Note moyenne
2,9
15 titres de presse
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Le Figaro
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Le Point
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Evénement
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Lenouveaucinema.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Chronic'art.com
Au lieu de se confronter aux questions que pose le conflit algérien, Alexandre Arcady se laisse en effet emporter par un sentimentalisme adolescent (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Evénement
Tourné à Alger par un cinéaste français (...) ayant grandi là-bas (...) le film aurait pu y gagner en émotion et en intensité... Il se noie malheureusement dans les poncifs et les stéréotypes.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
S'il témoigne une certaine considération pour les Arabes, il reste néanmoins ethnocentriste et fait passer les émois de son héros avant la tragédie du peuple algérien.
L'Obs
Si "Là-bas... mon Pays" est sans doute moins déplaisant que pas mal des travaux antérieurs d'Arcady, il le doit essentiellement à la volonté qui s'y fait jour de considérer un pays, laquelle passe, par instants, par l'oubli de se regarder le nombril.
Les Inrockuptibles
(...) un film moyen-moyen qui fait du sentimentalisme sur le dos de la tragédie politique. On en regrette presque certains Costa-Gavras.
Première
(...) le scénario et les dialogues (...) ne sont qu'un bout-à-bout de clichés dont les messages sont, en substance : la guerre, c'est pas bien (...). Pourtant, certains plans d'Alger, les plus réussis et les plus émouvants (...)
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) jamais le sujet n'arrive à franchir le barrage d'un scénario sommaire et assez peu vraisemblable (...). Arcady est retourné à la case départ avec une évidente sincérité. Mais l'inspiration, elle, est restée en rade.
Cahiers du Cinéma
Le film fonctionne à vide, pur fantasme d'un Paradis perdu que ce cinéma sans âme peine à restituer (...)
Le Monde
Les rimes évidentes entre le passé et le présent (...), transforment rapidement Là-bas mon pays en un exercice vain. Les choses se gâtent encore davantage lorsque le film retourne au présent. La réflexion d'Arcady sur l'Algérie reste superficielle.
Lenouveaucinema.com
Il ne suffit pas de bonnes intentions pour faire un bon film. On le savait déjà, mais le dernier long-métrage d'Alexandre Arcady en apporte une nouvelle confirmation.