Béliers
Note moyenne
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86 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2015
Tout simplement magnifique, tellement touchant.
La relation avec les animaux est si juste. À voir à tout prix.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2015
Je suis un bélier. J'habite le fin fond de l'Islande, dans une vallée isolée et battue par les vents venant du pôle. Mon berger est sympa. Il me bichonne, me protège, me câline. En plus de me fournir tout un troupeau de brebis que j'honore toujours avec succès, tous les ans,il me transporte dans une salle des fêtes où, avec d'autres copains béliers, on nous admire touit en se faisant tâter par une rude mais charmante vétérinaire. Cette année encore, j'étais à côté de Sproti, mon voisin de champ (mais des barbelés nous séparent). Si nos bergers respectifs ne s'entendent pas du tout, voire se font la gueule depuis la nuit des temps bien qu'ils soient frères, nous on est rudement copains. Cette année, il semblerait qu'il ait gagné cet horrible bout de bois dont je me demande bien à quoi il peut bien servir. Son maître était super content, le mien beaucoup moins, mais il m'a quand même donné quelques caresses supplémentaires en me ramenant dans ma bergerie. Je l'ai cependant entendu marmonner dans sa barbe des mots pas sympas. Il trouvait injuste la victoire de mon copain.
Le lendemain, il s'est passé un drôle de truc. Mon berger m'a sorti vite fait de mon abri pour m'enfermer dans un petit enclos qu'il avait fabriqué à la hâte dans la cave de sa maison. Heureusement, je n'étais pas seul, il a aussi amené quelques unes de mes amies brebis. A peine arrivés, au-dessus de nos têtes, on a entendu des coups secs et forts, accompagnés de cris de de nos copines. Puis ce fut un long silence. Je me demande même si je n'ai pas entendu sangloter mon berger....
Je suis resté de longues journées à manger du foin dans ce petit espace. On se demandait ce qu'il pouvait bien se passer au-dessus de nos têtes,... toutes ces visites, toutes ces discussions et cette radio qui parfois fonctionnait au maximum....
Puis, très longtemps après, on m'a fait grimper dans une drôle de bétaillère avec des ailes. On m'a enfermé dans le noir dans ce qu'un gars a appelé une soute. J'ai eu peur et froid malgré ma laine d'hiver que l'on ne m'avait pas tondue. Puis, j'ai revu le soleil ! Eclatant le soleil, surtout qu'il était mêlé avec les éclairs de boîtes noires tenues par des bergers habillés de la même couleur et qui criaient mon nom. Avec moi, il y avait plein de gens et mon berger qui avait bien changé. Rasé de près, avec un costume qui le faisait ressembler à un pingouin ( il y en a en photo sur le calendrier que le facteur apporte tous les ans et que mon maître place au dessous de mon box), il était drôlement beau !
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 décembre 2015
J'adore l'Islande donc j'ai un a priori énorme mais je me dois de souligner en plus des vues magnifiques du pays , les acteurs hits du commun qui ne "jouent" pas
Pas plus que les béliers de leur troupeau
Puis je parlerai des 2 frères sublimes d'amour de haine de rivalité et de choses en commun
Quel film à voir absolument
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 décembre 2015
Sur nos écrans, les films islandais se font rares, et il serait dommage de considérer chaque sortie comme un simple effet de curiosité ou « d’exotisme ». Car il s’agit bel et bien d’un cinéma à part entière, levant le voile sur un pays, un univers à découvrir, une culture. Il en fut ainsi en 2003, lorsque j’ai découvert « Noi albinoi » en parfait décalage avec la production européenne classique, surprenant, caustique et terriblement attachant. « Béliers » sorti en grandes pompes grâce à son Prix de la section Un certain regard à Cannes cette année, l’est tout autant, voire beaucoup plus, et se s’installe avec beaucoup d’humilité mais confortablement parmi les grands films de l’année 2015.

Gummi et Kiddi, deux frères ennemis et voisins ne se parlent plus depuis 40 ans. Ils s’occupent chacun des deux exploitations familiales, en parfaite concurrence, élevant leurs moutons. Jusqu’au jour où une épidémie de « tremblante » va venir bouleverser l’ordre des choses.

Rarement le lien fraternel, qu’il soit défait ou non, n’a été abordé avec autant de justesse et de force. Gummi et Kiddi ont beau vouloir s’ignorer, s’agresser, ils resteront à jamais les deux gamins de la photo, assis côte à côte sur le dos d’un cheval mené par leur père. « Béliers » fait écho au temps qui passe, injuste, irrémédiable mais dont l’essentiel demeure, pouvoir compter sur l’autre. Et cet impayable retournement de situation qui fera du fort, le faible et vice versa est ici magnifique, porté par cette symbolique du cycle de vie qui progressivement tout au long du film s’inverse et est conforté par la poignante scène finale.

