Avis : The Last Girl – Celle qui a tous les dons - Page 9
The Last Girl – Celle qui a tous les dons
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Gfa Cro
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5,0
Publiée le 27 juillet 2017
Vu et avis le 20170626
Un des meilleurs film de mort vivant que j'ai vu
Ce qui est exceptionnellement rare, c est que le film reste assez cohérent, crédible. Bien sûr il y a quelques points plus difficile à croire. La première fois que Mélanie prend un ascenseur de sa vie, elle continue à croiser des soldats de la base qui n ont aucune raison d être protégé par le gel. La blessure à la main du docteur qui n est pas une source d odeur. Les balles infinies, le gel infini et infaillible une fois qu ils n en ont plus pour le renouveler après l épisode dans le bois. Mélanie à tous les dons aussi on passera sur ce qu elle sait et peut savoir. Le chat et le chien sont assez douteux : on voit que la végétation a repris dans Londres, je doute que chats et chiens survivent si longtemps dans Londres vu la densité d habitants. Mélanie a besoin de manger, les mutants aussi - qu ont mangé les habitants de Londres ? Les mutants sont supposés réagir à un peu tout, après l épisode du landau, pourquoi n y a t il que quelques mutants occasionnels qui réagissent - d ailleurs tout l épisode du landau est faible et inutile. Je reconnais à l inverse que le film est plus cohérent que je ne le pensais. Par exemple, je n avais pas compris que les scientifiques de l unité mobile avaient été pris au piège, même si c était dit.
Les images sont belles, les scènes bien mises en scène, les effets spéciaux bien faits utiles et peu m a-tu-vu.
Un petit film de zombies dramatique malin à mi-chemin entre les blockbusters de World War Z et La Guerre des Mondes sans le budget qui va avec ! Un casting riche (Gemma Arterton, Glenn Close, le britannique Paddy Considine et la flippante jeune actrice Sennia Nanua) et bien dirigé. Le dénouement du film est marquant, presque glorieux. A voir.
Lorgnant très clairement sur « 28 jours plus tard » de Danny Boyle, « The girl with all the gifts » est un honnête divertissement. C’est efficace, respectueux et référentiel quant aux films de zombies déjà sortis avant, toutefois on sent que l’ensemble manque tout de même d’ambition, la grande faute à un scénario pas assez travaillé voire pas très subtil par moments. En revanche, le casting est vraiment pas mal et l’on passe tout de même un bon moment, alors profitons-en !
Dans un futur dystopique, l'humanité a été ravagée par une mystérieuse maladie fongique, variante de l’Ophiocordyceps unilateralis. Les personnes qui en sont affectées perdent tout contrôle et se transforment en zombies assoiffés de chair humaine appelés « voraces ».
Le seul espoir de l'espèce humaine réside dans l'étude d'un petit groupe d'enfants de la deuxième génération de voraces, qui, malgré leur appétit pour la chair humaine, semblent dotés d'une nouvelle forme de maîtrise de soi. Emprisonnés dans une base militaire, ces enfants sont soumis aux cruelles expériences du Dr Caroline Caldwell. Exposés à la culture humaine, ils suivent également la classe de l’institutrice de la base, Helen Justineau. Celle-ci, révulsée par les pratiques de Caldwell, ne peut s'empêcher d'être fascinée par l'une de ses élèves, Melanie, qui semble posséder d'exceptionnelles capacités de conscience de soi. Lorsque la base est envahie, le trio s'échappe, aidées dans leur entreprise par le sergent Eddie Parks.
Le début du film est assez saisissant avec ces enfants enfermés dans une base militaire qui suivent les cours sanglés dans un fauteuil. On va vite découvrir que l'on a à faire à des "voraces" protégés dans un monde de zombies. Malheureusement, la suite n'a pas toujours été à la hauteur de mes espérances avec des périodes assez neutres. La révélation du film reste la petite Mélanie, incarnée par la toute jeune Sennia Nanua, qui est formidable dans ce rôle de jeune fille contrainte de servir de cobaye tout en vouant une admiration profonde à sa professeure (Gemma Arteton). Intéressant...
Ils se comptent sur les doigts d'une main les films qui abordent le thème du zombie avec autant d'intelligence. Alors quand on a la chance d'en voir un, il ne faut cacher son plaisir. De l'histoire, de ses rebondissements, de son jeu d'acteur, de ses dialogues, de son atmosphère générale, tout est parfaitement maitrisé. Rien à redire, un petit sans faute.
Franchement après avoir lu le synopsis j'ai eu une certaine attente, et en même temps une certaine peur. Avec la vague des films post-apo zombies de ces dernières années la peur du réchauffée se ressent déjà. Mais The Last Girl s'en sort très bien grâce à ces zombies typés "champignon" et aussi grâce aux enfants hybrides. Donc question scénario de base, le film arrive à sortir son épingle du jeu. Un peu dommage qu'au final le champignon mute assez peu au final (zombie, hybride et arbre), peut-être plus de diversité aurait été intéressante. Aussi côté réalisation il y a trois scènes qui m'ont particulièrement dressé les cheveux tellement c'est convenu ... Quand à un moment calme tu as des zooms sur un personnage secondaire tu peut-être sûr qu'il va mourir. Et bien ça arrive deux fois sur deux troufions, ça en devient un cliché totalement inintéressant voir énervant pour ma part. Et ensuite la scène d'exploration dans l'hôpital ... D'un côté tu as une super scène d'explication sur l'origine des hybrides très bien coupée pour monter le suspense, de l'autre ... Bah tu as l'exploration classique d'un bâtiment abandonné avec des passages étroits (et donc avec tout les zooms qui vont avec). Question acteur, ce n'est pas nul mais j'ai rien noté de bien "foufou" non plus. A la limite la petite Sennia joue bien pour son âge et la dernière expression de Fisayo était bien jouée. Autrement ... Bouarf. Ce que je retient surtout c'est le scénario et sa fin ... Que l'on attend pas du tout c'est le cas de le dire ! Et l'image de fin, où les "positions" sont presque inversées. Cette fin me fait un peu pensé d'ailleurs à la fin du livre Je suis une légende (qui n'a pas grand chose à voir avec le film, à savoir).
