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m_queen
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4,0
Publiée le 11 janvier 2018
Ce film nous fait participer à la vie du célèbre écrivain Romain Gary depuis son enfance avec cet attachement viscéral qu'il avait pour sa mère et qui explique en grande partie son parcours. Les acteurs sont parfaits et semblent être leurs personnages. On aurait bien suivi l'écrivain plus loin dans sa vie....le film bien que durant plus de 2h ne comporte aucune longueur.
Un très beau film qui nous emporte dans la vie de Romain Gary, et nous fait vivre de belles et grandes émotions. Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg sont sublimes!
La promesse de l'aube est un film passionnant . Malgré quelques longueurs l'histoire retranscrit bien la vie d'un enfant devenant un homme . La fin est magnifique (citation du roman) et les acteurs très bons . La scène des escargots tourné telle quelle , je ne l'oublierais pas , je conseille .
Du grand cinéma ,passionnant de bout en bout sur la vie mouvementée de romain Gary et le rôle prépondérant de sa mère .c'est parfaitement joué par charlotte Gainsbourg ,étonnante dans ce rôle à contremploi et pierre Niney toujours exceptionnel,il peut tout jouer ,ce sera notre nouveau Depardieu ...les acteurs qui jouent romain Gary enfant et adolescent sont aussi très passe vraiment un bon moment .quelle vie,quel destin .a voir absolument.
Je me permets de la jouer critique de mauvaise foi sur ce film, avec un brin de méchanceté assumé. Car "La promesse de l'aube" est pour moi tout ce que ne doit plus faire le cinéma en 2017 si il veut ne pas être condamné derrière les séries. Copié-collé de la fiche Wikipédia du roman d'origine et des acteurs qui ont l'air de marionnette, çà ne fonctionne plus. Absence totale de grandeur, le film est une succession de scénettes ternes sur un héros de son temps. Aujourd'hui la télévision est un support qui peut offrir ce genre de divertissement, plus le 7ème art.
Romain Gary a eu une vie exceptionnellement riche et dense qu'il a sans doute façonné pour sa légende, certaines parties de sa vie ainsi raconté dans son roman "La Promesse de l'Aube" ont été romancé ou, du moins, semble sujet à caution avec quelques moments où les sources divergent. 20 ans d'une jeunesse qui va définitivement sceller son avenir, d'une jeunesse pendant laquelle sa mère va être d'un amour et d'une possessivité unique et exclusif, celle-ci voyant un destin qui l'est tout autant pour son fils. Certainement un des plus beaux films sur l'amour entre une mère et son fils. Site : Selenie
Tirée du roman éponyme autobiographique paru en 1960, cette nouvelle adaptation cinématographique (après celle de 1970) nous permet de découvrir la vie du romancier Romain Gary (né Roman Kacew). L'amour fusionnel avec sa mère est le thème central qui aura guidé toute sa vie, toute son oeuvre entre 1914 et 1980. Charlotte Gainsbourg est vraiment excellente dans le rôle de la mère juive possessive et excessive (par amour), Pierre Niney est comme d'habitude remarquable de talent et de charisme. Dommage qu'il n'apparaisse qu'au bout d'une heure sur les 2h10 du film, la première partie relatant l'enfance et l'adolescence du petit Romain en Pologne notamment. De bons acteurs et une belle histoire dans une réalisation d'Eric Barbier presque un peu trop sage et didactique. Enrichissant. --> Site CINEMADOURG <--
Quand maman est là... Eric Barbier quitte les thrillers (Le Serpent, Le Dernier Diamant) et son ami Yvan Attal pour se consacrer dans un biopic, en adaptant le roman éponyme de Romain Gary intitulé La Promesse de l'aube. Le fils soumis qui a toujours écouter sa mère, elle qui a décidé à sa place de ses choix professionnels et personnels... Une vie très complexe et souvent horrible de la part de Romain Gary ! Il fut aviateur, militaire, résistant, diplomate, romancier et autres métiers qui lui seul a connu le succès. Sa trame narrative se veut académique mais elle reste soignée, la reconstitution des différentes époques s'avère fidèle et souvent très compétente. On entre directement dans un certain chaos dans son introduction dotée d'une pellicule grise où la Pologne avait ses difficultés... Néanmoins, le début spoiler: - sur l'enfance de Romain - possède quelques faiblesses de rythme, a du mal à se lancer mais une fois que Romain Gary spoiler: part, les couleurs sont présentes et l'atmosphère est plus joyeuse ! Il y a aussi le côté de spoiler: la guerre magnifiquement représenté et qui s'avère le plus mémorable du lot ! Barbier nous fait vibrer, voyager à travers les divers pays du monde. La Promesse de l'aube emprunte une musique sublime d'un long-métrage de spoiler: Villeneuve - Arrival. Une émotion omniprésente qui bouleverse le public, on aura jamais été aussi chamboulé devant un tel film ! Les quelques apparitions de spoiler: Didier Bourdon, Jean-Pierre Darroussin et Finnegan Oldfield offrent de bons moments dans l'ouvrage mais le duo Niney-Gainsbourg est à saluer ! Pierre Niney est incroyable dans la peau de Romain Gary, un être influençable et torturé. L'acteur prouve une fois de plus qu'il est très à l'aise dans les drames - on l'avait bien vu devant les récents du belle Odyssée et du magnifique Frantz - ici, il parle polonais et accomplit plusieurs actes héroïques comme spoiler: sauver une femme de couleur dans un désert en Afrique. Charlotte Gainsbourg - également chanteuse - possède une autorité prenante envers son fils, elle s'avère excellente et il s'agit certainement de sa meilleure prestation sur le grand écran ! Des passages forts notamment dans la relation fusionnelle entre la mère et le fils mais aussi vers sa finale, saisissante à souhait. En clair, Eric Barbier fait de La Promesse de l'aube, une adaptation réussie du roman (malgré ses quelques longueurs) mais n'atteint pas l'excellence comme on aurait voulu... Un beau film qui sera en liste pour les prochaines nominations aux Césars en 2018 !