Extrêmement bien pensée, écrite et filmée, cette œuvre essentielle s’appuie sur un contexte social en crise, celui des « petits » éleveurs en milieu rural excentré (réflexion identique portée par Kontchalovski dans « Les nuits blanches du facteur »), qui survivent bien plus qu’ils ne vivent, sans pour autant ne rien regretter. Cette vie rustique, mais malgré tout satisfaisante, ne tient qu’à un fil ténu, et tend à disparaître peu à peu, épidémie ou non. Gummi et Kiddi dans leurs contrastes, sont les ardents défenseurs, et sans doute les derniers, de cette culture, de ce mode de vie. Ils ne demandent qu’à continuer… à fêter leurs victoire à l’élection du « meilleur bouc », se préparer un festin de Noël (dans des circonstances bien particulières disons-le), s’attacher à un troupeau dont la race fait leur fierté… bref que tout soit comme avant… et pour longtemps !

On ne peut qu’être admiratif face à la situation, et aux actes de résistances que ces deux là lui opposent. De cette fausse haine, si pleine d’amour et de compassion, Gummi et Kiddi sortent grandis. Ils mettent à mal notre conscience du trop tout de suite, et nous donnent une belle leçon de vie, aussi robuste, affectueuse et revigorante qu’une étreinte de survie sous la neige.
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2015
J'ai bien aimé ce film, je suis simplement déçu par sa fin que je trouve à la fois facile et j'en attendais plus, et puis il y a plein d'éléments laissés en suspend. Mais sinon c'est une belle histoire, bien filmée, avec de magnifiques paysages. Après je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Winter Sleep et Léviathan de l'an passé. Disons qu'on y retrouve cette même aridité hivernale, froideur, austérité et c'est assez intense, ce ne sont pas des endroits où j'aimerais vivre, bien que magnifiques, mais dans ces films (et tout particulièrement dans Béliers) transparaissent une vision de la nature que j'aime bien. C'est cette idée que la nature est à la fois belle et violente, voire belle "parce que" violente. Alors on a aussi un scénario assez pessimiste et en un sens ça aurait pu finir plus mal, mais j'ai bien aimé cette relation de frère ennemis, j'ai toujours trouvé ça beau comme type de relations. Et puis ces acteurs avec de telles barbes forcément que je les adores. Et enfin, on voit leur amour de la nature, de ce qu'ils font, qu'ils n'ont pas connu autre chose, ils sont dans le rudimentaire, se battent pour survivre et ça c'est assez beau. On retrouve une simplicité rurale qui s'est perdue, enfin je dis rurale mais ici il y a une forme de précarité qui n'est jamais misérabiliste. Alors j'admire ça, c'est une sorte d'idéal athée des premiers hommes et je trouve ça puissant. En bref, j'ai beaucoup aimé le film même si je n'ai pas grand chose à dire dessus, bien que des fois le personnage principal j'ai trouvé son comportement idiot ce qui ne me permet pas une complète empathie mais je comprends sa jalousie en un sens. Mais j'ai surtout aimé le rapport qu'ont les paysans avec la nature dans ce film, comme les scènes avec le chien, quand le gars s'occupe de ses béliers, qu'il pleure quand son troupeau meurt, etc. Et en même temps ces relation familiales.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2015
Ce film a bien mérité son prix à Cannes.
C'est une histoire à la fois bouleversante, amusante, divertissante, tragique, touchante, émouvante.
J'ai adoré ce film, ces deux frères, ces béliers et ces paysages.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 décembre 2015
Ouah l'Islande c'est du sévère.
Un mélange d'une "histoire vraie", de " padre padrone", et autre film rigolo comme savent si bien les faire les suédois et autres.

Un peu de Ken Loach aussi pour le fun.

Allez, du cinéma humain en fait, avec des acteurs qui donnent, qui vivent, qui se montrent sans artifice.

Un film sur la vie tout simplement.
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2015
En Islande, dans un univers aride et sauvage, deux vieux frères qui ne se parlent plus depuis quarante ans, sont voisins et élèvent des moutons. Une maladie ovine va modifier leur vie et les rapports qu’ils entretenaient jusqu’alors.

Le film mêle humour et tragédie, sans temps mort, cela malgré le peu de dialogues et l’isolement des protagonistes dans une nature qui peut être hostile.

