Note moyenne
3,5
22 titres de presse
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Marie Claire
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Ouest France
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Positif
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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L'Express
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Le Figaro
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Une histoire et des personnages captivants.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Melissa McCarthy détourne les codes du film d’arnaque au masculin. Sans faux pas.
Femme Actuelle
On se croirait dans un Woody Allen, avec sa vision poétique de New York, son humour doux-amer, et le jazz en fond sonore.
L'Humanité
Relativement sombre, au propre comme au figuré, ce film situé dans un New York gris et hivernal, a du charme.
Le Dauphiné Libéré
Inspiré d’une histoire vraie, un récit mené bon train avec des acteurs qui y prennent manifestement plaisir. Et les belles arnaques sont toujours réjouissantes.
Le Monde
Cette comédie inspirée de l’histoire de Lee Israel, écrivaine devenue faussaire, est portée par des acteurs formidables.
Les Inrockuptibles
Rares sont les films américains récents qui ont su retranscrire la tristesse et la solitude avec une telle élégance – l’élégance de ceux qui n’ont précisément plus qu’elle pour tenir debout.
Marie Claire
Derrière cette histoire vraie, l'émouvant portrait d'une femme en décalage avec son époque qui exprimait son refus de tourner la page.
Ouest France
Melissa McCarthy, grande actrice de comédie, se révèle très à son aise dans un registre dramatique.
Positif
La jeune cinéaste propose en fait un saisissant portrait de la solitude, celle de l’artiste confrontée à celles des citadins.
Télé Loisirs
Dans ce film traversé par la mélancolie, Melissa McCarthy [...] forme un irrésistible duo d'escrocs losers avec Richard E. Grant.
Télérama
Ce thriller d’arnaque intelligent, inspiré d’un fait réel, décrit le fascinant milieu littéraire new-yorkais des années 90.
Voici
A ne pas manquer.
L'Express
Ça se suit sans déplaisir, mais comme un documentaire didactique. Pas de suspense, pas de frisson, pas de surprise. Heureusement, l'interprétation vaut à elle seule le détour [...].
L'Obs
Petite histoire morale, petit film réalisé par une ex-actrice, Marielle Heller, petite aventure qu’on regarde sans ennui et sans véritable intérêt. Melissa McCarthy, dans son rôle de boudin faussaire, est formidable, et Richard E. Grant (l’un des toubibs de « Doctor Who ») s’amuse. A voir si la salle est climatisée.
La Croix
L’actrice Melissa McCarthy, nommée aux Oscars pour ce rôle, incarne sans concession la rudesse d’une femme qui tient à distance ses émotions et ses sentiments, et plus encore ceux des autres. Richard E. Grant effectue avec aisance le grand écart entre déchéance et superbe pour compléter ce duo improbable.
La Voix du Nord
L’histoire vraie d’une écrivaine déchue qui s’est reconvertie dans la falsification épistolaire. Un parcours criminel un peu terne, mais deux beaux portraits de losers dans le New York des années 90.
Le Journal du Dimanche
Nommée à l’oscar cette année pour ce rôle, Melissa McCarthy sort de son registre comique habituel pour incarner avec une jolie gravité cette vieille fille asociale mais maligne, qui reproche au monde entier sa vie de galère et espère enfin tenir sa revanche.
Les Fiches du Cinéma
Marielle Heller exploite au mieux l’ambiguïté du personnage, qu’interprète brillamment Melissa McCarthy.
Première
Hyperclassique dans sa forme mais sans faute de goût, Les Faussaires de Manhattan vaut avant tout pour son intrigue et ses interprètes.
Le Figaro
Malgré un duo d’acteurs irréprochables (Melissa McCarthy et Richard E. Grant), les carences de mise en scène plombent ce récit trop anecdotique pour attiser l’intérêt suscité par les grands faussaires du septième art, du Dr. Mabuse de Fritz Lang à l’insaisissable Frank Abagnale, Jr. d’Arrête-moi si tu peux.
Le Parisien
On s'ennuie ferme dans ce scénario très intello new-yorkais, et la mise en scène grisâtre n'aide pas à faire passer le temps : tout semble poussiéreux dans ce film.