Café Society
Note moyenne
3,7
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470 critiques spectateurs

5
32 critiques
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152 critiques
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175 critiques
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77 critiques
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m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2016
Ce film se laisse voir mais sans plus. Je ne sais pas ce que trouvent les spectateurs de si génial à Woody Allen. J'ai bien aimé l'époque où se situe l'action (ou plutôt la non action) avec la splendeur d'Hollywood, les belles toilettes etc. Le titre devrait être "Alcool society", rares sont les scènes où les protagonistes ne sont pas avec un verre à la main....Les acteurs sont bien mais sans pour autant être géniaux.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 14 mai 2016
Quelle déception. Fans de Woody depuis longtemps, mais là quelle platitude...poncifs, enchaînement de scènes-type, pas d ame, a tel point que l on se demande si ce n est pas une forme de testament... Bref pas d intérêt
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mai 2016
A la recherche d’un job à New York, Bobby est incité par ses parents à rejoindre son oncle producteur de cinéma à Hollywood. Chaperonné par Vonnie, secrétaire et maîtresse du tonton, il fréquente « une jet set qui carbure à l’ego » lors de soirées organisées au bord des piscines de somptueuses villas. Et forcément il flashe sur la belle, sans savoir où il met les pieds… En pleine confusion des sentiments, elle est tiraillée entre deux hommes. Et lui entre deux villes, puisque aux futiles « parties » de Beverly Hill, il préfère les Clubs de jazz de Greenwich Village et leur environnement douteux...
Le dernier Woody Allen nous ramène d’abord au triangle amoureux et à ses variations infinies. Avec quiproquos et valse-hésitation, coups de cœur et coups de théâtre... Il renvoie aussi à quelques récurrences. La bourgeoisie friquée, légère et fascinante. La psychologie moralisatrice des intellos juifs. Et toujours ces allers-retours entre enchantement et amertume, émoi et raison : « l’amour, c’est de l’émotion et les émotions ne sont pas rationnelles » ! Le tout swinguant aux standards de Count Basie et Coleman Hawkins habitués du vrai Café Sociéty à la fin des années trente…
Malgré les archétypes et les marottes du réalisateur. Malgré l’agacement de revoir toujours un peu le même film depuis son tour des capitales européennes, il faut admettre que les bonnes vieilles recettes fonctionnent encore une fois. Car le dernier Woody Allen porte d’abord la marque de son génie. Avec une mise en scène virtuose – à l’image du superbe premier plan – avec des décors classieux, un rythme d’enfer, de l’humour toujours et de sacrés bons acteurs. Jesse Eisenberg parfait clone du réalisateur et Kristen Stewart en fausse ingénue à qui on pardonne tout. Le charme du maître de Mahattan opère toujours.
Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2016
Deux films de Wody Allen en l'espace de quelques mois, cela pouvait évoquer un doute quant à sa rapidité à construire ses films. Peut-être qu'ils seront de moins en moins aboutis, de moins en moins réfléchis. Mais Café Society est un long-métrage vraiment agréable, qui respire le Woody Allen à plein nez mais qui a le mérite de disposer d'une image numérique magnifique, de plans jouant beaucoup sur les lumières, et d'un casting juste époustouflant. Si la voix-off tant adorée du réalisateur est très récurrente dans ses films, elle l'est peut-être un peu trop dans celui-ci, utile pour raconter quelques anecdotes et passages de l'histoire, mais plombant parfois pendant les plans d'exposition ou les jolis plans de grue du café. Mais cela n'enlève rien au charme que produit Café Society. Jesse Eisenberg et Steve Carrel y sont incroyables de justesse, Kristen Stewart commence vraiment à se défaire de ce portrait de fille fade, et les seconds rôles sont tous aussi somptueux les uns que les autres. L'écriture reste légère, bourrée de métaphores et de comparaisons subtiles, avec parfois quelques lourdeurs mais sont très vite oubliées par cette mise en scène toujours aussi bien soignée. C'est pas le film de l'année (comme le disent souvent les critiques presse sur chaque nouveau Woody Allen) mais il a le mérite de mettre de bonne humeur le spectateur lorsque le générique apparaît, car Café Society est avant tout une touche d'innocence et de légèreté qui ne peut que rendre le plus sceptique d'entre nous touché.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mai 2016
Très bon film. Avec beaucoup d'humour et de sarcasme. Ça faisait longtemps que j'avais pas autant apprécier un film de Woody
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2016
Beaujolais 2016

Un bon cru, léger, fruité qui enivre avec délice. On retrouve le bon Allen celui qui nous amuse et nous fait rêver. Il est de retour au Pays et ça lui va bien l’Amérique des années 30.