Pour moi un coup de coeur, du fait de la qualité et le soin mis à la réalisation, de la teneur finalement assez triste de cette histoire captivante aux personnages touchants, histoire très bien racontée.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2015
Un film venu d'Islande, voilà qui n'est pas banal! Et comme, en plus, il est réalisé avec intelligence et joué à la perfection, pourquoi s'en priver?
Dans une vallée d'Islande donc, vivent l'un à côté de l'autre Gummi et Kiddi, deux frères qui ne se parlent plus depuis quarante ans. Mais tout va évoluer de manière inattendue quand Gummi détecte chez l'un des béliers de son frère une maladie très contagieuse, la tremblante. Alertés, les services sanitaires décident d'abattre toutes les bêtes de la vallée. Pas si facile à admettre pour les deux frères, tous deux très attachés à leur troupeau respectif. Retrouveront-ils, à cette occasion, le chemin d'une fraternité rompue depuis longtemps? Les scènes finales, spoiler: tournées dans la tempête et au milieu des glaces
, donnent à cette question la plus émouvante des réponses. 7,5/10
Pauline_R
Pauline_R

194 abonnés 398 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2015
Un film dépaysant dans tous les sens du terme, j'ai vraiment apprécié son ambiance et son originalité. C'est à la fois touchant, drôle et dur. Au-delà de la rocambolesque opération "Sauver Béliers", c'est surtout la relation entre les deux frères le centre du film et qui se révèle assez bouleversante, tant les deux personnages sont attachants, fragiles et tendres, incarnés par deux acteurs remarquables.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2015
Gummi et Kiddi sont deux frères Islandais, éleveurs de moutons. Ils vivent côte à côte, mais ne se parlent plus depuis 40 ans. Ou juste par chien interposé qui fait passer les messages ! Même lors des concours de béliers ou ils raflent les prix, les vieux bourrus se balancent des bordées d’injures… Jusqu’au jour où une maladie grave est décelée dans un des troupeaux et nécessite l’abattage de toutes les bêtes et un vide sanitaire de deux ans. L’impitoyable décision des services vétérinaires va permettre aux frangins de ressouder les liens familiaux...
Sur une trame assez simple, le film déroule une histoire forte, qui parle de l’attachement à la nature et à un mode de vie authentique. Dans un pays qui compte deux fois plus de moutons que d’habitants, il faut imaginer le drame que représente la perte d’un cheptel. Question de survie pour Gummi et Kiddi qui « développent une connexion émotionnelle très intense avec leurs moutons », souligne le réalisateur. Et si l’herbe est grasse dans cette vallée adossée à des contreforts volcaniques, l’endroit devient carrément hostile sous la neige, battu par un vent glacial et abandonné par le soleil.
Béliers est une comédie amère qui oscille entre chronique naturaliste et humour grinçant. Avec deux frérots pas du genre à se laisser tondre la laine sur le dos. Avec la réaffirmation de l’autarcie et de l’indépendance comme moyens de résistance à la toute–puissance de l’administration. Avec quelques moments carrément burlesques, les soirs de beuverie, qui rompent la mélancolie ambiante. Et avec, naturellement, de somptueux paysages et quelques magnifiques scènes, comme celle de la tempête sur le plateau ou de la réconciliation des frères. Avec moins de zéro presque tout le temps, Béliers est un film vraiment rafraîchissant !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 décembre 2015
Eloge de la fadeur * au pays du mouton islandais : fadeur du sujet, du scénario, des personnages, des dialogues, des paysages, des émotions, de la réalisation… car tout colle à la réalité austère d’une situation dramatique agricole que quelques situations-gags ne font qu’accentuer. Dans ce pays des nuits qui n’en finissent pas, lenteur ne signifie pas longueur et, à ce titre, ce film d’ « art et d’essai » est bien calibré. A voir pour entraîner son regard à autre chose.
( *selon François Jullien)
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2015
Un film dans des tons grisâtres, comme l'amitié qui unit ces deux frères perdus chacun dans leur solitude et les béliers....il faut le souligner, le film est âpre, spoiler: avec des problèmes qui sont ceux d'éleveurs, d'un climat rugueux, et d'une maladie la tremblante qui exige que l'on tue les troupeaux
.......Le film a quelque chose de désespéré (qui confine à certains à un humour morbide et noir) et nous promène dans une terre que l'on devine sans pitié.....La vie ne fait pas de cadeau, serait on tenter de dire.....Pas de femmes, la vieillesse, la solitude, tableau noir et dépressif, expressif.....La mise en scène est superbe, les paysages grandioses et obscurs, le scénario sans aspérité, et l'on voit ce que peut être la vie de deux pauvres hommes que le destin accable....C'est le point essentiel de ce film qui de distillera pas chez le spectateur du bonheur, c'est le moins qu'on puisse dire, mais ajoutera un regard plus humain voire sombre à son univers......Un beau film à voir....
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2015
Un film islandais? Pas possible? On y court! Avec des colosses barbus vêtus de merveilleux pulls jacquard? On y vole! Et les plus beaux moutons que vous puissiez imaginer en rêve? On y plonge!

