Orpheline
Note moyenne
2,6
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94 critiques spectateurs

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SYLVIE B.
SYLVIE B.

31 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2017
C'est sublime et magnifiquement interprété. On ne comprend juste absolument pas ce qui arrive à Adèle Ex. qui a tant d'influence par la suite sur sa vie .
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2017
Film de Arnaud des PALLIÈRES (2017). Très bien interprétée, certes pour autant l'ensemble est inégal , et trop démonstratif à nous illustrer le parcours et les origines de l'histoire. On ocille entre compréhension et difficulté à se mettre dans la peau du personnage. Dérangeant et sulfureux sur bien des aspects, on reste sur sa fain voire sur une certaine déception.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 avril 2017
Actrices exceptionnelles, sujet fort mais traitement un peu déroutant: les différentes étapes de la vie de l'héroïne nous laissent sur notre faim, pourtant le film dure 2 heures! Alors, au final, oui j'ai aimé, mais plus pour les comédiennes (bis) que pour le film en soi. Déçu en bien? Allez y et faites votre opinion.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2017
Un film intéressant, qui vaut surtout par l'excellence de l'interprétation, hélas le scénario n'a rien de bien original et les émotions n'ont pas été au rendez-vous. Un film qui se laisse voir malgré tout.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2017
Une femme, quatre âges et quatre visages pour l'interpréter. Tel est le programme d'"Orpheline", le nouveau film d'Arnaud des Pallières qui nous avait déjà offert en 2013 le très lent mais néanmoins très beau "Michael Kohlhaas" avec Mads Mikkelsen. Le réalisateur fait à nouveau preuve ici d'un solide sens du casting : Adèle Haenel et Adèle Exarchopoulos livrent de belles interprétations mais moins étonnantes que celle de Solène Rigot dont le talent éclate ici après avoir été vue dans plusieurs films ("Saint Amour", "La Confession"). Dans la peau de l'héroïne à l'âge de 13 ans (qu'elle ne fait pas du tout, et pour cause, elle a 24 ans), l'actrice étincelle et livre une prestation à fleur de peau éclipsant jusqu'aux seconds rôles habilement choisis (Gemma Arterton, Jalil Lespert, Nicolas Duvauchelle, Sergi Lopez). Mais le problème du film ne vient pas du casting, il vient de son éclatement, de sa structure en forme de labyrinthe mental qui sied bien à David Lynch mais que des Pallières a du mal à complètement maîtriser. La moitié du temps, on se demande bien pourquoi il filme cette scène et pourquoi il la filme ainsi (avec de nombreux gros plans sur la poitrine de ses actrices ce qui n'est pas complètement déplaisant mais un peu gratuit malgré tout), nous perdant dans les quatre portraits de cette femme que l'on regarde parfois avec intérêt, parfois avec un ennui poli. Certes, l'ambition est là mais le scénario est bien trop pauvre pour parvenir à maintenir l'intérêt en dépit de sa structure éclatée censée du corps au récit. Si l'on voit bien certaines intentions du cinéaste qui filme une femme qui décide d'être libre après avoir été à la merci des autres, le mélange ne prend pas, trop inégal dans sa construction et trop brouillon dans sa mise en scène dont on ne sent pas bien tous les tenants et les aboutissants.
Kilian C.
Kilian C.

41 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2017
Récit de quatre étapes de la vie d'une femme à différents moments de sa vie, Orpheline va nous montrer le parcours de cette jeune femme, directrice d'école et qui semble, au premier abord, bien sous tout rapport. Une vie qui semble bien rangée jusqu'à son arrestation. Entre sa vie de directrice d'école (tableau 1), celle de jeune femme un peu perdue qui vient d'arriver à Paris (tableau 2), sa vie d'adolescente fuyant l'autorité paternelle (tableau 3) et son enfance (tableau 4), chaque tableau va permettre de faire le lien avec le précédent et de nous donner l'opportunité d'essayer de comprendre les différentes situations et traumatismes qui l'ont amenée là où elle est aujourd'hui. Et ce avant l'ultime conclusion que constitue ce qui semble être un épilogue traumatique.

Film attendu (du moins pour ma part) avec un casting prometteur et un traitement qui semblait audacieux, Orpheline ne parvient finalement pas à obtenir notre adhésion. Dans ce film, deux éléments perturbent notre expérience et déconstruisent petit à petit les éléments que l'on pouvait trouver plaisant dans le film : l'utilisation abusive d'ellipses et la vision négative et très sexuelle de chaque tableau.