Un super casting d'acteurs. L'histoire est bien fichu et s'enclanche rapidement. Il yba quelques longueurs un peu inutiles et on a l'impression que le travail est tt de meme un peu baclé, il y avait matiere a faire un vrai petit bijoux ax ce sujet. Dommage. Ca reste un bon divertissement pour les amateurs com'e moi de morts vivants. A voir
Un film de zombies qui sort totalement des sentiers battus, qui a su mettre de la beauté et de l’espoir, dans un monde pourtant extrêmement sanglant, nous poussant vers une réflexion terriblement profonde !
Si les zombies sont apparus beaucoup trop fréquemment ces dix dernières années pour encore constituer un mets de choix pour les amateurs d’épouvante ou de Survival post-apo, je conserve une affection sincère pour la variation britannique du genre, peut-être en souvenir de ‘28 jours plus tard’, peut-être parce qu’elle se montre encore plus effroyablement pessimiste que les autres. ‘The last girl’ débute de manière classique dans une base militaire et se poursuit de façon non moins classique par une fuite qui se terminera dans les rues désertes de Londres. La particularité du concept, qui apporte au zombie-flick l’originalité et le renouvellement qui lui font défaut depuis des années, tient au fait que les zombies de deuxième génération, c’est à dire ceux qui ont été contaminés alors qu’ils étaient au stade foetal, s’ils sont soumis aux mêmes pulsions cannibales que les autres, sont également des êtres pensants et doués de sensibilité, ce qui leur permet de collaborer avec les humains ou au contraire de constituer une menace qui ne repose pas que sur la masse numérique. D’autre part - et c’est logique - ces créatures mutantes sont pour la plupart des adolescents d’une douzaine d’années. Outre le fait que cela complique les impératifs moraux de leur vivisection dans l’objectif de chercher un remède, cela signifie également que leurs réactions, leur manière d’envisager le monde, l’avenir et leur rapport à autrui ne sont pas ce qu’on pourrait attendre d’adultes. Des trouvailles finalement assez simples mais qui ne font rien moins que révolutionner le film de zombies comme il ne l’avait plus été depuis la fin des années 90, quand Danny Boyle avait décrété que les morts-vivants/infectés n’étaient pas voués de se traîner lentement sur des jambes tordues : les zombies ne sont plus uniquement une aberration et une vermine à éradiquer mais une créature possiblement supérieure et mieux adaptée à son environnement que Homo sapiens. Bénéficiant d’un casting inhabituellement prestigieux pour une production de ce genre avec Gemma Arterton, Paddy Considine et Glenn Close, qui contribuent tous à donner une valeur ajoutée supplémentaire au film, c’est surtout la débutante Sennia Nanua dans le rôle de la mutante Melanie, qui crève littéralement l’écran de ce petit budget, dont le manque de moyens se fait clairement sentir mais qui enfonce séance tenante la totalité des films de morts-vivants des cinq dernières années.
Un peu d'originalité dans l'univers des films de Zombie. L'image et la reconstitution d'un monde apocalyptique sont belles et réussies (dans la lignée d'un "28 jours plus tard", autre film britannique) et valent à elles seules un visionnage. Mais des failles selon moi dans le scénario, en commençant malheureusement par le personnage central de Mélanie, dont le comportement est peu crédible, les pensées et paroles celles d'un adulte humain doté d'une réelle intelligence (loin d'un enfant zombie de 2°génération). On relève ainsi des incohérences dans ses rapports avec les survivants humains, spoiler: qui par moment s'en méfient comme d'un cannibale, lui posent un masque pour qu'elle ne morde pas et qui deux minutes après se tapent tranquillement une petite sieste en la laissant détachée à côté . Une faiblesse également vers la fin, avec spoiler: cette histoire de bande d'enfants et cette histoire d'arbre qui virent vers le n'importe quo i. Bref le début est bien, l'ambiance film zombiesque aussi tout du long mais cela perd en intérêt à partir du moment où ils quittent la base militaire.
Un très bon drame post apocalyptique horrifique. Très bonne surprise ce petit film qui paye pas de mine mais qui est vraiment intelligent et surprenant. Malgré son addiction à la chaire humaine, on ne peut s'empêcher de s'attacher à notre petite heroïne cannibale. Gemma atterton et Glenn Close sont toutes aussi excellente. Ça fait plaisir de voir cette dernière, bien trop rare sur nos écrans. Pas mal de scènes bien tendues avec un nombre impressionnant d'infectés présent à l'écran. Et j'ai adoré l'ironie de la fin, géniale. Le film de la semaine à voir, vraiment.
Il y a de bonnes idées dans The Last Girl, mais le montage et la direction artistique empêche ce film de vraiment atteindre son but : Provoquer de la peur et de l'empathie pour ses personnages. Le film est clairement inspiré du jeu vidéo The Last of Us, sans malheureusement jamais atteindre le génie et la mise en scene de ce dernier. Il reste cependant un film de "zombie" sympathique qui, s'il n'invente rien, a le mérite de se laisser regarder et de nous faire passer un agréable moment.