Un petit film envoûtant, totalement original, totalement hors normes, et pourtant totalement dans la vraie vie même si cette vie là à des aspects exotiques, liés à ces paysages sublimement désolés, énormes, ravagés par le vent, brûlés par le gel...

Mais là où je me frotte les yeux, c'est que j'ai vu dans certaines critiques le film qualifié de "comédie". Alors, ou bien le mec il est parti au bout de vingt minutes pensant qu'il en savait assez pour écrire son petit texte, ou bien il est hermétique à toutes forme d'humanité. Parce que la vérité, c'est que si vous rentrez dans la salle un peu déprimé, en sortant vous allez direct vous jeter dans la Seine ou dans le Rhône. Bien sûr, il y a de l'humour. Tout le temps. Déjà, le physique des différents protagonistes.... Mais c'est, au fond, affreusement triste.

Deux vieux garçons. Deux frères ennemis. Depuis 40 ans.... Leurs champs sont mitoyens; leurs maisons, séparées de 300 mètres et depuis 40 ans, ils ne se sont plus adressé la parole. Et, lorsque la nécessité de communication s'impose, c'est le chien de Kiddi qui transporte une missive dans sa gueule.... Des deux, il y en a qui est quand même un peu plus ennemi que l'autre... et vers la fin du film, on en saura un peu plus sur les raisons de la discorde, mais ça n'a en fait aucune importance. Ce qui est certain c'est qu'ils sont bien dissemblables. Le héros principal, Gunni (Sigurður Sigurjónsson), passe ses soirées à faire des puzzles en écoutant de la musique et en buvant des sodas, là où Kiddi (Theodór Júlíusson) préférerait les boissons fortes...

L'important c'est qu'ils élèvent, comme tous les autres habitants de la vallée, des moutons. Mais pas n'importe quels moutons: une race locale, rustique, adaptée au climat, sublime. Les béliers portent des spires de cornes comme des mouflons; les brebis sont de grosses boules de poil immaculé, des cocons douillets qu'on devine plus doux que le cashmere. Et avec cela, de beaux yeux, un joli museau.... Hélas! la tremblante du mouton se déclare, et il faut abattre tout le cheptel de la vallée. Abattre les animaux, détruire les écuries, le foin, tout désinfecter sous l'œil des cerbères des services vétérinaires. Vous imaginez ce que cela représente, pour un éleveur. Moi, arrivée à ce point là du film, je pleure de chaudes larmes.

J'aime quand le cinéma me raconte de vraies histoires de vrais gens, de vrais gens, de belles personnes, pas des intellos lubriques du 5eme arrondissement parisien.... En ce moment, on a des cas de grippe aviaire dans le Sud-Ouest. Il n'y a pas encore de décisions prises d'abattage généralisé; mais cela pourrait arriver. C'est ça, la vraie vie.

D'ailleurs, faut il abattre, ou laisser les choses suivre leur cours? les bêtes les plus robustes survivront; l'épidémie s'arrêtera d'elle même; on aura ainsi sélectionné une race plus résistante. La question se pose; cela peut se faire aussi; apparemment, mais les vétos finlandais n'ont pas d'états d'âme.... ils exécutent.

Moi j'ai adoré ce film; c'est sûr que je suis particulièrement sensible aux thèmes de la ruralité et des animaux.... Et c'est vrai aussi que le côté cocasse des héros fait passer la gravité du propos, et qu'il y a quelques scènes irrésistibles. Et ne craignez pas un film trop statique: il se passe quand même plein de choses que vous découvrirez à son fil!

Le beau film de Grímur Hákonarson nous fait ressentir à un point rarement atteint le froid, le blizzard. Et en même temps, la beauté d'un monde préservé. Mais c'est dur, la vie d'éleveur. A méditer quand tant d'autres se plaignent.... Allez vite le voir!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 décembre 2015
Ce film est un véritable chef d'oeuvre, le meilleur que j'ai vu depuis longtemps - les relations humaines, la beauté des paysages - la qualité de l'image - le temps qui passe et l'humour qui se dégage des situations - tout contribue à faire de cette oeuvre un voyage et un outil de réflexion
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