trompeur ou trompé. Une femme qui hésite, deux hommes dont un qui hésite aussi : tout le monde est honnête. Cette façon de construire le film est assez originale et touchante, même si dans sa deuxième partie je trouve qu'Allen échoue en partie à nous faire ressentir le poids du temps qui passe.

Jesse Eisenberg, qui n'est pas un acteur que j'apprécie particulièrement, est ici très bon. Je ne dirais pas la même chose de Kristen Stewart, qui traîne sa dégaine de garçon manqué (dos vouté et rictus du coin des lèvres) avec un manque de nuance assez notable. Steve Carell est méconnaissable et Blake Lively convaincante dans une sorte de normalité en totale opposition avec son physique.

Tout ce qui entoure cette belle histoire d'aiguillage de vie est un peu fade, et trop souvent vu chez Allen : humour juif de base, amour du monde du cinéma, perfection des reconstitutions d'époque. La photographie est toujours trop jaune à mon goût, même si le directeur de la photographie a changé (Vittorio Storario a remplacé Darius Khondji, qui collaborait avec Woody Allen depuis Minuit à Paris).

Dans la litanie un peu monotone qu'est devenue la filmographie de Woody Allen, oscillant désormais entre moyen plus et moyen moins, Café society est donc un cru typique : on ne s'y ennuie pas vraiment, mais l'émotion n'est pas au rendez-vous.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2016
Quoi de neuf chez Woody? Et bien malheureusement pas grand chose. Nous suivons l'éternel couple d'amoureux qui s'aime, qui s'aime plus, qui s'aime, ... Avec toujours des personnages secondaires qui interviennent entre les amoureux ... Bref, rien ne change dans la recette Allen. Ensuite le film est maitrisé, c'est plutôt bien réalisé, la reconstitution des années 30 est époustouflante. Les acteurs sont plutôt bons. Kristen Stewart est vraiment bonne dans son rôle. Jesse Eisenberg reste fidèle à lui-même. Un Woody Allen qui ne restera pas gravé dans les mémoires mais qui distrait par quelques bonnes répliques.
Mr Gustave
Mr Gustave

1 abonné 45 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2016
D'après les critiques de la presse, on pourrait penser que ce café society est un énième chef d'oeuvre du cinéaste new-yorkais. On retrouve bien sa patte et son style rien qu'avec le scénario mais qui laisse une impression de déjà vu (histoires d'amour diverses et compliqué). son humour noir n'est pas perdu aussi. est-ce qu'on peut aussi y voir aussi y voir une critique du système hollywoodien ?
cependant, pour ma part, le film nous laisse sur sa fin, On ressent une déception inexplicable, le film (ou le scénario) ne semble pas totalement exploité ou abouti. le rythme rapide et la succession rapide des événements ne peut également pas convenir à certains.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2016
Très bon nouveau film de woody Allen qui ressemble à tous les autres: Bavard mais qu'est ce que ça passe bien ! Scénario simple tout comme la mise en scène mais le résultat est vraiment unique comme tjrs avec le réalisateur. Tous les plans sont parfaits : La lumière et la photo sont incroyables, la direction des acteurs impeccable (S.Carell, B.Lively, K.Stewart sont excellents et encore plus particulièrement J.Eisenberg que je n'ai jamais vu aussi bon! ), sans parler des dialogues qui sont comme d'habitude avec le metteur en scène, captivants! Une histoire d'amour toute simple qui saura toucher tout le monde. Qui en effet n'a pas eu cette impression un jour: celle de ne peut-être pas avoir fait le bon choix et imaginer comment notre vie aurait pu tourner??? Subtil et Émouvant, encore un très bon Woody Allen à ne surtout pas manquer!
zoupeurman
zoupeurman

13 abonnés 328 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2016
Après une série de pâles copies de ses précédents films, Woody Allen s'essoufflait et s'était enfermé dans son confort filmographique construit sur deux décennies. Il revient avec Café society qui, étonnamment, redonne un souffle à sa carrière. On retrouve les petites touches d'humour fin et les versions alambiquées de l'amour qu'on apprécie tant chez ce réalisateur et, cerise sur le gâteau, on ne le compare pas aux derniers films qu'il a sortis. Jesse Eisenberg et Steve Carrel sont excellents et fidèles à eux-mêmes face à une Kristen Stewart mal dans ses baskets et trop brute pour ce rôle de midinette pure.
VictorVictus
VictorVictus

14 abonnés 68 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2016
Esthétiquement réussi (rappelant presque le "Avé César!" des frères Coen), scénario complètement cohérent, film bien mené. Mais voilà ! c'est tout ! L'histoire est très joli mais banal. Certaines scènes font vraiment clichés dans le cinéma de Woody Allen (les dialogues entre la famille juive, c'est bon quoi, on commence à comprendre les ressorts...). Il manque dans ce cru un aspect dramatique, une tension.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 mai 2016
Les images sont certes magnifiques mais quel ennui !! C'est plat et sans âme.
Franchement on peut ne pas le voir.
herve p.
herve p.

