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Alolfer
184 abonnés
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3,5
Publiée le 10 juin 2026
Le retour du duo Paul Schrader à l'écriture et Martin Scorsese à la réalisation ! Similaire à Taxi Driver sur le fond, A tombeau ouvert montre, en réalité, un drame social et le traumatisme du personnage joué par Nicholas Cage, et les conséquences.
C'est brillamment joué, rythmé. Le rendu est fou. Certaines scènes sont hypnotisantes, par cette "migraine" volontaire. Un film de Scorsese qu'on a tendance à oublier mais qu'il vaut le détour, rien que pour Nicholas Cage
Un des rares films des années 90 qui n’a à pas pris une ride. Aidé par une musique remarquable, Paul Schrader et Martin Scorsese nous embarquent dans la folle virée nocturne tragi-comique de deux ambulanciers meurtris, psychotiques, touchants au cœur de New York. Le seul film de Scorsese qui n’a eu aucune nomination aux Oscars… ça prouve sa valeur :-)
Après Mean street, taxi Driver et After Hours, Scorcese replonge dans la ville la nuit. Un film en trois temps marqué par les 3 "partenaires" du heros; Les 3 excellents Sizemore, Goodman et Rhames. chacun des 3 apportant sa vision des lieux, personnes et évènements et contribue à enrichir ce film parfaitement filmé. L'histoire d'amour n'est pas l'essentiel mais Scorcese evite la mièvrerie et les écueils habituels de ce genre d'éléments assez convenu. Cage réussi parfaitement à la fois à être ce héros modérateur et à s'effacer quand ses acolytes prennent le dessus, c'est un de ses meilleurs roles à mon avis.
Un film de Martin Scorsese sous acide racontant le quotidien nocturne d’un ambulancier new-yorkais marqué par la mort d’une patiente qu’il a pris en charge 6 mois plus tôt. La mise en scène du cinéaste multiplie les effets et délires psychédéliques pour bien souligner l’état instable de son personnage principal campé par un Nicolas Cage halluciné, le tout sur une musique rock et mené sur un tempo variant habilement le rythme du récit.
Je comprends que ce film ne plaise pas à tout le monde ; perso j'ai été captivée de bout en bout, c'est là une sacrée épopée nocturne dans les rues sombres et glauques de New York, où l'on suit un ambulancier en plein burn out, en proie à ses fantômes. Super rôle pour Nicolas CAGE.
Baignée d'un réjouissant humour noir cette plongée en trois actes dans le quotidien ingrat d'un ambulancier (excellent Nicolas Cage) oscille entre réalisme cru (jamais complaisant), hallucinations subconscientes (renforcées par une saturation lumineuse et une réalisation virevoltante) et romances improbables mais émotionnellement indispensables. Or cette ambiguïté s'incarne pleinement dans les multiples références chrétiennes semblant signer l'échec d'une échappatoire religieuse, dévoyée, reniée ou annihilée par la vérité des douleurs, de la culpabilité, du dépit funèbre; ce n'est que par un amour terrestre sincère que l'absolution semble permise - et encore, pour combien de temps?... Une fable doucement sombre.
Ce film nous démontre s'il en était besoin que Nicolas Cage est un très bon acteur, ici, il a du se passer de sommeil pendant plusieurs jours pour avoir la tête de déterré qu'il a, le maquillage doit accentuer le trait, mais il est le personnage. Le film n'est pas vraiment un message d'espoir, même s'il parle de rédemption, Scorsese sort du cinéma mafieux mais reste à New York, la ville côté obscur, côté nuit, côté crade, côté violent, côté insurmontable. Il filme de manière nerveuse avec une bande son métallique, tout de rock percutant, et un montage limite psychédélique, il nous bouscule comme il sait le faire, collant sa caméra sur le visage de Cage pour bien nous montrer ses failles, son désespoir et la folie qui prend place dans son monde. Aux côté de lui, on se plaira à voir toute une bande d'acteurs triés sur la volet et qui sont tous border line à leur manière. C'est surréaliste, percutant et dérangeant, tout ce que Scorsese aime mettre devant sa caméra, il n'est pas là pour nous dorloter, il n'est pas là pour nous raconter une belle histoire, non, il aime nous bousculer, il aime que son cinéma nous imprègne, et nous hante durant quelque temps après le visionnage, si c'était son but, on peut dire que c'est réussi.
Tenu 30min. rapidement on sent le manque de profondeur, des personnages, des scènes etc. Des successions de petits faits la nuit autour de N.Cage. J'ai bien perçu l aspect mystique, religieux, du rapport à la mort etc mais bon, jai pas accroché.
Désolé mais chez moi la mayonnaise n’a pas pris. Le fonds est néant , la forme faussement nerveuse et chaotique pour tenter en vain de nous plonger dans l’univers névrosé d’un cerveau abîmé et rongé par la culpabilité. Je n’ai ressenti aucune émotion devant ce film finalement très plat.
De loin le plus mauvais Martin Scorsese que j'ai regardé.... Creux du début à la fin, on attend une étincelle quelque chose qui viendrait sauver ce navet, mais rien de rien, c'est glauque et pathétique. 3,4 étoiles on se croirait à Cannes, il n'y a rien a sauvé dans ce film !
Un voyage quasi-hallucinatoire dans un New-York désespérément sombre avec une prestation magistrale de Nicolas Cage. Scorsese déroule ses thématiques habituelles (rédemption, Dieu, ville déshumanisante), avec une vraie folie dans la mise en scène (champs-contrechamps en fondu ; angles de prise de vues improbables, etc.).
Nicolas Cage, au regard halluciné, parcourt inlassablement une Pomme nocturne, on se croirait au début dans Urgences mais progressivement le voyage visuel et sonore l'emporte sur le récit dans ce film atypique, reflet d'une Amérique puissante qui se cherche, d'une ville qui dégueule son mal de vivre. Sauver une vie à tout prix, ou se sauver soi-même de la déprime. Scorsese livre un tableau impressionniste, d'une réalité sombre et sordide. La face cachée de la lumière? TV1 vf - novembre 22
Le héros vit au milieu des morts et recherche la seule vie qui puisse le faire émerger de cette nuit sans fin. Cela fait penser à un film d’anticipation souterrain où la vie à la surface ne semble plus possible et où les recoins les plus sombres de la ville sont habités comme s’il s’agissait de survie. Le film en est un témoignage. C’est franchement sombre et glauque. Le tour avec une musique et des lumières psychédéliques
Scorcese filme de façon stroboscopique la lie de la nuit New Yorkaise à travers les yeux cernés d'un ambulancier insomniaque et halluciné. Dans le même genre, Dan Gilroy a tourné Night Call. Dérangeant, désespérant et pour tout dire lassant.