Le ton est juste, l’humour juif est manié avec tendresse et les communautés sont représentées à merveille.
Encore jeune et pourtant présent dans nos salles depuis les années 60, environ 50 scénarios et réalisations, voir plus. Alors on a du bon et du mauvais. Il a parfois des muses, il est parfois inspiré mais parfois aussi égaré ou éparpillé.

Mais ce jeune homme de 80 ans nous revient avec un joli moment de cinéma et c’est l’essentiel.

On navigue entre Hollywood et New York, entre malfrat et stars de cinéma. Rose et Phil sont frère et soeur mais littéralement opposés, Phil est un agent reconnu à Hollywood et sa soeur tient une bijouterie miteuse à Manhattan.

Elle décide de lui envoyer son jeune fils Bobby, jeune gars entre l’adolescence et l’âge adulte. Le voilà dans le monde des paillettes et du superficiel puis le gamin tombe amoureux de la secrétaire de son oncle Phil, La jolie Vonnie, alors tout se complique.

C’est à NYC que l’on s’amuse le plus entre Rose et son mari et leurs éternelles disputes mais aussi le grand frère Ben et ses règlements de compte impayables.

Chouette couple aussi du côté de la grande soeur, de son bienveillant mari et de leur voisin brutos. Bref c’est bel et bien là que la comédie prend toute sa dimension.

Jesse Eisenberg est juste assez mal dégrossi pour jouer Bobby, Kristen Stewart et Steve Carell ne sont pas mauvais et la jolie Blake Lively fait l’affaire mais la vraie brochette et les meilleurs dialogues sont définitivement à Manhattan.

Un film qui fait du bien, plein de de paillettes, d’humour noir, gris et en couleur.
sylvie J.
sylvie J.

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2016
Le sentiment de déjà vu ne m'a pas quittée : même ambiance même BO un semblant de scénario
Ce film fait partie de la catégorie inclassable: on n'aime pas mais on déteste pas ! On regarde ! Moi j'aime avoir au cinéma un avis bien tranché avec une palette de sensation d'émotion : on en est loin
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2016
Comme chaque année, on a droit à notre film de Woody Allen, celui-ci n'apporte rien à sa filmographie. On passe un moment agréable mais pas très emballant. On ne rit pas, la critique du monde du cinéma est légère, quelques bons mots sur la religion, pour le reste, c'est assez banal. Même si Kristen Stewart est magnifiquement filmée dans ce film, ça ne justifie pas le déplacement. A l'image de la scène où le jeune new-yorkais appelle une prostituée, la situation paraît comique, on attend en vain le déclic mais il ne se passe rien, la scène tourne en rond et se termine au bout de 5 minutes, comme un coup dans l'eau.
2fast
2fast