2 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mai 2016
Il n'y a pas de doute, il s'agit bien d'un Woody Allen. Les mêmes thèmes du hasard, des amours contrariés, de l'ironie de l'existence, des choix, volontaires ou subies...Même rythme, même voix off, même image. Alors pour ceux qui aime Woddy Allen, pas de souci, vous pouvez voir ce Café Society, vous ne serez pas dépaysés. Pour les autres, sachez que ce n'est pas le meilleur du réalisateur. L'intrigue tient sur un ticket de métro et il ne doit qu'au talent du réalisateur de donner vie à cette histoire. Cela se regarde cependant sans déplaisir. Comme d'habitude, on se surprend voyeur à attendre de voir les protagonistes heureux, puis tristes, puis mélancoliques. On aime aussi les histoires secondaires, et en particuliers ce frère voyou dont les exploits sont complétements jubilatoires. Il reste un sens de l'observation des rapports humains proprement incroyable. W Allen semble lire dans nos pensées et dans nos subconscients comme peu (aucun ?) de réalisateurs savent les faire !
A voir donc. Une dernière remarque, pour les indécis : les images sont superbes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mai 2016
Café Society est magnifique avec une touche de nostalgie des années 30. Tout a sa place dans cette belle tranche de vie.
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2016
Woody est un magicien qui use à merveille d'effets légers, charmants et enjoués pour narrer son histoire, emprunté de nostalgie et d'une profonde cruauté. Le tout dans un âge d'or hollywoodien fantasmé, jazz et teinté d'humour, toujours...
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2016
Découvrir un nouveau Woody Allen, c'est bien sûr entrer en pays de connaissance, retrouver le même esprit, la même atmosphère faite à la fois d'intimité et de distance, entendre le même type de musique où le jazz est souverain, bref c'est retrouver ses marques et s'y sentir bien. Avec cette dernière production, Woody ne cherche absolument pas à nous étonner : il faudra s'y résoudre, c'est un énième opus sans surprise mais dont on se délecte comme à l'accoutumée. Dans les années 30, Bobby, petit juif new-yorkais qui vit dans un milieu étriqué, décide de rejoindre son oncle, magnat d'Hollywood qui fait les réputations des acteurs et actrices de cinéma. Deux mondes vont ainsi s'opposer : la middle class du Bronx et la société huppée du spectacle qui multiplie les réceptions prestigieuses où les grands noms du moment se donnent rendez-vous. Et déjà Woody Allen avec l'aide d'un extraordinaire chef opérateur, Vittorio Storaro ("Apocalypse Now", "Le dernier Empereur"), réussit à camper des personnages admirablement dessinés dans des mondes opposés. Les parents de Bobby - et tout spécialement le père (Ken Stoot) - sont "croqués" avec une grande vérité et un humour irrésistible. De même que le frère (Corey Stoll), gangster sans scrupules et d'un cynisme étourdissant. Mais il y a l'amour aussi... Car Bobby, dès son arrivée à Hollywood, va remarquer la belle, l'exquise secrétaire du tonton, incarnée par la non moins délicieuse Kristen Stewart au charme étourdissant. Se noue ainsi une histoire d'amour. Mais nous n'en dirons pas davantage. La suite est tellement plaisante à découvrir... D'autant qu'elle nous permet d'apprécier une multitude de portraits soit parfaitement cernés, soit seulement esquissés : c'est du grand art, du grand Woody Allen. Le film se donne du reste à voir comme un récit choral où les personnages jaillissent à tout moment et n'arrêtent pas de croiser leurs "destins". Il va de soi que Woody a engagé des acteurs et actrices de grand talent. Jesse Eisenberg domine cette production en incarnant Bobby avec une belle sensibilité et un parfait sens des nuances, passant du petit Juif timide et inexpérimenté à l'arriviste sachant profiter de toutes les opportunités y compris des plus discutables. Mais il faut aussi mentionner les rôles féminins : Kristen Stewart précédemment citée et la belle Blake Lively ou encore Parker Posey la libertine. Woody Allen, on le sait, est un merveilleux directeur d'actrices et son choix est toujours fort pertinent. Ce n'est pas pour rien qu'il cultive une véritable vénération pour Ingmar Bergman. Enfin il faut évoquer le rôle de la musique - du jazz et du meilleur - qui, comme toujours, participe à l'ambiance du film et constitue un fil rouge non négligeable. En résumé, rien de franchement novateur dans ce dernier film de Woody Allen, mais le plaisir recommencé de voir décliné de toutes les manières l'univers d'un cinéaste sans égal.
C5C
C5C

27 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2016
Au final c'est assez mièvre! Le jeu d'acteurs est juste, la maitrise cinématographique formidable. Mais on reste sur sa faim sur l'histoire, le déroulé reste suspendu en l'air. C'est une histoire sensible, celle du premier amour qui revient en boucle dans des amours postérieurs. C'est émouvant certainement. Mais rien au delà.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 mai 2016
Woody Allen reviens en force avec un film drôle, beau avec de belle couleur et des acteurs formidables.
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