Les films à ellipse semblent être à la mode en ce moment. Après Moonlight et Brimstone, Orpheline nous offre là aussi un regard ponctuel sur 4 étapes de la vie de cette femme. Cependant, en plus de couper les différents chapitres par des sauts dans le temps, on se rend rapidement compte que de nombreuses ellipses sont placées à l'intérieur même de ces chapitres, et ce au détriment de notre compréhension. On finit ainsi par rattacher difficilement chacun des éléments dans une lecture qui semble finalement complexifiée sans avoir de véritable apport.

Enfin, le contenu même des chapitres (notamment les deuxième et troisième parties) finissent également par déranger. Progressivement, on finit par rejeter ce que le réalisateur nous propose. Seul la partie sur cette petite jeune fille de campagne nous donne l'occasion de retrouver notre adhésion..Avant cet ultime coup que constitue l'épilogue final. Par la vision négative et fortement sexuelle de chaque tableau, le visage offert manque finalement d'alternative. Une seule lecture nous est proposée, celle d'une femme qui n'avait finalement pas d'autres possibilités que de se servir de son corps comme objet et de de mal finir...

Cependant, il n'y a pas que du négatif à retenir dans ce film. En effet, le casting est le gros point positif et permet de nous raccrocher à quelque chose. En plus des excellentes Adèle Haenel et Adèle Exarchopoulos (qui ont elles aussi été des révélations quelques années auparavant), Nicolas Duvauchelle joue son rôle à merveille. Mais c'est finalement les deux plus jeunes actrices (Solène Rigot et Vega Cuzytek) qui surprennent le plus par leur justesse (et ce malgré la complexité du rôle, notamment pour la première) et qui crèvent l'écran. Le film semble donc être une sorte de passation entre deux espoirs qui sont maintenant établies vers deux jeunes actrices qu'on n'avait encore peu ou jamais vu. De belles révélations donc ! Malheureusement, cela ne suffit pas pour dire que l'on parvienne à dire que l'on passe un bon moment.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 avril 2017
Ce qui fait sortir « Orpheline » du sérail plus que balisé du film d’auteur français, c’est finalement sa construction volontairement alambiquée et le fait d’avoir choisi quatre actrices pour incarner la même personne à quatre âges différents de sa vie. Mais aussi en décidant de lui donner un nouveau prénom à chaque fois. Un montage à l’envers décidément à la mode en ce moment après « Brimstone » la semaine dernière et directement inspiré de « Memento ». Mais la question qui nous vient en premier lieu à l’esprit est le but de cet artifice, tant il semble gratuit et vain, si ce n’est d’ajouter un peu de mystère et de suspense à un scénario banal.

Ce kaléidoscope formel parvient néanmoins à ne pas nous perdre si l’on entre dans la salle en sachant de quoi il en retourne. Sinon cela pourra sembler quelque peu abscons et perturbant durant une bonne partie de la projection. On se demande même ce qu’à bien voulu nous dire Arnaud des Pallières avec ce(s) portrait(s) à rebours d’une femme à qui la vie n’a pas donné beaucoup de chance et de bonheur. A tel point qu’on en vient à se questionner si « Orpheline » est féministe ou misogyne. Son beau casting fait la part belle à ses actrices, brillamment dirigées, et laisse les hommes de côté en dépit d’acteurs de renom tels que Jalil Lespert, Sergi Lopez ou Nicolas Duvauchelle, réduits volontairement à des ombres tutélaires ou autoritaires.

Durant près de deux heures, on suit sans ennui cet exercice de style appliqué mêlé à un drame social et humain âpre. A nous de combler les trous de l’intrigue laissés en pointillés entre les différentes parties du film et de reconstituer les pièces d’un puzzle moyennement ludique. Mais on se rend vite compte que dans l’ensemble ces choix narratifs masquent comme peau de chagrin une trajectoire humaine terriblement quelconque et prompte à se vautrer dans un certain misérabilisme et déterminisme social. On retiendra davantage la partie avec la jeune Solène Rigot qui se charge de la phase adolescente, certainement la plus cruelle. Un long-métrage non dénué de qualités mais dont les atours psychologiques et formels volontairement abstraits virent à la prétention auteuriste.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 avril 2017
Renée est directrice d'une école primaire. Elle est enceinte et vit avec son compagnon Darius.
Tara, une femme qu'elle a connue dans le passé se rappelle à son bon souvenir. Et Renée (qui n'est pas vraiment Renée) de plonger dans le passé à 3 périodes charnières de son existence depuis l'enfance...

