Café Society
Note moyenne
3,7
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470 critiques spectateurs

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Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2016
Woddy Allen dont je connais finalement bien mieux la fin de carrière que le début, est un réalisateur fort sympathique et je vais voir son petit film chaque années, sans impatience, mais tranquillement. Parce qu'au fond il fait parti de ces réalisateur comme Spielberg, comme Tarantino, et d'autres qu'on va voir sans grandes convictions parce qu'on sait ce qu'on va voir, on sait ce qu'on va y trouver et parfois comme ça par hasard on a notre petite claque. Ce ne sera pas cette année pour Woody. Le film est bon sans être génial, il est très simple dans son scénario. C'est un triangle amoureux somme toute très classique mais c'est fait par Woody du coup bah les acteurs rayonnent, l'ambiance est posée et jazzy à souhait. C'est sympathique, ça fout de bonne humeur, ce n'est pas tant qu'on se fend la poire, il y a des moments drôles mais ça ne provoque jamais vraiment l'hilarité. Des fois c'est un peu lourd comme son "humour juif", mais voilà c'est le genre de films qui foutent de bonne humeur. Le film (photocopie) d'un mec qui n'a plus rien à prouver et qui s'éclate.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Retour au "film en costumes" pour WA - avec sa période d'élection en la matière, l'Entre-deux-guerres, celle par exemple aussi de "Magic in the Moonlight" (2014). Entraînés par Woody Allen lui-même (en récitant), nous suivons, entre côte Est et côte Ouest (puis retour), le jeune "Robert"/"Bobby", frêle silhouette de Juif new-yorkais, genre "chevreuil ébloui par les phares d'une voiture". Du moins au début. S'il ne se passe pas grand chose à l'écran (mais la filmo allénienne est-elle celle d'un cinéaste du spectaculaire, de l'aventure, du thriller, etc. ?...), cette chronique douce-amère (sans conclusion...) est bien trempée, côté "film d'apprentissage". Le plaisir pris à visionner cette livraison 2016 ("Café Society" - où la frivolité n'est que de surface...) tient pour le spectateur au soin extrême apporté aux détails - costumes, lumière, décors, évidemment... Mais aussi aux touches successives faisant le portrait du jeune homme, très "littéraires", dans le meilleur sens du terme (et au savoureux des dialogues - mais pas que..). Le tout baignant dans ce fameux humour allénien, décalé, si reconnaissable. Jesse Eisenberg ("Bobby") est parfait - atout principal côté casting des rôles principaux. Quand Steve Carell paraît moins à l'aise, en oncle agent de stars et barbon amoureux, et Kristen Stewart carrément transparente (la première "Veronica"). Les personnages secondaires (comme le reste de la famille de Bobby) étant, pour leur part, croqués avec malice, et incarnés avec talent par toute une galerie d'acteurs convaincants.
Mathieu Cordier
Mathieu Cordier