6 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2016
Une histoire d'amour classique et prévisible... Film gentillet sur les travers amoureux inhérent à la vie.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2016
Après tant de films réalisés et portés à l'écran, il serait absurde d'attendre de Woody Allen quelque chose de totalement inédit. Mais tous les créateurs ne font-ils pas de même ? Qu'ils soient romanciers, peintres ou cinéastes, les artistes les plus grands ressassent inlassablement les mêmes thèmes et donnent en spectacle les mêmes personnages ? Il ne viendrait à l'idée de personne, je suppose, de déplorer la manie qu'avait Rembrandt de se peindre lui-même (il fit à peu près 80 autoportraits et pas un n'est anodin!). Woody Allen, lui aussi, en grand cinéaste qu'il est, triture sans fin les mêmes thèmes et malaxe sans se lasser la même pâte humaine. L'impression de déjà-vu qu'on peut ressentir en voyant ce nouveau film est réelle, on a le sentiment que les personnages qui s'y produisent sont issus de films antécédents, mais on n'en est pas moins irrésistiblement séduit car ce qui est vrai également, c'est que le talent de conteur et de metteur en scène du cinéaste new-yorkais non seulement ne faiblit pas mais qu'il s'approche de plus en plus d'une sorte d'idéal !
Si le scénario de « Café Society » n'est pas d'une folle originalité, la mise en scène, elle, est si parfaite et les dialogues, eux, sont si savoureux qu'on n'en finit pas de se délecter. « La vie, affirme l'un des personnages du film, est une comédie écrite par un sadique ». Pour preuve, nous voici emporté avec Bobby (Jesse Eisenberg) jusqu'à l'Hollywood du début des années 30. Ayant quitté la demeure familiale de New-York, il y retrouve non sans peine son oncle Phil (Steve Carell), un producteur richissime qui se vante de fréquenter les plus grandes stars de l'époque. Bobby n'obtient qu'une place de coursier mais qu'importe puisqu'il fait la connaissance de Vonnie (Kristen Stewart), la ravissante secrétaire de l'oncle dont il tombe aussitôt éperdument amoureux. Tout n'est pas si simple cependant, on l'imagine, car la belle fréquente déjà un homme, marié certes et beaucoup plus âgé qu'elle, mais riche et qui pourrait bien quitter ses attaches pour elle. Quel choix fait-on dans ce cas-là ? Celui du jeune homme séduisant, mais pauvre et n'aspirant qu'à retourner à New-York, ou celui de l'homme mûr et marié, mais riche et fréquentant le grand monde d'Hollywood ?
Woody Allen suggère assez habilement le peu de cas qu'il fait de ce monde-là, ce monde de frivolité que Bobby se décide en effet à quitter pour s'en retourner à New-York et y retrouver les siens, laissant derrière lui celle qu'il aime. La famille que Bobby réintègre n'a rien de très reluisant pourtant, c'est le moins qu'on puisse dire (on y compte même un membre de la pègre), ce qui n'empêche pas le garçon de réussir enfin et à se marier et à gagner largement de quoi vivre en dirigeant le night-club qui donne son titre au film. Fidèle à sa manière, sous des apparences de légèreté, c'est un monde déliquescent que dépeint Woody Allen, à quoi s'ajoutent ici les portraits d'une famille (celle de Bobby) qui collectionne les revers, au point que son chef, Marty, le patriarche, en vient à déplorer le « silence de Dieu » (ce à quoi son épouse rétorque que « pas de réponse, c'est encore une réponse ») ! Un monde cruel, marqué par la fuite du temps, et qui, s'il autorise des retrouvailles (celles de Bobby et Vonnie, par exemple), le fait sous les signes des regrets inutiles et de la mélancolie.
Un scénario qui n'est pas d'une folle originalité, écrivais-je plus haut : c'est vrai et faux à la fois. Vrai si l'on ne prend en compte que le récit dans sa globalité. Faux si l'on s'attarde sur les détails, sur la multitude des bonnes idées qui réactivent sans cesse l'intérêt du spectateur. Woody Allen est un maître dans ce domaine : son film étincelle de petits détails qui relancent l'intrigue, de répliques savoureuses et de belles idées de mise en scène. Qualifier « Café Society » de film mineur, comme je l'ai lu dans certains commentaires, n'est pas du tout opportun. Les qualités d'un film ne se mesurent pas à l'aune d'une histoire (ou d'un « pitch », comme on dit aujourd'hui), mais bien davantage à l'aune de la finesse des dialogues, des idées de mise en scène et de la direction d'acteurs (sans compter la photographie, le son et plein d'autres éléments). De ce point de vue, « Café Society », comme bien d'autres œuvres de Woody Allen, est un film majeur, une parfaite réussite ! 9/10
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 mai 2016
C'est mieux de comprendre le contexte des années 30, et on constate bien que le réalisateur a voulu saluer des personnes réputées.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2016
du pur style "woody allen". Les amateurs seront comblés, les autres risquent de trouver le film assez ennuyeux comme moi..
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2016
Envoûtant, superbe et beau, ce monde superficiel et cruel que celui du cinéma d'Hollywood si bien présenté par Woody Allen qui nous entraîne aussi dans une histoire d'amour digne d'Hollywood :)
Star Forever
Star Forever

30 abonnés 85 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2016
Un excellent Woody Allen ! Un film tout en charme, en nostalgie, en finesse, en romantisme .....un merveilleux moment de cinéma !
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2016
Une constance s'impose dans les derniers films de Woody : la forme est de plus en plus abouti tandis que le fond devient superficiel. Très chiche en blagues, aucune émotion chez un Jesse Eisenberg transparent (et qui préfère Kristen Stewart à Blake Lively, c'est pas à moi que ca serait arriver), une étude des moeurs Hollywoodiens qui reste désespèrement en surface. Le plan final résume le vide de l'entreprise. On attendra le prochain Allen avec impatience mais indéniablement, c'est l'affiche qui reste la plus belle réussite de ce film...
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