"Orpheline" est un long métrage qui "photographie" une trentenaire à 4 périodes de sa vie. En creux, c'est un regard critique sur ce que les hommes lui ont surtout fait subir.

Le réalisateur a choisi 4 actrices pour interpréter cette même femme (Adèle Haenel, Adèle Archopoulos, Solène Rigot et Vega Cuzytek). Le postulat du film s'il est intéressant et s'il n'est pas sans rappeler le film "Moonlight" m'a cependant un peu laissé sur ma faim.

D'entrée de jeu, Arnaud des Pallières choisit une réalisation nerveuse, des situations imprévues ou embarssantes et un volume sonore au delà de ce qui est tolérable pour les scènes en boite de nuit afin que le spectateur ne s'endorme pas dans sa zone de confort. Cependant au fur et à mesure du déroulement de l'histoire, 2 types de situations du film m'ont vite agacé.

D'une part, du flou et des non dits sur ce que vivent les différentes jeunes femmes incarnant l'héroine, d'autre part, le coté de plus en plus prévisible de l'intrigue alors que l'on approche de l'issue du film .
Cette approche, peut être délibérée, a fini par me frustrer, le scénario ouvrant des portes sur des questions sans réponses en se limitant à ce qui est à vif et à fleur de peau.

spoiler: On comprend que Renée est liée à Tara par une affaire d'homicide pour laquelle cette dernière purge une peine de prison mais le contexte est flou (identité de la victime... La recherche des 2 compagnons de jeu de Renée enfant, morts accidentellement, donne lieu à des échanges vifs et prolongés entre les protagonistes. Le spectateur sent bien que le dénouement sera tragique mais une fois encore, le choix est fait de rester flou sur l'issue tragique des recherches. (Jeu de cache cache-Gamins dans un réfrigérateur. Coupes de glace.... ...)

Le casting est plutôt bon. Indépendamment des actrices interprétant Renée, figurent au casting Nicolas Duvauchelle (père de Renée), Jalil Lespert (concubin de Renée) et Gemma Aterton (Tara).
Nul doute que si le propos de ce film, plutôt féministe, est de montrer jusqu'à son dénouement l'insécurité et les abus dont est victime Renée depuis son enfance d'où cette fuite permanente, trop de temps est consacré à certaines scènes et trop de part du récit est laissée à l'interprétation du spectateur.
D'où l'impression d'un film déséquibré....
jmjbest2
jmjbest2

41 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2017
Quand avant d'entrer dans la salle t'as qu'une brève info de 4 actrices jouant un seul personnage..que tu vois apparaitre la Gemma , tu crois bien sûr qu'elle en fait partie..à partir de là total potlach t'es dans le cirage, jusqu'à voir la gamine où tu essayes de reconstituer le truc, t'as mal à la tête pendant 2 jours. Mais aucune des autres actions n'est explicitée. Gemma sort de prison ? Haenel à tué quelqu'un ? qui ? pourquoi ? etc etc
Je ne dis pas merci.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 avril 2017
Film confus , sans véritable scénario ni intrigue, Adèle Exarchopoulos retrouve ici un des rôles sulfureux qu'elle semble apprécier. A éviter.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 avril 2017
Arnaud Des Pallières subjugué par l'histoire de Christelle Berthevas lui a proposé d'un faire un film. Ca tombait bien elle écrivait sur son histoire depuis des années. Pour certains le scénario est trop complexe, pour moi c'est plutôt un des atouts du film que cette forme de narration. Certes il faut être un peu attentif mais il n'y a pas de difficulté particulière à suivre l'histoire diffractée en 4 actrices. Il y a ceci dit, pas mal de faiblesses, d'incohérences de temporalité. Mais là où le bât blesse c'est que, racontant l'histoire d'une femme soumise aux désirs, à la violence des hommes mais aussi à ceux d'une femme plus forte qu'elle, Des Pallières clame qu'il a fait un film de femmes. Oh que non ! il a fait un film malsain, voyeur, humiliant, où son regard d'homme vieillissant occupe tout l'espace. Il n'était nul besoin d'employer deux comédiennes pour jouer Karine et Renée, mais manifestement mater la plastique de l'une ne suffisait pas à Des Pallières il en a donc ajouté une et une réputée pas farouche. Il prétend avoir filmé la sexualité d'une femme, c'est parfaitement faux, il a filmé ses fantasmes, ses envies sur les rapports sexuels de ses comédiennes. Par ailleurs, aucun personnage masculin n'est à la hauteur, ils sont tous plus minables les uns que les autres à vouloir imposer leurs désirs. On sort sali de cette projection et attristé pour Christelle Berthevas de voir qu'elle a encore laissé un homme souillé son histoire.
llafaye
llafaye