7 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2016
Un de mes Woody allen préférés. Le couple Jesse Eisenberg Kristen Stewart fonctionne toujours aussi bien. Sous le charme.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 mai 2016
Je suis une inconditionnelle de Woody ALLEN. J'ai beaucoup aimé tous ces derniers films qui étaient plein d'humour spoiler: et avec une vraie histoire. Les critiques de la presse sont dithyrambiques. Hors j'ai été extrêmement déçu par ce film, très bien fait, certes, très bien joué. Mais c'est un gentil film sans vraiment d'intrigue l'histoire est assez plate. Il manque de nerf dans ce film qui se laisse regardé mais qui est loin d’être le meilleur film de Woody ALLEN.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 mai 2016
Un délicieux moment hors du temps dont Woody Allen a le secret, porté par un quatuor d'acteurs excellents ! À déguster comme une friandise 
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 mai 2016
Une très belle, lumière, un beau cadre, une réalisation aux petite oignons ...
Mais que ce film est bavard, trop bavard, l'image se suffit le plus souvent a elle même.
Une belle histoire d'amour, que personnellement je ne qualifierais pas de drame.
Un bon moment de cinéma.
Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Les années 30 et le monde du cinéma en arrière plan, entre Hollywood et New York pour une romance compliqué sur une superbe photographie.
Les décors et jeux de lumières sont très réussi, à en rendre une Kristen Stewart plutôt froide habituellement assez resplendissante.
Beaucoup de thèmes sont abordés, avec entre autres le monde du cinéma, les sentiments, les valeurs humaines avec la mafia, la religion etc, les choix, les rang sociaux...
L'ensemble se laisse regarder de par sa beauté principalement, le film est finalement riche en réflexion mais paradoxalement peut paraitre un peu vide...il manque d'humour, les dialogues semblent moins savoureux qu'habituellement et le scénario un peu léger...qui peut faire apparaitre de l'ennui de temps à autres.
Cela reste un jolie moment de cinéma.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Le plus prolifique des auteurs réalisateurs américains est de retour, comme tous les ans, avec son nouveau film. Woody Allen propose avec « Café Society » un condensé de tout ce qu’il aime filmer : New-York, les années folles, des histoires d’amour tragiques sur fond d’humour juif, le tout arrosé de musique jazzy. Bref, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on est en terrain connu avec ce film. D’ailleurs, il commence comme tous les films de Allen commencent ou presque : avec un générique de jazz, des noms en blancs et en ordre alphabétique (pour ne froisser personne, c’est encore le mieux), sur un fond noir et une voix off qui nous accompagnera tout au long du film. C’est sa signature, ce qui fait qu’on ne peut confondre ses films avec aucun autre, si certains pourraient y déceler un manque d’audace ou de créativité, j’y vois plutôt un gimmick, une patte, un clin d’œil à son public, qu’il sait fidèle. Oui, on aime Allen ou on ne l’aime pas, et même si parfois il nous déçoit un peu, quand on l’aime, on y revient toujours. Et quand on est Woody Allen aujourd’hui, on peut s’offrir qui on veut pur étoffer son casting : Kristen Stewart, Steve Carell, la très belle Blake Lively et surtout Jesse Eisenberg. Ce dernier était fait pour Woody Allen, avec son allure un peu gauche et son débit de parole hallucinant : il incarne Bobby comme il incarnait Mark Zuckerberg dans « The Social Network », et il se endosse le costume comme si Allen le lui avait taillé sur mesure. La bonne nouvelle, c’est que les seconds rôles ne sont pas en reste, ils sont bien incarnés, bien écrits, hauts en couleur et souvent drôles comme Corey Stoll (avec des cheveux je l’aurais à peine reconnu) en frère truand ou Jeannie Berlin en mère juive. Côté réalisation, Woody Allen n’est pas un débutant, il sait placer sa musique, faire des apartés qui tombent bien, placer des touches d’humour ça et là qui font mouche, jouer avec les sons aussi. J’ai beaucoup aimé la scène où à la plage ou le bruit de la mer couvre les paroles de Bobby, comme pour illustrer le trouble grandissant que ces paroles provoquent chez Vonnie, elle ne les entend plus parce qu’elles ne les écoutent plus vraiment, son esprit est ailleurs et le bruit des vague reprends le dessus, c’est un petit effet très bête mais c’est malin. Maintenant, là où je serais plus nuancée sur le scénario en lui-même. Alors c’est sur, je ne me suis pas du tout ennuyée, j’ai même trouvé quelques passages franchement amusants et réussis, je me suis attaché un peu au personnage de Bobby, qui se lance dans une vie qui ne lui ressemble pas pour tourner la page d’un cœur meurtri, et la fin (qui arrive bien brusquement) est arrivée très vite sans que je m’y attende, ce qui est bon signe quand même. Mais malgré tout, je me demande encore, au sortir de la salle, ce que Woody Allen a voulu dire, ou montrer, ou faire passer, avec « Café Society », et je ne suis pas sure d’avoir trouvé. Il y a une réflexion sur l’ego, une critique du snobisme et du monde du cinéma des studios, sur l’importance démesurée que l’on donne à la réussite sociale et à l’image au détriment des vrais sentiments et du vrai bonheur. Oui, il y a surement un peu de tout cela dans « Café Society » mais ce n’est ni très clair ni très lisible. En réalité, sous ses aspects de comédie un peu légère et un peu romantique, baignée de soleil californien et de jazz new-yorkais, j’ai l’impression d’avoir assisté à un film assez noir et pessimiste sur la nature humaine, la nature des sentiments que les hommes et les femmes peuvent lier. Dans « Café Society », il y a bien peu de sincérité entre des personnages, il y a beaucoup de faux semblants et de non-dits, de mensonges, de dissimulation, bref, de noirceur. Le seul personnage un peu droit c’est celui du beau-frère de Bobby : modeste, idéaliste, humaniste, pétri de belles convictions, il apparait comme un faible dans ce monde où l’apparence et les rapports de force dominent. C’est peut-être ça le message de Woody Allen quand « Café Society » : dans les années 30 comme aujourd’hui, la société fonctionne plus sur l’ « avoir » que sur l’ « être ».
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2016
Le nouveau Woody Allen est une fois de plus un film de qualité, mais parfaitement dispensable dans sa pléthorique filmographie. Pas de valeur ajoutée dans cet opus qui reprend des thèmes déjà évoqués plein de fois par l’auteur, en mieux. Ainsi sa description du Hollywood des années 30 n’a rien d’extraordinaire et se borne à faire du name dropping sans que cela apporte quoi que ce soit au spectateur. La plongée dans le gangstérisme tient du chromo et le cinéaste fait même preuve d’une certaine désinvolture, traitant de manière joyeuse des thèmes pourtant assez graves. Enfin, on a connu histoire d’amour plus passionnante que celle de ces deux êtres qui ne cessent de se passer à côté. Alors bien évidemment, tout ceci est charmant, bien joué, magnifiquement photographié et tourné avec goût et élégance. Mais qu’est-ce que c’est bourgeois ! Autant certains films du cinéaste montraient une attention aux réalités sociales du monde, autant celui-ci est d’une totale inconséquence. Bref, une légère déception et un Woody que je ne reverrai pas de sitôt.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 mai 2016
Merveilleux ! Drôle, touchant et envoûtant...
La musique jazz accompagne le spectateur du début à la fin
Tchi Tcha
Tchi Tcha

