Note moyenne
3,7
24 titres de presse
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L'Humanité
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L'Obs
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Libération
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Paris Match
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Sud Ouest
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TF1 News
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Time Out Paris
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Transfuge
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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Studio Ciné Live
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Le son très travaillé parachève ce superbe ensemble de sensations et de réflexions qui entraînent à la compréhension humaine et nous relient.
L'Obs
Sinistre à raconter, l’histoire devient à l’écran magnifique, c’est le miracle du cinéma.
Libération
"La Terre et l’ombre", émouvant long métrage à la grammaire sèche, multiplébiscité par la critique au dernier Festival de Cannes, d’où Acevedo est reparti avec la caméra d’or, est un film à mères sur l’enracinement et la lutte, sur la terre du sud de la Colombie où un certain Alfonso revient après des années d’absence.
Paris Match
La dernière demi-heure est peut-être ce que vous verrez de plus impressionnant cette année.
20 Minutes
Résultat : un film âpre à la beauté stupéfiante…
Culturopoing.com
Transfigurant son histoire personnelle, César Acevedo fait de son film une caisse de résonance des luttes colombiennes et donne voix aux plus humbles, tout en évitant les écueils du film social.
La Croix
Avec ce premier film, César Acevedo déploie un incontestable talent de narration, sublimé par un art accompli de l'image.
La Voix du Nord
La Terre et l’ombre vibre de scènes marquantes auxquelles la mise en scène confère la puissance hiératique de la tragédie antique.
Le Monde
Ce que réussit brillamment César Acevedo dans ce film est de transfuser ces problématiques psychologiques et sociales en tableaux visuels inspirés, expressifs, prégnants.
Les Fiches du Cinéma
Un drame familial et social prenant, subtil, magistralement construit, filmé et interprété par des comédiens essentiellement non-professionnels. Le coup de maître d'un cinéaste à suivre.
Sud Ouest
Un film mêlant l'intime et le social, dont la mise en scène splendide donne à cette histoire de famille une dimension mythologique.
TF1 News
Sous influence de Andrei Tarkovski et Carlos Reygadas, une oeuvre austère, souvent magnifique, à la conclusion éblouissante.
Time Out Paris
Un premier film colombien, languide et sensuel, d’une bouleversante sobriété.
Transfuge
Acevedo trouve un juste équilibre entre l'enfermement social, géographique et affectif qu'il décrit (...) et un découpage elliptique qui assure des trouées.
aVoir-aLire.com
Cette oeuvre austère est un magnifique requiem pour toutes ces vies sacrifiées dans le labeur forcené et condamnées à errer dans les limbes d’un espace temps volontairement retranscrit comme interminable.
Cahiers du Cinéma
À défaut d’élan tragique, cela dépasse le simple constat et ouvre in extremis, en plein ciel, à l’opacité du titre.
Critikat.com
La sécheresse et l’austérité de ce récit, qui ne fait en définitive que dérouler de multiples agonies, marque par son refus des concessions, étirant une intrigue somme toute assez minimaliste sur près d’1h40 de film.
Le Journal du Dimanche
Agencées de façon parfois trop hiératique sous forme de tableaux léchés, ses images n'en restent pas moins prégnantes.
Les Inrockuptibles
"La Terre et l’Ombre", essentiellement interprété par des non-professionnels, est un film très soigné, cadré, qui ne laisse rien au hasard.
Ouest France
Un drame traité avec pudeur.
Positif
La symbolique un peu primaire (...) et le rythme hiératique sont contrebalancés par la puissance du jeu d'acteurs (...), dont les nuances alternent entre la résignation et les velléités de révolte.
Télérama
C'est peu dire que chaque plan frappe le regard, tant les efforts du cinéaste portent sur la forme, aussi élaborée que le quotidien des personnages est simple. Le contraste devient parfois déséquilibre, et les effets de mise en scène figent alors le propos.
Studio Ciné Live
Un film sur le rapport à la terre dont l'aridité peut toutefois décourager.
Première
Le formalisme du cinéaste, qui multiplie de pesants plans-séquences, étouffe vite les protagonistes.