Je connaissais ce romancier mais je n'ai jamais lu ses livres. J'ai été très intéressée 2 heures durant par ce magnifique film qui nous montre des époques différentes et de lieux différents. D'abord son enfance en Pologne puis son adolescence en France à Nice puis l'âge adulte pendant la seconde guerre mondiale. Nous voyons également ce romancier fin des années 50 avec l'un de ses épouses, quand il est au Mexique en train d'écrire son livre. C'est réellement un film fort émouvant et très beau et d'un grand classicisme très agréable. De plus, j'apprécie beaucoup les films qui racontent des faits réels passés.
J'ai malheureusement un gros problème avec ce film : je reste très marquée par l'interprétation de Mélina Mercouri dans le film de Jules Dassin. Je sais que le film de Dassin n'est pas un chef d'oeuvre outre mesure mais Mélina y est absolument époustouflante et, pour avoir lu le roman de Roman Gary, je trouve qu'elle incarne à la perfection le personnage de la mère. Il m'est donc arrivé la même chose pour le film tourné par Eric Barbier que pour la version de Vipère au poing, tourné par Alain de Broca avec Catherine Frot : le jeu d'Alice Sapritch dans le rôle de Folcoche m'avait tellement marquée que je suis restée insensible tout le long du film, alors que je considère le téléfim de Bluwal (je crois- par contre je suis sûre que c'est Jean-Louis Bory qui avait fait l'adaptation du roman) comme un chef d'oeuvre. J'ai eu la même impression avec ce film : je suis restée plutôt de marbre devant la performance de Charlotte Gainsbourg, qui ne me paraît pas assez convaincante (et que par ailleurs j'adore normalement dans tous ses rôles- l'Effrontée m'avait ravie lorsque je l'avais vue adolescente). Par ailleurs, l'ironie de Romain Gary, très présente dans son autobiographie, ne transparaît pas assez dans cette adaptation. Je reconnais cependant que le film peut plaire à des gens qui ne connaissent ni l'oeuvre de Gary, ni la prestation de Mercouri parce que les acteurs sont tout de même bons et que le film est de bonne facture. Mais pour moi, il manque de sel et de poivre...
Un film réussi sur tous les plans, réalisation, interprétation, décors etc... C'est visuellement beau et magnifique d'un point de vue humain et romanesque. Moi qui n'apprécie pas du tout ni C. Gainsbourg ni P. Niney et bien je suis quand même allée voir ce film rien que pour l'histoire racontée et j'ai été charmée.
Curieuse expérience que La Promesse de l'Aube. Indéniablement, ce film est un mauvais lissage du beau roman de Romain Gary; Mais comment cela pourrait être autrement : la complexité de la quête de l'auteur à la fois amoureuse et métaphysique, le caractère haut en couleur, emporté de cette mère russe, si proche de ce que la littérature russe m'a appris de ce peuple, représentent un beau défi pour un metteur en scène. Le film est illustratif, mélo, à la photographie tristement grise, il n'y a pas une scène qui m'ait vraiment marqué. Et pourtant, j'ai été ému du début à la fin. Je me suis plongé dans ces représentations de la mère russe excessive et romanesque, de la guerre, de la France magnifiée par la mère, du fils torturé par une attente maternelle comme une adolescente se plonge dans un mauvais roman à l'eau de rose. Les deux pintes de Carmélite englouties avant le film ont sûrement aidé à m'installer dans cet état d'esprit.
deux etoiles et demi juste pour denoncer l'industrie du tabac qui paie les realisateurs (et ils ne s'en pleindrons pas) pour voir apparaitre à l'écran une cigarette se griller presque à chaque scène sans action. le jeune Nemo Shiffman parait'il prometeur est pour moi, juste, mais, très juste voir limite mais que voulez-vous quand on est propulsé par ses parents connu.... nemo n'est pas à la hauteur du prodigieux enfant Pawel Puchalski qui m'a touché et de Pierre Niney qui mûri au fur et à mesure de ses rôles. charlotte encore une fois percutante, elle maitrise son personnage. pour l'ensemble de cette autobiographie déjà sorti au ciné il me semble dans les années 60/70, le paysage, cadrage, la mise en scène et les effets j'aurai remercier la compagnie d'un ☆☆☆☆ mais que voulez vous je suis non fumeur. mais pourquoi donc à chaque fois q'une superbe oeuvre Française crève les écrans elle s'en grille une à chaque montage? des jeunes qui sortirons de ce film se dirons "fumer c'est cool"