13 abonnés 247 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Troisième collaboration avec Jesse Eisenberg, son jeune alter ego, qui prouve sa fascination pour Woody Allen à ses débuts. Woody Allen revient encore avec une histoire très originale dans la lignée de ce qui fait de mieux. Réussi.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 mai 2016
Woody Allen prolonge l'art inné qu'il possède de nous déséquilibrer au fil de son histoire haute en couleurs des joyeuses années 30. Des personnages qui se disent oui, puis qui se disent non, et puis qui renoncent à dire peut-être, tout en pensant qu'il pourront vraiment dire non... Parce que non, ça a du bon quand on a la fibre sensible comme celle d'un crocodile charmeur...ou d'un gangster improbable. Alors bon, on tente de suivre le génie perturbé, et puis on râle de ne plus saisir le sens subtil(?) de ce sac de nœuds à sentiments déviés et soudainement surdéviés parce que la vie n'a de sens utile pour ce cher Woody que dans l'exagération de ses contresens ! Préparez l'aspirine si votre journée a été longue parce que la narration et ses plans esthétiques chromofiltrés ne vous laisseront pas souffler une seconde. Woody déclarait au festival de Cannes qu'il détestait voir ses films car il y voit tous ses défauts, désormais irrécupérables. On confirme, qu'il y en quelques-uns mais le charme opère comme d'habitude, magiquement. Donc, magic Woody a encore bien travaillé à nous labourer l'intellect, a disséminé de ci-delà quelques mièvreries mais nous a aussi immergés dans des complexités presque irréelles du sentiment amoureux.
TchoSensei97
TchoSensei97

42 abonnés 167 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2016
Du très beau cinéma ! Une romance très tendre et vraiment plaisante à suivre, sur une base de triangle amoureux décalé. Elle est menée par des dialogues très bien construits qui mêlent le réalisme et la profondeur, avec une touche de théâtralisation qui les rendent plus saisissants. Le spectateur est plongé dans une atmosphère divinement rétro, rythmé par le jazz et les garden party de l'élite du cinéma hollywoodien. Tout est parfaitement maîtrisé dans la réalisation afin de nous en mettre plein les yeux. Le ton de la coloration de l'image évolue pour coller à l'ambiance, et de nombreux plans fixes nous font observer la scène d'un certain angle bien choisi. L'histoire est également narrée à la manière d'une bibliothécaire qui lirait un conte à des enfants, alors que le film nous présente les problèmes et les tourments d'adultes, pas uniquement liés à l'amour. La famille génialissime de Bobby (Jesse Eisenberg) rencontre également des difficultés diverses qui nous font monter en extase, en parallèle avec les soucis sentimentaux du jeune homme. Et quand ce très beau spectacle sur la perversion de l'amour s'achève, on aurait juste voulu qu'il ne se conclue pas aussi vite.
Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2016
Un très bon Woody Allen drôle et bien réalisé comme on les aime. Jesse Eisenberg joue vraiment bien. Petit bémol: tout comme son dernier film, un scénario peut-être un peu trop léger...
lugini
lugini

22 abonnés 249 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2016
Du pur Woody Allen, le jazz, l'humour auto-dérisoire, le charme...Depuis l'homme irrationnel, magic in the moonlight, blue Jasmine, j'ai retrouvé le même plaisir qui me faisait courir dès la sortie d'un nouveau Woody Allen.
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