7 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2017
Belle idée que ce parcours de vie raconté en 4 parties par 4 actrices différentes à des âges différents. Très bonne interprétation, mais on peut s'y perdre un peu. Néanmoins, Depailleres maîtrise son cinéma, alors chapeau !
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2017
La construction est originale mais pas déroutante. La multiplication des époques et des actrices est parfaitement mis en œuvre de sorte que cela semble finalement naturel. Contrairement à de simple flashback, cela permet de se concentrer sur chacune des périodes, de ne pas savoir une impression de les survoler et d'y être vraiment en immersion. A noter également, l'importance accordée aux sons et en particulier aux souffles, respirations, cris, qui traduisent mieux que certaines paroles ou attitudes les émotions.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2017
"Je fais des films en kit. C'est le spectateur, avec sa sensibilité propre, qui remplit les trous et construit." D'accord, M. des Pallières, on l'avait bien compris dans l'énigmatique Michael Kohlhaas, ennuyeux à périr (avis personnel) et c'est encore le cas dans Orpheline, portrait de femme en 4 fragments temporels. On a beaucoup glosé sur le changement d'actrice, selon les différentes époques, mais cet artifice déplace un peu l'intérêt quant au propos du film et le grand écart que l'on constate entre ceux qui évoquent une oeuvre féministe et d'autres qui dénoncent une vision caricaturale et masculine. Sur les quatre périodes qui composent Orpheline, deux posent effectivement problème, par une évocation rapide, crue et sordide (complaisante ?) de la sexualité d'une jeune fille. Ceci dit, d'une part, des Pallières ne parle pas de toutes les femmes, d'autre part, cette partie-là est semble t-il liée à des réminiscences autobiographiques de sa coscénariste. Admettons qu'il reste un doute, tout de même, et un certain malaise, mais cela ne devrait pas influer outre mesure sur l'impression globale que produit Orpheline. Histoire à rebours d'une femme en construction, le film rappelle l'Irréversible de Noé, la provocation en moins. C'est le corps, et non la psychologie, qui sert de fil de rouge, de l'âge adulte à l'enfance, puisque la dramaturgie est inversée. Ce procédé n'est pas qu'un gadget, dans le sens où il éclaire a posteriori les scènes de début et surtout celles de fin, les plus intenses, en même temps que plus apaisées, en quelque sorte. Adèle Haenel, la dernière des représentations de cette femme, en est la figure la plus pleine et la plus palpable, si l'on ose dire, et celle qui est mise en relation avec l'enfant qu'elle a été. On ne s'attardera pas sur des explications psychanalytiques qui resteraient de toutes manières lacunaires. On retiendra plutôt que cette singulière entreprise s'accompagne d'une absence de jugement et, il faut le répéter, de psychologie. Il en résulte un long-métrage incandescent et charnel, qui n'a absolument pas vocation à plaire à tout le monde. Reconnaissons-lui l'excellence de son casting féminin et de quelques seconds rôles remarquables (Jalil Lespert) et laissons les exégètes s'échauffer les sangs. Dans un paysage cinématographique où l'ambition n'est pas si épandue, Orpheline, même inconfortable et dérangeant, a le mérite de ne pas chercher la démagogie consensuelle.
LaureP
LaureP

18 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2017
Le film est sombre! N'y allez pas si vous êtes d'humeur tristre.
Les actrices sont sublimes. Elles ne se ressemblent pas pour jouer un même personnage mais ce n'est pas vraiment gênant. Les seconds rôles sont bien aussi. Je me suis laissée porter par la triste poésie de l'histoire de cette fille. Ambiance, réalisation sont vraiment réussies. Ce n'est pas un film tout public, un peu social et intello mais, pour ceux qui entrent dedans, c'est un vrai plaisir.
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